France et politique française - Page 4042
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TVL journal du 05-01-2015
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Plusieurs blessés dans une rixe entre 200 migrants à Calais
Des affrontements entre près de 200 migrants ont éclaté dans la nuit de vendredi 2 à samedi 3 janvier à Calais, faisant sept blessés légers. Les bagarres ont eu lieu durant une partie de la nuit dans la zone des dunes, et un calme relatif est revenu vers 3 heures du matin après l’intervention de CRS. Les sept blessés ont été évacués par des pompiers.
Un rixe entre des migrants à Calais en août 2014. | AFP/FRANCOIS LO PRESTISelon Christian Salomé, de l’association l’Auberge des migrants, qui distribue des repas, les tensions et des bagarres ont débuté mercredi 31 décembre entre des migrants africains et afghans. « Les gars sont sous tension car il n’y a eu aucun camion allant en Angleterre cette nuit-là », en raison de la Saint-Sylvestre.
Le mercredi est traditionnellement un jour attendu par les migrants car les camions partis le lundi d’Europe de l’Est traversent la Manche le mercredi, leur offrant des possibilités de passage clandestin.
HANGAR FERMÉ
A la fin des repas vendredi, une première bagarre a éclaté, avant que les représailles ne se poursuivent durant la nuit. « Certains se sont alcoolisés, notamment les Africains, ce qui a pu générer des tensions avec les Afghans, qui ne boivent pas », a indiqué Christian Salomé. « Avec le temps pluvieux que l’on a aujourd’hui, les esprits devraient se calmer. »
La suite sur Le Monde.fr
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Plusieurs-blesses-dans-une-rixe
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Actualité politique XIV (avec F. Rouanet et J. Lamour)
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A l'intention des veilleurs et des Sentinelles
Une nouvelle année commence et des veilleurs irréductibles comptent toujours ne rien lâcher en 2015. Pourquoi persévèrent-ils, alors qu'ils sont parfois moins d'une dizaine dans certaines villes ? Vous trouverez ci-dessous la réponse du responsable de Metz, qui lui a permis de remobiliser ses troupes après une veillée qui avait attiré particulièrement peu de monde au mois de novembre.L'agenda des veillées et des Sentinelles continuera donc à être publié sur le Salon beige, si les organisateurs dans chaque ville veulent bien m'y aider en suivant les instructions que je leur ai envoyées par mail, ou en me contactant à tudylsb@gmail.com s'ils ne les ont pas reçues.
Le texte envoyé aux veilleurs de Metz mi-novembre :
"Hier soir, nous étions six sur la place d’armes.
Nous avions mal choisi le moment parait-il, les prêtres chantaient Michel Sardou au Galaxie d’Amnéville.
Nous, nous n’avons pas chanté ni lu de texte, mais néanmoins nos chandelles étaient allumées et de notre sono montait vers le Ciel l’Ave Maria de Schubert.
Nous devisions dans la douceur inhabituelle de ce soir d’octobre. Des passants venaient nous demander la raison de notre présence. Ce soir-là, j’avais fait des tracts sur le mouvement des Veilleurs que nous pouvions leur distribuer.
Même réduite à sa plus simple expression, une Veillée demeure une présence, sème des graines au hasard des vents.
Une femme sortant d’un groupe de touristes étrangers nous a demandé si nous vendions des CD de musique.
Trois jeunes gens visiblement en désaccord ont néanmoins poliment échangé avec nous durant quelque temps.
Un monsieur enthousiaste et son épouse ont dit qu’ils nous rejoindraient à la prochaine veillée...
Nous n’étions que six et je repensais à l’interrogation de cette jeune fille.
Pourquoi nous bloquer de cette façon ? Pourquoi ne pas accepter que des gens s’aiment et aient des enfants, indépendamment de leur orientation sexuelle ? Après tout la loi Taubira est passée et finalement la société parait ne pas s’y mal s’en accommoder.
Peut-être que ce raisonnement infuse même dans notre camp. Peut-être que beaucoup parmi nous pensent que les veillées ne servent plus à grand-chose.
C’est dommage, car d’après certaines sources, il parait que notre action suscite quelque émoi dans les strates du pouvoir local ou national (pour ce qui est de la Manif pour Tous, on a bien vu Manuel Valls, comme pris de panique deux jours avant le 5 octobre, jurer subitement ses grand dieux qu’il n’y aurait jamais de PMA en France).
De la pénombre des loges, on nous observe et on s’éponge fiévreusement le front.
Nous n’en sommes pas forcément conscients mais notre rassemblement désintéressé (nous ne revendiquons rien de matériel, contrairement aux autres, et on ne peut nous acheter) est un grain de sable dans leurs mécanismes bien huilés de lobotomisation des masses.
Malgré toutes les propagandes menées, malgré tous les soporifiques déversés, les Veilleurs tiennent bon et bravent l’opinion instillée à la masse.
Pourquoi continuer le combat ? Parce que notre décadence est une chute sans fin.Lire la suite "A l'intention des veilleurs et des Sentinelles"
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Intervention en Libye : épisode 2
Pourquoi ne pas demander à notre philosophe-diplomate-guerrier BHL de se rendre sur place ?
Lors de son apparition pour fêter le Nouvel An en compagnie de l’armée française, au centre de commandement de l’opération Barkhane à N’Djamena (Tchad), le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a laissé entendre, à un journaliste du quotidien Le Parisien, que si la France proposait avant tout une solution politique en Libye, les hauts gradés de notre armée n’excluaient pas l’éventualité de frappes aériennes coordonnées (El Watan).
Il suffirait, pour cela, que l’Algérie et l’Égypte donnent leur accord.
On ne manque pas de se souvenir, en Algérie, que si le chaos règne en Libye, dans ce pays qui n’a plus de gouvernement ni de Parlement, notre ex-président Nicolas Sarkozy en porte une lourde responsabilité.
L’Égypte paraît favorable à l’idée mais l’Algérie se montre, pour le moment, encore réticente.
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Les Baumettes : "cela n'est plus une prison, c'est un centre de vacances"
Les prisons version Taubira seront peut-être rachetées par les chinois, comme le Club Med :
"«Ils ont tous des téléphones portables, le sport, l'école, des activités, la télévision avec en prime Canal+), alors que la majorité des gens à l'extérieur n'ont pas les moyens de se payer l'abonnement : cela n'est plus une prison, c'est un centre de vacances». Catherine Forzi, de Force Ouvrière, ne mâche pas ses mots. Dans le journal La Provence, elle exprime son indignation face à la découverte d’une page Facebook, supprimée depuis par la direction de la prison, où les détenus posent, tout sourire, avec, entre autre, des téléviseurs, de la drogue, des téléphones portables ou des très grosses sommes d’argent… «Très franchement, seule une infime partie a l'air de souffrir d'être en prison» déclare à nouveau la syndicaliste dans le journal local."
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Marion Maréchal-Le Pen et Aymeric Chauprade s’adressent aux pays arabes
Marion Maréchal-Le Pen et Aymeric Chauprade ont décidé de s’adresser au monde arabe à travers une tribune qui sera publiée, mardi 6 janvier, dans le quotidien égyptien Al Akhbar Al Yawm (Les Nouvelles d’Aujourd’hui).
Dans ce texte que s’est procuré Le Figaro, les élus patriotes expliquent que l’arrivée au pouvoir du FN « marquera une véritable rupture avec la politique étrangère menée depuis plusieurs décennies par les gouvernements français ».
Marion Maréchal-Le Pen et Aymeric Chauprade affirment que le FN a, « depuis toujours », dénoncé l’alignement « systématique » de la France sur les États-Unis et s’est opposé aux « ingérences illégitimes» en Irak, en Afghanistan, en Syrie et en Libye. Ils se positionnent aussi comme les partisans du «respect des souverainetés nationales » et de « l’équilibre »dans un monde multipolaire.
Ils évoquent la reconnaissance, par Israël, d’un droit palestinien à disposer d’un état« territorialement cohérent ». De leur côté, les Palestiniens devraient « éliminer les forces bellicistes et terroristes comme le Hamas ».
http://fr.novopress.info/180523/marion-marechal-pen-aymeric-chauprade-sadressent-aux-pays-arabes/
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15/11/2014 - Assises de la remigration - allocution de Jean-David Cattin
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La politique est un sport de combat
La liste des « faiblesses » du régime semble incommensurable ; et pourtant, il flotte. Pourquoi ?
Considérons donc la première faille, l’impuissance du timonier. Hollande passe pour un abruti, son physique de clown grotesque le dessert, il se retrouve dans des situations vaudevillesques, et sa cote de popularité connaît les odeurs douteuses des bas-fonds. Pendant qu’on se gausse de son sort, les affaires, bien évidemment, continuent.
Envisageons ensuite ce qui constitue le souci premier des Français : le chômage. À l’étiage où il se situe, le sous-emploi massif constitue un facteur structurel du capitalisme postmoderne, en atomisant les classes laborieuses, en désespérant la nation, en tirant les salaires à la baisse, en favorisant le chantage et les pressions. Les syndicats jouent le jeu de la collaboration, parce qu’ils reçoivent des subsides occultes. Pourquoi le « capital » se priverait-il d’un instrument de pouvoir aussi puissant ?
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2015 : affronter la vérité
« Je crains que la France ne soit à la veille d’un accident financier grave qui pourrait faire éclater la zone euro» affirmait François Fillon dans Les Échos, le 30 septembre dernier. A contrario, en ce début d’année 2015 qui s’annonce lourde de menaces, l’optimisme assez ahurissant manifesté par François Hollande à l’occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux aux Français, et encore ce matin au micro de RTL, n’est pas partagé par nos compatriotes. Selon un sondage Ifop paru dans Dimanche Ouest-France et réalisé les 19 et 20 décembre derniers, à la question « En pensant à l’avenir, pour vous et vos enfants, diriez-vous que vous êtes très optimiste, plutôt optimiste, plutôt pessimiste ou très pessimiste? », les sondés, toutes générations confondues, se déclarent « pessimistes» à 71%. Comment pourrait-il en être autrement, cette enquête enregistre le niveau (d’optimisme) le plus bas depuis le lancement de ce baromètre en février 1995, souligne l’Ifop tandis que « la défiance à l’égard du gouvernement dans de nombreux domaines est à son paroxysme». Une très légitime défiance à l’égard des instances de l’Europe bruxelloise et des partis européistes aux manettes, de leur capacité à défendre les intérêts et la prospérité des pays membres de l’UE, qui ne cesse également de croitre chez nos voisins.
Signe emblématique de ce malaise, nous assistons au retour sous les feux des projecteurs de la crise grecque dont nous avons dit et répété ici qu’elle ne pouvait être résolue par les mauvaises potions euromondialistes qui lui ont été imposées de force.
Si les Européens voulaient une nouvelle preuve de ce que les peuples ne sont pas vraiment souverains mais sous le joug d’organismes financiers transnationaux, ils l’ont eu avec l’annonce le 29 décembre que le Fond Monétaire International (FMI) suspendait son aide financière à Athènes. L’objectif est de faire pression sur le corps électoral grec afin de le dissuader de voter pour l’extrême gauche anti UE et favorite des sondages, le parti Syriza, à l’occasion des élections législatives anticipées du 25 janvier. Le dirigeant de Syriza, Alexis Tsipras, fait campagne en promettant de mettre fin à l’austérité et d’arracher une nouvelle restructuration de la dette publique.
L’économiste Bertrand Chokrane affirmait dans Le Point cette fin de semaine que «quel que soit le résultat, à gauche ou à droite (des élections NDLR), la Grèce fera de toute façon défaut en 2015. Le FMI et la BCE en ont conscience depuis plus d’un an (…). Depuis le début de la crise en 2009, la situation de la Grèce n’a cessé d’empirer. La gestion du problème a été calamiteuse, tant par la BCE que par les autorités grecques. Résultat: la dette grecque, malgré les différents plans de soutien octroyés en 2010 puis en 2012, s’élève désormais à 175 % de son PIB, alors qu’elle était de 129 % en 2009. Les politiques drastiques d’austérité qui lui ont été imposées, loin d’améliorer la situation, n’ont fait que l’empirer. Les capacités de la Grèce à rembourser ses dettes, au lieu de se renforcer, n’ont fait que fondre comme neige au soleil (…). L’économie grecque est (donc) plus pauvre qu’avant le début de la crise. Et désormais, 30 % de la population grecque vit en dessous du seuil de pauvreté ».
Une situation qui impactera bien évidemment l’UE en son entier rappelle encore l’économiste : « Les créanciers de la Grèce sont la BCE, le FMI et les pays européens contributeurs au MES (Mécanisme européen de stabilité), parmi lesquels nombreux sont endettés. Si un pays comme la France, déjà lourdement endettée, devait faire face au non-remboursement de plusieurs milliards d’euros par la Grèce, comment la Commission européenne, si exigeante en matière budgétaire, pourrait-elle accepter une telle situation ? (…). C’est pourquoi la restructuration de la dette grecque mènera immanquablement à un problème financier grave mais aussi à une crise politique. La Grèce n’aura pas d’autre choix que de sortir de la zone euro ».
Une « solution » inéluctable ? Le Monde rapportait l’information publiée samedi sur le site du magazine Spiegel citant des «des sources proches du gouvernement allemand», selon lesquelles celui-ci « juge quasiment inévitable une sortie (de la Grèce) de la zone euro, si le chef de l’opposition Alexis Tsipras dirige le gouvernement après les élections (législatives), abandonne la ligne de rigueur budgétaire et ne rembourse plus les dettes du pays».
Le ministre des finances allemand Wolfgang Schäuble a publiquement déclaré avec cette morgue qui irrite tant les Grecs, qu’il n’y avait pas de plan B souligne Le Monde, «que la Grèce était tenue de continuer sur la voie des réformes déjà engagées, sans aucune alternative , quel que soit le résultat du futur scrutin ». De là à penser que Mme Merkel et son entourage souhaitent effectivement une victoire de l’extrême gauche en Grèce pour être débarrassé du problème…Mais l’effet de contagion en Europe de la victoire d’un parti anti austérité aux élections, l’ émergence du parti populiste Podemos en Espagne sur la même ligne anti austérité et qui a également le vent en poupe, le dynamisme de UKIP en Angleterre ou encore bien sur du Front National en France, font surtout craindre le pire à Bruxelles et Berlin.
Pourtant, alors que l’Allemagne montre elle aussi à son tour des signes inquiétants d’essoufflements, elle n’échappe pas à une montée en flèche de la pauvreté. Il ya un an en décembre 2013 Le Point citait le rapport «de la très respectée Paritätische Gesamtverband, une fédération qui regroupe environ 10 000 associations actives dans le domaine de l’aide sociale et de la santé. Le taux de pauvreté, à 15,2 %, a atteint un nouveau et triste record en 2012, souligne l’édition 2013 du rapport annuel de cette organisation, qui s’appuie sur des données de l‘institut allemand des statistiques (Destatis). Une personne sur sept est pauvre ou menacée de pauvreté, avec un revenu inférieur à 60 % du revenu médian ». Un taux de pauvreté en hausse constante depuis 2006 et qui « dépasse 20 % dans plusieurs États du nord (Berlin, Brême, Saxe-Anhalt et Mecklembourg-Poméranie-Occidentale) ».
En juillet dernier c’était La Tribune qui se penchait sur le cas de l’Italie et rapportait que la «pauvreté absolue » qui frappait «4,81 millions d’italiens (8%) en 2012 concernait désormais 9,9% de la population, soit 6,20 millions d’entre eux». C’est dans le sud de la botte, qui est confrontée actuellement au débarquement massif d’immigrés clandestins, que la pauvreté a augmenté le plus.
Autre «malade» de l’Europe, l’Espagne dont les habitants ont perdu comme les Grecs un quart de leur pouvoir d’achat depuis 2009. Selon la dernière enquête sur les conditions de vie réalisé par l’Institut national de la statistique (INE), publiée en mars 2014 mais portant sur l’année 2011 (et la situation s’est dégradée depuis), les personnes pauvres représentent 6,4% de la population du pays. Le taux de pauvreté aurait doublé au cours des six dernières années.
La France avec sa dette publique abyssale, ses huit millions de pauvres et ses cinq millions de chômeurs est confrontée elle aussi aux conséquences de ce système inique, à bout de souffle. Alors que selon la Croix Rouge, 8,9% des personnes avec un emploi en Union européenne (UE) se trouvent au seuil de la pauvreté, il faut s’attendre à ce que le chômage continue de croître, en France comme chez nos voisins. Il n’en sera pas autrement tant que nous accepterons la règle d’une concurrence mondiale débridée ; le diktat idéologique de l’ouverture des frontières sans régulations ni protectionnisme.
Le catastrophique (sur bien des plans) Valéry Giscard d’Estaing, le rédacteur de la constitution européenne, dont le septennat a ouvert la voie (et beaucoup contribué) à l’affaissement de la France, tirait, toute honte bue, la sonnette d’alarme dans Le Figaro du 25 octobre :«Depuis dix ans, la France, comme tous les pays de l’Europe latine, s’est laissée aller au dévergondage budgétaire (…). Les déficits ont des conséquences invisibles sur la dette. L’opinion ne les mesure pas. Elle croit qu’il existe un trésor caché qui paiera la dette (…).Aujourd’hui, nous sommes protégés par des taux d’intérêt très bas mais c’est provisoire (…). Le changement de la politique monétaire américaine aura des conséquences sur les taux d’intérêt exigés par les créanciers de l’État français. Ce jour là, notre pays risque de se retrouver dans la situation qu’a connue la Grèce. Les pouvoirs publics seront conduits à demander l’aide du FMI. »
Ce n’est pas être un oiseau de mauvais augure que d’affirmer que les Français vont être confrontés à des années difficiles constate Bruno Gollnisch. Dire la vérité à nos compatriotes, ne pas les enfumer et les bercer d’illusions consisterait à expliquer notamment que la crise financière dite des subprimes, qui s’est ouverte aux Etats-Unis en 2008 n’est pas derrière nous.
La crise que nous voyons se dérouler en Europe est en quelque sorte l’aboutissement logique du systéme fou, délétère auquel nos économies ont été soumises. Le résultat d’une déconnexion assumée, sans précédent dans l’histoire, de la finance de marché par rapport à l’économie réelle, d’une désubstantialisation du capital.
Nous sommes passés d’une crise de la dette privée aux Etats-Unis à une crise de la dette publique et à partir d’un certain seuil les dettes ne sont plus payables. En France, 50 milliards d’euros sont nécessaires chaque année pour payer les intérêts de la dette ce qui correspond pratiquement au budget de l’Education dite nationale. Le principal de la dette ne pouvant évidemment être réglé, nous assistons à un effondrement programmé. Nous sommes en plein dans une pyramide de dettes, puisqu’on ne peut se sortir de la dette qu’en empruntant, une sorte de système à la Bernard Madoff élevé au rang du collectif .
Là aussi Marine Le Pen, Bruno Gollnisch, les dirigeants du FN avaient prévenu : les politiques d’austérité, loin de nous sortir de la crise en ont augmenté les effets ravageurs car qui dit austérité dit baisse du niveau de vie, du pouvoir d’achat et donc de la demande et de la production entraînant à son tour désindustrialisation, montée du chômage et une baisse des rentrées fiscales…
Comment sortir de ce cercle vicieux ? Chacun l’aura compris, nous estimons que seul le modèle alternatif, la révolution patriotique et souverainiste défendue par le FN peut encore nous permettre d’échapper au pire. C’est tout l’enjeu des années à venir dont 2015 sera un jalon important.