Roger Cukierman a bénéficié dans le Figaro d’une longue tribune larmoyante sur ces Juifs qui quittent la France. Car, même si vous ne vous en apercevez pas, cœurs insensibles, le pays serait en proie à une recrudescence d’antisémitisme. Etonnant, tout de même, quand on pense au poids grandissant du CRIF et de la LICRA dans l’appareil décisionnel de l’Etat. Faudrait-il y voir un lien de cause à effet ? A moins qu’ici encore, ce soit la faute à l’absence de « gouvernance mondiale » plaidée comme remède lors de la convention annuelle du CRIF…
France et politique française - Page 4043
-
CRIF ? Snif… Ou les grandes manœuvres larmoyantes de Roger Cukierman
-
Hollande renonce à la proportionnelle et, une fois de plus, à ses promesses
Ce n’est pas la première fois que François Hollande recule et agit en couard, ce ne sera pas non plus la dernière avant 2017.
Le 20 août dernier, François Hollande s’était exprimé ainsi dans le journal Le Monde : « J’avais indiqué pendant la campagne présidentielle que j’étais favorable à l’introduction d’une part de proportionnelle. J’y suis prêt, si une majorité peut s’accorder sur cette orientation. » Durant cette campagne, François Hollande avait aussi promis qu’il serait « l’ennemi de la finance », qu’il rendrait la France « apaisée », qu’il relancerait la croissance ou que la République serait, avec lui, « exemplaire ». Il avait même avancé l’idée qu’il serait président de cette République. Deux ans et demi plus tard, il est aisé de constater qu’aucune de ses promesses n’a été tenue. François Hollande peut prétendre au titre que détenait son mentor corrézien, Jacques Chirac, celui de « super-menteur » et de président fantoche, tout entier occupé à découper des rubans.
-
Le SIEL appelle à marcher pour la vie le 25 janvier
Communiqué du SIEL :
"En 2015, le sort des personnes âgées, des malades et des handicapées est clairement menacé.
Les forces libérales-libertaires s’apprêtent à lancer cette année une offensive majeure en direction des personnes vulnérables : François Hollande avait incorporé la promotion de l’euthanasie à son programme présidentiel (proposition 21) et de puissants intérêts se manifestent régulièrement pour modifier la loi Léonetti sur la fin de vie afin de légaliser insidieusement les gestes euthanasiques.
La Marche pour la vie 2015 appelle les citoyens à manifester le dimanche 25 janvier à Paris de 14 heures à 18 heures pour dire non à l’euthanasie et préserver la dignité des personnes vulnérables.
Le SIEL soutient cette initiative salutaire et invite des adhérents et tous nos compatriotes à y participer massivement afin d’organiser une opposition durable aux dérives bioéthiques (industrie procréatique, recherche sur l’embryon, GPA, euthanasie etc..) inaugurées par la loi sur l’avortement.
Cette manifestation sera une formidable occasion pour les Français de rappeler avec force que le respect de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, est un principe intangible qui fonde notre civilisation."
-
Le SIEL appelle à marcher pour la vie le 25 janvier
Communiqué du SIEL :
"En 2015, le sort des personnes âgées, des malades et des handicapées est clairement menacé.
Les forces libérales-libertaires s’apprêtent à lancer cette année une offensive majeure en direction des personnes vulnérables : François Hollande avait incorporé la promotion de l’euthanasie à son programme présidentiel (proposition 21) et de puissants intérêts se manifestent régulièrement pour modifier la loi Léonetti sur la fin de vie afin de légaliser insidieusement les gestes euthanasiques.
La Marche pour la vie 2015 appelle les citoyens à manifester le dimanche 25 janvier à Paris de 14 heures à 18 heures pour dire non à l’euthanasie et préserver la dignité des personnes vulnérables.
Le SIEL soutient cette initiative salutaire et invite des adhérents et tous nos compatriotes à y participer massivement afin d’organiser une opposition durable aux dérives bioéthiques (industrie procréatique, recherche sur l’embryon, GPA, euthanasie etc..) inaugurées par la loi sur l’avortement.
Cette manifestation sera une formidable occasion pour les Français de rappeler avec force que le respect de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, est un principe intangible qui fonde notre civilisation."
-
Qui sont les petits Blancs ?
Qui sont les petits Blancs, ces Blancs pauvres prenant conscience de leur couleur de peau dans un contexte de métissage ? Sont-ils l’équivalent français des White trash américains ? Seraient-ils trop blancs pour intéresser la gauche, trop pauvres pour intéresser la droite ?
Sur Fréquence Protestante, le 26/02/2014, Laurence Arven dialogue avec Aymeric Patricot à propos de son livre “Les petits Blancs” (Plein jour).
-
L’immigrationnisme à Sciences-Po
La très active association des anciens élèves de Sciences-Po a organisé, le 10 décembre dernier, une conférence d’actualité sur la question : « Immigration clandestine ; une nouvelle vague ? ».
Ce titre semblait résonner comme un cri d’alarme poussé par des veilleurs attentifs à l’égard d’un nouveau déferlement humain. Très vite il a été loisible de constater qu’il n’en était rien.
Des intervenants de la même ligne de pensée et un public qui l’était moins.
Trois intervenants étaient sur l’estrade et couraient peu de risques d’un profond désaccord réciproque.
Le plus connu était Benjamin Stora, historien institutionnalisé de la Guerre d’Algérie et « président du Conseil d’orientation du Musée de l’histoire de l’immigration », musée où, il y a quelques jours, l’hôte de l’Elysée commit un discours appelé à une célébrité comparable à celui prononcé par Pierre Laval le 22 juin 1942.
Henri Labayle est professeur de droit et spécialiste du droit européen de l’immigration et de la sécurité intérieure européenne. Il dirige le Réseau universitaire européen « Droit de l’espace de liberté, sécurité, justice ». Il représentait au sein du débat l’autorité de l’idéologie européenne en matière d’immigration.
Enfin, François Gemenne, enseignant et chercheur belge, expert des questions de géopolitique de l’environnement, représente, même s’il l’a peu exprimé en la circonstance, un courant de pensée important en faveur d’une gouvernance mondiale des migrations et qui vise, à terme, à superposer une autorité planétaire aux pouvoirs publics nationaux pour gérer celles-ci.
Peut-on rappeler aux organisateurs que le principe d’une table ronde est de permettre à des intervenants d’opinions opposées de confronter leurs points de vue pour le plus grand intérêt du public ? Cela, une fois de plus, n’a pas été le cas. Les échanges, à l’exemple de ceux de la table ronde de l’émission C dans l’air du 18 août 2014 avec les mêmes participants, ont été monocolores.
En revanche, il a été surprenant de constater que le public était partagé et que certains auditeurs ont montré une liberté d’esprit et de parole revigorante à l’égard des orateurs.
Un thème de la conférence d’actualité peu abordé
Le sujet de la conférence était censé être l’immigration clandestine. Ce thème est en prise directe avec l’actualité puisque les médias et les politiques, tel Eric Ciotti qui a présenté un rapport très alarmant à l’Assemblée nationale sur ce sujet, ne cessent de dénoncer l’engorgement du système d’asile français qui apparaît à bout de souffle. Cette situation dramatique a inspiré au gouvernement un projet de loi sur le droit d’asile qui est en cours de discussion au Parlement.
Or, pendant les deux heures du débat, le problème crucial que posent à la France les dérives du droit d’asile fut peu abordé. Alors de quoi fut-il question ? Une fois de plus l’assistance entendit les poncifs du message immigrationniste qui, en novlangue, oppose sa propre « sérénité » aux « fantasmes », aux « peurs » et aux propos « passionnels » du public tout en luttant contre les « idées reçues ». Surtout pas de « jugements simples » face à des « situations complexes ». Laissez parler les sachants !
Quelques informations biaisées pour commencer
D’emblée, H.Labayle affirma que les étrangers ne représentaient que 4% de la population en Europe.
Ce professeur feint de confondre étrangers et immigrés. Les étrangers sont des immigrés non naturalisés. Les immigrés directs et leurs descendants directs, qu’ils soient naturalisés ou non, représentent en France environ 12 millions de personnes, autour de 18% de la population française, et compte non tenu de l’ignorance du vrai chiffre des immigrés clandestins.
Si l’on écoute B. Stora, France et immigration sont les deux faces de la même bataille. Les immigrés ont porté le rayonnement intellectuel de la France. Pour B. Stora l’exemple emblématique est Picasso.
Encore une fois l’amalgame est grossier et relève d’une vision qui oublie la réciprocité. Si la France des années folles a accueilli beaucoup d’artistes et d’auteurs étrangers c’est que notre pays offrait un climat de liberté et une hospitalité qui n’existaient nulle part ailleurs. Toutefois Hemingway est resté un auteur américain et Foujita est reparti au Japon. Par ailleurs, l’effervescence culturelle purement française entre les deux guerres fut extraordinaire.
La France, on l’oublie trop souvent, a, entre les deux guerres, donné l’hospitalité à environ 170.000 juifs fuyant un contexte hostile alors que les autres pays, notamment anglo-saxons, manifestaient une grande réticence. Les Russes blancs échappant à l’horreur communiste ont été heureux de trouver chez nous un havre accueillant. Reconnaissants envers notre pays, ils ont, au terme d’une intégration parfois très dure, honoré leur dette à son égard et produit relativement peu de délinquants, de trafiquants de drogues et de violeurs.Non, l’Europe n’est pas historiquement une terre d’immigration. C’est une terre d’invasion et il n’est pas exclu que cela continue. Oui, c’est une terre de diversité, mais intra-européenne. L’Ukraine partagée entre des Orientaux orthodoxes et des Occidentaux catholiques est un bon exemple. On joue sur les mots.
A la question posée sur l’apport de l’immigration à la France, B. Stora a répondu à côté et insisté sur le fait que de nombreux immigrés possèdent un bon niveau professionnel. C‘est vrai mais pour lesquels ? L’immigration de travail ne représente guère plus de 10% de l’immigration légale. La part la plus élevée est celle du regroupement familial et de l’immigration clandestine.
F. Gemenne reproche à la société française d’avoir élevé « des frontières intérieures qui empêchent les immigrés de réaliser leur projet économique ». C’est faux. La France a toujours cherché à intégrer puis assimiler les immigrés : Italiens, Espagnols, Portugais, Polonais, etc. L’école a été un vecteur déterminant. Aujourd’hui, devant cette marée humaine le système d’assimilation a explosé et ne fonctionne plus. L’impéritie de la caste dirigeante française débordée par le nombre, l’influence de la religion a poussé les immigrés, notamment musulmans, à se constituer en ghettos, puis en communautés.
F. Gemenne considère que gauche et droite sont tombées dans le piège tendu par « l’extrême droite » qui pose les bonnes questions. Mais il n’existe pas de piège. Il y a seulement une réalité dont elles sont responsables et dont elles nient l’existence.
Une dialectique à décoder
Les immigrationnistes ont un talent certain pour embarquer les auditeurs dans des considérations savantes qui ont pour objectif de faire diversion et d’enliser les oppositions. Le décodage de cette dialectique nécessiterait un livre. Contentons-nous de quelques exemples que nous avons entendus.
F. Gemenne a insisté sur la diversité des pays européens face à l’immigration et sur la concentration des demandeurs d’asile sur seulement cinq pays de l’Union européenne. Et alors ? Que la Lituanie ne soit pas touchée pour l’instant par l’immigration n’empêche pas que l’Europe occidentale est submergée, qu’en France le droit d’asile est détourné et que c’est cela qui nous préoccupe.
Qu’il n’y ait pas qu’une immigration Nord/Sud et que les flux migratoires touchent beaucoup de pays limitrophes comme la Turquie et le Liban sont des réalités. Cela n’empêche pas que, chaque année, l’équivalent d’une ville comme Rennes entre en France et que ce n’est plus tenable.
Que les demandes de visa proviennent dans l’ordre de Russie, d’Ukraine et du Maghreb est à vérifier et peut-être vrai pour l’Europe. Cela ne l’est pas pour la France principalement ciblée par le Maghreb et l’Afrique subsaharienne.
Le décodage de cet « enfumage » ne serait possible que si, une fois pour toutes, il y avait lors de ces débats égalité des intervenants en nombre et en qualité. A Sciences-Po, et c’est regrettable pour les anciens élèves, ce ne fut pas du tout le cas.
L’internationalisation d’un problème considéré comme mondial
La dialectique des intervenants joue sur plusieurs niveaux qui sont choisis selon les besoins du moment : le niveau individuel, celui de la nation, celui de l’Europe et celui du monde entier. Chacun présente son petit fonds de commerce.
Pour F. Gemenne la question de l’asile n’est pas une affaire nationale mais internationale. Pourquoi s’attacher à sauver les chrétiens persécutés d’Orient et oublier les femmes violées du Kivu ou du Congo ? Un tel choix à caractère national et confessionnel serait bien évidemment intolérable à ses yeux.
H. Labayle a tenu un discours quelque peu contradictoire. Selon lui, les Etats-nations européens, affaiblis face aux géants de demain comme la Chine et l’Inde, ne peuvent renoncer à leur mission de protection ; mais, plutôt que d’être tentés par le « repli sur soi», vieille tarte à la crème des immigrationnistes, ils doivent reconnaître leur échec. La bonne échelle est désormais à ses yeux l’échelle européenne.
Cependant il constate et souligne la faillite de l’UE dans ce domaine. L’absence de solidarité des pays européens à l’égard de l’Italie a conduit ce pays à abandonner « Mare nostrum » au profit de « Triton » géré par Frontex. Lorsque l’on sait l’inefficacité de cet organisme européen face à la déferlante actuelle il est loisible de se demander si confier la gestion du problème à Bruxelles est une solution adaptée.La submersion est présentée comme un phénomène inéluctable
Si on écoute F. Gemenne, qu’on le veuille ou non, il existe un processus de restructuration planétaire. Le monde entier est attiré par les lumières de l’Occident. C’est un phénomène inéluctable auquel il est vain de vouloir s’opposer. Il n’y a pas de remède ni de solution. Les frontières ne servent à rien. Leur système a volé en éclats. Le jour où le migrant a décidé de partir c’est perdu. Elever des murs constitue une illusion et n’a aucun impact sur les fleuves migratoires. Cela rend simplement les migrations plus dangereuses.
On connaît ce type d’argument. Il est à rapprocher du fameux sens de l’histoire lénino-marxiste qui était opposé à tous ceux qui défendaient la démocratie occidentale pendant la Guerre froide. Nous avons vu quelle orientation a pris ce sens ! C’étaient les mêmes propos que tenaient les collaborateurs pendant l’Occupation : ne rêvez pas, ils ont gagné, ils sont les plus forts, faire quelque chose est une illusion et ne sert à rien, le tout accompagné d’un hochement de tête plein de commisération.
Une leçon de morale
Après l’internationalisation et l’inéluctabilité du phénomène nous arrivons au troisième pilier de la trilogie : la morale. F. Gemenne, qui est très fort sur ce thème, a rappelé opportunément que le 10 décembre était la Journée internationale des Droits de l’homme. Pour lui la question fondamentale est contenue dans l’article 13 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme : « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. » Il soutient que nos pays l’ignorent alors que les droits de l’homme sont au cœur du projet européen. La contradiction est, selon lui, flagrante et les conséquences criminelles : 3.500 personnes noyées en 2014.
Il semble oublier deux choses :-la Déclaration universelle n’a jamais proclamé que l’on avait le droit de s’installer dans le pays que l’on veut ; cette interprétation est particulièrement malhonnête ;
-par ailleurs, des pays ont réussi à contrôler l’immigration clandestine ; c’est aujourd’hui le cas de l’Australie qui a mis en place un système de contrôle de ses côtes qui permet d’éviter les décès par noyade.
Leurs solutions
Un grand reproche adressé à ceux qui s’opposent à l’immigration incontrôlée est de proposer des solutions du type « YAKA ». Les intervenants de Sciences-Po n’ont pas été de reste. La société européenne doit s’ouvrir et réfléchir aux causes du phénomène migratoire, Elle doit changer son regard et appréhender les nouvelles réalités en engageant la lutte contre les discriminations.
Le discours politique doit s’inverser. Si B. Stora est sceptique à l’égard des politiques, il fait tout de même cet aveu : les seuls à tenir le bon discours ce sont les patrons.Comme on peut le voir, il y eut peu de solutions concrètes proposées. Une timide jeune femme, au fond de la salle, demanda pourquoi il n’était pas envisagé d’accueillir des immigrés pour les employer, les former et les rendre à leur pays pour qu’ils y soient utiles. Elle demanda aussi ce qu’il en était de l’immigration choisie. H. Labayle bondit pour clore de manière péremptoire ce sujet brûlant : « L’immigration choisie est un échec ». Et au Canada, c’est aussi un échec ? Quant à la première question il n’y fut pas répondu. Comment procéder au Grand Remplacement, qui est la seule chose qui compte, si les immigrés n’étaient que de passage ?
Conclusion. Une grande oubliée : la France
Pendant cette conférence la France fut la grande oubliée. Le projet économique, social, familial des candidats à la migration, l’interprétation fallacieuse des Droits de l’homme, le caractère mondial des migrations, le caractère nécessairement européen de toute politique migratoire des pays du Vieux Continent ont représenté les seules références qui comptaient.
L’utilité de l’immigration dans un contexte dramatique de chômage, le poids sur les finances publiques, les répercussions dramatiques sur la vie des Français et les conséquences de ce mascaret humain sur le destin de la civilisation française n’ont pas réellement représenté des sujets d’intérêt pour les intervenants. B. Stora a bien évoqué l’émigration définitive de Français jeunes et de bon niveau (80.000 par an, selon Jean-Paul Gourévitch) et l’a expliqué par la mondialisation. Il ne lui est visiblement pas venu à l’esprit que les deux phénomènes constituaient les deux faces du Grand Remplacement et de la disparition de la France.
André Posokhow, Consultant pour Polémia, 26/12/2014
Voir : Rapport Posokhow :
http://www.polemia.com/84-milliards-cout-budgetaire-de-limmigration-selon-le-rapport-posokhow/
Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, lobby 0 commentaire -
Belkacem n’aime pas le mérite, sauf celui des recteurs d’académie
Que pèse le sort d'une poignée d'étudiants face à 30 recteurs dont 25 d'entre eux ont été nommés par François Hollande depuis 2012 ?
Les attouchements dans le cadre familial ne justifieront plus la prison…Quand NVB autorise le voile dans l’espace publicPour une piscine « muslim-friendly »
Rappelons-nous : en septembre 2014, Mme Belkacem disait voir dans la bourse au mérite – accordée aux étudiants sous critères sociaux et ayant obtenu mention TB au bac – un dispositif « moins efficace pour la réussite du plus grand nombre » : « argument massue » pour justifier sa suppression. Trois mois plus tard, son ministère augmente fabuleusement la prime de ses trente recteurs.
En effet, le 23 décembre 2014, un arrêté ministériel a porté « l’indemnité de responsabilité » – novlangue pour ne pas dire « méritocratie » – pour les recteurs d’académie à 25.620 euros contre 15.200 euros précédemment, soit une augmentation de… 68 %. Et encore ne s’agit-il que de la part fixe de la prime à laquelle a droit tout recteur. La part variable étant quant à elle maintenue, qui peut aller jusqu’à 45 % de cette somme, soit 37.140 euros. Part liée à la taille de l’académie plus qu’au mérite proprement dit, précisait, en 2011, Michel Barat dans un entretien à Corse Matin. En outre, selon des mouvements syndicaux, la même année, « la prime au mérite » accordée aux patrons d’académie servirait à inciter ces derniers à « faire le sale boulot », entendez par là supprimer des postes d’enseignants.
-
18 janvier : Rassemblement à Paris pour exiger l’expulsion des islamistes
Alors que chaque lundi, des milliers d'Allemands manifestent désormais contre l'islamisme, 2 associations (Riposte laïque et Résistance républicaine) appellent à un rassemblement à Paris le 18 janvier pour « exiger l’expulsion de tous les islamistes de France ». Voici leur appel :
« La situation s’aggrave chaque jour en France et dans le monde, où les islamistes multiplient attentats et actes de barbarie. Dans une vidéo, les djihadistes de l’Etat islamique ont appelé les musulmans de France à frapper les infidèles, notamment en les écrasant avec des voitures, ou en les égorgeant avec des couteaux. Les événements dramatiques de Joué-lès-Tours, Dijon et Nantes, ont montré que ces appels pouvaient être entendus. Niant ces évidences, ce gouvernement cherche à faire passer systématiquement les terroristes pour des déséquilibrés ou des loups solitaires. Le peuple de France ne peut attendre passivement de subir ces violences. Nous proposons donc d’initier ce qui devra être une suite de rassemblements et manifestations patriotes, un mouvement populaire, à l’image de Pegida en Allemagne, rassembleur de tous, individus, associations, partis politiques… marquant le refus de l’islamisation de notre pays, avec toutes ses conséquences. Nous donnons rendez-vous aux Parisiens le dimanche 18 janvier, place de la Bourse, à 14h30, pour un premier rassemblement avec les prises de parole de différents responsables français et européens conscients des dangers mortels qui guettent nos compatriotes, afin d’exiger que tous les islamistes soient boutés hors de France. »
-
Pourquoi nous dérangeons... ?!
-
Les conséquences dramatiques des « mariages » homosexuels
Nous apprenons que cette année 3 % des « mariages » en France ont concerné des duos homosexuels. Paris atteint le record avec 1.331 unions homosexuelles soit 13 % de la totalité des mariages. Dans le quartier du Marais, ce chiffre passe à 32 %. Compte tenu des données qui viennent d’Amérique, nous pouvons vraiment leur souhaiter du bonheur car ils vont en avoir besoin.
Nous avons donné les références de nos affirmations en nous basant sur des recherches scientifiques ; ceci non pas pour allonger le texte mais afin de ne pas pouvoir être accusés d’homophobie. Ces références ont été laissées en langue américaine afin de faciliter d’éventuelles recherches à nos lecteurs. Les titres des articles concernés se suffisent souvent à eux-mêmes.
Nous pensons réellement rendre service aux homosexuels en leur exposant ces faits établis par des travaux scientifiques.
- Une étude a suivi 156 couples de même sexe. Seulement sept d’entre eux pratiquaient la fidélité dans leurs relations sexuelles. Il est noté que cette situation favorisait la diffusion des maladies vénériennes et les états de détresse psychologiques. (McWhirter, D. and Mattison, A. “The Male Couple: How Relationships Develop.” (Upper Saddle River, NJ: Prentice Hall).
- Les couples de lesbiennes sont statistiquement très instables par rapport aux couples hétérosexuels. (“Comparative Relationship Stability of Lesbian Mother and Heterosexual Mother Families: A Review of Evidence,” Marriage and Family Review 46: 499-509).
Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, international, lobby 0 commentaire