France et politique française - Page 4087
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Général de division Vincent Desportes
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Exclusif. Jean-Marie Le Pen : «Marine est du gabarit de Mme Merkel»
A la veille du congrès de Lyon (Rhône) qui renouvellera Marine Le Pen à la présidence du Front national, son père, Jean-Marie, n’a rien perdu de son mordant.
Trois ans après lui avoir donné les clés du parti, pensiez-vous que les choses iraient aussi vite pour votre fille ?
Elle a démontré dans cette période qu’elle avait tout à fait la capacité d’assumer l’écrasante tâche de présidente de notre mouvement. Mais c’est un peu dans les gènes… En trois ans, le Front national s’est considérablement développé. Nous sommes arrivés premiers aux dernières européennes, et ce n’est qu’un début.
Le FN a-t-il changé ?
Il peut certes y avoir des adaptations, mais il reste le même dans l'essentiel de son contenu doctrinal, à savoir la défense de la libre entreprise, la lutte contre l'immigration massive, l'insécurité et le chômage.
Un questionnaire, bientôt envoyé aux adhérents, devrait aborder la question du changement de nom. Vous y êtes toujours hostile ?
Soyons clairs, personne n'a demandé au Front national de changement de nom, strictement personne ! Ce questionnaire comportera cent questions pour nous informer sur ce que pensent et souhaitent les membres du parti. Mais la question du nom ne doit pas se poser.
Pourquoi ? Certains pensent le contraire...
C'est une marque qui permet encore de gagner, qui dure. Cette longévité est une garantie de sécurité.
Serez-vous à nouveau candidat, et tête de liste, aux prochaines élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur ?
C’est très fortement probable. Je suis la meilleure locomotive compte tenu de mes derniers résultats dans cette région. Je suis le candidat rêvé. Il n’y a donc pas de raison que je ne le sois pas.
Congrès du FN. Jean-Marie Le Pen : "Je suis une... par leparisien
Mais vous aurez 87 ans... Si le FN l'emporte, vous briguerez la présidence de la région ? En avez-vous la capacité ? L'envie ?
J'en ai la capacité ! Je fais encore cinquante pompes tous les matins, et je bois un verre de vin chaque midi. Sur l'envie, il faut voir. S'il y a des gens plus désireux que moi, pourquoi pas.
L'hypothèse de votre petite-fille, Marion Maréchal-Le Pen, comme chef de file a été soulevée en interne...
Marion est une personnalité éminente et attachante. Mais une région comme Paca, c'est un gouvernement comme le Danemark, avec 1 500 fonctionnaires, une organisation très lourde et une assemblée de plus de 160 conseillers. Cela demande une expérience, tout de même.
Marine Le Pen semble hésitante pour conduire la liste dans le Nord-Pas-de-Calais ?
Elle a tort ! Je la pousse à se présenter. C'est une région très importante. Une victoire la propulserait encore mieux pour 2017.
Vous voyez votre fille en chef d’Etat ?
Bien sûr ! Elle est du gabarit de Mme Merkel ou de Mme Thatcher. Elle est solide.
Florian Philippot, vice-président, revendique sa fibre gaulliste. C'est ça l'avenir du FN ?
Non. Dans le Front national, il peut y avoir de tout. M. Philippot a le droit d'avoir ses propres dilections, mais ça n'a pas plus d'implication. La référence au général de Gaulle est d'ailleurs un peu hors de temps. Il est quand même parti en 1969 !
Y a-t-il encore des tensions avec votre fille, après vos propos sur « la fournée » au sujet des artistes, comme Patrick Bruel, qui refusent de se produire dans des villes gérées par le FN ?
Je suis toujours blessé par l’injustice, plus encore quand elle a été commise par quelqu’un qui m’est très cher. Mais cela fait partie des petits accrocs de la vie…
Vous en avez reparlé ?
Le problème de fond, c’est qu’il y a un véritable terrorisme intellectuel qui pèse sur un certain nombre de sujets en France. Moi, je suis un homme libre, qui s’exprime en toute sincérité. On a souvent glosé sur les soi-disant jeux de mots de Jean-Marie Le Pen. Mais dans ma vie, je n’en ai fait qu’un : « Durafour crématoire ». Et il avait été fait par « le Canard enchaîné » plusieurs mois avant, sous le nom de « Dufour crématoire ».
Et le « point de détail de l’histoire » à propos des chambres à gaz durant la Seconde Guerre mondiale ?
Ce n’était pas un jeu de mots. C’était une opinion.
Marine Le Pen est favorable à l'idée d'un « grand rassemblement avec Nicolas Dupont-Aignan et les chevènementistes ». Vous en pensez quoi ?
Les chevènementistes ? Mais dans quelles cabines téléphoniques se réunissent-ils ? M. Chevènement a toujours été un socialiste très hostile au Front national.
Et le retour de Nicolas Sarkozy ?
Il n'a pas changé. Sa responsabilité dans ce qui nous arrive est écrasante ! Ce n'est donc pas un candidat que je crains.
Samedi, ce sera aussi l’anniversaire de Jacques Chirac. Une vieille connaissance…
Il a fait beaucoup de mal à la France. Et puis j’ai la conviction que son refus d’envisager un succès avec moi à la présidentielle de 1988 procédait d’un accord tacite avec François Mitterrand. Il m’a fait l’honneur de faire de moi son ennemi personnel. J’ai accepté le rôle. Aujourd'hui, je le laisse vieillir en paix.Propos recueillis par Olivier Beaumont
Le Parisien :: lien
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Sédation forte d'une opinion publique en phase terminale
Communiqué de Laissez les vivre :
"C'était un 26 novembre : en 1974, Mme VEIL à la tribune de l'Assemblée ; en 2014, M. CLAEYS, dans une tribune du quotidien "Libération". Pour l'opinion publique, c'est bien une sédation forte et terminale que propose le député CLAEYS dans son entretien au quotidien " Libération" en date du 26 novembre 2014 et elle ne sera consciente de rien ne souffrira pas puisque lui seront retirées alimentation et hydratation considérées comme des traitements en l'occurrence pour elle information et sens des mots.
Le mot "euthanasie" est supprimé, car sa consonance évoque bien trop l'état national-socialiste ou état nazi ainsi que l'avait déjà déclaré M. KOUCHNER (ancien ministre de la Santé) au procès de cet encombrant Docteur BONNEMAISON dont l'acquittement le 26 juin dernier pourrait bien faire désordre aujourd'hui (il sera d'ailleurs rejugé en appel à Angers sans doute dans une relative discrétion).
En fin de compte plus question de faire de son procès comme cela avait été un temps envisagé le "Bobigny de l'euthanasie" mais non bien sûr, il ne s'agit pas de légalisation de l'euthanasie : non, cela n'a absolument aucun rapport.... Le projet ou la proposition de loi, (au vu du discrédit actuel de l'exécutif, il est hautement vraisemblable qu'il s'agira plutôt d'une proposition de loi (texte d'initiative parlementaire) prévoira la possibilité "d'une sédation profonde et terminale jusqu'au décès" et, ce, "dans un délai non déraisonnable" et cela permettra, selon le député CLAEYS, de régler la quasi-totalité des cas dont celui de Vincent Lambert qui, première contradiction, n'avait pourtant pas laissé de directives écrites.M. CLAEYS pense t-il ainsi pouvoir assimiler directives personnelles et déclarations d'une partie de l'entourage du malade ?
Le député propose de rendre "contraignantes les directives anticipées" ce qui était déjà le cas et si une demande "sortait du cadre" ce serait au médecin de répondre et "de se justifier devant un collège de médecins". Il affirme par ailleurs de pas être personnellement hostile à l'idée d'une légalisation du suicide assisté particulièrement demandée par l'A.D.M.D mais avoir voulu "rester dans une démarche commune" avec M. LEONETTI, personnalité très consensuelle et très populaire. Sans doute, s'agit il d'une conséquence des rendez-vous organisés par les deux députés au sein même de l'Assemblée Nationale le 8 octobre avec les Grands Maîtres de trois grandes loges : Grand Orient, Grande Loge de France, Grande Loge Féminine de France au cours desquels la marche à suivre aurait pu leur être suggérée :avoir l'air de réfléchir longuement (près de six mois) alors que tout était déjà prêt, n'utiliser ni le mot euthanasie, ni celui de suicide assisté, ne plus se complaire à évoquer les faits divers de suicide assisté car si l'affaire BOUCHETON avait fait grand bruit cet été, on peut constater que depuis début octobre les récentes affaires de suicide ont rencontré peu d'écho dans la presse françaises'il s'agisse des faits divers des pays étrangers tel l'affaire Brittany MAYNARD aux Etats Unis ou du pompier belge Kevin CALMET, tous deux trentenaires et atteints de cancers au cerveau ou des affaires françaises de suicide de couple pourtant spectaculaires tel celle de l'hôpital Amboise Paré comme si elles ne cadraient pas avec le calendrier souhaité par la franc-maçonnerie.
Le texte doit être remis au Premier Ministre le 10 décembre prochain et être ultérieurement présenté au Parlement. Vraisemblablement adopté à une très large majorité, ce dernier pourra être interprété dans un sens encore plus favorable à la culture de mort au gré des différentes missions d'évaluation qui ne manqueront pas d'en renforcer la portée comme ce fut le cas pour la loi Léonetti de 2005. En 1984, au 5ème Congrès mondial des associations pour le droit de mourir dans la dignité, Helga KUHSE, déléguée australienne déclarait : "Si nous pouvons obtenir des gens qu'ils acceptent la possibilité de supprimer tout traitement et tout soin, spécialement toute alimentation, ils verront alors combien la mort est un chemin douloureux,et ils accepteront pour le bien du malade l'injection létale." Nous n'en sommes pas tout à fait rendu à ce stade mais pas loin et l'urgence budgétaire des déficits de la Sécurité Sociale fera le reste, il est d'ailleurs significatif à cet égard que le Québec ait voté le 12 juin 2014 une loi d'aide active à mourir alors que son budget venait de l'être. Ainsi, tel que l'avait cyniquement pronostiqué et souhaité M. ATTALI : "L'euthanasie deviendra un mode essentiel de gouvernement des sociétés futures" mais cela il faut éviter de le rappeler aujourd'hui pour hâter de faire passer une loi qui vraisemblablement sera présentée comme un perfectionnement de la loi LEONETTI à une opinion publique en état de sédation."
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La colère, ma colère...
Les chômeurs ne manifestent pas, en particulier quand le chômage atteint le taux élevé qui est le sien aujourd’hui dans notre pays, et les ouvriers, menacés de perdre à leur tour un emploi qui apparaît de plus en plus fragile dans la société désindustrialisée qui est la nôtre, préfèrent faire le dos rond, acceptant sans entrain une dégradation de leurs conditions de travail qui vaut toujours mieux, selon eux, que l’absence de travail… Triste constat !
Et pendant ce temps-là, les économistes, penchés sur leurs statistiques et perchés sur leurs certitudes, nous déclarent que, ça y est, l’Union européenne est sur la bonne voie, que les pays du sud de l’Europe retrouvent de la croissance (sauf l’Italie…), et que la crise de la zone euro n’est plus qu’un souvenir à enterrer bien vite dans quelques manuels d’histoire économique !
En entendant de tels propos qui encombrent les antennes des radios économiques, il m’arrive de serrer les poings, de rage, en attendant d’en lever un, bien haut vers le ciel, ou de rêver de l’envoyer dans la figure de quelque bonimenteur nous déclarant qu’avec lui, on rasera gratis demain ou que son ennemi c’est la Finance quand il couche avec elle, au vu et au su de tous : s’il y a une reine de France aujourd’hui, ce n’est pas celle que le royalisme nous promet et qu’il promeut, c’est bien plutôt l’hypocrisie, et elle loge dans les palais de la République, au sein des conseils d’administration des multinationales et se pavane sur les plateaux de télévision, la bouche en cœur et le mépris en bandoulière !
Il est, au fond de notre vieux pays, dans les cœurs ardents comme dans les esprits libres, dans ce pays réel et, souvent, souffrant, une sourde colère qui gronde : craignez, messieurs les politiciens oublieux de vos devoirs de politique et de la justice sociale, qu’un jour elle ne tonne, et pas seulement au fond des urnes, et qu’elle n’emporte tout quand elle se muera en tempête de désespoir, la plus violente, la plus désordonnée, la plus farouche de toutes ! En bon royaliste, je ne la souhaite pas nihiliste et dévastatrice car j’en connais, au regard de l’histoire, les torrents de boue et de haine qu’elle peut déverser : je la souhaite, au contraire, organisée, créatrice, fondatrice même, d’une nouvelle citoyenneté, d’une nouvelle Cité, et, en tant que gouvernail institutionnel, d’un nouveau régime, d’une nouvelle Monarchie, éminemment sociale sans être socialiste au sens politicien du terme.[....]
La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin
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UMP-FN : les sympathisants favorables à un rapprochement ?
Une majorité de sympathisants du FN et de l’UMP sont favorables à des alliances locales.
Le sondage publié dans l’hebdomadaire Marianne du 27 novembre laisse perplexe. Non sur son résultat brut, qui montre qu’une majorité de sympathisants du FN et de l’UMP sont favorables à des alliances locales, mais, plus précisément, sur le sujet des élections régionales de décembre 2015 : leurs sympathisants sont 58 % à souhaiter des accords électoraux et une fusion de leurs listes au second tour, et 39 % d’entre eux dans la seule hypothèse où cela empêcherait la gauche de gagner ou de conserver une région. Sans surprise, les sympathisants du Front national sont plus nombreux dans ce cas que ceux de l’UMP mais, et c’est intéressant, la proportion est pratiquement la même dans les deux partis s’il s’agit de gagner ou de conserver une région sur les socialistes (40 %).
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L'assistant parlementaire de Jean-Pierre Michel condamné
Jean Bourdeau, assistant parlementaire de l'ex-sénateur PS Jean-Pierre Michel (battu aux dernières élections), a été condamné à 800 euros d'amende avec sursis pour avoir insulté sur Twitter le député FN du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen.
La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris l'a en outre condamné à verser 1 000 euros de dommages et intérêts à l'élue et la même somme au titre des frais de justice.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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[RADIO] L’Action française sur Radio Courtoisie
MARDI 25 NOVEMBRE 2014, Charles de Meyer, assisté d’Hélène Hardy et de Carl Moy Ruifey, recevait Philippe Mesnard, rédacteur en chef de l’Action française 2000, Sébastien Magnificat, secrétaire aux relations internationales de Casa Pound, Benjamin Blanchard, trésorier de l’association SOS Chrétiens d’Orient ; Thibault Corsaire et Jean-Laurent Ducoin, blogueurs, Julien Rochedy, ancien directeur du FNJ, Jean de Viguerie, historien, Jean-Claude Escaffit, journaliste, écrivain, Roueida Khoury, président de Chrétiens de Syrie pour la paix. Thèmes : “Les partis politiques abîment-ils la démocratie ? ; Existe-t-il un devoir de mémoire ?”.
A ÉCOUTER SUR RADIO COURTOISIE
http://www.actionfrancaise.net/craf/?RADIO-L-Action-francaise-sur-Radio
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Entre 2004 et 2012, 200 000 immigrés sont arrivés chaque année
"Au total, entre 2004 et 2012, c’est donc 1,6 million d’immigrés qui sont arrivés en France soit deux fois l’équivalent de la population de la ville de Marseille, deuxième ville la plus peuplée de France !
L’Afrique représente 30% des flux migratoires qui arrivent en France. [...] 46% du reste de l’immigration est intra-européenne. 8% viennent du Portugal, 5% du Royaume-Uni, 5% d’Espagne, 4% d’Italie, 3% de Roumanie.
Cependant, l’enquête de l’INSEE ne prend pas en compte les estimations de l’immigration illégale, ni les personnes qui résident en France pendant moins de douze mois."
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TVL : JT du 28/11/2014
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Chrétiens progressistes et PS unis pour demander l’interdiction de Civitas
Mensonges éhontés, amalgame et propagande… E.D.
______________________Le journaliste Luc Chatel est ce jeudi à Montpellier (Hérault), pour évoquer les nouveaux réseaux intégristes catholiques.
Comment avez-vous été amené à vous intéresser à Civitas, et à écrire ce livre : “Civitas & les nouveaux fous de Dieu” ?
J’ai fait une véritable enquête journalistique. J’avais été surpris comme bien d’autres par la mobilisation au moment de la Manif pour Tous et surtout par la visibilité des intégristes catholiques au début de ce mouvement. Je précise que je dissocie clairement Civitas de la Manif pour Tous qui a d’ailleurs rapidement mis de la distance avec ce mouvement.
Comment expliquez vous la perçée de tels mouvements aujourd’hui ?
L’arrivée de Alain Escada à la tête de Civitas a ouvert, dès 2011, une série d’opérations de terrain très bien planifiées, avec une stratégie de spectacularisation autour de pièces données à Avignon, puis à Paris, aux théâtres du Châtelet et du Rond-Point (Golgota Picnic). C’est à partir de cette époque que Civitas a mis en avant le thème du blasphème et de la christianophobie.
