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France et politique française - Page 4280

  • Par Jupiter !

    « Une réunion d’une violence inouïe ». Un commentaire de Nadine Morano  que de nombreux médias ont repris à leur compte ces dernières heures pour qualifier les retrouvailles hier, à huis-clos dans la salle du groupe UMP à l’Assemblée nationale, des pontes de l’UMP. Ils entendaient réagir aux derniers développements du scandale Copé-Sarkozy-Bygmalion. Sous la pression de ses adversaires en interne et même d’« une haine » qu’il n’oubliera pas a-t-il dit, M. Copé a donc été acculé à la démission. Fillon, NKM, Lemaire, Pécresse, Bertrand ont mené l’hallali sur fond de vieux procès sur son illégitimité à la tête de l’UMP depuis sa victoire très contestée aux primaires. Mais aussi de contestation sur la droitisation de la ligne de l’UMP que Copé et ses proches avaient tenté pour endiguer la montée du FN. Copé pouvait-il  s’accrocher à son poste? Son directeur de cabinet Jérôme Lavrilleux, tête de liste UMP face à Marine dans le Nord Ouest à ces élections européennes, à certes attendu le déroulement du scrutin pour vendre la mèche. Mais ce dernier a fini par avouer dés le lendemain de la claque infligée à son parti par les Français la pratique de fausses factures. En l’espèce, la facturation de conventions imaginaires pour masquer les dépassements de la dernière campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Une nouvelle casserole pour ce dernier qui, rapporte Le Parisien, serait « tombé de l’armoire » (sic) devant ses révélations lundi, «tout juste rentré d’Israël, d’où il a suivi le séisme des européennes entre deux chansons du concert de Carla »…

     C’est pas moi, je n’étais au courant de rien, telle est la justification de l’ex chef de l’Etat reprise en boucle par ses «amis » de l’UMP. La ligne de défense de Jean-François Copé est encore plus surréaliste quand il réaffirme, comme il  l’a fait hier sur TF1, qu’il n’a pris connaissance des magouilles reprochées à ses amis proches de Bygmalion uniquement à la lecture de l’article publié dans Libération il y a une douzaine de jours…

    La question centrale qui se pose est  bien celle désormais de la probabilité d’un retour dans le jeu de Nicolas Sarkozy. « Mezzo vocecertains n’y croient plus guère.  Les gens commencent à parler. C’est le grand déballage. C’est fini pour Sarkozy , veut croire un responsable UMP» interrogé par Le Parisien. « Un cadre du parti s’énerve carrément :  C’est pour lui qu’on est allé chercher onze millions d’euros ! Les militants vont se dire qu’on leur a fait les poches ! Le plus grand danger pour la droite, ce serait le retour de Sarkozy, parce qu’il nous fera perdre pour se sentir exister . En privé, le député UMP Pierre Lellouche, lui-même mis en cause dans l’affaire, est beaucoup moins catégorique.  Il n’est pas encore cuit, mais le Sarkothon et les 11 M€ vont lui revenir à la figure comme un boomerang ».

     Pour barrer la route à Sarkozy ( ?), trois de ses adversaires ont été placés à la tête de l’UMP,  jusqu’à un congrès extraordinaire à l’automne, pour succéder à M. Copé, les anciens Premiers ministres Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé et François Fillon composent ce triumvirat. Un Retour vers le futur en quelque sorte avec ces trois   incarnations caricaturales  d’une politique qui a fait dramatiquement  la preuve de ses échecs.  

     Lors de la  conférence de presse qu’elle a tenu hier au siège du FN  à Nanterre pour analyser les résultats des élections européennes , Marine Le Pen, interrogée sur l’affaire Bygmalion a affirmé ne « (pas voir) comment le candidat Nicolas Sarkozy peut échapper à sa responsabilité morale et à la disqualification qui en est la conséquence ». Mais aussi qu’avec «Raffarin, Fillon, Juppé, on est dans l’eurobéatitude totale. Ca permettra peut-être encore de clarifier la situation et les différences de fond qui existent entre le FN et l’UMP et la proximité qui va exister entre l’UMP et le PS ! ».

    Alors certes,  l’UMP sera peut être  obligée de changer de nom pour se refaire une virginité, mais la conjonction d’intérêts boutiquiers en assurant l’armature devrait empêcher formellement  son implosion.

     Pour autant, il est intéressant de constater avec Bruno Gollnisch que le triumvirat qui vient d’en prendre la tête, appelle déjà à «dédroitiser» l’UMP,  actant l’échec de la stratégie copéiste visant  à contenir la poussée du FN mais au risque d’accélérer son hémorragie au profit de l’opposition nationale.  Sur son blog, François Fillon s’épanche : « Nous n’avons pas tout essayé pour rassembler la droite et le centre malgré la montée des extrémistes que chacun pouvait pressentir ».

     Alain Juppé sur la même ligne que le  très antifrontiste Jean-Pierre Raffarin, a montré les crocs mardi : « Notre refus est clair : nous ne voulons pas de la France rétrograde barricadée dans ses frontières que propose le Front National » (sic).  La veille il en a appelé à revenir  à « l’esprit originel » de l’UMP en 2002 symbolisé, il s’agit de s’en souvenir, par la catastrophique politique du radical socialiste Jacques Chirac… ça fait rêver…

     Comme à chaque fois quand il s’agit de cracher son venin contre l’opposition nationale et les défenseurs de l’Europe des patries libres,  les pontes  européistes de l’UMP reçoivent le soutien du parti de l’étranger. Ainsi le ministre allemand des finances, Wolfgang Schäuble, défenseur acharné d’une monnaie unique qui profite si bien à l’Allemagne, habitué du Forum économique de Davos,  intervenait hier à Berlin pour fêter les dix ans de la   Hertie School of Governance.

     En présence de Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, de Mario Monti  et de l’ancien premier ministre grec Georges Papandréou, Herr Schäuble a qualifié le FN de « parti fasciste et extrémiste  (…). Nous devons nous demander, pas seulement pour nos collègues français, quelle erreur nous avons fait pour qu’un quart de l’électorat français vote FN. ».

     Ils sont bien pathétiques, ils n’ont décidément rien compris ! Et ce degré d’aveuglement relève quasiment de la pathologie. Mais ne dit-on pas que Jupiter rend fou ceux qu’il veut perdre ?…

    http://gollnisch.com/2014/05/28/jupiter/

  • Le directeur de cabinet d’Alain Juppé mis en examen

    Que l’affaire Bygmalion provoque la démission de la direction de l’UMP, rien de plus normal. Ce qui est plus surprenant, dans un tel contexte, c’est de choisir Alain Juppé pour faire partie du triumvirat chargé d’assurer la direction intérimaire du parti. Hier, nous rappelions qu’Alain Juppé n’est pas exempt de casseroles.

    Il faut encore ajouter que, le 24 mai dernier, le quotidien Sud Ouest révélait que Ludovic Martinez, directeur de cabinet du maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, depuis juin 2008, avait été mis en examen le 24 avril, dans le cadre d’une instruction ouverte à Agen pour « octroi d’un avantage injustifié par une personne dépositaire de l’autorité publique ». L’UMP Michel Diefenbacher, président du conseil général de Lot-et-Garonne de 2004 à 2008, avait déjà été mis en examen le 21 février dans ce dossier, ouvert après le dépôt d’une plainte contre X par l’actuel président PS du département, Pierre Camani, en décembre 2010.

    Selon le conseil général, M. Camani avait constaté, peu après sa prise de fonction, en 2008, des anomalies dans l’attribution du marché de frais de bouche entre 2005 et 2007, liées à un éventuel non-respect de la procédure d’attribution de ces marchés.

    Ludovic Martinez, qui fut de 2001 à 2007 directeur de cabinet du président du conseil général de Lot-et-Garonne, a déclaré être « complètement serein » à propos de sa mise en examen, assurant n’avoir « strictement rien à cacher ni à craindre dans ce dossier », dans lequel il n’avait jusque-là été entendu qu’une fois, en 2011.

    Le directeur de cabinet d’Alain Juppé a ajouté avoir informé ce dernier, dès 2008, de l’affaire, estimant qu’elle était « purement politique »« Les directeurs de cabinet n’ont pas compétence pour passer des marchés », a-t-il déclaré. « Mes deux autres successeurs ont été également mis en examen dans cette affaire. Je suis complètement tranquille, dans ce dossier il y a zéro soupçon de détournement d’argent »a-t-il dit sur France Bleu Gironde.

    Il n’empêche que, dans le contexte actuel, ce n’est pas fait pour améliorer l’image de l’UMP.

    http://medias-presse.info/le-directeur-de-cabinet-dalain-juppe-mis-en-examen/10571

  • La famille Merah part faire le djihad en Syrie grâce aux allocations familiales

     

    Article et video

    Lors des questions au gouvernement, le député UMP Alain Marsaud a créé la polémique.

    La question du député UMP Alain Marsaud a suscité l’indignation de ses collègues de la majorité lors des questions au gouvernent mardi

    « Ce qui est extravagant c’est que cette dizaine de personnes ait financé son voyage en Syrie avec les allocations familiales, l’aide personnalisée au logement, et même l’allocation au parent isolé ! » a scandé Alain Marsaud. « La France est un pays merveilleux n’est ce pas ! » a-t-il ajouté. 

     

    http://manchebleumarine.tumblr.com/post/87022353309/la-famille-merah-part-faire-le-djihad-en-syrie-grace

  • Quelle ligne pour l'UMP ?

    Dès dimanche soir, Alain Juppé militait pour un rapprochement avec le Centre (UDI et autres) pour renforcer un parti en perte de vitesse. Mais pour les élus de droite, c'est se tirer une balle dans le pied, car l'électorat, lui, est vraiment à droite. Ainsi, le député Jacques Myard écrit :

    "L’action politique, c’est l’art vital et permanent de se redresser malgré les épreuves et les revers.

    L’UMP est aujourd’hui dans cette situation avec un score bien en deçà de ses objectifs aux élections européennes et avec l’obligation de régler une méchante affaire interne. Fort heureusement, J. F. Copé en a tiré les conclusions et a démissionné, ouvrant ainsi une nouvelle page de la gouvernance.

    Mais si l’outil UMP, fort de ses militants et de tous ses élus, peut et va rebondir, notre mouvement ne peut se redresser qu’avec un projet national qui fédère les Français qui veulent maîtriser leur destin économique et politique.

    Pour être clair, l’avenir de l’UMP ne réside pas dans une alliance avec les centristes, adeptes impénitents d’une Europe fédérale rejetée par les Français et les Européens. La stratégie d’alliance avec les centristes serait pour l’UMP une stratégie suicidaire ; la voix de l’UMP en serait durablement affaiblie et inaudible, laissant à d’autres la défense des intérêts propres de la France.

    L’UMP doit impérativement retrouver la cohérence de ses convictions telles qu’elles étaient incarnées par le RPR et défendre en premier lieu la souveraineté nationale en Europe. A défaut, l’UMP disparaîtra."

    Michel Janva

  • Défense : la faute de François Hollande

    La valse-hésitation du Président de la République sur le budget des armées aggrave le mécontentement et la désorientation du monde militaire, qui fait bloc

    "Le ministre Le Drian s’est battu, au sens civil du terme, au sens politique du terme, pour que le budget de la Défense puisse être préservé.

    Il a obtenu satisfaction, non pas parce que c’était lui, non pas simplement parce que c’était moi, mais parce que la représentation nationale l’a voulu ainsi et parce que c’était une nécessité." Voilà ce que François Hollande déclarait, le 8 janvier sur la base aérienne de Creil, lors de ses voeux aux armées. Quatre mois plus tard, ce même président de la République laisse délibéremment se développer une crise très grave au sommet de l’Etat, avec menace de démission des quatre chefs d’état-majors, sur ce même sujet.

    Certes, Manuel Valls s’est voulu rassurant, ce vendredi, en affirmant que " la loi de programmation militaire sera totalement préservée". Mais le doute s’est installé et la confiance est sérieusement ébréchée : les paroles d’un Premier ministre le 23 mai valent-elles plus que celles d’un Président le 8 janvier ? D’autant qu’on doit s’interroger sur le sens des déclarations du Premier ministre. Entend-il prendre la main sur ce dossier régalien contre les hésitations de l’Elysée ? Ce n’est pas exclu. En effet, vendredi en fin de matinée , soit six heures avant la sortie de Manuel Valls, l’Elysée faisait savoir que les arbitrages seraient rendus "dans les prochaines semaines". La veille, une source bien informée assurait d’ailleurs à l’Opinion que les arbitrages n’étaient pas rendus et, regrettant une "communication indisciplinée", précisait que le chef de l’Etat "ne réagirait pas sous la pression". [...]

    La suite sur Secret Défense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Defense-la-faute-de-Francois

  • Alain Juppé, alternative pour l’UMP ? Retour sur quelques casseroles…

    Alain Juppé se voit déjà candidat à la présidentielle en 2017, maintenant que Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy semblent hors-jeu.

    Mais Alain Juppé a un passé qu’il faut rappeler.

    1995, l’affaire de l’appartement

    En juin 1995, Le Canard enchaîné révèle qu’Alain Juppé, à l’époque Premier ministre, a donné des ordres pour baisser le loyer de son fils Laurent qui occupe un appartement rue Jacob dont la ville de Paris est propriétaire. Dans la même rue, Alain Juppé occupe lui un appartement de 189 m2 pour un loyer anormalement bas et y fait réaliser des travaux de plusieurs millions de francs aux frais du contribuable.

    Alain Juppé déménagera après une plainte pour « prise illégale d’intérêt » déposée par l’Association des contribuables parisiens fondée par le jeune Arnaud Montebourg.

    1999, l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris

    En 1999, Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux et prise illégale d’intérêt » dans le cadre d’une affaire de financement occulte d’emplois fictifs, pour des faits commis alors qu’il était secrétaire général du RPR (ancêtre de l’UMP) et maire adjoint de Paris (aux Finances).

    Le 30 juin 2004, le tribunal correctionnel de Nanterre condamne Alain Juppé à dix-huit mois de prison avec sursis et à une peine de dix ans d’inéligibilité.

    Le 1er décembre 2004, la Cour d’Appel réduit la condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.

    Relisons avec intérêt les propos de la Cour d’Appel :

    « Il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au parlement. »

    Qui pourra croire qu’Alain Juppé est l’homme de la situation ?

    http://medias-presse.info/alain-juppe-alternative-pour-lump-retour-sur-quelques-casseroles/10543

  • Européennes : une étape

    Il fallait voir leur tête à l’annonce des résultats hier soir. Ils sont tellement installés dans leurs certitudes binaires, noir et blanc, bien et mal, démocratie ou fascisme, libéralisme ou extrême droite, qu’un Airbus A380 se serait écrasé sur la permanence de leur parti que ça n’aurait pas été plus grave.

    Il n’est venu à l’idée de personne, de Juppé à Mélenchon en passant par Copé ou Le Foll, que ces résultats soient l’expression du peuple et de la démocratie dont ils sont les chantres habituellement. Le réveil patriotique pour des gens qui se disent héritiers des Lumières et de la révolution française qui nous a imposé ce régime, devrait enchanter ces républicains ardents.

    Ouù alors, mais nous n’osons trop y croire, cela voudrait-il dire que cette révolution sanglante imposée au nom de la patrie en danger, était un leurre pour finalement dissoudre la France dans un grand marché libéral supranational ?

    L’Action française se réjouit de voir de plus en plus de Français prendre conscience que la France doit recouver sa liberté d’action, son autonomie et sa souveraineté. Vous voulez que la France se replie sur elle-même, demandent les apatrides au teint cireux sous les plafonds lambrissés de la place des Vosges, l’air abattu et un verre de gin à la main ? Comme si liberté rimait avec repliement. On ne veut surtout pas croire que cette situation puisse perdurer : On va continuer inlassablement disent les uns, on va remettre tout à plat disent les autres. Les Français se sont lâchés, ils ont exprimé leur colère parce que ce scrutin est mineur à leurs yeux, reprennent-ils tous en cœur.

    Eh oui, il faut reconnaître qu’il y a eu des gaffes, non seulement l’Union Européenne, concoctée en France par l’UMPS, semble plus être une contrainte et une machine à créer du chômage et de la récession que cet élan irrésistible vers un monde meilleur, plus juste et plus fraternel, mais les hommes du gouvernement sectaire, répressif et idéologique en place depuis deux ans, n’ont pas renvoyé d’eux une image rassurante au peuple de France, lequel n’a pas intérêt à manifester son mécontentement.

    Et c’est eux qui nous parlent d’extrémisme ?

    S’ils avaient voulu diaboliser le FN et faire peur avec « l’extrême droite », ils auraient dû planquer leurs CRS. Mais là franchement ce n’est plus très crédible.

    Aussi, dans l’affirmation que 25% de Français voteraient juste sur un coup de colère, outre que ce n’est pas la première fois qu’on nous la sert, il y a un certain mépris pour ce peuple qui décidément ne comprend rien à rien. Il est à craindre que ses auteurs n’aient à s’en mordre les doigts au cours des prochains scrutins.

    Pour l’Action française, c’est une étape, c’est la bonne voie mais pas de patrie durable et équitable sans le roi. A nous de former les élites de demain qui agiront de telle sorte, que les pays européens aient dans la France un interlocuteur crédible pour un partenariat fort et intelligent.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Europeennes-une-etape

  • Le cri du peuple suite au piétinement du "NON" au TCE

    Réaction de Yannick Moreau, Député de la Vendée littorale, suite aux résultats des élections européennes :

    "Quelques jours après les élections européennes du 25 mai 2014, le cri de colère des Français résonne encore.

    Cri de colère contre le Président de la République, le Parti socialiste et leurs alliés qui, 2 ans après avoir promis de "réenchanter le rêve français" (sic), ont enterré les illusions de leurs électeurs et brisé le rêve d'une Europe à l'écoute et au service des peuples européens.

    Cri de colère contre les partis de gouvernement qui se sont montrés incapables d'entendre le peuple français et de respecter le verdict du référendum de 2005 sur la constitution européenne. Les Français avaient pourtant dit NON. Nos gouvernants ont piétiné la souveraineté du peuple français et ont poursuivi leur marche forcée vers une Europe toujours moins européenne, toujours plus technocratique, intrusive et coercitive, toujours moins protectrice, toujours plus ultra-libérale et ultra-mondialisée.

    Cri de colère contre nos dirigeants politiques, de droite comme de gauche, qui n'ont jamais vraiment voulu "réorienter l'Union Européenne", sauf peut-être à quelques jours d'élections s'annonçant difficiles.

    Pour le salut de notre pays, pour une France forte au cœur d'une Europe forte et protectrice, nos gouvernants doivent se ressaisir et montrer qu'enfin ils ont entendu le message des urnes du 25 mai 2014.

    Pour construire cette France forte au cœur d'une Europe forte, nous avons besoin d'une droite forte, irréprochable, fière de ses valeurs, courageuse non plus seulement dans les propositions d'opposition mais surtout à l'épreuve de l'exercice des responsabilités.

    Nous avons besoin d'un droite forte, une droite qui retrouve le contact charnel avec le peuple de France, une droite qui défende une ligne politique claire prônant la liberté, le goût d'entreprendre, la responsabilité, le respect de la Nation, la famille, le mérite, la fraternité.

    Alors que l'exaspération et le désespoir gagnent du terrain dans notre famille politique, je crois que, plus que jamais, le redressement de notre pays commande de reconstruire une "droite populaire et de convictions"."

    Michel Janva

  • Le cri du peuple suite au piétinement du "NON" au TCE

    Réaction de Yannick Moreau, Député de la Vendée littorale, suite aux résultats des élections européennes :

    "Quelques jours après les élections européennes du 25 mai 2014, le cri de colère des Français résonne encore.

    Cri de colère contre le Président de la République, le Parti socialiste et leurs alliés qui, 2 ans après avoir promis de "réenchanter le rêve français" (sic), ont enterré les illusions de leurs électeurs et brisé le rêve d'une Europe à l'écoute et au service des peuples européens.

    Cri de colère contre les partis de gouvernement qui se sont montrés incapables d'entendre le peuple français et de respecter le verdict du référendum de 2005 sur la constitution européenne. Les Français avaient pourtant dit NON. Nos gouvernants ont piétiné la souveraineté du peuple français et ont poursuivi leur marche forcée vers une Europe toujours moins européenne, toujours plus technocratique, intrusive et coercitive, toujours moins protectrice, toujours plus ultra-libérale et ultra-mondialisée.

    Cri de colère contre nos dirigeants politiques, de droite comme de gauche, qui n'ont jamais vraiment voulu "réorienter l'Union Européenne", sauf peut-être à quelques jours d'élections s'annonçant difficiles.

    Pour le salut de notre pays, pour une France forte au cœur d'une Europe forte et protectrice, nos gouvernants doivent se ressaisir et montrer qu'enfin ils ont entendu le message des urnes du 25 mai 2014.

    Pour construire cette France forte au cœur d'une Europe forte, nous avons besoin d'une droite forte, irréprochable, fière de ses valeurs, courageuse non plus seulement dans les propositions d'opposition mais surtout à l'épreuve de l'exercice des responsabilités.

    Nous avons besoin d'un droite forte, une droite qui retrouve le contact charnel avec le peuple de France, une droite qui défende une ligne politique claire prônant la liberté, le goût d'entreprendre, la responsabilité, le respect de la Nation, la famille, le mérite, la fraternité.

    Alors que l'exaspération et le désespoir gagnent du terrain dans notre famille politique, je crois que, plus que jamais, le redressement de notre pays commande de reconstruire une "droite populaire et de convictions"."

    Michel Janva