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France et politique française - Page 4182

  • Nouveau scandale pour les socialistes : un emploi fictif durant 18 ans pour la secrétaire d’Etat à la destruction de la famille ?

    Laurence Rossignol, actuelle secrétaire d’État à la famille et aux personnes âgées, a été salariée de la Mutuelle des étudiants (LMDE ex MNEF), pendant 18 ans de 1993 à 2011, mais « la seule trace de son activité … est un rapport datant de 2006″ affirme la très sérieuse revue Que Choisir.

    UFC-Que Choisir, qui enquêtait suite aux plaintes des étudiants concernant des dysfonctionnements de la mutuelle étudiante LMDE, apprit d’un de ses anciens responsables que « cette mutuelle a trop de cadres au sommet et pas assez de petites mains pour faire le travail administratif. Et ces cadres, qui plus est, sont souvent choisis sur des critères politiques. »

    « Un cas particulier sur la question des recrutements des cadres gestionnaires de la LMDE, où l’appartenance politique semble être un critère de sélection » attira l’attention de la revue de défense des consommateurs, « c’est celui de Laurence Rossignol, » explique Que Choisir.

    Que Choisir : « Interrogé, son cabinet nous a fait savoir qu’elle avait été chargée d’études à la direction Santé et Prévention de la mutuelle, à temps plein jusqu’en 2004, puis à tiers-temps jusqu’en 2011, avec une rémunération de l’ordre de 1 200 € nets par mois (soit 3 600 € nets équivalent plein temps) »

    Mais la réalité que découvrit Que Choisir est toute différente, et a toutes les apparences d’un emploi fictif. […]

    La suite sur Dreuz Info

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Nouveau-scandale-pour-les

  • Mauvaise foi, confusion, mensonge... Les arrangements de Sarkozy avec la réalité

    Mauvais chiffres, présentation partielle des faits, voire réécriture de l'histoire... Sur France 2, l'ancien président ne s'est pas montré aussi "précis" qu'il voulait le faire croire.

    "Est-ce que je peux vous demander d'être précis ?" Nicolas Sarkozy n'a pas ménagé Laurent Delahousse, qui l'avait invité sur le plateau de France 2 dimanche 22 septembre pour son retour en politique. "Vous êtes tellement drogué à l'actu que vous avez perdu la mémoire ?, a-t-il lancé au journaliste mal à l'aise. Monsieur Delahousse, je vous respecte, mais pourquoi ne pas être précis ?" 

    L'ancien président de la République ne s'est pourtant pas montré très rigoureux lui-même. La preuve en 8 citations décryptées.

    "La dernière année de mon quinquennat, en 2011, la croissance est de 1,7%. Dire que la croissance était de 0 à la fin de mon quinquennat, c’est inexact. Fin 2012, après 6 mois d’augmentation des impôts, la croissance était de 0, oui."

    MAUVAISE FOI. La croissance du PIB français a été de 2,1% en 2011, et non de 1,7%. Quant à la dernière année du quinquennat de Nicolas Sarkozy, c'est bien 2012. Et la croissance a été de 0,3% cette année-là. Certes, le mandat de l'ancien président s'est achevé en mai. Cependant, difficile de considérer que Nicolas Sarkozy et sa majorité n'ont aucune responsabilité dans les sombres performances de l'économie française. Après la récession de 2009, l'Etat a engagé de nombreuses dépenses pour relancer l'économie, ce qui dopé la croissance en 2010 et en 2011, mais qui a creusé les déficits publics. A partir de 2011, Nicolas Sarkozy a fait voter des hausses d'impôt, pour près de 30 milliards d'euros, ce qui a participé au ralentissement de la reprise. En 2012, ce sont des hausses d'impôts votées en 2011 par la majorité de droite qui se sont appliquées, même si la majorité socialiste en a modifié la trajectoire à partir de juin. C'est la poursuite de cette politique de réduction des déficits publics qui a continué à plomber la croissance ensuite.

    "L'Allemagne est prospère, l'Europe n'est pas en crise"

    CONFUS. Croissance atone, chômage de masse, endettement... difficile de considérer que l'Europe n'est pas en crise. C'est le continent qui enregistre la plus faible progression dans l'économie mondiale. C'était l'un des sujets de préoccupation pour les vingt plus grandes puissances de la planète, dont les ministres des Finances se sont réunis au G20 à Cairns ce week-end. Nicolas Sarkozy semble vouloir aller à contre-courant en matière d'analyse économique. A moins qu'il ne veuille faire porter entièrement la responsabilité des mauvaises performances de l'économie française sur l'actuelle majorité ? "La zone euro ne peut pas continuer sans croissance", a-t-il lui-même reconnu plus loin. Quant à l'Allemagne, il est vrai que c'est un pays prospère. Mais de moins en moins. L'économie allemande a subi un brutal coup de frein au 2e trimestre de cette année : son PIB a reculé de 0,2 %, ce qui inquiète tous les économistes et laisse espérer une inflexion de la doctrine allemande pour l'Europe.

    "Plus largement sur la politique économique en Europe : on ne peut pas avoir comme objectif de lutter contre l'inflation alors qu'il n'y a plus d'inflation."

    INEXACT. L'ancien chef de l'Etat fait référence à la politique de la Banque centrale européenne (BCE). Les traités lui donnent, il est vrai, uniquement un objectif sur l'inflation, et non sur l'emploi comme d'autres banques centrales dans le monde. Mais contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, l'objectif de la BCE n'est pas de lutter contre l'inflation mais d'atteindre un taux d'inflation "en-dessous mais proche de 2%". En période de forte inflation, lorsqu'elle est supérieure à 2%, cela revient à lutter contre l'inflation. Mais en période de faible inflation, comme aujourd'hui, cela consiste à encourager l'inflation. C'est d'ailleurs ce que fait la BCE, qui mène une politique très volontariste pour soutenir la croissance, en faisant baisser le niveau de l'euro et en soutenant le secteur financier.

    "J'ai un peu honte quand on demande au meilleur de la classe d'apprendre moins bien ses leçons pour que ceux qui sont derrière puissent avoir une meilleure note"

    DISCUTABLE. Nicolas Sarkozy fait référence à l'Allemagne, considérée comme la meilleure élève parce qu'elle n'a plus de déficits publics, et à qui de nombreux pays européens demandent d'investir ou de soutenir sa consommation afin de favoriser la croissance européenne. Le rééquilibrage de sa politique fait débat en Europe, car en consommant davantage l'économie allemande serait moins performante. Mais à la différence des notes des élèves d'une classe, les résultats des membres de la zone euro sont intimement liés. Si l'Allemagne ne consomme pas, il est difficile pour ses voisins de lui vendre des produits. Et si l'Allemagne soutient ses voisins, elle y gagne aussi.

    "Il nomme ministre des Finances un banquier, qui traite des ouvrières d’analphabètes."

    APPROXIMATIF. Nicolas Sarkozy fait référence à Emmanuel Macron, ancien conseiller économique de François Hollande à l'Elysée et ancien banquier d'affaires. Celui-ci vient en effet d'être nommé ministre dans le gouvernement Valls II. Mais il n'est pas ministre des Finances, responsabilité qui incombe à Michel Sapin. Emmanuel Macron est ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique. Il a récemment fait l'objet de nombreuses critiques pour avoir dit publiquement que des salariés d'une entreprise en difficulté auraient du mal à trouver un emploi ailleurs car ils étaient non pas analphabètes, mais illettrés. Ce qui est différent.

    "La campagne de Nicolas Sarkozy n'a pas coûté un centime au contribuable. (...) On nous a donné zéro franc, zéro centime."

    FAUX. Avant l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a vu ses comptes de campagne invalidés, en conséquence de quoi il n'a été remboursé que d'environ 10 millions d'euros, soit la moitié de ses dépenses officielles. Cet argent est financé par le contribuable.

    Ce n'est pas tout. Pour tenter de réduire les dettes de l'UMP, Nicolas Sarkozy a également fait appel aux dons des militants, qui ouvrent droit à des déductions d'impôts. Sur près de 10 millions, les contribuables ont participé à hauteur de quelque 6 millions d'euros. Soit 600 millions de centimes. Bien entendu, il s'agit d'euros, et non de francs.

    "Avec François Fillon, j'ai travaillé pendant 5 ans sans aucun nuage. "

    SIMPLISTE. Il n'est pas certain que l'ancien Premier ministre en garde le même souvenir. Et pour cause, trois mois à peine après son arrivée à l'Elysée, en août 2007, Nicolas Sarkozy qualifie le chef du gouvernement de "collaborateur" et ajoute "le patron, c'est moi". La sortie passe mal du côté de Matignon. "Il arrive à chacun de commettre des imprécisions de vocabulaire", commentera, quelques jours plus tard, François Fillon. On apprendra par la suite, dans un livre, que le Premier ministre avait à ce moment-là envisagé de démissionner. Les années suivantes, le climat se dégrade entre les deux hommes. En 2009, Nicolas Sarkozy désavoue François Fillon sur la taxe carbone. En 2010, le Premier ministre déclare : "Nicolas Sarkozy n'a jamais été mon mentor". 

    "Je n'aime pas l'injustice. Toute la campagne présidentielle, on a raconté aux Français que j'étais mouillé dans l'affaire Bettencourt, que j'avais extorqué de l'argent à une vieille dame, deux ans et demi d'enquête, quatre perquisitions… 22 heures d’interrogatoire. A l’arrivée : non-lieu."

    PARTIEL. Dans la foulée, Nicolas Sarkozy cite l’affaire Karachi : "10 ans d’enquête. On m’a même suspecté d’être complice de la mort de nos compatriotes. Les pauvres. Aujourd’hui je suis lavé. Qui me rendra mon honneur ?" Sur ces affaires Bettencourt et Karachi, l’ancien président ne dit pas tout. Si un non-lieu a été prononcé au sujet d'un éventuel financement de sa campagne de 2007 par Liliane Bettencourt, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour "corruption active" et "trafic d'influence", avec son avocat Me Herzog et le magistrat Gilbert Azibert dans le cadre de l’affaire dite "des écoutes ", en marge de l’affaire Bettencourt. Idem pour l’affaire Karachi. Comme l'a déjà noté "Libération", les juges parisiens en charge du volet financier n’étant pas compétents pour enquêter sur les ministres, ils ont demandé en février la saisine de la Cour de justice de la République (CJR) : "Il appartient à la CJR d’entendre Nicolas Sarkozy comme témoin assisté, en qualité de ministre du Budget." Et surtout, au-delà de ces deux affaires, quid de l'affaire Tapie, de l’affaire des sondages de l'Elysée, et des soupçons de financement de sa campagne 2007 par l’ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi ? Nicolas Sarkozy "oublie" tout bonnement de les évoquer.

    notes

    Donald Hebert, Estelle Gross et Renaud Février - Le Nouvel Observateur

    source : Le Nouvel Observateur 

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEEukyFkADvTOGNAQ.shtml

  • Le peuple de souche, méprisé par l’oligarchie et discriminé par rapport aux immigrés

    Nous assistons à une fracture majeure dans la société française, à la fois sociologique, politique, culturelle et idéologique (et…ethnique) entre deux blocs nouveaux qui ne sont plus ni la gauche ni la droite traditionnelles : un bloc délaissé et défavorisé constitué par les classes populaires de souche, en déshérence et contraintes à une ”émigration intérieure” à la fois géographique et morale ; et un autre bloc constitué par la bourgeoisie ”bobo”, ouverte à la mondialisation, et par les nouvelles populations immigrées en majorité islamiques et largement protégées, en croissance constante. Globalement, l’oligarchie politique et médiatique favorise le second bloc, ce qui est probablement suicidaire. Et le Front National s’impose comme le porte-parole du premier bloc. Réussira-t-il ?

    Ce bouleversement est analysé dans cet article, en cinq parties : 1) Ridiculiser les classes populaires de souche. 2) L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche. 3) La déportation intérieure des classes populaires de souche. 4) Le calvaire des ”petits Blancs” 5) La guerre des deux France.

    Ridiculiser les classes populaires de souche.

    L’amuseur Nicolas Canteloup s’est permis sur la station Europe 1 une saillie polémique contre le journaliste Jean-Jacques Bourdin qui interviewe les politiques sur RMC, la station concurrente et détestée. Hors de toute réalité, il sous-entendait que Bourdin et RMC roulaient pour le FN et flattaient le ”populisme” et la vulgarité. ”Radio Bière Foot” et ”Radio Marine Championne” ont été les qualificatifs employés par Canteloup. Bourdin a eu un coup de sang qui se comprend, puisque son émission est une des rares à être non partisane et à donner la parole à tout le monde. Cette affaire est très significative : RMC serait ”vulgaire”, la radio des petites gens, qui pensent mal, qui votent pour Marine Le Pen, bref les Beaufs.

     

    Déjà, l’expression néologique « les beaufs », inventée par le caricaturiste gauchiste Cabu dans les années 70 dans Charlie–Hebdo, commençait à inaugurer ce mépris de la classe médiatique parisienne de gauche pour les classes populaires ”de souche”, brocardées et ridiculisées. ”Beauf” est la contraction de ”beau-frère”. C’est intéressant, car cela vise les liens inter-masculins des familles nombreuses françaises autochtones des couches modestes, un modèle détesté par les bobos parisiens. Le beauf est caricaturé selon le stéréotype du bonhomme vulgaire, chasseur, raciste, macho, voire aviné. Les innombrables comiques bas de gamme, masculins et féminins, qui encombrent les médias, tous membres de l’oligarchie médiatique, ne cessent de prendre pour cible les valeurs, les références culturelles enracinées et ”ringardes” des couches populaires de souche. L’affaire du ”mariage pour tous” l’a largement démontré. Le petit peuple de souche serait raciste, sexiste, enraciné, bref, ridicule et dépassé. En revanche (énorme contradiction) les immigrés musulmans ne sont pas critiqués quand ils revendiquent leurs traditions médiévales, notamment antiféminines ou leurs mœurs obscurantistes. Cherchez l’erreur.

    Pis encore : les sans dents. Si le rondouillet François Hollande, roi des ”petites blagues”, qui aurait eu une meilleure carrière à la télé chez Drucker qu’à l’Élysée, a employé cette expression condescendante, révélée par sa maîtresse éconduite Valérie Trierweiller, c’est le signe d’un état d’esprit dans la bourgeoisie de gauche : le mépris, à la limite du dégoût, pour le ”petit peuple”, dont les dents ne sont pas impeccables et resplendissantes de blancheur comme celles des stars de la télé. François Hollande a eu beau se fendre dans Le Nouvel Observateur d’une interview affligeante dans laquelle il explique qu’il a consacré toute sa vie au peuple et qu’il vient d’un milieu pauvre et modeste, il n’empêche que ce fieffé menteur est un énarque, apparatchik du PS, qui possède à Mougins (une des communes les plus chères de France) une agréable propriété. François Hollande est devenu l’emblème de cette bourgeoisie parisienne de gauche méprisante envers son propre peuple. Le méprisant est devenu méprisable.

    L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche

    Il s’agit de discréditer, de délégitimer les classes populaires autochtones. Ceux qui les défendent sont présentés comme des ”populistes”, c’est-à-dire des démagogues fascisants. L’ennemi, c’est le petit peuple de souche. Le concept de ”populisme” a joué un rôle central. Il vise, dans une logique pseudo-démocratique, ou plutôt antidémocratique et oligarchique, à neutraliser l’opinion populaire, détestée par les élites au pouvoir. On a assisté à un bouleversement idéologique et sociologique majeur dans l’imaginaire de la gauche : les classes populaires autochtones, jadis alliées, sont devenues des obstacles, des ennemis. L’invasion migratoire a beaucoup influencé : la bourgeoisie de gauche a joué la carte  des immigrés contre les Français de souche des classes moyennes et ouvrières. L’association métapolitique Terra Nova (à la stratégie remarquable), inspiratrice du PS, a théorisé l’idée suivante : la gauche doit se détourner  des classes populaires blanches, ”mal pensantes” et se concentrer sur la bourgeoisie progressiste et éclairée et surtout sur la ”nouvelle France” des immigrés, en majorité musulmans. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui ont permis l’élection de François Hollande. D’où le projet du vote des étrangers. Ce bouleversement, noté par certains politologues avec réticence, est fondamental : jadis, globalement, les classes populaires votaient à gauche et la bourgeoisie à droite. Aujourd’hui, on assiste à une inversion.

    http://fr.novopress.info/175402/peuple-souche-meprise-loligarchie-discrimine-rapport-aux-immigres/#more-175402

  • De toute évidence, François Hollande attend le Messie !

    Les résultats tardent à venir, mais vous allez voir ce que vous allez voir… François Hollande ne rate jamais une occasion d’affirmer que « tout va s’arranger ». D’un moment à l’autre. C’est une question de jours… On est à deux doigts… De droite et de gauche, personne ne croit à la moindre amélioration mais… Il faut respecter la parole du croyant. Oui, François, tout va s’arranger. Une petite infusion ? Un gâteau sec ? De toute évidence, François Hollande attend le Messie. Chaque matin, le regard tourné vers Tulle, il observe… Une sorte de Jésus bis va surgir d’un instant à l’autre et tout résoudre d’un claquement de doigts… Pour ce jour béni, les festivités sont à l’étude : feu d’artifice sur Pôle emploi, Valérie Trierweiler en pom-pom girl, son et lumière sur Harlem Désir. Le grandiose nous guette.

    François Hollande est le genre de gars qui débouche le champagne pendant une chute du 92e étage du World Trade Center. Un cas. Il y aura un trampoline en bas. Il y croit, il en est sûr, et même si, de toute évidence, les pompiers ne sont pas encore arrivés, il sourit à la foule, salue les photographes, répond au téléphone… Oui, je descends, tout va bien. Un peu frais, peut-être…

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  • LE CHANGEMENT C’EST LA CONTINUITE ...

    Nicolas Sarkozy est resté bien évasif sur la question de l’abrogation du Mariage pour Tous. Il a signifié que cette question était secondaire et qu’il n’opposerait pas les familles aux homosexuels comme on a opposé les homosexuels aux familles. Une façon de dire qu’il ne souhaitait pas se mouiller dans un bouillon encore chaud.

    Pourquoi éviter le débat ainsi ? Il ne faut surtout pas choquer l’opinion des Français, et remettre de l’huile sur le feu. Mais à ne pas prendre de positions claires, c’est bien Marine Le Pen qui bénéficie du non-dit général. En serait-ce autrement ? Nous savons bien que la droite met ses pas dans ceux de la gauche, et que rien ne peut rattraper les erreurs de Nicolas Sarkozy en matière de politique intérieure (la délinquance devait baisser, l’immigration baisser, le pouvoir d’achat augmenter ...) La question du mariage pour tous fait partie de l’alliance symbolique de la droite et de la gauche. Loin d’être celle de la carpe et du lapin, cette union sur le fond et sur la forme mène notre pays droit dans le mur depuis les années 80.

    Sur une ligne mollasse, politiquement correcte, le retour de Nicolas Sarkozy ne rompt absolument pas avec l’idéologie de la gauche. En effet, on ne peut mettre de côté l’européisme outrancier de la droite libérale, les jeux de hasard des discours de certaines personnalités UMP, les ambiguïtés à n’en plus finir sur l’immigration, le mariage pour tous ... A ne plus savoir ce qu’est "la droite", qui décidément se noie dans toutes les péripéties post soixante-huitardes et tombe dans tous les pièges tendus par les idéologues de gauche, les Français se tournent vers une droite nationale renforcée par de nombreux facteurs : perte de repères, chômage, immigration de masse, délinquance, etc ... Nous ne pouvons donner tort à ces Français qui souhaitent être maîtres chez eux, et être respectés, enfin.

    Le retour de Sarkozy ne changera rien. Car il ne s’agit pas d’une question d’homme mais de système politique. La République, c’est l’opposition systématique des Français entre eux. Seule la Monarchie pourra fédérer ce peuple français déboussolé par l’idéologie révolutionnaire et libérale.

    Philippe Perrin

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?LE-CHANGEMENT-C-EST-LA-CONTINUITE

  • L’UPR et Monsieur Asselineau pris en flag’ d’un gros mensonge !

    Profitant d’un passage chez Ruquier samedi soir sur France 2 (20 septembre 2014), Monsieur Asselineau, président de l’UPR, a certainement cherché à se faire un coup de publicité en diffusant sur son site internetun article parfaitement mensonger, à la méthode soviétique affirmée: dissimulations et allégations.  Voici la réponse de Bruno GOLLNISCH à celles et ceux qui, relayant cet article, contribuent à légitimer les calomnies de ce petit groupuscule. A noter que l’article a depuis été retiré du site de l’UPR, mais est reproduit plus bas dans cette page.

    Madame, Monsieur, 

    Vous vous faites l’écho, sans vérification préalable auprès des intéressés, non plus d’ailleurs que sur le site officiel du Parlement Européen, 
    des affirmations fantaisistes et totalement fausses de M.Asselineau à l’encontre des députés européens du Front National. M. ASSELINEAU, dirigeant d’un groupuscule concurrent, prétend que ces députés, dont moi-même, auraient voté en faveur de la résolution du Parlement Européen sur l’Ukraine, résolution violemment hostile à la Russie et à son dirigeant.

    M. Asselineau est affligé, soit d’une ignorance crasse du B. A. -BA de la procédure parlementaire, soit d’une totale mauvaise foi (ou peut-être des deux ?). En effet, il confond le vote global et final d’un texte avec le vote d’un ou de plusieurs amendements destinés à en changer le sens ou la portée. 

    En l’occurrence le vote favorable dont il fait état est l’un des votes intervenus sur des amendements destinés à supprimer ou à modifier telle ou telle phrase.  Nous avons en effet voté POUR les amendements qui tendaient à supprimer ou atténuer ce qui était hostile à la Russie.  Ces amendements, minoritaires, n’ayant pas été adoptés, nous avons alors voté résolument et à l’unanimité CONTRE l’adoption finale de cette résolution.


    Ce vote a eu lieu à main levée, car nous n’avons pas la possibilité comme non-inscrits de demander un appel nominal. Mais la video de la séance, publique, à laquelle assistaient de nombreux visiteurs, journalistes, observateurs divers, ne laisse planer aucun doute à ce sujet. 
    Les media français et étrangers n’auraient pas manqué  de relever notre vote s’il avait été favorable à cette résolution et à l’OTAN. Aucun ne l’a fait, et pour cause !

    Notre attitude a donc été parfaitement cohérente avec TOUS nos engagements antérieurs, tous nos discours dans le débat, et toutes nos explications de vote. Mieux : notre opposition s’est encore manifestée le mercredi à 15h. lors de l’adoption du procès-verbal de la séance de la veille, où j’ai au nom de mes collègues protesté contre les conditions dans lesquelles les textes sur l’Ukraine avaient été adoptés. Il suffit pour s’en convaincre de regarder la video officielle des débats du Parlement

     Je me permets donc  pour conclure de vous suggérer de choisir, au moins sur les questions européennes, d’autres sources d’information que M. Asselineau

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  • Prison ferme et inégibilité pour Sylvie Andrieux

    Condamnée en première instance pour détournement de fonds publics à des fins clientélistes, le député des Bouches-du-Rhône voit sa peine alourdie en appel : quatre ans de prison dont trois avec sursis, 100 000 euros d'amende et 5 ans d'inégibilité. La cour d'Aix-en-Provence a toutefois précisé que la peine pourrait être effectuée sous bracelet électronique. Rappelons qu'après l'avoir exclue en raison de ses déboires judiciaires, le PS avait jugé bon d'appeler à voter pour Sylvie Andrieux (pardon, "contre le FN"), au second tour des législatives.

    Le député se pourvoit en cassation, un recours qui est suspensif.

    Louise Tudy

  • Prison ferme et inégibilité pour Sylvie Andrieux

    Condamnée en première instance pour détournement de fonds publics à des fins clientélistes, le député des Bouches-du-Rhône voit sa peine alourdie en appel : quatre ans de prison dont trois avec sursis, 100 000 euros d'amende et 5 ans d'inégibilité. La cour d'Aix-en-Provence a toutefois précisé que la peine pourrait être effectuée sous bracelet électronique. Rappelons qu'après l'avoir exclue en raison de ses déboires judiciaires, le PS avait jugé bon d'appeler à voter pour Sylvie Andrieux (pardon, "contre le FN"), au second tour des législatives.

    Le député se pourvoit en cassation, un recours qui est suspensif.

    Louise Tudy