Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4186

  • Beyrouth: Manifestation contre la politique menée par le gouvernement français en Irak

    Voici la vidéo d’une manifestation organisée par des étudiants et universitaires chrétiens à Beyrouth devant l’ambassade de la France. C’était un message contre l’indifférence des autorités françaises à l’égard des génocides et l’expatriation des chrétiens de l’Irak et de tout le Moyen-Orient. Pour eux, l’invitation des autorités française pour ces chrétiens à immigrer vers la France n’est pas du tout par solidarité, mais plutôt parce que ces autorités sont d’une part, coupables d’avoir aidé les islamistes (essentiellement en Syrie), et d’autre part, qu’elles veulent profiter de ces émigrants en tant que main d’œuvre à faible coût et peut-être essayer une correction de la démographie française déséquilibrée par les migrations de musulmans.

    Source: lebanon channel

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Réformer la France : Identité, apprendre à haïr ?

    Exclusivité du Salon Beige: la diffusion des différents articles du dossier dePolitique Magazine consacré à l'indispensable réforme nationale. Aujourd'hui, Anne Bernet.

    Instrument de combat idéologique, d’abord destiné à discréditer le passé catholique et royal de la France auprès des jeunes générations, l’enseignement de l’histoire, en France, a pris, depuis une cinquantaine d’années, le phénomène allant en s’amplifiant, une dimension supplémentaire.

    C'est désormais toute la civilisation occidentale et chrétienne qui est mise en accusation.
    Efficace, la méthode a des contreparties dangereuses que nos gouvernants n’avaient pas vu venir. Là comme en maints autres domaines, les dangers de leurs choix se révèlent crûment. Et avec eux, les remèdes à apporter.

    Partager un passé commun est, avec le partage d’un sol et d’une langue, un élément constitutif du sentiment national. Prendre conscience de ce passé, le connaître, l’admirer, l’aimer, se sentir lié intimement à ses héros, vouloir les imiter et poursuivre leur oeuvre a toujours relevé d’une éducation civique, patriotique, morale qui allait de soi dans toutes les cultures. Le retournement contre-nature opéré ces dernières décennies, déconstruisant la mémoire nationale, la rendant odieuse, cherchant à lui substituer des modèles exogènes apparaît donc pour ce qu’il est : l’un des facteurs de dissolution voulus de l’identité française destinée à se fondre à moyen terme dans un vaste magma cosmopolite et matérialiste.

    Les républicains ont tôt compris, à la différence de leurs adversaires politiques, comment se servir de l’histoire pour façonner les mentalités et amener le « peuple » à partager leurs idées. D’une tranquille malhonnêteté intellectuelle et factuelle, Michelet, Louis Blanc, Henri Martin, grands conteurs désireux de convertir les foules à l’évangile républicain, ont popularisé une histoire de France partisane, reprise par les manuels de l’enseignement laïc et obligatoire. Leurs lecteurs, incapables de relever les mensonges, partis pris et à peu près de ces livres, ou trop naïfs pour imaginer, en un temps où l’imprimé possédait encore une espèce de sacralité, qu’un « savant » pût mentir, adhérèrent à ce que l’on appela « le roman national », et, s’agissant des instituteurs laïcs, « hussards noirs de la république », l’enseignèrent avec la ferveur qu’ils eussent mise à proclamer la parole de Dieu.

     

    Lire la suite "Réformer la France : Identité, apprendre à haïr ?"

    Paula Corbulon

  • Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (4/4)


    Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (4/4) par AFprod

  • Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (3/4)


    Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (3/4) par AFprod

  • Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (2/4)


    Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (2/4) par AFprod

  • Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (1/4)


    Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (1/4) par AFprod

  • Réformer la France : L’indispensable libération du carcan européen

    Exclusivité du Salon Beige: la diffusion des différents articles du dossier dePolitique Magazine consacré à l'indispensable réforme nationale. Aujourd'hui, Gilles Varange.

    Les insuffisances manifestes de la diplomatie française en Syrie n’ont fait que confirmer l’ampleur du déclin de notre présence dans le monde. La cause profonde ne se trouve pourtant pas d’abord chez les diplomates et ceux qui les dirigent. La première exigence est la restauration préalable d'un véritable État souverain.

    Au pays de Louis XI et de Richelieu, de Vergennes et de Talleyrand, s’il est une idée ancrée dans les esprits, c’est bien celle attribuant un rôle essentiel à la diplomatie dans la prospérité et la grandeur d’une nation. Ainsi, si le général de Gaulle continue d’être reconnu comme la personnalité politique la plus marquante de notre histoire récente, c’est moins en tant que fondateur d’une Ve République désormais agonisante, moins en tant que redresseur de Finances publiques retombées en déshérence que comme l’initiateur d’un nouveau cours de la politique étrangère française dont il ne reste pourtant, là non plus, à peu près rien. Mais si l’abandon des principes qui guidèrent avec succès l’action extérieure du général-président crève les yeux, la cause en est presque toujours recherchée dans la « trahison » ou le manque de courage de ses successeurs. Évident refus d’admettre la réalité, à savoir que la dilution de notre influence diplomatique n’est que l’une des conséquences les plus manifestes du dramatique affaissement de la puissance française depuis un demi-siècle.

    Pas d’influence durable sans puissance. Telle est en effet la loi d’airain de la diplomatie. Si celle-ci peut donner l’impression, aux yeux d’observateurs superficiels, de céder à de périodiques engouements idéologiques, le poids des réalités ne tarde pas à remettre les
    choses en place. Rappelons-nous le prestige du maréchal Tito et l’attrait de ses principes de non-alignement auprès d’une intelligentsia française extatique !

    Souvenons-nous de même des succès d’un Boumediene ayant réussi à faire d’Alger le capitale internationale de l’idéologie tiers-mondiste. Autant en emporte le vent : le titisme est mort en même temps que Tito et la Yougoslavie elle-même n’y a pas survécu. Et les belles théories d’Houari Boumediene n’ont pas préservé l’Algérie de la clochardisation.

    LES CONDITIONS DU REDRESSEMENT 
    Autant d’exemples destinés à nous débarrasser de l’illusion que la prospérité et la grandeur  d’une nation sont d’abord tributaires d’une politique étrangère réussie. C’est tout le contraire qui est vrai : la diplomatie ne peut être, dans le meilleur des cas, que la  fidèle servante d’une politique intérieure pertinente, créatrice de richesses et génératrice de puissance.

     

    Lire la suite "Réformer la France : L’indispensable libération du carcan européen"

    Paula Corbulon

  • Réformer la France : L’indispensable libération du carcan européen

    Exclusivité du Salon Beige: la diffusion des différents articles du dossier dePolitique Magazine consacré à l'indispensable réforme nationale. Aujourd'hui, Gilles Varange.

    Les insuffisances manifestes de la diplomatie française en Syrie n’ont fait que confirmer l’ampleur du déclin de notre présence dans le monde. La cause profonde ne se trouve pourtant pas d’abord chez les diplomates et ceux qui les dirigent. La première exigence est la restauration préalable d'un véritable État souverain.

    Au pays de Louis XI et de Richelieu, de Vergennes et de Talleyrand, s’il est une idée ancrée dans les esprits, c’est bien celle attribuant un rôle essentiel à la diplomatie dans la prospérité et la grandeur d’une nation. Ainsi, si le général de Gaulle continue d’être reconnu comme la personnalité politique la plus marquante de notre histoire récente, c’est moins en tant que fondateur d’une Ve République désormais agonisante, moins en tant que redresseur de Finances publiques retombées en déshérence que comme l’initiateur d’un nouveau cours de la politique étrangère française dont il ne reste pourtant, là non plus, à peu près rien. Mais si l’abandon des principes qui guidèrent avec succès l’action extérieure du général-président crève les yeux, la cause en est presque toujours recherchée dans la « trahison » ou le manque de courage de ses successeurs. Évident refus d’admettre la réalité, à savoir que la dilution de notre influence diplomatique n’est que l’une des conséquences les plus manifestes du dramatique affaissement de la puissance française depuis un demi-siècle.

    Pas d’influence durable sans puissance. Telle est en effet la loi d’airain de la diplomatie. Si celle-ci peut donner l’impression, aux yeux d’observateurs superficiels, de céder à de périodiques engouements idéologiques, le poids des réalités ne tarde pas à remettre les
    choses en place. Rappelons-nous le prestige du maréchal Tito et l’attrait de ses principes de non-alignement auprès d’une intelligentsia française extatique !

    Souvenons-nous de même des succès d’un Boumediene ayant réussi à faire d’Alger le capitale internationale de l’idéologie tiers-mondiste. Autant en emporte le vent : le titisme est mort en même temps que Tito et la Yougoslavie elle-même n’y a pas survécu. Et les belles théories d’Houari Boumediene n’ont pas préservé l’Algérie de la clochardisation.

    LES CONDITIONS DU REDRESSEMENT 
    Autant d’exemples destinés à nous débarrasser de l’illusion que la prospérité et la grandeur  d’une nation sont d’abord tributaires d’une politique étrangère réussie. C’est tout le contraire qui est vrai : la diplomatie ne peut être, dans le meilleur des cas, que la  fidèle servante d’une politique intérieure pertinente, créatrice de richesses et génératrice de puissance.

     

    Lire la suite "Réformer la France : L’indispensable libération du carcan européen"

    Paula Corbulon

  • Moscou déroule le tapis rouge devant Marine Le Pen

    Le pouvoir russe voit en la présidente du FN une personnalité prometteuse et partageant les mêmes valeurs.

    Marine Le Pen n'a pas eu l'honneur, comme Gérard Depardieu, d'être reçue en personne par Vladimir Poutine. Elle a toutefois été accueillie par l'un des plus proches alliés du président, Sergueï Narychkine. La présidente du Front national a longuement discuté mercredi avec le président de la Douma, la Chambre basse du Parlement, ainsi qu'avec Alexeï Pouchkov, qui dirige le comité des affaires internationales de la Douma. À l'issue de cette rencontre, Marine Le Pen a été sollicitée par les médias du pouvoir, qui ont offert une large couverture à sa première visite en Russie.

    S'adressant à ces derniers, la présidente du Front national a pris des accents de représentante officielle de la France: «C'est ma première visite en Russie. J'espère qu'elle resserrera les liens entre nos deux pays.» D'un caractère très réservé, Sergueï Narychkine a tout d'abord complimenté son invitée: «Vous êtes bien connue en Russie et vous êtes une personnalité politique respectée», se dépêchant de généraliser sur le mode: «Nous considérons la France comme l'un des principaux partenaires stratégiques de la Russie en Europe et dans le monde. Nous suivons les décisions prises par le nouveau gouvernement (français), et qui sont souvent perçues de manière diverse par la société. Nous observons les développements avec intérêt et nous en tirons des conclusions.» Sergueï Narychkine s'est bien gardé de préciser lesquelles.
    La suite des échanges s'est faite derrière des portes closes. Marine Le Pen a rapporté deux thèmes évoqués avec Sergueï Narychkine: la Syrie et le mariage homosexuel. Elle en a profité pour souligner que son parti est le «seul mouvement politique français à s'être opposé à toute intervention en Syrie».
    Une collusion d'intérêts opportunistes
    Les observateurs s'accordent à souligner le caractère exceptionnel de l'accueil réservé à Marine Le Pen. Un camouflet à François Hollande? «Non, c'est surtout pour l'audience domestique», estime Alexandre Verkhovski, directeur de Sova, observatoire des extrémismes. «C'est une manière de montrer aux Russes que les lois qui sont votées ici sont défendues aussi par des mouvements politiques européens.»
    L'expert note cependant qu'il ne faut pas surestimer la convergence idéologique. «Vladimir Poutine n'a pas besoin d'idéologie, car son pouvoir n'est pas basé sur des élections démocratiques. Il s'agit simplement d'exploiter des thèmes populistes et de recueillir l'expérience de partis qui exploitent ces mêmes thèmes.»
    À l'inverse, le politologue Dmitri Orechkine voit plus qu'une collusion d'intérêts opportunistes. Il note que Sergueï Narychkine est un général du KGB et du FSB (sécurité de l'État), qui porte une grande attention aux questions géostratégiques. «Le pouvoir se tourne vers des valeurs nationalistes et agressives, d'où un rapprochement avec Marine Le Pen. Le Parlement se concentre sur des problématiques populistes et le rejet de l'immigration», explique-t-il.
    De ses échanges avec les idéologues du Kremlin, Dmitri Orechkine retient qu'ils sont «sincèrement convaincus d'un basculement de l'opinion publique occidentale vers un paradigme nationaliste aux dépens du libéralisme et du multiculturalisme. Ils voient dans Marine Le Pen une personnalité prometteuse qui va profiter de la montée du racisme. Et si elle ne parvient pas à ses fins, cela n'aura rien coûté d'avoir tissé des liens avec elle.»

    Emmanuel Grynszpan Le Figaro

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuplkFVAAyCsEQUXUP.shtml

  • Ebola et califat islamique: l’Armageddon que nous ne voulons pas voir

    L'apocalypse épidémique pour bientôt, dans notre pré carré, et l'apocalypse djihadiste pour couronner le tout.   

    Nos médias ont bien plus traité de l’Ukraine ou de Gaza que du virus Ebola et du califat. Le feu couve pourtant depuis des mois, voire des années, si l’on se réfère à la guerre en Syrie.

    Comment expliquer l’incroyable inertie européenne et américaine, sans parler de l’ONU, et même de l’Église catholique qui a attendu le 12 août pour dénoncer les atrocités islamiques pour lesquelles les mots nous manquent : gazages, égorgements, crucifixions, conversions forcées, enlèvements, vente de filles à peine nubiles, mutilations génitales, exterminations religieuses. L’horreur succède à l’horreur.

    Lire la suite