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France et politique française - Page 4085

  • Transition énergétique : Les Français vont passer à la caisse !

    Des groupes de pression écologistes et antinucléaires leurrent les Français et les bercent d'illusions avec des discours lénifiants sur les possibilités "mirifiques" des éoliennes et du photovoltaïque. Disons les choses clairement : les éoliennes et le solaire photovoltaïque sont nuisibles à la production électrique et aux intérêts des Français. Ces énergies intermittentes vont conduire la France vers le chaos énergétique et financier.

    De nombreux fonctionnaires et responsables politiques ont aujourd'hui le jugement engourdi et se laissent berner : ils sont atteints du syndrome du homard. En effet, un homard jeté vivant dans une eau bouillante réagit vivement et saute hors de la casserole. En revanche, si on le place délicatement dans de l'eau froide et qu'on chauffe doucement, la température de l'eau monte lentement en engourdissant les réflexes de défense jusqu'à ébullition. Le homard est cuit en douceur.

    Une documentation abondante et largement suffisante existe pour montrer tous les avantages du nucléaire pour le développement économique de la France et aussi tous les graves inconvénients, notamment socio-économiques, des éoliennes et du photovoltaïque qui conduisent directement au chaos énergétique et à l'appauvrissement des Français.

    Malheureusement, peu de personnes ont lu, ou liront, ces textes documentés, souvent longs. Ils informent pourtant clairement du danger de ces énergies renouvelables intermittentes (EnR) pour notre économie. Ils montrent aussi les avantages du nucléaire et la capacité de la France à gérer ses déchets nucléaires. Encore faut-il vouloir le voir…

    Si nos responsables persévèrent et investissent massivement dans ces énergies aléatoires qui constituent une impasse financière, alors les Français paieront très chère cette idiotie majeure dans le domaine stratégique de la production d'énergie pour les 20 ans à venir. Ils ont déjà commencé à payer via leurs impôts directs et la «CSPE» (pudiquement appelée contribution au service public de l'électricité) sur leur facture d'électricité. Pourtant, les productions éoliennes et photovoltaïques ne représentent encore que 4 % de la production d'énergie électrique en France. Malgré ce faible pourcentage, les Français payent déjà un impôt de… plusieurs milliards d'euros par an.

    Cet impôt sert principalement à payer les surcoûts dus au EnR, et il est en augmentation rapide. Il atteignait 3,6 Md€ en 2011, puis 4,3 Md€ en 2012 , puis 5,1 Md€ en 2013 et il atteindra 6,2 Md€ en 2014. De plus, ces sommes sont dépensées quasiment en pure perte, sauf pour les bénéficiaires des effets d'aubaines. 

    Les surcoûts chiffrés à 5,1 Mds€ pour 2013 progressent de 43% par rapport aux charges constatées en 2011 qui étaient déjà de 3,6 Mds€.

    Les prévisions de la Cour des comptes estiment que ce chiffre va atteindre 7,5 Mds€ en 2020 , soit la somme faramineuse de 40 Mds€ de subventions diverses versées essentiellement à l'éolien et au photovoltaïque en 10 ans.

     

    Plus récemment, le 15 octobre 2014, Philippe de Ladoucette, Président de la Commission de Régulation de l'Energie , a évalué les augmentations de la charge de service public pour l’électricité (CSPE) dues à notre transition énergétique, et essentiellement aux renouvelables (éolien et solaire)… à 100 milliards d’euros d’ici à 2025 !

    En 2025, la CSPE devrait atteindre 30 euros par mégawattheure (MWh) contre 16,5 en 2014. Les charges de service public devraient passer à 11 milliards par an en 2025, contre 6,2 milliards en 2014 et 1,4 milliards en 2003… 

    Entre 2014 et 2025, « le montant des charges de service public s'élèvera à 100 milliards d'euros, contre 30 milliards entre 2003 et 2014 ». 

    « Le parc photovoltaïque installé fin 2013 devrait coûter à lui seul 25 milliards d'euros pendant cette période ».

    Naturellement, il faudra ajouter les subventions liées au solaire installé de 2014 à 2025, ce qui va épicer la note finale. Mais il y a plus grave encore : « Les charges liées à de nouvelles installations [au-delà de 2014] résultent en grande partie de la mise en service des parcs éoliens en mer… qui devraient coûter 10 milliards d'euros jusqu'en 2025 ».

    Mme Royal a pourtant déclaré que le prix de l'électricité n’augmenterait pas du fait de la transition énergétique. Malgré la crise et les restrictions en tous genres, il y a de l'argent pour les renouvelables, et même des dizaines de milliards d’euros… Cette gabegie aboutira à une dépense bien supérieure à toutes les « économies » demandées aux Français (des "rabotages" de quelques centaines de millions). 

    Le pire, est que ces discours mielleux sur ces énergies "douces", "gratuites" et "écologiques" masquent la réalité. Ces énergies sont :

    intermittentes: elles nécessitent donc des centrales complémentaires à gaz ou à charbon comme en Allemagne ou en Espagne. Ces pays commencent à se rendre compte, un peu tard, de l'impasse financière et de la catastrophe économique. La fable des régimes de vents différents en Europe, voire en France, qui compenseraient la production variable, a été dévoilée sur le site "Sauvons le climat ",

    chères : le prix d'achat obligatoire s'étale de 8,2 c€/kWh pour l'éolien terrestre (ce sera plus de 20 c€/kWh en mer) à 50 c€/kWh pour le photovoltaïque, sans compter les coûts des soutiens dus aux fortes variations de production et à l'intermittence aléatoire (stockages, centrales thermiques complémentaires, etc …), alors que le coût de la production nucléaire est compris entre 4 et 6 c€/kWh, et loin d'être écologiques : il faut beaucoup de béton et d'acier pour chaque kWh produit par les éoliennes (plus que pour une centrale nucléaire…). Et les panneaux solaires, importés de Chine pour la plupart, ne compensent quasiment jamais le CO2 produit pour les fabriquer grâce à de l’électricité produite en Chine avec du charbon.

    Mais ce qu'il faut surtout retenir, c'est que ces EnR impliquent forcément une importation massive de gaz et/ou de charbon pour fournir de l'électricité pendant leurs fortes variations de production et les intermittences aléatoires qui ne correspondent pas à la demande. Et donc, aujourd'hui et pour longtemps encore, ces énergies éoliennes et solaires ne constituent absolument pas une solution d'avenir ! S'engager dans cette voie serait une erreur historique majeure dans le domaine économique, technique, industriel et social. 

    Nos gouvernants achètent cher une forme de paix sociale avec cette notion vague de "mix énergétique", ou mieux encore de "bouquet énergétique", dans lequel il faut insérer de force les EnR par la loi. Puisqu'elles ne sont pas rentables, subventions et achats obligatoires de productions sont imposés par nos élus pour ménager une frange "verte" de la population qui a une propension, parfois insistante, à vouloir imposer son point de vue pessimiste anti-nucléaire, et même anti-monde moderne et industriel. 

    Il est donc urgent d'expliquer aux Français les dangers que représentent ces éoliennes et ces panneaux photovoltaïques pour le développement économique de la France, et donc pour leur niveau de vie, et de secouer les responsables politiques qui font la sourde oreille.

    Michel Gay

    Source : Metamag

     

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuEuVyFkyZDPodGOvc.shtml

  • Chantage, magouilles, corruption : le livre noir du syndicalisme français

    Nous avons toujours besoin de syndicats prêts à se battre pour les travailleurs ; pour l’instant cependant, aucun ne remplit ce rôle.

    Au-delà du cas personnel du secrétaire général de la CGT, l’affaire Lepaon révèle la face sombre du syndicalisme français. Le décryptage de Jean-Luc Touly, auteur de Syndicats - Corruption, dérives, trahisons.

    FigaroVox : La CGT aurait déboursé 130.000 euros pour la rénovation de l’appartement de fonction de son secrétaire général, Thierry Lepaon. Cela vous étonne-t-il ? Ce genre de pratiques est-il vraiment inédit ?

    Jean-Luc TOULY : La contradiction flagrante des dirigeants syndicaux que révèle cette affaire ne m’étonne aucunement. On pourrait citer un nombre incalculable de dérives semblables des individus, des organisations syndicales, des fédérations, des confédérations, des comités d’entreprise… On pourrait parler des frais de fonctionnement injustifiés, du Comité d’entreprise d’Air France, d’EDF, de la SNCF de Lyon, où les syndicats ont été condamnés. Les scandales sont légion.

    Evidemment, faire payer la CGT entre 130 000€ et 150 000€ de travaux pour Thierry Lepaon est scandaleux, d’autant plus que les syndicats sont encore financés entre les 2/3 et les 3/4 par les entreprises ou l’Etat : ce sont donc les cotisations et les subventions de l’Etat qui, indirectement, ont payé le logement ! Le manque de transparence des syndicats et leur système anti-démocratique conduisent systématiquement à des dérives. Ces informations ont d’ailleurs probablement été transmises par des adhérents de la CGT, choqués par cette découverte. Il existe ainsi des poches de résistance au sein même de l’organisation, qui dénoncent ces pratiques et ce côté occulte qui détruisent la confiance envers les syndicats. J’ai été moi-même membre de la CGT pendant 30 ans, avant de rejoindre FO, et j’ai bien vu que la dénonciation n’est jamais facile dans ces organisations : elle entraîne pressions, perte de mandat syndical voire perte de l’emploi dans certains cas !

    Au-delà du cas de Thierry Le Paon, cela révèle-t-il un problème plus large de corruption au sein de la CGT ? Quel est l’ampleur de celle-ci aujourd’hui ?

    Je pourrais vous parler de nombreux cas ! Les hauts responsables syndicaux, en fin de carrière, sont souvent nommés à des postes élevés, bien payés, dans des autorités étatiques ou privées. Bernard Thibault a ainsi été élu en juin dernier administrateur du Bureau International du Travail, à Genève, avec l’aide de François Hollande. Les grandes entreprises peuvent faire de même : le directeur de cabinet de Thibault, Bernard Saincy, a été par exemple nommé à un haut poste chez GDF-Suez, après avoir quitté la CGT. Ces nominations sont des cadeaux accordés aux dirigeants syndicaux pour services rendus ; or, quels services rendent-ils vraiment ? Je n’irais pas jusqu’à parler de méthodes mafieuses, mais les secrets et l’opacité de ces nominations posent problème…

    Les syndicats reçoivent des sommes colossales, versées notamment par les entreprises, qui achètent ce faisant une sorte de paix sociale : les organisations leur sont dès lors redevables. On comprend très vite l’ambiguïté de leur action : d’un côté, ils appellent à manifester ; de l’autre, ils maintiennent des relations très étroites avec les patrons…

    Ce nouveau scandale va venir alimenter la détestation du syndicat. Le véritable problème est celui de la transparence, de l’indépendance. Comment faire confiance à ses représentants si ceux-ci ne sont pas francs ?

    La suite dans Le Figarovox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Chantage-magouilles-corruption-le

  • Ils participent aux Assises de la Remigration (2) : Renaud Camus

    Le 15 novembre prochain, le Bloc identitaire organise les Assises de la Remigration. Plusieurs personnalités interviendront lors de ces assises. Novopress diffuse régulièrement leur portrait. Deuxième d’entre eux : Renaud Camus (photo).

    Renaud Camus est écrivain. Célèbre notamment pour ses journaux et la série d’ouvrages « Demeures de l’Esprit », il a aussi forgé le concept de Grand Remplacement (concept et pas théorie, car il décrit malheureusement une ralité bien palpable pour de très nombreux Français) qu’il définit ainsi : « Oh, c’est très simple : vous avez un peuple et presque d’un seul coup, en une génération, vous avez à sa place un ou plusieurs autres peuples. »

    Récent partenaire du Bloc Identitaire dans le cadre de l’Observatoire du Grand Remplacement, Renaud Camus interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

    http://fr.novopress.info/177473/participent-aux-assises-remigration-2-renaud-camus/

  • Ils participent aux Assises de la Remigration (2) : Renaud Camus

    Le 15 novembre prochain, le Bloc identitaire organise les Assises de la Remigration. Plusieurs personnalités interviendront lors de ces assises. Novopress diffuse régulièrement leur portrait. Deuxième d’entre eux : Renaud Camus (photo).

    Renaud Camus est écrivain. Célèbre notamment pour ses journaux et la série d’ouvrages « Demeures de l’Esprit », il a aussi forgé le concept de Grand Remplacement (concept et pas théorie, car il décrit malheureusement une ralité bien palpable pour de très nombreux Français) qu’il définit ainsi : « Oh, c’est très simple : vous avez un peuple et presque d’un seul coup, en une génération, vous avez à sa place un ou plusieurs autres peuples. »

    Récent partenaire du Bloc Identitaire dans le cadre de l’Observatoire du Grand Remplacement, Renaud Camus interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

    http://fr.novopress.info/177473/participent-aux-assises-remigration-2-renaud-camus/

  • De l’engagement de volontaires français et musulmans dans les rangs de l’Etat islamique

    Les deux attaques menées au Canada à la fin de ce mois d’octobre 2014, par ce qu’il est convenu d’appeler des loups solitaires (« Lone Wolf »), rappellent aux Français celles de Toulouse (2012) et de Bruxelles (2014). Les hasards du calendrier font que la commission mixte paritaire du Parlement vient de déposer ce 21 octobre les derniers points relatifs à un nouveau texte législatif, lequel offre à l’Etat les armes nécessaires face à cette menace.
    Justifié sur le fond par son intitulé – « Projet de loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme » (1), le caractère potentiellement liberticide de ce texte ne sera pas ici abordé sur la forme, puisqu’il s’agit du prix à payer pour renforcer la sécurité. En outre, même si les propos qui suivent considèrent les risques liés au Djihadisme, il faut garder à l’esprit le fait que ce projet de loi concerne le terrorisme dans sa globalité ; il ne contient aucunement les mots « islamiste » ou « fondamentaliste ». Cette prudence est doublement justifiée si on se souvient, d’une part que la tactique du loup solitaire aurait été forgée par un extrémiste américain, Joseph Tommasi (1951-1975, à ne pas confondre avec son homonyme français), d’autre part que le dernier massacre d’importance en Europe (77 morts) est le fait d’un autre extrémiste norvégien, Anders Behring Breivik (2011), deux individus plutôt opposés à l’Islam…
    Les terroristes sont loin d’être des militants d’une même valeur…
    Comme à l’accoutumée, l’émotion l’emporte sur la réflexion, et une seule approche est proposée pour apporter une même solution à un problème complexe. Les attaques improvisées d’un loup solitaire sont fondamentalement différentes des attentats coordonnés et soigneusement planifiés à Madrid (2004, 191 morts) et à Londres (2005, 56 morts). Le choix des cibles est une autre différence essentielle ; anonymes dans le cadre des attentats de Madrid et de Londres, elles sont des militaires ou des Juifs lors des attaques individuelles. Cette particularité montre bien que les auteurs se considèrent déjà comme des combattants qui se sont donnés un ennemi. Quand Al-Qaïda ou l’Etat islamique lancent un appel aux attaques individuelles, leur démarche est d’abord politique, considérant que chaque Croisé est un ennemi des Musulmans. Mais on ne souligne pas assez les raisons psychologiques, voire psychiatriques, et sociales, présentes chez les individus souvent isolés qui répondent à cet appel, raisons masquées par ce qu’on croit être une unique cause idéologique ou religieuse. C’est confondre les facteurs structurels et conjoncturels, car leur engagement vise aussi un faire-valoir envers eux-mêmes et envers les autres. 
    Les attentats commis dans le contexte du Groupe islamique armé [GIA] par Khaled Kelkal (1995), passé de la délinquance à l’Islam à l’occasion de ses incarcérations, n’ont rien de commun avec le meurtre d’un soldat britannique en pleine rue à Londres (2013) par Michael Adebowale et Michael Adebolajo, deux étudiants convertis et militants, sans antécédents judiciaires. Si les quatre loups solitaires cités en préambule sont certes différents (Mohammed Merah, Mehdi Nemmouche, Martin Couture-Rouleau, Michael Zehaf-Bibeau), ils semblent avoir au moins deux points communs : d’abord un casier judiciaire pour des faits de délinquance, ensuite avoir été identifiés comme des individus à risque par les services de renseignement. Par contre, l’habituelle défaillance des gouvernements à séparer le symptôme (l’acte terroriste) de sa cause (la revendication politique) est commune aux deux modes d’attaque. Se limiter à un traitement de surface sans aller en profondeur ôter les racines du mal ne peut être qu’un palliatif…
    Quelque part, cet acte volontaire qu’est l’engagement tire pourtant l’individu hors de sa servitude, quelle qu’en soit la nature. L’engagement est un risque personnel, non seulement physique quand il s’agit d’aller combattre, mais aussi moral, en acceptant d’être jugé, notamment par ses proches. Pour certains volontaires, il pourrait même s’agir d’une démarche analogue à une rédemption, ce que devraient pouvoir comprendre des Chrétiens.

  • Des jeunes migrants seront pris en charge par la Ville de Paris

    « Nous sommes satisfaits ! Nous avons obtenu que la quinzaine de jeunes qui étaient à la rue soient pris en charge par la Mairie de Paris, qui leur proposera un hébergement dès demain », se félicite Abir Adan, secrétaire général de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL). 
    Mardi 21 octobre, on savoure la victoire, et l’humeur est à la fête dans les locaux de ce syndicat lycéen où ces jeunes, dont certains scolarisés dans des lycées professionnels, avaient, depuis huit jours, trouvé refuge. L’après-midi même, une trentaine de personnes, des jeunes migrants, entourés de militants du Réseau éducation sans frontière (RESF) et de l’Association accompagnement et défense des jeunes isolés étrangers (Adjié) avaient manifesté sur le parvis de l’Hôtel de ville. 
    La conseillère municipale (Front de gauche) Danièle Simonnet était venue les soutenir, dénonçant « la suspicion systématique envers ces jeunes, dès leur arrivée dans la capitale, sur leur âge, leur identité » et faisant remarquer que le Défenseur des droits, Jacques Toubon, avait sévèrement épinglé la Mairie de Paris sur cette question : « Force est de constater que les mineurs isolés étrangers en errance sur le territoire parisien peinent à être pris en charge et ne bénéficient pas des mesures de protection et d’accompagnement prévues par la convention internationale des droits de l’enfant », notait-il dans sa recommandation du 29 août. 
    Une délégation de quatre personnes a été reçue par Dominique Versini, maire adjointe chargée, entre autres, de la lutte contre l’exclusion : « On ne va pas les laisser tomber, on ne se défausse pas », a-t-elle confirmé, remarquant cependant que « ces jeunes ne sont pas mineurs, en tout cas ont-ils été déclarés majeurs à la suite d’une décision de justice et sur la foi d’une expertise médicale. Il y a, certes, des marges d’erreur, notamment entre 17 et 19 ans, mais les juges ne prennent en compte que la fourchette basse de l’estimation de leur âge. La Mairie ou, plus précisément, le département de Paris, n’a donc pas d’obligation à prendre en charge les majeurs, car cela incombe à l’État », a rappelé Mme Versini à propos de ce dossier qu’elle connaît bien, ayant été elle-même Défenseure des droits mais aussi directrice du Samu social de Paris et ancienne secrétaire d’État à l’exclusion dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. « C’est moi qui ai proposé ce dispositif de mise à l’abri des mineurs isolés étrangers, j’ai donc à cœur qu’il fonctionne bien et nous tenons le plus grand compte des recommandations du Défenseur des droits », a-t-elle tenu à préciser. 
    SANS UN SOU NI UN CONTACT 
    Cette solution, bienvenue pour la quinzaine de lycéens soutenus par la FIDL, n’épuise pourtant par le problème de l’afflux soudain de ces jeunes, accru depuis trois ou quatre ans. Venus du Sénégal, du Cameroun, du Mali, ils débarquent, après un incroyable périple, en Ile-de-France sans un sou ni un contact. 
    Ils vont frapper à la porte de la permanence d’accueil et d’orientation des mineurs isolés étrangers (Paomié), confiée à France terre d’asile, qui examine leurs papiers, écoute leur récit, juge s’il s’agit bien de « mineurs isolés » et, selon le Défenseur des droits, rejette l’aide sociale dans un cas sur deux : « C’est une véritable moulinette à exclure, alors que leur devoir serait d’abord de protéger ces jeunes qui, laissés à la rue, risquent de commettre des vols, de se prostituer… », plaide Sylvie Bord, de l’Adjié, qui évalue à entre six cents et sept cents le nombre de ces jeunes en errance. 
    La Mairie de Paris fait, elle, valoir ses efforts : 95 millions d’euros en 2014 (contre 35 millions d’euros en 2008) sont consacrés à la prise en charge de deux mille jeunes, dont sept cents sont majeurs et bénéficient d’un contrat « Jeune majeur », à condition qu’ils suivent avec sérieux leur scolarité.

  • Sérieuse formation doctrinale


    Comment se former pour agir en vue du bien commun ?Ichtus propose des formations inspirées des méthodes proposées par Jean Ousset« Anthropologie et Politique »  à l’école de JP II avec Bruno de Saint Chamas à partir du 4 novembre 2014, «  Faire aimer la Civilisation »  par l’Art avec Nicole Buron le 13 novembre, «  Les ateliers de l’Histoire » avec Martin Dauch le 19 novembre.

    Considérons aujourd’hui l’efficacité de « la formation doctrinale[1] par enchaînement logique de vérités mises à leur vraie place et selon une progression qu’on pourrait presque dire linéaire.

    • Soit qu’on parte des notions les plus élémentaires du savoir humain :notion d’ « être » et notion de « vérité ». Dont les développements s’enchainent comme en s’élevant.
    • Soit qu’on parte de Dieu, et que ce sommet, de sa lumière, le regard descende, selon l’ordre de la Création.

    Avouons-le, c’est sous cet aspect d’une extrême et magnifique rigueur intellectuelle qu’au temps de notre jeunesse la doctrine de l’Eglise nous a le plus enthousiasmés. De saint Justin martyr à saint Augustin, de saint Augustin à saint Thomas, de saint Thomas à Grégoire XVI, Pie IX, Léon XIII, Pie X, Pie XI, Pie XII, quelle éblouissante continuité dans la poursuite autant que dans la toujours plus précise révélation du vrai. Oui ! tout l’essentiel était bien là, s’offrant à nous, dans l’harmonieuse unité d’une gradation parfaite. Exorcisme foudroyant qui nous lessiva, comme dans un éclair, de tout ce que nous avions pu ingurgiter déjà de la mélasse idéologico-démagogique des penseurs accrédités de l’univers contemporain. C’était enfin la lumière ! Et point seulement la lumière d’un péremptoire démonstration vrai ! Mais la lumière plus fascinante encore de l’harmonieuse beauté d’un vrai, non seulement démontré, mais justifié dans la splendeur de sa double finalité divine autant qu’humaine ! Oui, ce fut bien, et cela reste encore (par cela restera toujours... au moins pour ceux qui accepteront d’ouvrir leurs yeux, leur esprit et leur cœur au spectacle de ces merveilles)... ; oui, ce fut alors la passion qu’on nous avait prédite, pour la magnificence de cet enchaînement de vérités « mises à leur place céleste » ; et qui « développent au regard un ordre harmonieux si satisfaisant pour l’esprit que le rêve de l’homme est, sans conteste de pouvoir s’en composer l’exacte et entière synthèse ».

    Non que nous ayons eu la candeur d’imaginer que cette seule formule pouvait suffire.

    La seule connaissance des choses par le caractère abstrait de leurs notions universelles (dûment expliquées, classées, hiérarchisées) ou, plus simplement dit, la connaissance des choses par la doctrine, par la métaphysique des choses, fait, certes, gagner beaucoup de temps. Et, pour peu qu’on la sache bien étudiée et méditée, elle peut être le roc d’une inébranlable certitude.Surtout quand ses propositions sont garanties par le Magistère Infaillible. Mais... (car il y a un « mais »)…, ce type de connaissance, dans la mesure où, par sa simplicité, peut satisfaire plus dogmatiquement l’esprit, risque de conduire un peu trop à une observation moindre du concret. Favorisant ainsi un « essentialisme », un « a priorisme » qui tendra à dénoncer comme trahison, la moindre condescendance charitable, la moindre exigence diplomatique, la moindre prudence dans l’affirmation. Tout cela parce qu’au degré où l’on croit plus vertueux, sinon plus saint, de se tenir, les habiletés d’une action qui se veut efficace (comme c’est le devoir strict de toute action...) apparaissent suspectes, voire dangereuses ! D’où ce fait quel’exclusivité d’une pareille méthode, loin de façonner des hommes d’action ou de gouvernement, risque de fabriquer un peu trop de simples « bons-manieurs-de-concepts ». Pour lesquels les clivages ne pourront être qu’abrupts, les oppositions insolubles. Alors que la vie est tout autre. Car si l’erreur et le péché sont, comme tels, à condamner sans concession... ; pour l’égaré et le pécheur, c’est autre chose ! Et quand serait-il de nous, … si Dieu, au lieu de nous traiter en tant que « pécheurs » nous traitait en tant que « péchés ».

    Car, enfin, même au seul plan d’une sérieuse formation doctrinale, celle que nous venons d’évoquer est loin d’être suffisante ; et aussi complète qu’on le croit ! Même au regard de l’orthodoxie chrétienne. Laquelle, en effet, dépasse (ô combien !) l’étroite piste linéaire d’un enchaînement logique, pour véridique qu’il soit.

    Comme l’a dit Shakespeare :

    il y a et il y aura toujours plus de choses au ciel et sur la terre que dans le plus beau système de philosophie.

    Ce qui n’incite pas à faire fi de ce genre de systématisation. Ce qui rappelle l’insuffisance d’en rester là.

    Et combien fragile risque d’être une formation, même doctrinale, si elle n’est fondée que sur une systématisation de concepts logiquement sélectionnés ; etque soit oublié, sinon tenu au second plan ce que peuvent seules nous apprendre l’histoire de l’Eglise et la vie des saints.

    Combien, en effet, se font une idée toute spéculative (et par là même : superficielle) du christianisme, qui accompliraient d’immenses progrès dans les voies du Seigneur s’ils prenaient soin de méditer, un peu plus et un peu mieux, l’histoire, si mystérieuse parfois, des cheminements tragiques ou pitoyables par lesquels Dieu se plaît à conduire son Eglise et à guider ses préférés.

    Il faut être bien ignorant, ou bien aveugle, pour ne pas savoir distinguer, en chaque domaine, et cette part d’indispensable vérité (bien sûr) que la foi et la raison systématisent... ; mais aussi ces autres leçons, non moins précieuses, des principales motivations du comportement humain ; quelles qu’aient été, ou que soient, les époques ou les latitudes !

    Formation plus complète, donc, et d’autant plus nécessaire que, depuis le triomphe de la philosophie dite « moderne » le divorce n’a pas cessé de s’aggraver entre ce qu’on a appelé la « raison pure » et la « raison pratique ». Au point que, pour beaucoup, il existe désormais comme deux univers, aux vérités spécifiques, sinon contradictoires.

    • D’une part, l’univers des vérités doctrinales, propres à satisfaire le goût de notre intelligence pour la logique formelle et l’absolu.
    • Et d’autre part, l’univers de ce qui se passe en fait, de ce qui évolue autour de nous : univers dont les exigences et les maximes n’auraient presque rien de commun avec l’ordre des vérités précédentes.

    D’où la nécessité d’une formation doctrinale qui, non seulement ne puisse prêter le flanc à ce danger, mais qui par l’harmonie de ses composantes soit un démenti permanent d’une pareille dichotomie.

    Ce qui explique et justifie qu’au seul chapitre (1er point) de la plus « sérieuse formation doctrinale » que nous nous proposons de donner désormais, deux nouvelles formules soient encore à présenter... dont, nous parlerons la prochaine fois ».

    A suivre …la semaine prochaine…


    [1] Permanences n° 171, juillet 1980, p. 19, 20, 29 et 30.

    Le Salon Beige

  • La crise a fait basculer 440.000 enfants dans la pauvreté en France

    Le taux de pauvreté des enfants a grimpé de trois points, de 15,6 à 18,6%, entre 2008 et 2012, selon un rapport de l'Unicef. Les associations doivent s'adapter à cette nouvelle donne.

    Depuis le début de la crise financière en 2008, 2,6 millions d'enfants ont sombré dans la pauvreté dans les 41 pays les plus riches du monde, selon un rapport publié ce mardi par l'Unicef. Environ 76,5 millions d'enfants vivent aujourd'hui sous le seuil de pauvreté (fixé à 60% du revenu médian) dans ces pays. En France, le taux de pauvreté des moins de 18 ans a grimpé de trois points, passant de 15,6% à 18,6 % entre 2008 et 2012, soit une augmentation nette d'environ 440.000 «enfants de la récession».

    «Au-delà des niveaux de revenu et d'emploi, la récession a affecté un certain nombre d'autres aspects importants de la vie», comme l'accès à la nourriture, à l'éducation ou aux soins, le sentiment d'insécurité et de stress, détaille l'Unicef. Le logement, qui pèse lourd dans le budget des familles, est un autre indicateur important de pauvreté. «Les expulsions, les défauts de remboursement de prêts immobiliers et les saisies ont explosé dans de nombreux pays touchés par la récession», souligne le rapport.

    En France, plus de 600.000 enfants souffrent de mal-logement. «Soit ils n'ont pas de logement, soit ils vivent dans des espaces surpeuplés ou totalement insalubres», précise Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, qui s'inquiète de l'explosion du nombre d'enfants «dans la rue» ces dernières années. «Depuis 1945, la protection de l'enfance était sacrée dans notre pays, mais on constate que cette priorité s'écorne avec la crise», déplore-t-il.

    Nouvelle donne pour les associations

    Sur le terrain, les associations ont dû s'adapter à cette nouvelle donne. Dans ses centres d'accueil de jour, la Fondation Abbé Pierre a ainsi modifié les espaces et aménagé les horaires pour les douches, avec des créneaux réservés aux mères avec enfants. «Pour l'aide alimentaire, nous devons penser également aux enfants et nous fournir en aliments qui peuvent aider à la croissance, par exemple», ajoute Patrick Doutreligne. De même pour le tri de vêtements, l'objectif est de récupérer davantage de pièces pour les enfants. «La demande a évolué, ce qui nous force à modifier notre offre.»

    Un avis partagé par les Restos du Cœur, dont 65% des bénéficiaires étaient des familles avec enfants lors de la campagne 2012-2013. «Cette proportion risque d'augmenter ces prochaines années», estime l'association qui a créé en 2008 les Restos-bébé du cœur, réservés aux mères célibataires d'enfants de moins de 18 mois. Il existe aujourd'hui 85 de ces points d'accueil en France. Ils ont aidé 40 000 bébés en 2013-2014, contre 34 000 l'année précédente. «Les Restos du Cœur, qui se concentraient au départ exclusivement sur l'aide alimentaire, ont progressivement étoffé leur champs d'action.» Accompagnement scolaire, départs en vacances, sorties culturelles et sportives, bibliothèques, les enfants sont «au cœur du combat» de l'association qui s'apprête à lancer le mois prochain sa 30e campagne.

    L'Unicef prévient que «l'absence de riposte audacieuse des Etats pourrait avoir des conséquences négatives à long terme pour les sociétés», notamment sur la croissance démographique. Pour les associations, une génération entière pourrait être sacrifiée. «Les enfants en France doivent vivre dans des conditions dignes», martèle Martine Brousse, présidente de la Voix de l'Enfant. «Il faut agir d'urgence», ajoute-t-elle car «ces enfants vont droit vers l'échec scolaire, le mal-être, la révolte.»

    Isabelle de Foucaud  Le Figaro

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEuVVAAuyRqlQgSPP.shtml

  • Plus de cent personnes à Nantes pour écouter Renaud Camus

    “Pire que la guerre de Cent-Ans, cette crise ( le Grand Remplacement ) est la plus terrible que notre peuple ait eu à affronter.” Cent personnes s’étaient déplacées vendredi soir à Nantes pour entendre Renaud Camus, invité par le cercle Anne De Bretagne (structure du Bloc identitaire). Du grand remplacement à la Remigration était le thème de l’intervention et prélude aux assises sur la Remigration qui auront lieu le 15 novembre à Paris, organisées par le bloc identitaire. Du constat aux solutions, pour que notre pays demeure ce qu’il fut. “Peut-être une fois le peuple d’origine noyé parmi d’autres, la France s’appellera toujours la France, mais ce ne sera plus le même pays”. Comme ce que l’on appelle musique ou art désigne quelque chose ne correspondant plus à ce que cela a été.

    Condamné par la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris sur plainte du MRAP, Renaud Camus revient brièvement sur la déformation de ses propos aux assises sur l’islamisation de la France, notamment sur le fait d’avoir appelé les délinquants “soldats” de la conquête de notre pays ( et non “les musulmans”). Comparer des soldats à des voyous serait peut-être condamnable, mais l’inverse, n’est-ce pas leur faire plutôt honneur ?

    Inventeur et ardent défenseur du syntagme “Grand Remplacement”, à qui il refuse lui-même le statut de concept, Renaud Camus en appelle à nos yeux pour refuser sa négation par les médias et les politiques :“Regarde ! Regarde ! Regarde ! Les rues et les photos de classes !”

    Cocasse comparaison de la propagande officielle avec le chaudron ramené percé de Freud, l’emprunteur indélicat se défendant ainsi :1/ il l’a rendu intact, 2/ le chaudron était déjà percé, 3/ il ne l’a même jamais emprunté. De même, les défenseurs de l’immigration de masse nous disent, 1/qu’il n’y a pas plus d’immigrés qu’au début du XXèmesiècle, 2/ que la France a toujours été une terre d’immigration et finalement 3/ que celle-ci est si importante qu’elle serait désormais irréversible.

     

    Ce pays qui a pourtant refusé d’être colonisé pendant près de 15 siècles !

    De même que cette continuelle contradiction, continue-t-il, s’est mise en place une véritable “industrie de l’hébétude”, basée sur“l’enseignement de l’oubli”, ou la fin de l’enseignement de l’histoire,“l’abêtissement de masse”, là encore totalement nié, comme si le niveau scolaire général avait progressé et enfin “l’économie parallèle”,joli nom de la diffusion massive de drogues, notamment par nos hôtes.

    Constats et preuves du Grand Remplacement, diffusés par la pensée et l’oeuvre de Renaud Camus et distillés lors de cette conférence, pour en venir à la solution, qui doit être notre “combat anti-colonial” pour que cesse cette immigration de masse mais aussi pour inverser la machine, avant que ne s’achève la colonisation de peuplement, de notre pays comme du reste de l’Europe.

    Comme les 26 propositions du Bloc identitaire, l’auteur recherche les solutions et lève les obstacles. Bien évidemment “le renversement des flux migratoires, devra être mené humainement par le changement des lois”, notamment le droit du sol.

    Aussi se pose pour certains la question de la sélection au départ, mais là encore l’essayiste en appelle à notre regard : “Ceux qui ne sont pas attachés à la France le manifestent suffisamment pour qu’il soit aisé de les reconnaître.”

    Là enfin, se dresse devant nous une vaste coalition de politiciens, dont le Parti socialiste, requalifié de “parti remplaciste, mais auquel le pendant de droite “n’a rien à envier “, avec des personnalités telles Alain Juppé, maire utile au Grand Remplacement et l’utilisant pour s’accrocher au pouvoir, au cœur de la ville qu’il administre.

    L’égalité ayant créé, entre autres problèmes dans la famille ou à l’école, celui majeur de la non distinction entre citoyen et non-citoyen :“S’il n’y a plus d’étrangers alors nous ne sommes plus chez nous nulle part.”

    Pire encore dans notre système, le poids démographique entraine ainsi le poids électoral. Ce qui crée la tentation de céder aux exigences de l’occupant, voire de chercher à le séduire.

    Ce sera là un des défis du Front National, rester l’espoir et le parti des français de souche et de cœur et ne point céder à la tentation du compromis ou de la collaboration avec les colons.

    http://fr.novopress.info/177451/cent-personnes-nantes-ecouter-renaud-camus/#more-177451