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France et politique française - Page 4040

  • Que faire en matière d’énergie ? Le contraire de ce qu’on fait actuellement…

    Au lieu de dépenser des fortunes à planter des moulins à vent, il faudrait investir massivement dans la recherche sur des moyens de stockage sûrs et concentrés.

    J’ai écrit souhaiter l’échec de la conférence climat de Paris. Est-ce à dire qu’il n’y a rien à faire ? Évidemment non. Tôt ou tard, nous devrons nous sevrer des énergies fossiles. Et tout ne peut pas marcher à l’énergie nucléaire. Que faire ?

    Le contraire de ce qu’on fait actuellement.

    Prenons l’exemple de l’énergie éolienne. L’éolien, c’est du solaire délocalisé : le soleil tape sous les tropiques, les masses d’air chaud viennent sous nos latitudes se heurter aux masses d’air polaire, le conflit crée le vent qui nous livre à domicile l’énergie reçue bien loin d’ici.

    Sous la pression des Verts, agents commerciaux des entreprises étrangères qui fabriquent et installent le matériel, et avec la complicité d’élus locaux plus ou moins intéressés à l’opération, on voit le pays se couvrir de moulins à vent.

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  • Inévitable échec

    Nous avons inauguré en octobre dernier, en collaboration avec l’Observatoire socio-politique (OSP) du diocèse de Fréjus-Toulon, une vaste enquête sur le thème : « Se libérer du libéralisme ? » Nous concentrons ce mois-ci sept interventions dans ce dossier spécial qui présente des points de vue différents, chacun des contributeurs n’engageant que lui-même, nous le rappelons.

    L’époque nous a accoutumés, comme Orwell le savait si bien, à exprimer une vérité par un terme qui signifie exactement son contraire. Le libéralisme n’échappe pas à cette règle, et il se situe pas loin derrière le communisme dans la course au mensonge sur sa propre identité. Il possède même sur la doctrine marxiste-léniniste une supériorité d’ectoplasme qui ne se laisse jamais parfaitement saisir. Les hommes et les femmes qui s’en réclament y entendent rarement le même projet, quand ce n’est pas en eux-mêmes que les vérités de circonstance s’entrechoquent et se contredisent. Certains, généralement les plus cultivés et les plus mesurés, se réclament de la pensée de Montesquieu et de Tocqueville. Très bien. L’apologie de certaines libertés politiques, la proposition d’une organisation politique où les pouvoirs s’équilibrent est parfaitement défendable et honorable. À condition toutefois, selon nous, c’est-à-dire selon la doctrine sociale de l’Église, ou du moins telle que nous l’avons comprise, que ces pouvoirs ne se rendent pas indépendants de la recherche de la vérité et du corps institué qui la propose, savoir l’ecclesia. Mais ce coin poussé dans l’absolutisme classique, avec raison, a été l’occasion historique, peut-être involontairement, de pousser cette idéologie que l’on a par conséquent intitulée du même nom, un libéralisme de mœurs et d’économie qui ne se reconnaît comme but ultime que la satisfaction des intérêts individuels. Ce qui signe de facto, même s’il a fallu plus de deux siècles pour que cette vérité s’impose, la mort de toute anthropologie comme de toute société politique.

    En réalité, il est possible de montrer que c’est la vision d’un homme individu propriétaire de lui-même, plantée dès la Renaissance, décuplée par la Réforme et enfin théorisée au XVIIe siècle, sous la houlette d’un Locke par exemple, qui a fait éclater les règles anciennes, où l’homme ne se devait ni seulement de lui-même, ni seulement pour lui-même, mais se connaissait comme le fruit de sa famille, de ses dieux puis de son Créateur, et organisé ainsi comme une pièce particulière de l’univers dont le destin le dépassait infiniment. Certainement, la révolution du Christ avait conféré à la personne une liberté inouïe en la faisant responsable de son salut propre : mais ce salut n’advenait qu’en communion intense, sacrificielle disons le mot, avec le salut de l’autre, du prochain. Après tout, dans un monde vraiment libéral, il n’y eût jamais eu de sacrifice du Christ. Il aurait payé notre dette à notre créancier, le prince de ce monde. Et encore, quel eût été son intérêt ?

    Le libéralisme d’Adam Smith et de ses successeurs repose dans le fond sur un développement technique qui permet à l’occidental de s’affranchir des effets néfastes de son égoïsme organisateur. Où l’on voit la contradiction historique des tenants du libéralisme : un jour ils affirment que tout le monde a toujours été libéral, l’autre jour ils reconnaissent leurs racines chez leurs théoriciens de l’âge classique. Ou encore, ils en font la promotion au nom d’une sainte lutte contre le socialisme des parasites. Ils oublient toujours opportunément de dire que ce méchant socialisme qu’ils conspuent a été historiquement une réaction, sans doute outrée, à leur libéralisme industriel. C’est cela l’ordre des choses. Le socialisme et le communisme sont les enfants adultères du libéralisme. N’est-il pas étrange que l’époque libérale soit précisément celle des ouvriers asservis, aliénés, qui travaillaient beaucoup plus que leurs aïeux ? [....]

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    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Inevitable-echec

  • Euthanasie : Rendez-vous dans la rue le 25 janvier pour stopper le projet funeste de Hollande

    Communiqué de La Marche pour la vie :

    "La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) examinera, ce mercredi 7 janvier 2015, le sort de Vincent Lambert et la responsabilité de l’Etat français. Soit la France sera condamnée pour violation des principes conventionnels et l’imprécision de sa législation sur la fin de vie, soit la Cour donnera raison à la France et les soins d'alimentation et d'hydratation à Vincent Lambert, abusivement assimilés à des traitements, seront arrêtés.

    Cette décision est d’autant plus attendue que s’ouvrira le 21 janvier prochain un débat à l’Assemblée Nationale sur la fin de vie et notamment sur l’évolution à apporter au cadre légal que constitue depuis 2005 la loi Leonetti.

    La Marche pour la vie entend mettre en garde contre le projet porté par le gouvernement. La priorité aujourd’hui doit être à l'amélioration des soins donnés et non à l'administration de la mort programmée. Le 1er débat parlementaire doit préparer les esprits mais les travaux déjà effectués sont explicites : ils conduisent à la légalisation de l’euthanasie qui juge la valeur de la vie humaine à l'aune de critère d'utilité ou de qualité de la vie.

    Contrairement à l’objectif annoncé, la politique du gouvernement n’est pas au consensus, encore moins à l’apaisement ou l’unité entre les Français.

    Comme le rappelle Julie Graziani, porte-parole de La Marche pour la Vie : "La majorité des Français souhaite la généralisation des soins palliatifs comme réponse prioritaire à la souffrance et l’absence d’acharnement thérapeutique au nom du respect de la volonté du malade. Le gouvernement a choisi de mettre l'accent sur les possibilités d'abréger la vie quand il aurait fallu faire porter l'effort sur le développement d'une culture des soins. On est donc à nouveau dans une logique de division. Rendez-vous dans la rue le 25 janvier pour stopper le projet funeste de François Hollande. »

    Michel Janva

  • Records en matière de fraude sociale en France

    Les statistiques sur l’état de notre pays mettent parfois un peu de temps à être publiées. Et quand elles le sont, elles ne nous rassurent pas vraiment. La Délégation Nationale à la Lutte contre la Fraude a publié hier un rapport sur la fraude sociale en 2013. La DNLF recense ainsi que les fraudes sociales ont sérieusement augmenté en 2013. De 330 millions d’euros en 2012, elles sont passées à 386 millions en 2013. Soit une augmentation de plus de 15 %.

    L’assurance‑maladie est tout particulièrement incriminée

    En effet. L’assurance‑maladie représente une grosse partie de ces fraudes sociales. 174 millions d’euros de détectés en 2013. Là encore, une hausse d’environ 12 % par rapport à 2012. Les faux arrêts‑maladies ainsi que les établissements de santé sont tout particulièrement pointés du doigt. Toutefois, le rapport n’indique pas le rapport de la fraude et des programmes étatiques comme l’Aide Médicale d’Etat.

    Mais ce sont tous les secteurs qui sont touchés par cette hausse de la fraude

    Exactement, retraite, famille, chômage, tous connaissent cette augmentation du montant de la fraude. Autre petit exemple, la fraude détectée par Pôle Emploi est passée de 39 millions d’euros à 59 millions d’euros en un an. Soit une augmentation de 51 %. Là encore, aucun mot sur les raisons sociétales de la hausse de la fraude.

    L’exécutif s’attelle‑t‑il à régler ce problème ?

    La détection semble s’être améliorée ces dernières années. C’est d’ailleurs aussi ce qui explique la hausse du montant des fraudes.

    Malgré les réticences du gouvernement, les élus de droite et de gauche ont décidé de compléter le ficher recensant les prestations versées à chaque bénéficiaire. Mais ils continuent de privilégier la lutte contre la fraude fiscale, beaucoup plus rentable.

    http://fr.novopress.info/180620/records-en-matiere-de-fraude-sociale/

  • Genre : la rééducation arrive par les jouets et le Sénat

    « Nous voulons être pairs et non complémentaires », explications… Voilà que les sénateurs, Chantal Jouanno (UDI) en tête, veulent réglementer le monde du jouet, et plus largement celui de la petite enfance, pour mieux rééduquer les enfants et leurs parents. Le rapport d’information du Sénat du 11 décembre 2014 illustre d’une part la motivation et la méthode et d’autre part la profondeur de l’attaque. En voici les points saillants.

    Comme à l’accoutumée seuls les féministes pro-gender sont auditionnés à l’exception de Jean-François Bouvet, neurobiologiste. A l’issue de son exposé, qui n’allait pas dans le sens du postulat de base, il lui est répondu par des affirmations dogmatiques. Voyez plutôt !

    Brigitte Grésy, membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, répond clairement : »nous voulons être pairs et non complémentaires ». La lutte pour tendre à cet objectif sera « systémique » (je remplacerai volontiers par systématique…). La lutte des sexes a remplacé la lutte des classes…

    Ainsi l’approche est purement dogmatique, idéologique, écoutons Mme Bouchoux (sénatrice EELV, curieux ces écolos qui respectent la nature à l’exception de la nature humaine) lors de l’audition du 27/11/2014 : « Il me semble que les origines des différences entre hommes et femmes, qu’elles soient hormonales, génétiques, culturelles ou historiques, importent peu. Il nous plaît à penser qu’en France, en vertu des principes affirmés en 1789 puis en 1946 et dans le Préambule de la Constitution de 1958, l’important est l’enjeu républicain d’une société égalitaire ». Il faut rejoindre Eric Zemmour en ce que les textes philosophiques ici cités deviennent des leviers de droit pour appliquer une doctrine, avec pour bras armé des associations ou comités ayant pouvoir de vie ou de mort sur ce qu’il faut penser. [....]

    La suite sur Nouvelles de France

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Genre-la-reeducation-arrive-par

  • Vente d’Alstom : le dessous des cartes

    Pour Jean-Michel Quatrepoint (journaliste et économiste), la vente d’Alstom est un «scandale d’État». Le journaliste et économiste révèle que le gouvernement a délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire.*

    Vendredi 19 décembre, dans un complet silence médiatique, les actionnaires d’Alstom ont approuvé à la quasi-unanimité le passage sous pavillon américain du pôle énergie du fleuron industriel. 70% des activités d’Alstom sont donc vendues au conglomérat General Electric (GE). Que cela signifie-t-il concrètement?

    Le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale d’Alstom, le 19 décembre, est proprement hallucinant! tant il fait la part belle à Général Electric et ne correspond pas à ce qui avait été négocié et présenté au printemps dernier.

    Lire la suite sur le site du Figaro…

    http://www.contre-info.com/

  • Cécile Duflot : non au gouvernement mais oui aux places éligibles !

    Cécile Duflot est, décidément, une fille de son temps.

    Sacrés écolos ! Autrefois, la gauche de la gauche avait théorisé le soutien gouvernemental sans participation. Leurs lointains héritiers, eux, ont innové en inventant la participation gouvernementale sans soutien. Et aujourd’hui ? Le bidule semble avoir été customisé : pas de participation, encore moins de soutien ; mais des places éligibles ! Et tout de suite, SVP…

    À ce petit jeu, Jean-Vincent Placé, avec sa frime d’abbé de cour matois, est imbattable, parvenant à convaincre Élysée et Matignon qu’avec moins de 5 % des suffrages – et encore, c’est généreux –, les Verts sont en droit d’exiger pas loin de 20 % d’éventuels futurs élus. D’où âpres négociations d’arrière et de basse-cour. Il est un fait que le vote EELV pèse d’un poids certain dans les mégapoles – axe Paris-Lyon-Marseille ; voire Bordeaux. De l’or là, dans ces grandes villes à Vélib’, dont les habitant estiment qu’il suffit de faire pousser du piment sur son balcon pour faire figure de paysan. Mais du plomb ailleurs, dans cette France péri-urbaine et rurale. En ce sens, le sort du PS et des Verts demeure intimement lié : majoritaire en ces grandes agglomérations et minoritaire dans ce qui devrait être leur « cœur de cible », la France d’ailleurs, la France des champs ; celle d’en bas.

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  • Bruno Retailleau renonce au conseil général de Vendée

    Le sénateur UMP a annoncé qu'il brigue la présidence de la Région. Il ne se représentera pas aux élections départementales. Bruno Retailleau (UMP)  conduira la liste UMP aux prochaines élections régionales, en décembre 2015. Élu depuis 1988 au conseil général de Vendée, Bruno Retailleau en assurait la présidence depuis novembre 2010.

    Philippe de Villiers, ancien président du Département, estime que son successeur"trahit" les Vendéens.

    "La preuve est faite que la Vendée n’était, pour mon successeur, qu’un tremplin. Aujourd’hui, il quitte la Vendée.  La Région sera pour lui un nouveau tremplin éphémère. En effet, il y restera à peine deux ans puisque la loi interdisant le cumul sénateur – exécutif  régional s’appliquera en septembre 2017.

    Il avait juré fidélité aux Vendéens : « la Vendée d’abord ». Aujourd’hui, c’est « la Carrière d’abord ».  L’ivresse du pouvoir l’emporte loin de ses racines. Trahir un jour, trahir toujours."

    Michel Janva