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France et politique française - Page 4179

  • La Bérézina de François Hollande

    François Hollande n’en est pas à sa première crise politique, mais depuis hier c’est tout bonnement un fiasco.

    Cinq mois après avoir nommé son« gouvernement de combat », Manuel Valls en a présenté la démission -acceptée- ce matin.

    Une décision qui intervient le lendemain des critiques d’Arnaud Montebourg sur la politique économique menée par François Hollande et son gouvernement, soutenu par Benoît Hamon qui déclarait hier « Arnaud et moi ne sommes pas loin des (ministres) frondeurs ».

    En pleine crise économique, à la veille de la rentrée scolaire, avec un chômage en explosion, une délinquance qui n’en finit pas d’augmenter, le djihad à nos portes avec des départs de plus en plus nombreux et Ebola en embuscade… La France socialiste se paie le luxe de ne pas avoir de gouvernement : même dans leur entreprise de destruction systématique, ils sont incapables de se mettre d’accord. Et dire qu’on nous avait vendu la Vème République comme gage de stabilité…

    Incapable de traiter correctement le moindre dossier sérieux, François Hollande va jusqu’à faire de grossières erreurs de communication.

    Lorsque le pays va si mal et qu’il n’est plus gouverné, on évite de faire une allocution sous des trombes d’eau sans le parapluie que tenait pourtant son garde du corps à côté de lui… L’image peut sembler anodine mais elle ne l’est pas, il s’agit là d’un symbole réaliste que le président de la République et ses conseillers en communication ont bien voulu livrer : celui d’un homme incapable de faire face au naufrage qui le menace, lui et son pays.

    La pluie a évidemment gêné François Hollande qui n’a cessé de bafouillé, parlant notamment de « parti échoué » à la place de la « patrie échouée »dont il voulait parler dans son allocution commémorative des 70 ans de la Libération… Une fois de plus les réseaux sociaux se sont déchaînés, et le peu de crédibilité lui restant a encore été mis à l’épreuve…

    Il y a fort à parier que les Français préféreraient une démission directe du président plutôt qu’un gouvernement de plus, avec les mêmes.

    http://www.contre-info.com/la-berezina-de-francois-hollande

  • « immigration et élections » Intervention de Philippe Gibelin

     

    www.nationalite-citoyennete-identite.com

  • Irak : "Nous sommes en face du troisième totalitarisme"

    Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée, s'est rendu hier dans un camp de réfugiés en Irak, à l'invitation du patriarche des Chaldéens et de l'association Fraternité en Irak :

    "Cette invitation faisait suite au courrier que j’avais envoyé fin juillet au Président de la République, demandant que la France prenne toute sa responsabilité pour aider les chrétiens d’Orient dans le calvaire qu’ils endurent.

    Mais ce que j’ai vu et entendu à Erbil dépasse les limites de l’horreur. (...) La communauté internationale a deux responsabilités graves.

    • D’abord, organiser de toute urgence une aide humanitaire, alimentaire, médicale et pharmaceutique digne de ce nom. Les camps sont tout simplement improvisés et malgré le soutien des églises locales, les réfugiés manqueront très rapidement du nécessaire vital, au risque que des épidémies se développent.

    • Ensuite, la communauté internationale, sous mandat de l’ONU, doit éradiquer cet Etat Islamique mué par une folie meurtrière que rien ne semble pouvoir arrêter. Ce qui se passe en Irak menace la stabilité de l’ensemble de la région, mais aussi notre propre sécurité. L’EI ne s’arrêtera certainement pas aux limites du Moyen Orient ; S’il le peut, il frappera l’Europe en son cœur.

    J’ai la conviction que nous sommes en face du 3ème totalitarisme. Dans ce combat la France doit tenir une place éminente, car la France est la patrie des droits de l’homme et la sœur ainée des chrétiens d’Orient. Au nom de nos frères chrétiens d’Irak, en tant que parlementaire français, je demande solennellement à François Hollande que la France prenne l’initiative au conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution pour briser cette spirale de violence et de haine. Nous ne pouvons ni tolérer ni risquer que s’étende ce qui s’apparente à un véritable hiver arabe."

    Louise Tudy

  • Location d'utérus : Catherine Dolto tire la sonnette d'alarme

    Catherine Dolto, pédiatre et spécialiste de la relation mère-foetus, répond auTélégramme :

    "On évoque souvent la situation des mères porteuses, l'aspect contestable de la transaction commerciale, mais rarement les conséquences pour l'enfant. Sur quoi vous basez-vous pour recentrer le débat ?

    Sur 30 ans d'expérience clinique en tant qu'haptothérapeute, c'est-à-dire une personne qui accompagne les grossesses en organisant la rencontre entre les parents et l'enfant avant la naissance (...). Je suis très surprise que, dans ce débat, personne ne se pose la question du vécu de l'enfant. La GPA ne peut pas être sans trace, non seulement pour l'enfant mais aussi pour sa descendance (...). L'importance du début de la vie ne fait plus débat. Comment un enfant se construit-il dans le ventre d'une mère qui doit, au terme d'un contrat, s'en séparer ?

    Pourtant cet enfant est lié à la mère porteuse...

    Qu'on le veuille au non, cet enfant est en lien permanent avec elle. Il partage sa vie (...). Le foetus guette tout ce qui fait signe. Il est beaucoup plus poreux qu'on le croit au monde extérieur. (...) Cela laisse des traces très profondes. L'enfant in utero se prépare à entrer dans le monde de sa mère.

    Et cette relation s'arrête brutalement... 

    Le bébé perçoit ce que sa mère perçoit. Cette mère porteuse est essentielle à son stade de développement. Elle est sa planète d'origine. C'est son être même qui s'est construit dans cette relation à cette femme. Et là, on l'oblige à faire un saut héroïque dans le vide, quand arrive la réalisation de ce contrat, la livraison de cet enfant."

    Michel Janva

  • La laïcité : un instrument de combat contre toute religion qui n’est pas d’Islam

    Communiqué de Gilbert Collard, Député du Gard :

    "Un laïc, c’est étymologiquement [...] un membre du peuple chrétien qui n’appartient pas au clergé. Drôle de voir les bouffeurs de curé revêtir un mot qui leur va comme une mitre. [...] Aujourd’hui, en même temps que la laïcité est attaquée de toute part, ce mot prend un sens différent, partisan, comme s’il y avait la bonne et la mauvaise laïcité. L’idée de neutralité, chère aux pères fondateurs, n’existe plus. La laïcité n’est plus neutre. Elle n’est même plus historique. Elle veut déraciner les racines judéo-chrétiennes de la France : Jeanne d’Arc, le souvenir que chez nous « La Patrie est née du cœur d’une femme, de sa tendresse et de ses larmes, du sang qu’elle a donné pour nous… », que  Clovis a reçu le baptême en l’an 500, que de Gaulle déclarait : « Pour moi, la France est un pays chrétien » ; nos églises, vieilles pierres des prières de nos pères, s’effondrent dans l’indifférence. Au nom de la laïcité, on interdit ou on tolère, on condamne ou on encense, empêchant l’émergence d’une laïcité apaisée, aboutissant à une laïcité à géométrie variable. Elle est un instrument de combat socialiste contre toute religion qui n’est pas d’Islam, pourquoi ? Alors que chacun a le droit de vivre sa foi, chacun dans le respect, pourquoi ? Une juridiction à Colmar rétablit le délit de blasphème en condamnant Christine Tasin à 3000 euros d’amende parce qu’elle a dit : « l’Islam est une saloperie » ! Voltaire et son « écrasons l’infâme », adressé au christianisme, 3000  louis d’amende ! Condamnera-t-on demain l’outrancière comme elle, qui affirmera : « le christianisme, le judaïsme est une saloperie ! », ce que ne se privent pas, du reste, de beugler des  manifestants pro-palestiniens. Ménard, qui n’a rien d’un maire pénard, organise le 15 août 2014, une messe dans les arènes de Béziers ; scandale ! Soutane ! Satan ! L’inconsumable, Alexis Corbière des ânes trempe sa plume dans son bénitier pour fulminer : « Mépris évident de la laïcité, la féria de Béziers est née en 1968 à l’initiative d’un élu SFIO, laïque reconnu qui n’aurait pas toléré cela. La fausse laïcité version Le Pen et Ménard n’est que le masque d’un racisme institutionnel. » Vous remarquerez, au passage, que le Corbière des Ânes distribue des baptêmes de « laïque reconnu » ! Un nouveau label. Ainsi organiser une messe en faveur des chrétiens d’Orient persécutés par le fanatisme religieux est un acte « de racisme institutionnel » ! Ce même 15 août 2014, comme chaque année, une messe est organisée à Metz, jour de la fête de l’Assomption de la Vierge Marie ; des élus y assistent ! Cette messe commémore un événement tragique de l’occupation.Des militants d’une association « les profanes »,  inconnue jusqu’alors, en profitent pour distribuer des « kits laïcs » avec des bouchons d’oreilles pour dénoncer la présence, profanatrice de la laïcité, des élus… Toute la presse en parle ! Que ne peut –on distribuer des kits anti-connerie pour nous boucher les oreilles. Pourquoi tous ces chantres de la laïcité ne s’indignent-ils pas quand la mairesse de Paris dépense aux frais du contribuable, peut – être laïque, 70 000 euros pour fêter le ramadan, que je respecte ? Pourquoi n’exigent-ils pas qu’on honore dans les mêmes conditions le Vendredi saint où la fête de Kippour? Pourquoi acceptent-ils que Hollande souhaite un bon ramadan ? Pourquoi tolèrent-ils que le premier ministre participe au repas de rupture du jeune ? Pourquoi supportent-ils le communautarisme qui tétanise l’école ? Pourquoi ont-ils admis, sans rien moufter, qu’au sein du conseil du culte musulman existe une commission chargée « de proposer des orientations sur l’enseignement du fait islamique destinées aux établissements scolaires » ?

    Ils ont des bouchons d’oreilles sélectifs ou ils sont bouchés à l’émeri ?

    À quand une laïcité sans discrimination, sans arrière- pensées électoralistes, qui place chacun sur un pied d’égalité devant les divers modes d’emploi de l’accès  à son Dieu !"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/08/la-la%C3%AFcit%C3%A9-un-instrument-de-combat-contre-toute-religion-qui-nest-pas-dislam.html

  • Le tandem Hollande-Valls perd toute crédibilité aux yeux des Français

    Selon un sondage de l’IFOP/JDDle Président Hollande perd encore un point dans les sondages avec seulement  17% d’opinions favorables, et le Premier ministre, Manuel Valls, est en chute libre avec 36% de bonnes opinion seulement. 

    Le chef de l’Etat en dépassant pour la cinquième fois les 80% de mécontents est minoritaire dans toutes les catégories y compris chez les sympathisants socialistes (-13%).

    Manuel Valls perd neuf points, sa plus forte baisse depuis qu’il est Premier Ministre, il chute de quinze points en deux mois., mais de 20 en trois mois. Comme Hollande, il perd dans toutes les catégories d’âges et catégories sociales,  y compris au Parti Socialiste.

    Emilie Defresne

    http://medias-presse.info/le-tandem-hollande-valls-perd-toute-credibilite-aux-yeux-des-francais/14425

  • Démission du gouvernement !

    Manuel Valls a été chargé lundi de constituer un nouveau gouvernement après avoir présenté la démission de l’équipe de « combat » formée il y a moins de cinq mois et qui a implosé en raison de divisions sur la politique économique menée.

    « Sa composition sera annoncée dans la journée de mardi« , précise un communiqué de l’Elysée.

    Les hostilités ont été lancées par le ministre Arnaud Montebourg .  Mercredi, à l’issue du Conseil des ministres, celui-ci avait annoncé : «Dimanche, je passe à l’attaque!» . Dans son discours de la fête de la Rose, dimanche, il a indiqué: «Devant la gravité de la situation économique, le ministre de l’Économie que je suis a le devoir de proposer des solutions alternatives».

    François Hollande avait quelques jours plus tôt dans une interview au « Monde », annoncé qu’il poursuivrait quoiqu’il advienne, la politique qu’il avait entamée.

    Emilie Defresne

    http://medias-presse.info/demission-du-gouvernement/14432

  • Pourquoi Hollande n’achèvera pas son quinquennat

    Chronique de Serge Federbusch.

    L’essayiste et président du Parti des Libertés Serge Federbusch considére que l’aggravation de la situation économique et politique de la France peut entraîner un changement de régime.

    Ancien élève de l’Ecole nationale d’administration, Serge Federbusch est magistrat administratif. Il a travaillé pour le ministère des Finances, le quai d’Orsay et la ville de Paris. Président du Parti des Libertés, ancien élu du Xe arrondissement de Paris, Serge Federbusch anime Delanopolis, site d’information satirique consacrée à la vie politique dans la capitale.

    «Il faut que rien ne se passe pour que rien ne bouge», aurait pu écrire le prince de Lampedusa en attribuant cette maxime immobile à François Hollande, guépard tombé de son scooter. Car tel est le drame que vit ce pauvre président: dans tous les domaines, économique, financier, culturel, politique, il s’est mis dans la situation de n’espérer qu’en l’inertie, de ne compter que sur la pesanteur des choses.Ainsi en va-t-il d’abord des déficits qui prennent l’État à la gorge. Il faut à tout prix que Bruxelles et Francfort continuent de faire mine d’ignorer le non-respect de nos engagements budgétaires. L’actuelle stagnation conduira pourtant à un déficit public proche des 5 % du PIB. Faites vos calculs: depuis plusieurs années, le chiffre définitif est systématiquement supérieur de 1 % à celui prévu en juin. Comme le gouvernement n’annonce, depuis quelques semaines, que de miraculeux cadeaux fiscaux, telles la sortie de millions de contribuables de l’impôt sur le revenu ou de nouvelles aides au logement étudiant, l’impasse budgétaire ne pourra que croître. Pour que la mascarade continue, il faudra que nos partenaires acceptent de voir leur crédibilité sombrer avec la nôtre.

    Pour durer, il sera également nécessaire que la bonne finance amie, doctoresse Jekyll connue du seul Sapin, ne se laisse pas corrompre par l’odieuse finance ennemie, sa Mrs Hyde, qui fait trembler MM. Hollande et Montebourg.

    Pour durer, il sera également nécessaire que la bonne finance amie, doctoresse Jekyll connue du seul Sapin, ne se laisse pas corrompre par l’odieuse finance ennemie, sa Mrs Hyde, qui fait trembler MM. Hollande et Montebourg. Que cette gentille fée continue d’acheter de la dette française en acceptant des taux d’intérêt très bas. Donc, que les Chinois épargnent toujours autant et que les Arabes des pays pétroliers et autres nantis se disent que la France, surveillée par l’Allemagne, reste un meilleur risque que l’Argentine ou le Brésil.Pour durer, il faudra que la situation diplomatique ne dégénère ni en Ukraine, ni au Pakistan, ni à Taïwan, ni en Israël, ni au Japon, ni en Iran. Car le niveau très élevé de Wall Street n’attend qu’un prétexte pour inciter des gestionnaires plus avisés que les autres à vendre les premiers. Pour durer, il faudra aussi que le prix de l’énergie ne monte pas, réduisant encore plus l’activité dans les pays importateurs, dont la France, sans gaz de schiste et avec une industrie nucléaire placée dans le formol, est une figure de proue.Pour durer, il faudra que la police évite la moindre bavure réelle ou supposée à l’encontre d’un membre d’une minorité visible dont le sort enflammera les banlieues. Ou qu’une manifestation pro palestinienne ne dégénère pas pour de bon.Pour durer, il faudra que les intermittents du spectacle se résignent à leur sort, que les étudiants et les lycéens n’aient pas envie de battre le pavé dès les premiers frimas venus pour oublier la médiocrité de leur environnement et la cruelle perspective du chômage ou de stages à n’en plus finir.

    Pour durer, il faudra que l’UMP continue de se ridiculiser en combats intestins.

    Pour durer, il faudra que les 5 millions de chômeurs dont ils vont gonfler les rangs continuent de ronger leur frein, rêvant de RSA, d’invalidité et de fin de droits.Pour durer, il faudra que les 50 à 80 députés rebelles socialistes ne se décident pas à franchir le Rubicon, tombant «à gauche» pour tenter de sauver leur réélection, menés par Montebourg, Hamon ou Aubry avec comme prétexte la prochaine loi dont ils prétendront qu’elle impose l’austérité.Pour durer, il faudra que la zizanie de la réforme territoriale ne s’étende pas, que le Parti socialiste, syndicat d’élus locaux, ne finisse pas par oublier purement et simplement qu’il fait aussi de la politique nationale.Pour durer, il faudra que l’UMP continue de se ridiculiser en combats intestins, qu’aucune réforme sociétale ne ressoude la Manif pour tous, que les «bonnets rouges» ne deviennent pas écarlates, que tous les volatiles qui composent le mouvement protestataire patronal ne reprennent pas leur envol, que les timides appels à la grève des impôts ne fassent pas tache d’huile, que les prisons ne s’enflamment pas, que les DOM-TOM rongent leur os et se tiennent à carreau, que les portiques Écotaxe soient remisés, etc., etc., etc.Pour durer, il faudra enfin que les médias si indulgents pour le pouvoir continuent à le prendre au sérieux et qu’aucun nouveau Cahuzac ne se fasse remarquer au sein du gouvernement.Car le gros problème, si un de ces éléments vient à bouger, est qu’il entraînera, de proche en proche, tous les autres. C’est la thermodynamique de la politique, le cruel dilemme des situations d’inertie: elles ne se perpétuent qu’à condition d’être totales. L’immobilisme dans un corps vivant n’est jamais autre chose que la maturation de changements brutaux. J’ai montré dans mon récent ouvrage, Français prêts pour votre future révolution ?, les enchaînements possibles et même plausibles d’une révolution à venir. Le système politique français est historiquement victime de son incapacité à concilier extrême centralisation à Paris, scrutin de circonscription et économie ouverte. Le pouvoir exécutif s’enferre alors dans un tête-à-tête paralysant avec les grandes corporations qui le conduit soit à l’effondrement intérieur (1830, 1848), soit à l’incapacité de faire face à une menace extérieure (1870, 1940, 1958), les deux hypothèses étant d’ailleurs liées. En 2014, une combinaison de facteurs extérieurs et intérieurs, crise de l’euro et tension sociale se renforçant l’une l’autre, est devenue probable.

    François Hollande, le placide pépère du dernier 14 Juillet, est dans une nasse et a fort peu de chances de terminer son quinquennat.

    Ceux qui pensent que les Français sont définitivement inaptes à la rébellion devraient se poser la question des scénarii alternatifs: la perpétuation de la situation actuelle ne peut tout simplement pas s’écrire si on veut tenter de le faire. Car, même à environnement constant, tout ne fera que se dégrader. Un nœud coulant entoure bel et bien le cou du pouvoir socialiste.Face à ces menaces, François Hollande n’aura d’autre solution que de tenter de dissoudre l’Assemblée pour passer le mistigri déchaîné à la droite. Elle serait bien stupide de se laisser griffer et aura certainement la sagesse de demander la démission présidentielle tandis qu’un nombre important de députés du Front national, du fait de triangulaires généralisées, ne lui donneront de toute façon que peu de marge de manœuvre. François Hollande, le placide pépère du dernier 14 Juillet, est dans une nasse et a fort peu de chances de terminer son quinquennat. A ceci près que cette crise politique se fera dans un contexte de faillite financière, précipitant un changement de régime. N’oublions pas que les révolutions sont aussi et peut-être avant tout l’habillage politique de la banqueroute. Français, préparez-vous: votre histoire est bientôt de retour !
    Serge Federbusch
    Serge Federbusch est l’auteur de Français, prêts pour votre prochaine révolution ? Aux éditions Ixelles, 11/06/2014, 288 pages.