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France et politique française - Page 4276

  • [Bordeaux] Farida Belghoul - Abbé Horovitz : une conférence sous le signe de l’engagement | Action...

    L’AFE Bordeaux organisait via le Cercle Jean-Baptiste Lynch une conférence avec Farida Belghoul et l’abbé Horovitz sur la théorie du genre à l’école.

    Deux petites surprises sont venues égayer la soirée ! 

    L’Athénée municipal ouvrait ses portes hier soir au comité des Journées de Retrait de l’École (J.R.E.) et au cercle Jean-Baptiste Lynch pour une conférence sur la théorie du genre à l’école.

    Devant 180 personnes, les intervenants, Farida Belghoul et l’abbé Horovitz, ont par leur analyse et leurs coups de boutoirs verbaux, dessiné une nouvelle fois les contours des futurs combats à venir pour les J.R.E.

    Si Farida Belghoul a plutôt insisté sur le bras de fer qu’elle avait entamé avec le gouvernement, l’abbé Horovitz, assez logiquement, a développé une vision plus spirituelle, très pertinente, sur le Mal, et de son rôle dans la « destruction de la création divine ». Il a également développé le rapport au devoir d’obéissance, qui n’est pas nécessairement vertueux. Il a aussi appelé les catholiques à se réveiller, à s’engager pour ces nobles causes. Les figures de Sainte Jeanne et de Saint Louis ont été évoquées à plusieurs reprises. La Fédération Autonome de Parents d’Élèves Courageux va se structurer encore un peu plus dès la rentrée prochaine, Farida a appelé à l’action, à la mobilisation, pour le succès de ce projet.

    La suite sur le blog de l’Action française Eudiante Bordeaux

     
  • AME : « Ici, on soigne gratis ! » Jusqu’à quand ?

    Le budget alloué à l’AME (aime médicale de l'État), permettant aux étrangers en situation irrégulière de voir leurs soins médicaux prix en charge, s’est littéralement envolé.   

    Marisol Touraine l’a avoué tout à trac, le 3 juin dernier devant les sénateurs : oui, le budget alloué à l’AME (aime médicale de l’État), permettant aux étrangers en situation irrégulière de voir leurs soins médicaux prix en charge, s’est littéralement envolé, augmentant en un an de près de 30 % (soit une hausse de 156 millions d’euros). Oui, de véritables filières existent, filières organisées qui usent et abusent du système.

    Alors, Le Parisien a enquêté. Il a enquêté, dit-il, malgré la préfecture de police, claquemurée dans son silence ; il a enquêté malgré les Hôpitaux de Paris, « magnifique exemple de langue de bois ». Et les résultats qu’il a livrés dans son édition de lundi sont édifiants : filières chinoises, tchétchènes, géorgiennes (des repris de justice trentenaires, ayant contracté une forme grave de la tuberculose en prison, nécessitant des mois voire des années de traitement, expliquent ainsi benoîtement qu’en Géorgie, on propose « un protocole France »), consultations fictives, prescriptions gonflées de médicaments, et bien sûr… croissance exponentielle du nombre de clandestins.

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  • Face à Bygmalion, Copé reste de marbre - mais s'en va

    Au lendemain des élections européennes, de nouveaux éléments de l'affaire Bygmalion - qu'il finira sans doute par être plus exact d'appeler l'affaire UMP... - sont venus troubler le parti de l'ancien président Nicolas Sarkozy. Et avec lui, une proportion non négligeable de ses militants. Au point de pousser Jean-François Copé, et toute son équipe dirigeante, à la démission, au profit d'un triumvirat pas totalement désintéressé.

    Des fausses factures. Encore. La pratique en est devenue tellement banale qu'on s'étonnerait presque de voir ce nouveau scandale avoir quelque conséquence que ce soit. Et pourtant, ce ne sont pas les responsables socialistes qui sonnent le plus l'hallali. Pour cela, il y a toujours mieux : les amis de (plus ou moins) trente ans !

    Curieusement, l'affaire, dont on sait depuis le début de l'année qu'elle a essentiellement consisté à surfacturer des prestations lors de la dernière campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, semble n'atteindre que peu l'ancien chef de l’État, toujours assez peu visible.

    Jean-François Copé, c'est autre chose. D'abord, le député-maire de Meaux a eu l'extraordinaire indélicatesse de l'emporter sur François Fillon lors de la bataille pour la présidence du parti. Et ensuite, il se trouve être un proche de Guy Alves et Bastien Millot qui, il y a six ans, ont créé l'agence de communication Bygmalion.

    Or, le mois dernier, on apprend que, au cours de la campagne présidentielle, l'UMP a payé quelque 20 millions d'euros à ladite agence pour une série d'événements, dont certains n'auraient jamais eu lieu...

    Pour sa défense, Bygmalion affirme, par la voix de Me Maisonneuve, s'être vu imposer lesdites factures litigieuses à la demande de la direction de l'UMP. Si on y ajoute la confession télévisée de Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Jean-François Copé à l'UMP, mais aussi ancien directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy, la concomitance devient plus que gênante. Même si l'homme, visiblement prêt à craquer, avoue un simple dérapage, mais nie toute volonté de détournement. « Il n'y a pas eu d'enrichissement personnel. » La justification mitterrandienne a fait du chemin...

    Et c'est ainsi que Jean-François Copé peut encaisser ce qu'il appelle un « choc considérable ». En affirmant à qui veut l'entendre et le lire que son « intégrité est totale ».

    Cela dit, il entend prendre ses responsabilités - à moins qu'il ait compris qu'on lui pardonnerait difficilement de ne pas les prendre... - et démissionne. Responsable mais pas coupable. La référence est toujours et encore socialiste...

    Magouilleur, menteur ou naïf ?

    Si Copé n'a pas menti, c'est presque plus grave aux yeux des militants. Être patron de l'UMP, et n'être pas au courant, c'est pire que d'y avoir trempé les mains. On pardonne éventuellement (assez habituellement en fait) aux politiques d'être des fripouilles ; jamais d'être des naïfs.

    Mais peut-être ment-il ? Pour François Fillon, c'est l'évidence. L'ancien premier ministre sonne la charge, profitant de l'assemblée générale de son micro-parti, Force républicaine, pour dénoncer les « turpitudes » de la présidence Copé.

    En trois mots, il a tout rasé, détruit : « Problème de leadership, problème de projet politique, problème d'éthique. » Sans oublier un « fond de disputes fratricides et de coups tordus ». Un bilan d'un an et demi qu'il résume en décrivant un parti « en crise et en position de faiblesse ». Et, pour corroborer ses dires et enfoncer le clou, François Fillon assure que la victoire de la droite aux élections municipales n'est pas due tant au travail de Jean-François Copé qu' à la faiblesse de la gauche. C'est dire !

    Pas même sûr à ce rythme que, à l'avenir, on confie encore quoi que ce soit à Jean-François Copé. Pas même la tête de liste pour les municipales à Meaux.

    En attendant, il convient, affirme l'actuel député» de Paris, de « sauver l’UMP de la disparition », la formule a sans doute le mérite d'avertir tout danger d'un retour du président déchu de l'UMP.

    Mais aussi celui de redorer le blason de celui qui avait dû se contenter d'un fauteuil de député, fut-ce de la capitale...

    « Sauver l'UMP de la disparition » ? Ça tombe bien, puisqu'il fait partie des trois hommes, trois anciens premiers ministres, avec Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé, chargés de constituer le triumvirat en attendant que le congrès, qui ne se réunira pas avant l'automne, décide d'un nouveau président.

    Là encore, c'est délicat. Si Fillon et Juppé voient bien Raffarin en Crassus, tout deux rêvent d'être César. Ce qui en définitive pourrait peut-être profiter à Crassus...

    Sarkozy en embuscade ?

    Enfin, si le triumvirat existe effectivement. Nicolas Sarkozy semble en effet trouver qu'il serait temps de se rappeler au bon souvenir de ces messieurs. Ses proches du moins. Nadine Morano conteste ainsi - et elle n'est pas la seule - la légitimité de ce triumvirat, qui serait contraire aux statuts de l'UMP. Pour les respecter, il convient que ce soit le vice-président qui tienne les rênes jusqu'à la tenue du congrès. À savoir Luc Chatel. Qui, apparemment, n'en demande pas tant.

    En attendant, Claude Guéant ou Brice Hortefeux font chorus. Sans s'interroger plus que les autres, sur la volonté réelle de l'ancien président de la République. Faut-il passer par la rue de Vaugirard pour retrouver l'Elysée ? Et faut-il retourner à l'Elysée ?

    François Fillon ne veut manifestement pasattendre la réponse à ces questions. Il a décidéd'attaquer frontalement pour que l'ancien chef del'Etat ne lui barre la route ni de l'UMP cetteannée, ni de l'investiture en 2017.

    Hugues Dalric monde &vie 11 juin 2014 

  • Une Manif pour Tous le 5 octobre ?

    C'est ce que vient d'annoncer Albéric Dumont à Tours.

    Michel Janva

  • Carnage : Dur, dur d’être un bachelier…

    Pauvre Chou passe le Bac, et il n’a pas aimé les maths — ni la physique, au passage. Trop dure, la vie de lycéen de Terminale S ! Comment ! On a osé lui poser des questions inscrites au programme ! Un scandale ! Il a donc protesté sur les réseaux sociaux, qui sont le ventre mou de notre démocratie molle. 

    Puis il a lancé une pétition, qui a recueilli déjà près de 50 000 signatures — une pétition commode où l’on peut revenir, et où l’on ne vous demande pas confirmation de votre vote. Puis il a protesté auprès du ministère, qui pour le moment lui rétorque que tout était dans les clous — et qui en sous main a sans doute déjà donné des instructions pour que l’on corrige tout ça avec la plus grande bienveillance, en survalorisant les questions faciles, ou en notant sur 26, comme certaines années de grand cru.

    Pauvre Chou. II proteste aussi, sur d’autres réseaux sociaux. Il est prof de maths (est-il de ceux qui ont été recrutés avec 4 de moyenne ? Je ne sais…), membre du SGEN ou du SE-UNSA (qui proteste itou) et, affirme-t-il, c’était infaisable — en tout cas, pas par ses élèves. « Si l’Inspection qui a choisi ces sujets nous surprenait en cours à traiter ainsi nos élèves, qu’est-ce qu’ils nous mettraient ! Ils veulent qu’il n’y ait que 50% de reçus ou quoi ? »

    Pour ceux qui ne savent pas, les sujets de Bac sont proposés par des enseignants (pas les mêmes, manifestement), vus et revus par les Inspecteurs Pédagogiques Régionaux et les Inspecteurs Généraux au besoin. Et formulés dans un esprit de grande libéralité — on garde en vue l’objectif de faire mieux, chaque année, que l’année précédente. En 2013, les postulants au Bac S ont réussi à 97% — un score stalinien. Imaginez-vous un instant, au coût moyen du redoublant, que l’on puisse sereinement envisager un score inférieur ? [...]

    Jean-Paul Brighelli - La suite sur Causeur

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Carnage-Dur-dur-d-etre-un

  • Fellaghas et Viets dans le défilé du 14 juillet : il faut maintenant passer à la vitesse supérieure ! (Présent 8131)

    Répétons-le : malgré quelques optimistes qui ont pu crier « victoire », la présence de militaires FLN et viets sur les Champs-Elysées le 14 juillet prochain est toujours programmée. On nous dit qu’ils ne seront pas « nombreux » et juste « symboliquement » présents. Quel symbole ! Car, « nombreux » ou pas, le drapeau FLN et le drapeau viet flotteront sur la plus belle avenue du monde.

    La place me manque ici pour citer tous les communiqués et toutes les initiatives d’élus et d’associations patriotiques(1). A commencer par l’Union nationale des Combattants (UNC) : « N’est-ce pas une insulte pour les familles de ceux que les terroristes ont massacrés ? » Ou encore l’association Rhin et Danube, qui annonce qu’elle ne participera pas aux cérémonies du 14 juillet : « Nous prenons cette décision en mémoire de nos camarades et de leurs familles assassinés après les accords de cessez-le-feu. » Et aussi le Comité pour le rétablissement de la vérité historique sur l’Algérie française (VERITAS), qui a adressé une lettre ouverte à Kader Arif le mtourni, secrétaire d’Etat chargé de la mémoire (sic), etc.

    Mention spéciale, une fois de plus, à nos amis de Jeune Pied-Noir qui, à grands frais, ont passé une annonce d’une page – « Non au défilé des armées algériennes et vietminh le 14 juillet » – dans Valeurs actuelles. Jeune Pied-Noir demande par ailleurs qu’un hommage solennel soit rendu, ce 14 juillet, à un grand patriote français, Alain Mimoun.

     

     

    Une n°8131 de "Présent"

    Une n°8131 de “Présent”

    D’aucuns, qui ne représentent souvent qu’eux-mêmes, souhaitent des mesures plus radicales. A savoir une manifestation de protestation, une manifestation de masse. Mais, à supposer que cela soit possible, combien serions-nous ? A ce propos, deux petites histoires à méditer.

     

    En 1961, Roger Holeindre, créateur du maquis Algérie française « Bonaparte » à partir de Tébessa, disposait de deux cents noms. Des durs, des velus, des tatoués : « On est prêt, Roger, quand c’est le moment, tu comptes sur nous ! » Le jour où Roger leur dit : « C’est le moment, on y va », il ne se présenta que huit volontaires sur les deux cents répertoriés…

    Lors de la première guerre du Golfe, Michel Rocard, alors Premier ministre, vint visiter les troupes sur le terrain. Devant un aréopage d’officiers supérieurs et subalternes, il dira : « Moi, à l’époque de la guerre d’Algérie, j’étais dans le camp d’en face. » C’est-à-dire dans le camp de ceux qui tiraient sur l’armée française. Il ne se trouva personne, pas même un petit sous-lieut’ pour – je ne dis même pas pour lui retourner une mandale – toussoter, histoire de signifier sa réprobation…

    Le 14 juillet, il y aura des officiers gamellards pour se mettre au garde à vous devant le drapeau vert du FLN et le drapeau rouge des Viets. Et, ce jour-là, qui peut croire que les boutefeux d’aujourd’hui (genre « Armons-nous et partez ») viendraient grossir les rangs d’une manifestation contre laquelle les flics régimistes, qui ont sauvagement gazé des familles, chargeront sans états d’âme ?

    Il n’en reste pas moins qu’il n’est jamais trop tard et qu’il faut rester mobilisé. En continuant de marquer les (ir)responsables à la culotte : lettres à Hollande et à Fabius (qui vient de faire la danse du ventre à Alger), pétitions, interpellations d’officiers supérieurs et de députés, harcèlement des élus, etc. Il est encore possible – mais ça urge – d’empêcher que ce 14 juillet s’inscrive dans l’histoire de France comme celui de la honte et de la trahison des nôtres tombés face aux Fells et aux Viets.

    Alain Sanders

    (1) Le Collectif « Non au 19 mars 1962 », Gilbert Collard, Louis Alliot, le CNC, l’Anfanoma, le Cercle algérianiste, Mohammed Bellebou (France Harkis), etc.

    http://fr.novopress.info/170435/fellaghas-viets-defile-du-14-juillet-il-faut-maintenant-passer-vitesse-superieure-present-8131/

  • BNP Paribas : le fruit amer de la servilité française

    Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
    L’accord en passe d’être conclu entre la justice américaine et la banque française BNP Paribas, autour d’un contentieux obscur sur des activités prétendument illégales dans des pays étrangers, est une menace directe et grave contre les intérêts des salariés de la banque mais aussi des déposants français, clients de BNP Paribas.
    Cet accord semble en effet prendre les formes du scénario le plus sombre envisagé, soit une amende extravagante supérieure à 8 milliards de dollars, des sanctions contre les dirigeants du groupe et surtout une interdiction temporaire de fait d’exercer sur le territoire américain.
    Ces sanctions, si elles devaient se confirmer, démontreraient la soumission totale de notre pays aux États-Unis.
    Les dirigeants français ont ainsi été incapables de défendre les intérêts de la France, sur ce dossier comme sur d’autres, et manquent donc gravement à leur devoir de protéger nos concitoyens, en l’occurrence des millions de déposants et les salariés du groupe.
    Cela n’étonnera pas vu le degré de servilité de notre pays devant la puissance américaine depuis les présidences Sarkozy et Hollande.
    Le Front National demande que le Président de la République prenne ses responsabilités et fasse preuve d’une plus grande fermeté, en condamnant cette parodie de justice et en exerçant à son tour des pressions sur les intérêts économiques américains en France, à commencer par ceux de l’affaire Alstom.

    http://www.frontnational.com/2014/06/bnp-paribas-le-fruit-amer-de-la-servilite-francaise/

  • Le changement pour bientôt?

    Manuel Valls en fait-il trop ? Il n'a pas hésité à déclarer, samedi 14 juin, devant le Conseil national du PS, que « la gauche n'a jamais été aussi faible dans l'histoire de la Ve République. Oui, la gauche peut mourir », ajoutant : « Notre pays peut se défaire et se donner à Marine Le Pen. »
    Quelques jours auparavant, le 3 juin, c'était François Fillon qui, devant son micro-parti Force républicaine, prévenait :  « Sauver l'UMP d'une disparition désormais possible : voilà l'enjeu des prochaines semaines. »
    Même si ces deux messages avaient une visée interne - pour Fillon, appeler à la cohésion de l'UMP après l'affaire Bygmalion ; pour Valls, appeler à la cohésion des parlementaires socialistes tentés par la rébellion -, ils n'en confirment pas moins la crise profonde que traverse le pays légal, affaibli par trop de décennies de mensonges et de reniements. Marine Le Pen sert évidemment de grand méchant loup, mais là n'est pas l'essentiel. Alors que le pays traverse de profondes crises sociales qui ne font qu'ajouter aux difficultés que connaissent les Français tout en exprimant l'impasse dans laquelle l'abandon de notre souveraineté nous a conduits, il se pourrait bien que le slogan de 2012 de François Hollande, « le changement, c'est maintenant », qu'on croyait passer aux oubliettes des promesses électorales non tenues, trouve enfin un début de concrétisation : mais, et Manuel Valls n'a finalement peut-être pas tort de dramatiser, ce changement pourrait ne pas être exactement celui auquel songeaient les socialistes. Un changement plus radical, en somme... Si la «mort» du PS et la «disparition» de l'UMP doivent  être le prix à payer, nous nous en consolerons aisément !

    François Marcilhac, directeur éditorial de l'Action Française 2000.