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France et politique française - Page 4028

  • Le Système, économiquement à bout de souffle

    Bien évidemment, chacun est libre de ses choix politiques et économiques. Cela ne signifie pas pour autant que tous ont raison. Plus exactement, chaque système porte en lui même avantages et inconvénients. Il n'en reste pas moins que ce que l'on appelle « avantages » pour les uns n'est autre que défauts pour les autres. Il est dès lors bien difficile de porter un jugement objectif, de type scientifique, sur telle ou telle structure politico-économique.

    Le système dans lequel nous vivons en France est à l'image de ce que connaissent tous les Occidentaux. Avec une tradition française d'interventionnisme de l'Etat qui n'est nullement récente puisque Colbert n'est certes pas l'un de nos contemporains. En 1981 eut lieu, pour reprendre le terme de l'époque le « changement » se traduisant par une mise au pas de l'Economie, principalement pour des raisons idéologiques. C'est ainsi que passèrent rapidement au rouge de nombreux voyants majeurs suite à la politique menée par les socialistes qui, à l'époque, méritaient encore leur nom.

    On sait l'histoire. Fut décrétée une pause que l'on appela parenthèse, qui depuis 1983 ne s'est jamais refermée. Guère surprenant dès lors si c'est sous Lionel Jospin alors premier ministre (1997/2002) que la dette fut stabilisée et même baissa. On évoqua progressivement au vu des politiques menées par les divers gouvernements de gauche depuis 1983, un « Bad Godesberg » à la française, c'est à dire la fin du socialisme au profit de la social-démocratie.

    On est bien obligé avec le temps qui s'écoule, de constater que même l'idée de social-démocratie paraît de plus en plus inadaptée pour qualifier les politiques économiques menées par la gauche. Cette dernière est tout simplement devenue libérale. La terminologie faisant la seule différence, on est désormais confrontés au choix entre libéraux-sociaux (la droite) et sociaux-libéraux (la gauche). Dans les faits, rien n'indique d'ailleurs que les sociaux-libéraux soient davantage sociaux que les libéraux-sociaux. A titre d'exemple, c'est sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy que furent augmentées les ressources attribuées aux invalides de 25%, bloquées depuis sous Hollande.

    De façon similaire en Allemagne, c'est sous le magistère de Schröder ( « gauche »)qu'eut lieu la grande libéralisation incarnée par les lois Hartz.

    Ces réformes, menées par les gauches européennes, reçoivent bien évidemment l'assentiment de la droite, même si celle ci s'en défend, pour des raisons de politiques politiciennes.

    On pourrait croire, au motif du consensus majeur présent en Europe en matière d'économie, que nous allons dans la bonne direction. Or, et ce même dans les pays majeurs constituant l'Europe (Espagne, Italie, France, Allemagne), la situation économique n'est pas bonne, même pour un œil capitaliste.

    L'Allemagne, dont on avait tant vanté le succès, est aujourd'hui à la peine (1). On peut donc en déduire que, quand bien même un pays capitaliste est bon élève en la matière, que cela ne l'empêche nullement d'échouer. Plus grave, lorsqu'on quitte la fascination pour les indicateurs économiques, le désastre social appert (2). C'est ainsi que :

    "L'Allemagne n'a jamais été aussi profondément divisée qu'aujourd'hui", a déclaré Ulrich Schneider, président de la très respectée Paritätische Gesamtverband, une fédération qui regroupe environ 10 000 associations actives dans le domaine de l'aide sociale et de la santé, lors d'une conférence de presse à Berlin. "Le taux de pauvreté, à 15,2 %, a atteint un nouveau et triste record en 2012", souligne l'édition 2013 du rapport annuel de cette organisation, qui s'appuie sur des données de l'institut allemand des statistiques (Destatis). "Une personne sur sept est pauvre ou menacée de pauvreté", avec un revenu inférieur à 60 % du revenu médian, a noté M. Schneider en relevant la hausse quasi constante du taux de pauvreté depuis 2006, selon le texte de son intervention diffusé dans un communiqué.

    Mais aussi,

    Ainsi, le taux de pauvreté dépasse à peine 11 % dans les riches États régionaux du sud (Bavière, Bade-Wurtemberg) mais dépasse 20 % dans plusieurs États du nord (Berlin, Brême, Saxe-Anhalt et Mecklembourg-Poméranie-Occidentale). "Des centres pour jeunes ou personnes âgées, des bibliothèques, des piscines ferment dans beaucoup d'endroits", s'alarme le rapport. "Des régions entières sont plongées dans une spirale du déclin", selon M. Schneider, qui désigne la région de la Ruhr, ancien bastion industriel de l'ouest de l'Allemagne, comme la plus problématique.

    La situation n'est pas plus réjouissante en Italie que ce soit dans le domaine économique ou social. Citons :

    « La pauvreté "absolue" concerne 9,9% des Italiens, soit 6,20 millions d'entre eux, alors qu'ils n'étaient "que" 4,81 millions (8%) en 2012. » (4)

    "En 2013, 1,434 million de mineurs sont en état de pauvreté absolue", un chiffre en légère amélioration par rapport à 2012 (1,58 million), souligne le rapport.  (4)

    « Dans le Sud, tous les indices sont en augmentation: on y compte en effet 725.000 personnes pauvres "absolues" en plus, soit 3,72 millions, la pauvreté relative étant quant à elle passée de 21,4% à 23,5%. » (4)

    L'Espagne n'est pas en reste :

    « Dans l’Espagne qui, selon Zapatero [président du gouvernement espagnol entre 2004 et 2011], arriverait à dépasser en 2013 la France en termes de revenu par tête, il y a aujourd’hui trois millions de personnes qui vivent avec moins de 307 euros par mois. » (5)

    « Cette enquête révèle que le taux de pauvreté a doublé au cours des derniers six ans et cela en dépit du fait que le seuil de pauvreté est passé de 15’900 euros de revenu annuel par ménage (soit deux adultes et deux enfants) en 2009 à 14’700 en 2012. » (5)

    « Pourtant, le fait d’avoir un travail n’est pas pour autant une garantie d’échapper à la pauvreté. Caritas prétend qu’il y a 13% de travailleurs pauvres en Espagne. Selon la Croix Rouge, 8,9% des personnes avec un emploi en Union européenne (UE) se trouvent au seuil de la pauvreté. Les inégalités, cependant, ne cessent de croître: selon Caritas, le 20% de la population la plus riche concentre 7,5 fois plus de richesses que le 20% de la population la plus pauvre. » (5)

    Quant à notre Vieille France, nous constatons jour après jour ce qu'il en devient. Le vieux slogan de la gauche, « les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus pauvres », naguère erroné, est aujourd'hui validé dans les faits. Ce qui est tout aussi certain, c'est que lorsque l'on prend la peine de lire la presse capitaliste (les echos, la tribune, …), on s'aperçoit que l'avenir est noir avec un risque majeur de spirale déflationniste. Fatalement, il faut s'attendre à ce que le chômage continue d'augmenter, phénomène non seulement français mais aussi européen de façon plus générale. Il est donc temps de rappeler le crime qui fut celui d'accepter une concurrence mondiale débridée. Par voie de conséquence, le segment politique qui s'étend de la droite de l'ump à la gauche du ps constitue une impasse.

    Il est bon de le souligner avant les élections qui auront lieu en 2015.

    Alain Rebours

    (1) "L'Allemagne est un géant de pacotille" :
    http://bibliobs.nouvelobs.com/en-partenariat-avec-books/20141205.OBS7147/l-allemagne-est-un-geant-de-pacotille.html
    (2) Allemagne : la pauvreté à un niveau record :
    http://www.lepoint.fr/economie/allemagne-la-pauvrete-a-un-niveau-record-19-12-2013-1772677_28.php
    (3) La rechute de l’économie italienne, premier revers pour Matteo Renzi :
    http://www.lesechos.fr/06/08/2014/lesechos.fr/0203689153581_la-rechute-de-l-economie-italienne--premier-revers-pour-matteo-renzi.htm
    (4) 10% des Italiens sont dans une situation de pauvreté absolue :
    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140714trib000839788/10-des-italiens-sont-dans-une-situation-de-pauvrete-absolue.html
    (5) Espagne. La pauvreté devient chronique :
    http://alencontre.org/europe/espagne/espagne-la-pauvrete-devient-chronique.html
    (6) Les inégalités s’accroissent et freinent la croissance :
    http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2014/12/09/le-fosse-entre-riches-et-pauvres-n-a-jamais-ete-aussi-prononce_4536906_1656968.html

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuElkAFZFuApofpKDb.shtml

  • Nouveau pic de destruction d’emplois en France

    L’économie française continue de plonger. Entre juillet et septembre 2014, la France a connu 55 000 destructions d’emplois. C’est un pic depuis le deuxième trimestre 2009, dans les pires moments de la crise mondiale. La France était alors en récession.

    La population active salariée retombe en fait à son niveau de 2004. L’emploi intérimaire comprend près de la moitié de ces destructions d’emplois. Le secteur des travaux et du BTP est particulièrement touché. Cela témoigne d’un nouvel affaiblissement de l’industrie qui perd 11 300 postes.

    Ces nouveaux chiffres interviennent alors que la loi Macron est âprement discutée. Cette loi a suscité de vifs remous dans le camp socialiste. Le maire de Lille et ancien chef du parti socialiste, Martine Aubry, s’est fendu d’une tribune dans la presse pour exprimer sa vive opposition au travail le dimanche. Elle rejoint sur ce point la discrète opposition de l’Eglise catholique qui a longtemps fait du dimanche un enjeu social de premier ordre. Il faut enfin signaler la manifestation de 30 000 à 50 000 juristes à Paris. Les notaires et les avocats se sont unis pour s’opposer à la réforme de leurs statuts.

    http://fr.novopress.info/

  • Vos impôts et les mosquées

    La bande annonce de Joachim Véliocas pour l'édition augmentée de son livre "Ces maires qui courtisent l'islamisme", parution en janvier 2015. 320 pages, 20 euros, frais de port offerts. Cliquez ici.


    Trailer : Vos impôts et les mosquées, Ces... par joachimv 

    Marie Bethanie

  • En politique, seules comptent les places prises et non les problèmes résolus…

    La foule des ambitieux sans talent se presse déjà autour du futur vainqueur...

    Lors de la législative partielle de la 3e circonscription de l’Aube, trois électeurs sur quatre ont boudé les urnes. Certes, il s’agissait d’une partielle. Certes, ce siège est destiné à un élu UMP. Certes, la gauche est en plein désarroi. Mais, au-delà de ces circonstances particulières, ne faut-il pas y voir la marque plus profonde de la Cité telle qu’elle devient ?

    L’ancien maire de Troyes, Robert Galley, m’a dit un jour, alors que j’étais son vice-président du groupe textile à l’Assemblée : « Je n’ai pas entendu l’appel du 18 juin, j’étais déjà sur la route. » À 19 ans, il rejoint les Français libres, puis ce sera la Syrie, El-Alamein, la 2e DB jusqu’à la victoire. Gaulliste de la première heure, Compagnon de la Libération, cet ingénieur de Centrale participera à l’aventure nucléaire, puis sera ministre du Général. Le député-maire de Troyes qui a tant fait pour sa ville n’y était ni par hasard, ni par protection. Il y était par le mérite et la reconnaissance.

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  • Je défendrai bec et ongle, et jusqu’à la dernière goutte de mon sang, les racines chrétiennes de notre pays.

    Le site Le Rouge et le Noir publie longue interview du maire (FN) de Cogolin, dans le Var, Marc-Etienne Lansade dans lequel il revient sur sa décision d'installer une créche à la suite de la polémique récente. Extraits :

    PHO3a489498-cbbd-11e3-b9b1-be03fea75ed2-805x453"La crèche est bien installée dans la mairie de Cogolin depuis lundi matin. À l’origine, je n’avais pas forcément prévu cette installation (...) Il s’agissait donc davantage d’un oubli que d’une volonté de ne pas installer de crèche à la mairie. M. Ménard m’avait effectivement fait part de sa volonté d’installer une crèche. Cela m’avait semblé être une excellente idée. Surtout, lorsque j’ai appris que l’on remettait en cause la légitimité de l’installation de simples crèches au sein des mairies françaises, j’ai réalisé que l’on marchait véritablement sur la têteNous sommes chez les fous ! Nous sommes victimes de provocations permanentes de la part de laïcards qui, par ailleurs, sont bien silencieux lorsque des ayatollahs et imams locaux essaient de dénaturer notre pays. C’est donc en réaction, en solidarité et avec la volonté de graver dans le marbre notre culture chrétienne, que j’ai décidé d’installer une crèche (...)

    À titre personnel, je suis catholique pratiquant mais mon rôle, en tant que premier magistrat de la commune, n’est pas d’imposer mes convictions. Notre religion, aujourd’hui n’est pas une religion de prosélytisme et, si je n’ai pas l’intention de convertir les administrés, pour ma part, je ne me laisserai pas convertir ! Je défendrai bec et ongle, et jusqu’à la dernière goute de mon sang, les racines chrétiennes de notre pays (...)

    La France est un pays qui se relève toujours, parfois tard, aujourd’hui très tard, mais il faut que vous sentiez ce nouveau vent qui souffle sur notre pays. Ce n’est pas un vent de résignation ou de désespoir, mais bien un vent de révolte qui arrive, annonçant qu’un jour les choses changeront.

    J’ai décidé il y a un an et demi de m’engager en politique. Il faut s’engager en politique. Il faut que chacun s’engage à un nouveau, et rien ne bougera non plus tant que les églises seront vides, et tant que les curés auront du mal à bouger les gens pour aller au catéchisme. Si chacun n’a pas un engagement personnel, rien ne se fera. La solution ne réside pas dans les autres, mais en soi-même. Si vos lecteurs pouvaient prendre conscience que chacun a un rôle à jouer, ce sera une mission importante. Il ne faut pas attendre l’homme providentiel qui fera changer les choses à notre place. Rappelez-vous la maxime bien connue : « Aide-toi, le ciel t’aidera. »"

    Philippe Carhon

  • « Je déteste les fascistes »…et les qataris ?

    Ex groupie de Nicolas Sarkzoy, Nadine Morano a fait savoir dans Paris-Match que le poste que lui proposait celui-ci au sein de l’armée mexicaine UMP ne convenait pas à son rang : « c’est une plaisanterie, c’est indigne, scandaleux, un manque de respect à mon égard ». Plus pathétique encore rapporte Le canard enchainé, NKM, officiellement numéro deux du parti, a refusé que la moindre place soit accordée dans l’organigramme à Guillaume Peltier, un des animateurs du courant dit de la « droite forte », au nom d’un motif  qui ne souffre pas de contestation : « Je déteste les fascistes » a-t-elle expliqué à l’ex chef de l’Etat lors d’une récente réunion. Le mari de Carla Bruni a donc renvoyé le règlement du cas Peltier en janvier. Ce qui tombe plutôt bien puisque M. Peltier vient d’être placé en garde à vue avec le cofondateur de Bygmalion, Guy Alvès, dans le cadre d’une enquête pour délit de favoritisme  présumé et prise illégale d’intérêts . Certes, être accusé  par une bobo de vouloir faire de la place à un  « fasciste » au sein de l’Etat major de l’UMP n’est rien en comparaison des propos assenés par un ami de Jean-François Copé, l’homme «d’affaires» franco-libanais Ziad Takieddine. Protagoniste de tout premier plan de l’affaire Karachi, mis en examen dans l’enquête sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, le sulfureux M. Takieddine affirmait l’année dernière que M. Sarkozy avait touché  300 millions d’euros du Qatar.

     « Amis » qataris contre lesquels « les accusations s’accumulent et obscurcissent l’horizon de la Coupe du monde 2022 au Qatar » indiquait Le Monde. « Mardi, l’ex-chargée de la communication du comité de candidature Qatar 2022, Phaedra Almajid, raconte dans une interview à France Football avoir vu des responsables qataris proposer en janvier 2010 de l’argent à des dirigeants du football africains  (pour acheter  leur vote, NDLR) ».

     A cela s’ajoute les révélations circulant depuis des mois sur les conditions  présidant à  la construction des infrastructures prévues pour accueillir cette coupe du Monde. Les milliers d’ouvriers embauchés, essentiellement  originaires du sous-continent indien, sont de  véritables esclaves travaillant dans des conditions épouvantables et privés de leur passeport à leur arrivée. Prés de 1000 d’entre eux  seraient  morts sur les chantiers l’année dernière.  Nous citons en octobre 2013 sur ce blogue, les documents fournis aux journalistes du Guardian par l’ambassade népalaise à Doha faisant état de cette réalité.

      Sepp Blatter, président de la FIFA, parlait alors d’une «erreur» à propos de cette désignation du Qatar pour accueillir la coupe du monde. En « novembre 2010 rappelait pour sa part Libération,  un mois avant la désignation du Qatar, une réunion à l’Elysée aurait réuni Nicolas Sarkozy, l’émir du Qatar et Michel Platini. En échange du rachat du PSG et du lancement de beinsports, l’émirat aurait obtenu que la France, par l’intermédiaire de Michel Platini, membre influent de la FIFA, soutienne le dossier qatari. »

     La puissance financière du Qatar, sa générosité avec ses amis, sa capacité d’arrosage, lui permet-elle de balayer les accusations et les témoignages accablants ? Le Monde indique qu’«à la suite de l’enquête du procureur Michael Garcia (sur les accusations de tricherie,  NDLR), le président de la chambre de jugement de la commission d’éthique de la FIFA, Hans-Joachim Eckert, a conclu qu’il n’y avait pas lieu de remettre en cause les désignations… »

     Le Qatar, cheval de Troie d’une islamisme mondialisé, s’est vu dérouler le tapis rouge en France sous la présidence Sarkozy, pour financer des projets économiques et faire du prosélytisme dans les quartiers pluriels. Une  politique avalisée dès l’arrivée  à l’Elysée de François Hollande.

     Qatar qui a été agrégé dans la coalition luttant officiellement contre l’Etat islamique (EI) constate Bruno Gollnisch, alors même que cette monarchie pétrolière  est,  avec l’Arabie saoudite, un bailleur de fonds important de la subversion  fondamentaliste   et qu’il aide et finance militairement les miliciens de l’EI. 

     D’ailleurs, dans un entretien à Paris-Match publié la semaine dernière, le président syrien Bachar el-Assad a dit tout haut ce que les spécialistes  et les militaires savent parfaitement. A savoir que les frappes aériennes en Syrie de la coalition dirigée par Washington contre l’EI  « nous (le régime syrien, NDLR)  auraient certainement aidés si elles étaient sérieuses et efficaces. C’est nous qui menons les combats terrestres contre (l’EI), et nous n’avons constaté aucun changement, surtout que la Turquie apporte toujours un soutien direct dans ces régions ». « On ne peut pas mettre fin au terrorisme par des frappes aériennes. Des forces terrestres qui connaissent la géographie et agissent en même temps sont indispensables. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas eu de résultats réels après deux mois des campagnes menées par la coalition ».

     Dans le cadre de ce jeu complexe entre puissances  qui se déroule en  Irak et en Syrie, il s’agit aussi de noter –les médias français ont été peu diserts sur le  sujet- que le   Bureau de la Justice criminelle globale  du département d’État  américain vient de couper les subventions qu’il donnait  au Syria Justice and Accountability Centre (SJAC),  qui avait été  créé à la Haye, en 2013, en vue de juger Bachar el-Assad pour crimes contre l’humanité. Les 5 millions de dollars octroyés à cette strucure ont été basculés   sur un nouveau programme chargé d’établir les crimes commis par l’État islamique…

     Quant au Qatar, et nous en finirons par là, il n’a pas seulement des soucis avec la FIFA.  Le blogue de Jacques Borde vient de s’en faire l’écho, l’Égypte, qui en  faisait la demande depuis le mois de  février, vient d’obtenir d’Interpol que Youssef al-Qaradâwî,  fasse l’objet d’une  « Notice rouge » le plaçant sur la liste des personnes recherchées  pour les charges suivantes : «Incitation et aide à commettre des assassinats intentionnels», «Aide aux prisonniers  à s’échapper», « Incendies criminels », «Vandalisme et Vol».

     Prédicateur connu aussi pour ses prêches anti-israéliennes et ses appels aux meurtres des juifs particulièrement virulents,  « Qaradâwî vit actuellement au Qatar ». Il  «préside le Conseil européen de la fatwa & de la recherche (CEFR) organe d’avis juridiques de la Fédération des organisations islamiques d’Europe (FOIE), dont est membre l’UOIF, lobby communautaire ayant pignon sur rue… ».

     Une demande d’extradition (?)  d’Interpol qui fera certainement plaisir à  tous les antifascistes de l’UMP, du très islamophile Alain Juppé à l’organisateur de l’Islam de France et ami du Qatar Nicolas Sarkozy, qui déclarait encore dernièrement - le 25 novembre dernier, à Boulogne-Billancourt - que «  le droit à la sécurité d’Israël » «  (était) le combat de (sa)  vie ».

    http://gollnisch.com/2014/12/11/je-deteste-les-fascisteset-les-qataris/

  • Enseignement moral et laïque : lavage de cerveaux à l’école (Présent 8249)

    Dans la continuité de ce qu’avait annoncé son prédécesseur, Vincent Peillon, MmeNajat Vallaud-Belkacem (photo) a confirmé qu’à la rentrée 2015 les élèves bénéficieront d’un« enseignement moral et laïque »dès le primaire et tout au long de leur parcours scolaire.

    Une du numéro 8249 de "Présent"Selon un sondage de l’Ifop de 2012, 91 % des parents approuveraient cet enseignement. Nous le croyons volontiers. Car la plupart, en entendant le mot « moral », pense que, comme jadis, le professeur va dire aux enfants qu’il faut accomplir le bien et éviter le mal, qu’on ne doit pas voler, tricher, mentir,« qui vole un œuf, vole une bœuf ». Cela fait sourire notre ministre, ce n’est pas cette morale« désuète »qu’elle a en tête ! L’enseignement« moral et laïque »nouveau, explique-t-elle« aura vocation à accompagner les élèves pour qu’ils se forgent un jugement citoyen, un jugement libre et éclairé, à lutter contre le racisme, à promouvoir la coexistence, le vivre-ensemble ». Si c’est pour combattre le racisme, pas besoin d’un programme spécifique ! Depuis un moment déjà, l’histoire, le français, l’économie, entre autres, sont l’occasion de dénoncer cette hydre ! On a compris que« le jugement libre et éclairé »à imposer aux gamins vise à les« délivrer »de l’influence des parents, conformément à ce rappelait Vincent Peillon :« Le but de la morale laïque est d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel. »

    Mais il est vrai qu’il serait délicat pour Najat Vallaud-Belkacem d’expliquer aux élèves qu’il faut être honnête quand tous les mois, ou presque, on apprend qu’un ministre, un député, un conseiller du Président est pris la main dans le pot à confitures !

    En fait, la morale dans les établissements scolaires existe depuis un moment déjà ! Il s’agit en réalité d’une antimorale à travers l’éducation sexuelle obligatoire. Si on disait cela à MmeNajat Vallaud-Belkacem, elle ouvrirait des grands yeux étonnés ! Montrer comment on enfile un préservatif, inciter les jeunes filles à prendre la pilule et à avoir recours à l’avortement en cas d’échec, cela n’a rien à voir avec la morale, dira-t-elle ! Pas plus que leur enseigner qu’hétérosexualité et homosexualité c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Il s’agit seulement d’informations médicales, pratiques, techniques pour qu’ils accèdent à la liberté sexuelle en rompant avec les« tabous »d’un autre âge! Avoir des relations sexuelles, quand on en a envie, avec qui l’on veut et comme on le veut, c’est normal ! Céder à ses désirs ce n’est ni bien ni mal, simplement c’est comme ça… Ah, si, tout de même, il y a un préalable et même un impératif catégorique : mettre une capote. En matière de« moralité », ce sera tout…

    Et si les parents, catholiques (mais pas seulement) ne sont pas d’accord ? Eh bien ils ont tort, et on se passe d’ailleurs de leur avis. Et qu’ils n’insistent pas trop ! S’ils refusent la pilule à leur fille on pourrait les poursuivre pour maltraitance ou mise en danger. Souvenons-nous que les socialistes ont déjà créé un délit« d’entrave à l’avortement »

    Guy Rouvrais

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    http://fr.novopress.info/179684/enseignement-moral-et-laique-lavage-de-cerveaux-a-lecole-present-8249/#more-179684

  • Manuels Valls a-t-il honte de son islamolâtrie obséquieuse ?

    Le califat islamique en Irak vient d’édicter son règlement relatif aux esclaves de sexe féminin, son butin de guerre djihadiste vendu aux enchères. A Mossoul, des enfants chrétiens ont été égorgés après avoir refusé de devenir musulmans. Les immigrés musulmans en Europe prient pour que le Califat vainque. Etc. Ainsi va l’Islam réel. Mais surtout, il ne faut pas faire d’amalgame avec l’Islam fantasmé.

    Rappelez-vous. C’était le 26 juin 2014 et Manuel Valls était venu à l’Institut du Monde Arabe voir son pote Jack Lang, bienheureux directeur à plus de 10 000 Euros par mois, pour y faire un discours dégoulinant de dhimmitude et d’islamolâtrie obséquieuse. Etait-il vraiment nécessaire d’en dire autant ? Un paragraphe avait particulièrement retenu notre attention. Il disait :

    MPI - 14 - 02 - extrait complet -

    Vous avez bien lu : « L’Islam est la seconde religion de France ! Mais, au-delà des musulmans de France, c’est toute une Nation qui reconnait ici la grandeur, la finesse et la diversité de l’Islam ; c’est toute une Nation qui dit aussi que l’Islam a toute sa place en France, parce que l’Islam est une religion de tolérance, de respect, une religion de lumière et d’avenir, à mille lieux de ceux qui en détournent et en salissent le message. » Euh, sauf que ce discours, c’est l’Islam fantasmé.

    Le passage est disponible ici sur le site du gouvernement « français » :

    Les gens attentifs, dont je suis, auront noté que le paragraphe ci-dessus est toujours présent dans le pdf joint, mais qu’il a disparu de la version en ligne :

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  • Gattaz, Valls et Macron ou la loi des nouveaux esclavagistes : le MEDEF en rêvait, le PS l’a fait !

    Le MEDEF demandait depuis plusieurs années de libéraliser le travail du dimanche au nom de l’emploi et de la croissance. La loi Macron est en passe d’accorder le démantèlement du repos dominical.

    MPI avait déjà traité de ce sujet, et comme je l’avais écrit dans ce précédent article, si les Français n’ont pas d’argent, ils n’iront pas en dépenser d’avantage si les magasins sont ouverts le dimanche ! Eventuellement ils feront le dimanche les courses qu’ils ne feront plus en semaine ! Le seul objectif de ce projet est d’esclavagiser un peu plus la main d’œuvre, la rendant corvéable 7 jours sur 7 et 24h/24.

    L’argument de M. Gattaz est de dire que les touristes qui sont en France consomment le dimanche, et que s’ils ne peuvent pas consommer, alors nous perdons de la richesse. Ce type d’argument est assez révélateur de l’état d’esprit de ceux qui nous gouvernent. N’en déplaise à M. Gattaz,

    • La vie ne se résume pas à produire et à consommer
    • Si les magasins sont fermés le dimanche, les touristes attendront le lundi
    • La richesse passe après le bonheur et l’équilibre des familles et des individus dont le repos dominical est une composante essentielle.

    Non, les salariés n’ont pas à faire les frais d’un système qui les enferme dans une compétitivité économique sans frein, et toute les promesses de compensation n’existeront plus quand le dimanche sera devenu un jour de travail comme les autres.

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