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France et politique française - Page 4085

  • Marie-Christine Arnautu : “Le projet du Front National est un projet de bon sens”

    Dans le cadre du Congrès du Front National des 29 et 30 novembre, et de l’élection de son nouveau comité central, NOVOpress a décidé de donner la parole à plusieurs cadres du parti de Marine Le Pen.

    Après Louis Aliot et Nicolas Bay, c’est aujourd’hui Marie-Christine Arnautu, députée française au parlement européen et vice-présidente chargée de l’administration interne du FN, qui répond à nos questions.

    1) Un certain nombre de nos lecteurs étaient sans doute aussi électeurs pour le Comité central du Front National, comment vous présenteriez-vous à eux ?

    Je suis une militante de la cause nationaliste depuis toujours. J’ai fait la connaissance de Jean-Marie Le Pen en 1973 et, depuis, je l’ai suivi dans tous ces combats. Dans les années 70, je faisais partie de la mouvance solidariste autour de Jean-Pierre Stirbois. Je rejoins le Front National en 1987 et j’y suis restée fidèle. Je suis mère de trois enfants et j’ai travaillé à Air France de 1975 à 2010, date à laquelle j’ai démissionné pour être aux côtés de Marine Le Pen.

    2) Vous êtes depuis ce Congrès vice-présidente chargée de l’administration interne du FN, mais auparavant vous étiez vice-présidente chargée des affaires sociales. On vous a vue impliquée dans le mouvement de défense des familles au sein de La Manif Pour Tous. Pour vous, la question sociale et la préservation de notre modèle familial sont-elles liées ?

     

    A mes yeux, la famille et la Nation sont deux réalités indissociables l’une de l’autre. La défense de la Nation commence par la défense de la famille, mais aussi la défense des plus faibles et des plus pauvres. La solidarité est ce qui permet d’incarner la Nation. Sans solidarité, le sentiment d’appartenance à la Nation se délite et c’est bien ce que l’on constate après des décennies de néo-libéralisme.

    3) Quels sont selon vous les chantiers du FN pour les 3 semaines, les 3 mois et les 3 ans à venir ?

    Dans les trois prochaines semaines, il va falloir se mettre en ordre de marche après le Congrès.

    Les trois prochains mois seront consacrés à la préparation des élections départementales. Pour la première fois, le Front National est en mesure d’obtenir de nombreux élus dans toutes nos fédérations, malgré un mode de scrutin très défavorable. Puis il y aura les élections régionales, enjeu majeur et, sans aucun doute, nous aurons la possibilité de présider plusieurs régions.

    Enfin, le plus gros chantier sera la préparation des élections présidentielle et législatives de 2017. Je serai à la disposition de Marine Le Pen pour la seconder sur les questions que j’affectionne: le handicap, la famille, la petite enfance, le combat contre la solitude et l’isolement, dont le Pape François a souligné l’importance lors de son allocution devant le Parlement européen.

    4) Selon vous, quelle serait la première mesure que devrait prendre un gouvernement réuni autour de Marine Le Pen et du Front National si celle-ci était victorieuse lors de l’élection présidentielle 2017 ?

    Un référendum pour sortir de l’Union européenne et rétablir ainsi notre souveraineté nationale, notamment d’un point de vue monétaire, et pouvoir ainsi mener une politique créatrice d’emplois et de lutte résolue contre l’immigration.

    5) Comment définiriez-vous le projet politique du FN en une seule phrase?

    Le projet du Front National est un projet de bon sens qui s’articule autour de la défense de l’identité et des intérêts de la France et des Français, et notamment des plus faibles d’entre eux, ce qui passe par la sauvegarde de nos traditions, la protection des familles afin de redonner confiance à nos compatriotes dans la solidarité nationale.

    6) Un dernier mot ?

    Vivement 2017 et au boulot !

    http://fr.novopress.info/179146/exclusivite-novopress-marie-christine-arnautu-projet-du-front-national-projet-bon-sens/#more-179146

  • Mais pour qui roulent les Antifas ?

    Le samedi 29 novembre, les Antifas et autres antiracistes autoproclamés se sont mobilisés pour protester contre la tenue du congrès du FN à Lyon.

    On savait les Antifas assez sots ou assez pervers pour servir de milice au système tout en faisant mine de le combattre. La mansuétude dudit système à leur égard, à Nantes notamment, aurait d’ailleurs dû alerter les plus sincères d’entre eux. Les évènements lyonnais du 29 novembre permettent de se demander si leur situation n’est pas encore plus dramatique.

    Le samedi 29 novembre, en effet, les Antifas et autres antiracistes autoproclamés se sont mobilisés pour protester contre la tenue du congrès du FN à Lyon. Leur petite manifestation de 2 à 3.000 personnes (selon la préfecture comme selon les organisateurs et les journalistes) s’est déroulée comme prévu : manifestants cagoulés et armés de bâtons en tête, slogans haineux au second rang et dégradations en tout genre en arrière-plan.

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  • Béatrice Bourges : "L’abrogation de la loi Taubira est un enjeu de civilisation"

    Tribune libre. Béatrice Bourges est Porte Parole du Collectif pour l’enfant et Porte Parole du Printemps Français.

    Abroger ou ne pas abroger la loi Taubira, telle est la question. Un an et demi après l’adoption de ce texte, le sujet est encore d’actualité, tant il est clair que, justement, rien ne l’est !

    L’abroger, la réécrire, en faire une autre, y mettre un contrat d’union civile, ou pas, ou son contraire, c’est un petit jeu d’équilibristes à rendre jaloux les meilleurs acrobates et funambules.

    Nicolas Sarkozy veut deux mariages, un pour les hétéros, un pour les homos, un qui donne le droit d’avoir des enfants, l’autre pas. « Si vous préférez qu’on dise (qu’il faut) abroger la loi Taubira pour en faire une autre... En français, ça veut dire la même chose... Ça aboutit au même résultat. Mais enfin, si ça vous fait plaisir, franchement, ça coûte pas très cher » dit-il le 15 novembre dernier devant un parterre de militants réunis pour entendre les trois candidats à la présidence de l’UMP. Les militants sont contents, ils ont eu le mot magique : ouf, Nicolas a parlé d’abrogation ! Sens commun, organisateur de cette réunion se félicite de la position exprimée par l’ancien Président de la République. Chapeau l’artiste : comment prendre les gens pour des imbéciles et réussir, en plus, à se faire applaudir ! […]

    La suite sur Valeurs Actuelles

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Beatrice-Bourges-L-abrogation-de

  • Le Front national sous la pression de la mouvance identitaire

    Au fur et à mesure que l’espace politique du Front national s’élargit, de nouveaux débats s’ouvrent en son sein. Le parti d’extrême droite est d’ores et déjà le théâtre d’une confrontation entre des points de vue sensiblement divergents sur la question cruciale, pour lui, de l’immigration.

    Le journaliste Laurent de Boissieu a bien résumé l’opposition entre les deux conceptions antagonistes du «nationalisme» qui traversent le FN. D’un côté, un nationalisme «stato-national» accepte la réalité d’une société devenue multiraciale tout en voulant limiter l’immigration au nom même de l’intégration. Cette sensibilité donne la priorité à la défense de la souveraineté nationale et à la lutte contre les communautarismes.

    A l’opposé, un nationalisme «racialo-identitaire» rejette toute société multiraciale et s’inquiète du sort réservé aux «Français de souche». Ce courant défend l’identité ethnique des peuples européens qui serait, selon lui, menacée par le «grand remplacement» généré par l’immigration de masse. [...]

    Le FN peut d’autant moins se couper des tenants du «grand remplacement» que ceux-ci font preuve d’un redoutable activisme. L’écrivain Renaud Camus, souvent plus subtil que ses détracteurs, a quelques raisons d’être satisfait de l’écho rencontré par son concept sur la scène des idées politiques. [...]

    En France, le Bloc identitaire, petit groupe d’extrême droite dirigé par Fabrice Robert et qui revendique 2.000 adhérents, est le principal vecteur politique de cette mouvance. [...] Outre Renaud Camus, étaient présents le député Jacques Bompard, maire d’Orange et président de la Ligue du Sud, ou encore l’ancien dirigeant du FN Jean-Yves Le Gallou.

    Sur cette lancée, le Bloc identitaire a mis en place un «Observatoire du grand remplacement». Ce combat est également relayé sur la Toile par le site très fréquenté Fdesouche. [...]

    Les croisés de la «remigration» peuvent enfin profiter du malaise de la gauche sur ces questions. Celle-ci hésite entre deux répliques: nier l’évolution ethnique de nos sociétés, à grand renfort de statistiques basées sur la nationalité, ou bien s’en féliciter au nom de la «diversité» et d’une nouvelle richesse culturelle. Ces hésitations et postures défensives donnent un avantage non négligeable à un discours outrancier mais clair.

    Slate

    http://www.fdesouche.com/540919-front-national-pression-mouvance-identitaire

  • Discours de clôture du XVème congrès du Front National (Lyon – 30 novembre 2014)

     

    Discours de clôture du XVème congrès du Front National (Lyon – 30 novembre 2014)

  • UMP : victoire peu éclatante pour Sarkozy

    Nicolas Sarkozy est élu président de l'UMP avec 64,5 % des suffrages devant Bruno Le Maire (29,18) et Hervé Mariton (6,32%). Le taux de participation s'élève à 58,1 %.

    L'ancien chef de l'Etat comptait dépasser les 80%.

    Michel Janva

  • Immigration : la fermeté sauve des vies, la preuve en Australie

    australia

    Le nombre de réfugiés ayant trouvé la mort en essayant d’atteindre l’Australie a considérablement baissé, tandis que le monde est confronté à une forte augmentation des décès liés aux migrations. La  Méditerranée apparaît comme la région la plus mortelle pour les réfugiés.

    Un rapport de l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) montre le net déclin des décès en Australie depuis le changement de gouvernement et le durcissement de la politique d’immigration l’année dernière.

    Le rapport de 212 pages (Fatal Journeys, Tracking Lives Lost during Migration) fait état d’un seul réfugié ayant trouvé la mort en 2014, celui de Reza Berati, un Iranien de 23 ans qui a été tué lors des émeutes de Manus en février.

    Ce seul décès enregistré est à mettre en parallèle avec les 212 morts en 2013 et les 356 morts en 2012 lors de l’arrivée massive d’embarcations de réfugiés sous le gouvernement travailliste, avant que Kevin Rudd réinstaure les contrôles en mer quand il est revenu au pouvoir l’an passé.

    L’OIM s’est servi des données fournies par l’Université Monash de Melbourne, et prend en compte les réfugiés disparus, ceux qui ont péri pendant leur voyage vers l’Australie et ceux qui ont perdu la vie dans les centres de détention sur terre ou au large.

    Malgré l’énorme diminution des décès en Australie, les chercheurs refusent de reconnaître l’incidence du durcissement des politiques gouvernementales qui comprennent l’interception des embarcations en mer, leur reconduction vers le large ainsi que les dispositions prises pour assurer le retour de ces populations.

    « A quel degré ces variations sont explicables par des facteurs globaux de situations qui génèrent des réfugiés ou bien par les changements des politiques d’immigration aux frontières de l’Australie, reste un sujet de controverse », précise le rapport.

    L’OIM dénonce également le fait que « le nombre des décès puisse être considéré comme un comptage de points » c’est à dire exploité par les média en quête de sensationnalisme ou par les politiques qui « défendent des contrôles encore plus renforcés aux frontières pour empêcher les traversées dangereuses sans remettre en cause d’autres mesures qui mettent en danger les réfugiés en les privant de pouvoir voyager de façon sécurisée et légale. »

    Un porte-parole du Ministère de l’Immigration, Scott Morrison, déclara : « La politique de protection des frontières du gouvernement a toujours eu pour objectif de sauver des vies. Nous avons tous pu constater les conséquences dramatiques qu’ont eu les mesures de faiblesse appliquées par le gouvernement précédent.

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  • Les nouveaux paradigmes du politique

    Les conflits virulents qui ont troublé la vie politique ces deux dernières années ont semblé ranimer la vieille dichotomie entre « gauche » et « droite ». Ne s’agirait-il pas d’une illusion engendrée par la persistance, dans le champ de l’imaginaire idéologique, de réflexes désuets ?

    La postmodernité présente, en effet, plusieurs caractéristiques. Elle se caractérise d’abord par une déréalisation de l’humain, conséquence d’une destruction méthodique des liens fondamentaux qui produisent les appartenances, autrefois considérées comme naturelles, et qui ont été laminées par le libéralisme triomphant, le culte de l’individualisme, du consumérisme, un hédonisme dissolvant, et les progrès de la techno-science. L’humain est comme hors sol, seulement capable de s’attacher à des repères qu’il croit pouvoir se donner. On sait combien, du reste, l’homme ignore quelle histoire il fait, pour peu que l’Histoire soit encore possible.

    L’évolution de plus en plus accélérée des mœurs, qui a fait passer une société de son statut patriarcal, autoritaire, hiérarchique, à une société clitocratique, maternalisante, infantilisante, émolliente, transforme toute revendication sociopolitique en caprice puéril, en défense d’intérêts particuliers, ou en jeu. Dans le même temps, l’État, qui n’est plus qu’une centrale de management sociétal, et, subsidiairement, un organisme à réprimer toute contestation de l’ordre existant, ne détient plus de puissance que ce que les instances supranationales veulent bien lui laisser. S’emparer de l’Élysée, quelle importance ?

    C’est comme si la vie politique avait été vidée de sang et de sens. Le personnel d’État, qui siège dans les organismes pour la plupart créés sous le Premier Empire, ne sont plus que des machines à projeter des effets d’annonces. On suscite ainsi des réactions, on joue avec les étiquettes, avec des mots chargés de connotations fortes, on manipule des émotions, on provoque de pseudo-événements, dérisoires, qui occupent les consciences. Et, in fine, les concepts de gauche et de droite ne signifient plus grand chose.

    D’un point de vue géopolitique, un système unique, celui du capitalisme, semble d’imposer. Certes, l’on sait que les États-Unis, acteurs déterminants de cette conquête du marché à l’échelle mondiale, rencontrent des résistances. Cependant, la question est de savoir si ses adversaires incarnent une alternative au libéralisme, auquel cas ils devraient rompre avec le modèle libéral, pour retrouver des racines anciennes, ou bien des alter-libéralismes, des manières différentes de gérer le capitalisme.
    On voit donc que les enjeux, qui paraissaient clairs il y a cinquante ans, où des systèmes antithétiques s’affrontaient, sont maintenant singulièrement brouillés.

    Restent des problèmes irréductibles, qu’il est difficile de surpasser, les dangers que présentent l’évolution démographique mondiale, partant les migrations, l’épuisement des ressources énergétiques, la destruction de la nature, la précarisation des société, l’éradication des identités, le ravalement de l’humain à l’état de chose.

    Cependant, l’homme étant, selon les mots de Dostoïevski, un « animal qui s’habitue à tout », il n’est pas certain que souffrance, désespoir et même l’espoir, aboutissent à une hypothèse de changement radical. Le postnihilisme a vidé le monde de tout sentiment de la véritable altérité, donc de toute imagination. Le seul rêve permis est celui d’une adaptation heureuse à l’aliénation.

    Du reste, depuis que l’homme a décidé, au seuil de la modernité, à la Renaissance, que le seul univers possible était le sien, qu’il était le centre du Cosmos, il s’est enfermé dans une prison conceptuel et existentiel.

    La Révolution est, littéralement, un décentrement de l’individu, un retour aux sources premières de l’Europe spirituelle, à l’assomption de notre Terre natale.

    Claude Bourrinet,  pour le Cercle Non Conforme

    http://la-dissidence.org/2014/11/22/les-nouveaux-paradigmes-du-politique/

  • Congrès du FN en quelques instantanés

    Le Congrès du Front National se déroule imperturbablement, malgré les désordres extérieurs causés par les nervis de l’extrême gauche.

    Jean-Marie Le Pen a connu un triomphe auprès des militants aujourd’hui, alors que certains voudraient l’écarter au nom de la stratégie de dédiabolisation.

    La présence des délégations étrangères a été mise en valeur. Avec, surprise, un représentant russe : Andrei Issaiev, vice-président de la Douma !

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  • Histoire de l’austérité en France depuis… 1976

    Extraits des Journaux Télévisés depuis 1976 sur la propagande médiatique orchestrée autour de la dette et des politiques d’austérité : la France vivrait parait-il au-dessus de ses moyens… depuis 50 ans !

    http://fortune.fdesouche.com/