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France et politique française - Page 4278

  • PAS l’Info : Les infos que l’on vous cache ! Saison 4 Émission N°34 (25/05/14) (VIDEO)


    National : Le traité transatlantique : un enjeu primordial ! ; Révélations fracassantes ; Islamophobie montante ! — International : Syrie Hamas : Le virage de Khaled Mechaal ; Le gaz de schiste algérien ; Près de 50000 logements saisis par les banques en Espagne – Brèves : Boko Haram ; Palestine ; Les OGM chez McDonald ! ; Le salut hitlérien en Suisse.

     

    Le saviez vous : Nos amis les bêtes !

    Facebook/PASLINFO

    Freebox, rubrique « vidéo perso »

    http://paslinfo.blogspot.fr/

  • France : Le CSA dresse la liste de ce qu’il veut contrôler sur Internet

    Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a publié lundi son rapport annuel 2013, dans lequel l’autorité administrative confirme sa demande de ne plus réguler uniquement la télévision et la radio, ou leurs déclinaisons « à la demande », mais bien tout le web audiovisuel en France. Et surtout de créer un label « Site de Confiance » que les logiciels de contrôle parental et de filtrage auraient l’obligation de respecter pour s’assurer que la censure du web est effective.
    Le rapport
    Le CSA demande ainsi au gouvernement de Manuel Valls, ce qui devrait être traduit dans la loi Création d’Aurélie Filippetti, de « donner au CSA une compétence de régulation des services audiovisuels numériques« , lesquels auraient une définition particulièrement large inspirée des travaux du rapport Lescure — ce qui n’est pas une surprise puisque le coordinateur du rapport Lescure qui proposait d’étendre les pouvoirs du CSA s’est fait ensuite embaucher comme directeur de cabinet du CSA.
    Ainsi, les « services audioivisuels numériques » serait entendus comme « les services de communication au public par voie électronique mettant à disposition du public ou d’une catégorie de public des contenus audiovisuels ou sonores« . En clair, ce sont tous les sites qui diffusent des vidéos ou des podcasts audio, y compris les sites de vidéos personnelles comme YouTube ou Dailymotion, ou les services d’hébergement de musique comme Deezer ou SoundCloud. Ce ne sont plus seulement les vidéos professionnelles qui seront soumises à la régulation du CSA, mais aussi vos vidéos personnelles.
    Toujours très flou dans ses demandes, le CSA se contente de proposer que ses règles soient appliquées « selon des modalités adaptées à la nature des services audiovisuels numériques« .
    Un pouvoir de mise à mort
    Sur le fond, le CSA demande à appliquer son pouvoir de censure dans de nombreux domaines, dont il dresse la liste. Il s’agit de domaines à tiroirs, dont l’application risque d’être extrêmement large et soumise à aucun contrôle démocratique.
    Tout d’abord, l’ensemble des services, qu’ils signent on non une convention avec le CSA, risqueront des sanctions en cas de manquements à :
    La protection de l’enfance et de l’adolescence ;
    La dignité de la personne humaine ; (on rappellera à ce sujet que le CSA considère que les vidéos de quenelles sont une atteinte) ;
    L’interdiction de l’incitation à la haine ou à la violence pour des raisons de race, de sexe, de moeurs, de religion ou de nationalité ; (sur ce point, certaines vidéos de rap pourraient être censurées)
    Les services qui signent une convention avec le CSA — ils y seront incités pour obtenir des avantages, dont le fait de ne pas voir leur accès bloqué par les outils de filtrage qui bloqueront les sites n’ayant pas de label « site de confiance », devront aussi respecter des règles complémentaires en matière de :
    Déontologie des contenus ; (peut-on faire plus flou ?)
    Pluralisme des courants sociaux culturels ;
    Qualité et variété des contenus ;
    Image de la femme ;
    Diversité ;
    Exposition de la création européenne et d’expression originale française ;
    Contribution au financement de la création ;
    Tarifs sociaux / gratuité
    Le rapport précise que les « services audiovisuels numériques » qui ne respectent pas les règles du CSA pourront être sanctionnés selon les modalités prévues à l’article 42-1 de la loi audiovisuelle du 30 septembre 1986. Celui-ci prévoit notamment la possibilité pour l’autorité administrative de prononcer « la suspension de l’édition, de la diffusion ou de la distribution du ou des services d’une catégorie de programme, d’une partie du programme« , ou encore « une sanction pécuniaire assortie éventuellement d’une suspension de l’édition ou de la distribution du ou des services ou d’une partie du programme« .
    En clair, un pouvoir de mise à mort de n’importe quel site web qui diffuse de la vidéo ou du son, et qui déciderait de ne pas se soumettre à la censure administrative.

    wikibusterz :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/di_antiamerique/EupEFlZZkptChkVJOt.shtml

  • Cellules souches : la France en train de perdre la partie

    Les partisans des recherches sur les cellules souches embryonnaires (Peschanski de l’AFM et le Pr Menasché cardiologue) n’ont connu que des échecs. Pour se justifier, ils expliquent que les recherches sur les cellules souches venant du cordon ombilical ou surtout les cellules souches iPS de Yamanaka n’ont pas fait leurs preuves et peuvent être dangereuses à terme.

    Le site Hope Therapies Treatments nous donne un certain nombre de témoignages de l’efficacité des traitements par les cellules souches dites adultes (notamment du cordon) :

    • Jackie Tolfuss guérie d’une maladie auto-immune grave appelée lupus a pu être enceinte
    • L’enfant Terry Killman 4 ans, guéri d’une leucémie
    • Tony Underhill et Amy Daniels atteints de sclérodermie, une maladie mortelle qui rétrécit et durcit la peau.
    • Rob Wadell atteint d’une maladie rénale le conduisant à la mort
    • Marie Lou Rusco une enfant atteinte de leucémie
    • Barry Brown, insuffisance cardiaque décompensée
    • Cloe, infirme motrice cérébrale
    • Barry Goudy, sclérose multiple lenticulaire (atteinte du cerveau)
    • Laura Dominguez paralysée des membres inférieurs
    • Josef David atteint de drépanocytose (maladie sanguine mortelle)

     

    Pour tous ces témoignages il y a une vidéo (en anglais) pour ceux qui veulent consulter le site.

    Pas moins de 73 maladies dont l’impressionnante liste est donnée, sont en cours d’expérimentation ; elles concernent tous les systèmes (sanguin, cérébral, oculaire, osseux etc…).

    Il va de soi que toutes les personnes atteintes de ces maladies ne peuvent être mondialement soignées à brève échéance. Mais par exemple en Espagne les leucémies des enfants sont pour la plupart soignées et guéries depuis cinq années.

    Et la France dans tout ça ? Elle reste prisonnière de l’idéologie socialiste de Hollande. Rappelons que son gouvernement a voté la libéralisation quasiment totale de l’expérimentation sur les cellules souches embryonnaires. Chargé de ce travail, Peschanski payé par l’Inserm, l’Europe, le Généthon, le génopole d’Evry, et de manière générale par l’AFM du Téléthon, mène des expériences sur les embryons. Des sommes colossales qui sont englouties pour pratiquement rien. Le gouvernement Sarkozy a mis la main sur les stocks de cellules souches venant du cordon, il les a « nationalisés » ( l’idéologie jacobine centralisatrice). On sait ce que cela veut dire…

    La France est en train de perdre une gigantesque bataille pour la santé, pour l’économie nationale, pour le bonheur terrestre de ses concitoyens.

    Dr Jean-Pierre Dickès

    http://medias-presse.info/cellules-souches-la-france-en-train-de-perdre-la-partie/10556

  • Comment la CIA déstabilise les entreprises françaises

    Côté pile, Alcatel. Depuis trois semaines, le dossier est classé confidentiel défense . Les services secrets français ont acquis la conviction qu'une tentative de déstabilisation du géant des télécoms a été orchestrée depuis les Etats-Unis par un grand rival. 
    Côté face, Schneider. Selon les milieux du contre-espionnage, les démêlés de Didier Pineau-Valencienne, le patron du groupe, avec la justice belge auraient été attisés par un souffleur d'outre-Atlantique. En ligne de mire : le cabinet d'investigation Kroll. Derrière ce superprivé, habitué à ne pas laisser de preuves sur son passage, les Français ont vu la patte de l'ennemi héréditaire de Schneider. Une fois encore, c'est un géant américain. 
    Troublant... Dans les deux cas, deux affaires retentissantes, deux leaders mondiaux, férocement combattus sur leurs marchés. Et le même soupçon à l'égard d'une même puissance étrangère. 
    L'Amérique a beau crier à la paranoïa, les autorités françaises n'en démordent pas. Sur le terrain économique, le grand allié n'a plus de scrupule. Que ce soit les petites phrases de Bill Clinton prononcées à Seattle dans la cour de Boeing, accusant Airbus de voler des emplois , celles de Ron Brown, le secrétaire d'Etat au Commerce, insistant sur les liens désormais inextricables qui doivent exister entre la sécurité nationale et la sécurité économique , ou encore celles de James Woosley, l'ancien chef de la CIA, racontant aux géants de l'automobile à Detroit comment la mobilisation des forces de la nation avait permis d'engranger 20 milliards de dollars à l'exportation... Les vibrants appels au patriotisme économique ne laissent aucun doute. La machine de guerre américaine est en marche. 
    Et tous les coups sont permis. Surtout ceux capables de briser les reins des derniers porte-drapeaux industriels de l'Europe. Fini les barbouzes à la grand-papa ! Terminé les cravates des visiteurs trempées dans les solutions chimiques des laboratoires ou les semelles de crêpe destinées à recueillir les copeaux de métal le long d'une ligne de production ! L'espionnage a changé d'âge et gagné en perversité. Place à la déstabilisation ! Que pèse désormais un vol de brevets face au préjudice inestimable que fait supporter à son entreprise l'image souillée d'un grand patron ? Dans cette nouvelle partie d'échecs, la France est devenue une cible de choix. Pour une raison simple : ses intérêts vitaux recoupent en tous points ceux du grand protecteur : la défense, l'aéronautique, le secteur spatial, l'agriculture, les télécommunications... Aucun autre pays d'Europe n'offre aux Américains une telle concurrence frontale dans des métiers aussi stratégiques , tranche François David, président de la Coface et ancien directeur général des affaires internationales d'Aérospatiale. Conscient du problème, le Centre français du commerce extérieur (CFCE) tente de bâtir une grande centrale d'intelligence économique à destination des entreprises (nom de code R3I). Il est grand temps. 

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  • Les socialistes pour le parti unique ?

    Pour monsieur Olivier Faure, la démocratie est en danger à partir de trois partis politiques !   

    Entendu ce mardi 27 mai 2014 à 19 h 40, sur BFMTV lors de l’émission « Face-à-face » après la victoire du FN aux élections européennes de dimanche : « Le tripartisme, c’est une menace pour la démocratie. »

    Et lui a énoncé cette affirmation à inscrire dans le marbre ? Ce n’est pas le conseiller municipal minoritaire d’une petite commune isolée au fin fond d’une région enclavée mais un député qui, en outre, est l’un des responsables nationaux du Parti socialiste. C’est même son… porte-parole !

    C’est en effet monsieur Olivier Faure qui a prononcé cette phrase. Et cela sans aucune ironie, le plus sérieusement du monde, sans même que son interlocuteur de l’UMP, Guillaume Peltier, vice-président (sortant) de ce mouvement, ne le reprenne, ni d’ailleurs l’animatrice, la pourtant très professionnelle Ruth Elkrief.

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  • Un an après le premier mariage gay, les roses sont fanées…

    En coupant la rose à la base pour décorer la table des mariés du 29 mai 2013, le PS de mesdames Mandroux et Belkacem l’a privée de ses racines.   

    Le 29 mai 2013, tout le gotha socialiste – politiques, journalistes et artistes, Najat Vallaud-Belkacem en tête – se rassemblait sous le soleil radieux de l’Hérault pour assister au tout premier mariage homosexuel célébré par le tout aussi radieux maire de Montpellier, Hélène Mandroux. Les époux ont été soigneusement sélectionnés : Vincent et Bruno, deux ravissants Adonis, militants LGBT, membres du PS local et fonctionnaires territoriaux de la cité.

    Le peuple ayant été tenu à l’écart, la fête est splendide et, si l’on excepte l’irruption d’un gueux des quartiers populaires venu déclarer aux starlettes d’i>Télé qu’il « emmerdait les francs-maçons », la mise en scène est irréprochable : Montpellier a comme un faux-air de ville rose ensoleillée. Un an après, pourtant, l’heure n’est déjà plus à la fête : les parrains et les témoins du mariage ont reçu les factures jusque-là impayées et le bilan est pour le moins mitigé.

    Moins de 8.000 mariages homosexuels ont été célébrés depuis ce mémorable 29 mai 2013. Ce sont donc à peine 4 % des couples de même sexe, officiellement répertoriés par l’INSEE, qui ont jugé opportun d’imiter les mariés de Montpellier et de bénéficier de cette loi Taubira qui avait pourtant été présentée comme une demande pressante de la communauté homosexuelle. Reconnaissons, cependant, que les militants les plus radicaux du mariage pour tous avaient avoué qu’ils se moquaient éperdument des gays et que leur objectif était simplement la déconstruction de la famille patriarcale et autres poncifs désuets. Il s’agissait d’un préambule nécessaire à l’introduction de la théorie du genre et de la propagande transsexuelle. De ce point de vue, il faut avouer que le calendrier est respecté.

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  • La mystique de la croissance. Comment s'en libérer ?

    La mystique de la croissance, comment s’en libérer?, de Dominique Méda, Ed.Flammarion, 266 pages, 17 €.
    Chateau

    La croyance selon laquelle la croissance serait la clé de la prospérité et du progrès, et devrait rester l’objectif principal de nos sociétés est ébranlée. Elle n’est plus défendue que par les hommes politiques, ce qui les éloigne encore plus du peuple. Pour Dominique Méda, il faut sortir de l’illusion que l’on va régler les problèmes de notre société en relançant la croissance. Elle fait le choix d’une civilisation qui ne serait plus fondée sur la recherche de la croissance. Elle examine les objections, comme l’idée que la décroissance serait le choix des vaincus de la mondialisation, en sachant que la mondialisation risque à moyen termes de n’engendrer que des vaincus.
    La question est de « savoir si nos sociétés sont capables de faire tenir ensemble les individus par d’autres moyens que la production et la consommation. » Au-delà d’une modernité qu’elle qualifie d’« échevelée », Dominique Méda appelle à renouer avec « les idéaux et les valeurs du monde grec », c’est-à-dire la mesure et la participation de tous à la vie politique, l’esclavage en moins. Une perspective convaincante dans la ligne d’André Gorz, René Passet, Jean Gadrey, Juliet Schor et quelques autres.

    Pierre Le Vigan

    Metamag via Euro-synergies :: lien

  • Marine Le Pen confiante dans la création d'un groupe au Parlement européen

    La présidente du Front national a donné une conférence de presse, mercredi à Bruxelles, avec ses quatre alliés. Mais il lui manque encore deux partis pour former un groupe.
    "Nous n'avons aucune inquiétude quant à l'existence future de notre groupe." La présidente du Front national, Marine Le Pen, s'est montrée confiante quant à la création d'une groupe parlementaire au Parlement européen, après son score historique aux élections du dimanche 25 mai. Elle s'est exprimée au cours d'une conférence de presse à Bruxelles, mercredi 28 mai.
    Pour l'instant, cinq partis de cinq pays, regroupant au total 38 députés, ont trouvé un accord pour former un groupe. Il s'agit du Front national (24 députés, France), du Parti de la liberté (PVV, Pays-Bas, 5 députés), du Parti de la liberté d'Autriche (PVV, 4 députés), du Vlaams Belang (VB, Belgique, 1 député) et de la Ligue du Nord (Italie, 5 députés). Or, il faut sept partis de sept pays différents, avec au minimum un total de 25 députés, pour constituer un groupe au Parlement européen.
    Trois semaines pour constituer un groupe
    Le nombre de députés est d'ores et déjà suffisant, mais il manque deux partis de deux pays différents pour constituer un groupe. "Les combinaisons possibles sont considérables, a assuré Marine Le Pen, sans plus de précisions. Le nombre d'opportunités nous rend optimistes." La presse a notamment évoqué des négociations avec les Démocrates suédois (2 députés), le parti Ordre et justice (Pologne, 2 députés) et le Congrès de la nouvelle droite (Pologne, 4 députés).
    Il reste près de trois semaines à Marine Le Pen et à ses alliés pour constituer un groupe, qui lui permettra d'obtenir des financements et de peser sur les décisions du Parlement européen.

    http://www.francetvinfo.fr/elections/europeennes/marine-le-pen-confiante-dans-la-creation-d-un-groupe-au-parlement-europeen_610063.html#xtor=AL-79-[article]