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France et politique française - Page 4501

  • "Putsch" : La chronique de la revue R&A

     

    raL‘excellente revue Réfléchir & Agir fait paraître son 46ème numéro, dans les pages duquel vous pourrez lire la chronique d’Eugène Krampon consacrée à Putsch, le livre choc signé Vincent Vauclin.

    Nous la reproduisons ci-dessous :

    chronique_putsch_ra

     

    Le site de la revue Réfléchir & Agir : www.reflechiretagir.com

    http://la-dissidence.org/2014/02/01/putsch-la-chronique-de-la-revue-ra/

  • Succès de La Manif pour Tous

     

    SCommuniqué LMPT :

    "C’est une vague rose et bleue composée de familles et de nombreux jeunes qui a déferlé aujourd’hui dans les rues de Paris et de Lyon. Nous étions plus d’un demi million à Paris et  40 000 manifestants à Lyon.

    Les cortèges se sont déroulés dans le plus grand calme. La force tranquille des familles s’est affichée aujourd’hui à Paris et à Lyon. Les centaines de milliers de manifestants ont pu porter avec détermination leurs revendications. Le cortège parisien s’est étendu sur près de 7 kms entièrement remplis entre l’Ecole Militaire et la Place Denfert Rochereau.

    Le Président de la République et son gouvernement doivent en tirer des conclusions sans attendre et répondre clairement aux questions soulevées par la Manif pour tous. Leurs réponses sont attendues par une majorité de Français, en témoigne le sondage IFOP publié ce matin. Plus des trois quarts des Français (76 %) trouvent que la politique fiscale du gouvernement pénalise fortement les familles et près de 6 Français sur 10 (58%) considèrent que la politique menée par le gouvernement porte atteinte aux valeurs familiales. Concernant les projets du gouvernement en matière de filiation, une majorité de Français (51 %) est opposée à la PMA pour les couples de femmes alors que 54 % sont opposés à la GPA.

    L’ampleur de la mobilisation des familles est au-delà de toutes nos espérances. Le Président de la République et son gouvernement ne peuvent ignorer ce mouvement social et doivent maintenant se prononcer clairement sur nos revendications :

    • Suspension immédiate de l'ABCD dit de l'égalité, et organisation d’une concertation associant l'ensemble des acteurs dont les associations de parents d'élèves et les associations familiales.
    • Engagement définitif du Gouvernement et de sa majorité parlementaire de renoncer à l’ouverture de la PMA pour les couples de femmes dans le projet de loi Famille et les amendements déposés en ce sens par certains députés et ce, quel que soit l’avis du Comité Consultatif National d’Ethique.
    • Engagement à renforcer l'interdiction de la Gestation pour autrui (GPA) en renonçant à toute évolution du dispositif réglementaire (circulaire Taubira sur la reconnaissance des enfants nés de GPA à l’étranger, circulaire qui permet de contourner la loi et d’accéder à l’étranger à cette pratique contraire à la dignité de la femme).
    • Engagement à renoncer à la modification du congé parental adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale.
    • Engagement à respecter le droit de l’enfant à avoir un père et une mère et à agir en faveur des familles c’est-à-dire en faveur du lien père/mère/enfant.

    « Ces centaines de milliers de citoyens ont des raisons de continuer de descendre dans la rue. Le gouvernement veut « déconstruire » la famille.  Pourtant elle est la cellule de base de la société. Mais il n’y voit qu’un lieu d’oppression et de déterminisme social. Depuis que ce gouvernement est au pouvoir, pas une loi n’a été votée, pas une mesure n’a été adoptée qui soutienne les familles, à commencer par les plus pauvres d’entre elles » selon Ludovine de la Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous.

    Michel Janva

  • Parlez-vous la novlangue socialiste ?

    ● NE PLUS DIRE  Égalité hommes-femmes

    Dire Égalité femmes-hommes

    «Pour une raison toute bête, explique-t-on au ministère des Droits des femmes, c'est par ordre alphabétique. Il n'y a pas de raison que les femmes soient en deuxième position!»

    ● NE PLUS DIRE L'école maternelle

    Dire La première école

    «Changer le nom en “petite école” ou “première école”, c'est neutraliser d'une certaine manière la charge affective maternante du mot “maternelle”.» (Sandrine Mazetier, députée PS, le 1er février 2013)

    ● NE PLUS DIRE Travailler pour le pays

    Dire Faire France

    «Il s'agira donc, désormais, de “faire France” en reconnaissant la richesse des identités multiples.» («Refonder la politique d'intégration », 2013)

    La suite sur Le Figaro

  • Entretien avec Alain de Benoist François Hollande : entre Feydeau et Klapisch…

    Depuis quelques semaines, la France vit au rythme du vaudeville élyséen. Ce qui fait beaucoup rire Laurent Gerra, logique. Et vous ?

    Je ne m’intéresse pas un instant à la vie sexuelle de François Hollande, qui me paraît d’une grande banalité (normalité ?). Que sa libido monte avec le chômage ou baisse avec le pouvoir d’achat m’est parfaitement indifférent, et je me fiche éperdument de savoir s’il ambitionne d’épouser demain Leonarda, tandis que sa Valérie se mettrait en ménage avec Dieudonné. Nous ne sommes pas aux États-Unis où, puritanisme oblige, un candidat à l’élection présidentielle vivant en concubinage notoire n’aurait pas la moindre chance d’être élu. Je ne ferai que deux observations. L’une pour rappeler que le style, c’est l’homme. De ce point de vue, avec le scooteriste de l’Élysée, on navigue vraiment entre Feydeau et Cédric Klapisch, assez loin de l’élégance toute italienne avec laquelle Berlusconi assumait au moins ses soirées libertines. L’autre, plus fondamentale. Valérie Trierweiler est une journaliste, Julie Gayet une comédienne, Carla Bruni une chanteuse. On pourrait aussi citer Montebourg et Audrey Pulvar, Strauss-Kahn et Anne Sinclair, Bernard Kouchner et Christine Ockrent, et tant d’autres.

    Lire la suite

  • La Manif pour tous ne lâche rien

    Le Figaro parle de plusieurs milliers de manifestants à Lyon. Et à Paris ? Des dizaines, des centaines de milliers ?

    15h45 : ouverture d'un second itinéraire à Paris pour délester le premier. Le gouvernement trouvera-t-il cette manifestation "significative" ?

    15h55 : 5 manifestants interpelés au hasard par la police de Valls - délit de faciès.

    Spéciale dédicace pour Vincent Peillon, Manuel Valls et Najat Vallaud Belkacem :

    Cette manif est une rumeur16h00 : premiers chiffres à Lyon - 19 500 selon la police, 40 000 selon les organisateurs. La boucle est bouclée : la tête comme la queue du cortège sont place Bellecour !

    Place Denfert Rochereau, les bignous sont là :

    P - Binious place Denfert16h15, à Paris : le bd Raspail, noir de monde, est bouclé. Les manifestants piétinent à Montparnasse. Un char sono essuie des jets d'oeufs.

    La place Denfert est déjà saturée :

    P - Denfert-Rochereau Magnifique

    P - Photo de Denfert en plus

    Foule à Parishttp://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Confession d’un Français au tyran et à la police de la pensée !

    Monsieur le Président,

    Les attaques incessantes de justiciers du Web, fiers paladins « Ellgébétistes », combattants de l’Empire du Bien, et de l’archange Haziza qui a survolé mon nid bien des fois pour m’admonester ses plus acerbes et ses plus justes remontrances m’ont incité aujourd’hui l’envie de me flageller publiquement devant vous Monsieur le Président.

    Telle est donc la simple vérité, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre présidence une souillure. Je me doute bien que vous n’avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. Vous n’en avez pas moins un devoir d’homme, auquel vous songerez, et que vous remplirez. Ce n’est pas, d’ailleurs, que je désespère le moins du monde du triomphe. Je le répète avec une certitude plus véhémente : la vérité est en marche et rien ne l’arrêtera. C’est d’aujourd’hui seulement que l’affaire commence, puisque aujourd’hui seulement les positions sont nettes : d’une part, les coupables qui ne veulent pas que la lumière se fasse ; de l’autre, les justiciers qui donneront leur vie pour qu’elle soit faite. Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici : quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.

    Mais cette lettre est longue Monsieur le Président, il est temps de conclure,

    Je m’accuse publiquement de ne ressentir aucune attirance envers les gens de mon sexe, la vision d’un kiss homo ne m’inspire à la rigueur qu’une pointe de dégoût. [...]

    Martin Eginwald - La suite sur Nouvel Arbitre

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Confession-d-un-Francais-au-tyran

  • La « guerre civile » centrafricaine

    Source : Notes géopolitiques (ESC Grenoble)

    Une nouvelle fois, la République centrafricaine bascule dans l’anarchie et la violence. Si l’indifférence a initialement prévalu, elle a fait place à une résolution de l’ONU autorisant en décembre dernier le déploiement de l’armée française dans le cadre de l’opération Sangaris. Mais contrairement à l’intervention au Mali, cette opération ne semble pas soutenue par l’opinion. En cause, un mandat d’interposition ambitieux et un environnement complexe qui rend la compréhension de ses objectifs malaisée.

    « La RCA constitue un cas géopolitique singulier », prévient le professeur Patrice Gourdin dans un remarquable article du site Diploweb.com. La République centrafricaine vit depuis près de 55 ans à l’ombre des coups d’États, des mutineries et de la corruption, constituant tout à la fois un drame humanitaire et un sérieux défi de sécurité régionale. Incapable de contrôler son territoire et entourée de pays turbulents, la RCA est aujourd’hui plus qu’un État failli…

    Née en 1960 sur les décombres de l’Empire colonial français, la République centrafricaine correspond géographiquement à l’ancien Oubangui-Chari, un espace frontière très ancien assurant la transition entre l’Afrique noire et le monde arabe. Avec son indépendance, le pays ouvre « une longue période d’instabilité et de coups d’États, menés sous le regard du voisin tchadien, des autorités politiques françaises à Paris et des militaires français restés dans le pays », rapporte Jean-Christophe Victor. De la période Bokassa (1965-1979) à la transition assurée par Michel Djotodia (août 2013 – janvier 2014), la RCA n’est jamais parvenue ensuite à assurer une gouvernance politique stable et pérenne. Sur les plans socio-économiques, le bilan est également désastreux

    Enclavé, le pays est le 4e plus pauvre du monde. Pourtant, il ne manque pas d’atouts: eau, diamant, or, fer, uranium, cuivre, etc. Mais l’imbrication étroite entre intérêts publics et privés a eu raison de son développement. L’actuelle guerre civile s’inscrit dans cette chronologie d’un État toujours en quête de lui-même, d’un territoire instable, vulnérable à toutes les agressions.

    Retour sur la mécanique de la crise

    Les prémices de la crise actuelle apparaissent en mars 2013, avec le renversement du président François Bozizé suite à la prise de Bangui par les rebelles de la Séléka (alliance en sango). Ce mouvement récent est une coalition d’opposition hétéroclite constituée à la fois de petits partis politiques, de forces rebelles et de « coupeurs de route ». La caractéristique notable de la Séléka est sa coloration religieuse musulmane, alors que la République centrafricaine est à très forte majorité chrétienne. Partis du nord du pays, les rebelles prennent rapidement le contrôle du territoire, en dépit de l’interposition des Forces multinationales de l’Afrique centrale (FOMAC). Vainqueur sur le terrain, l’homme fort de la rébellion, Michel Djotodia, s’autoproclame président pour une période de transition et dissout la Séléka.

    Un nouvel acte s’ouvre avec le début des affrontements entre des partisans de l’ancien régime et les nouvelles autorités, d’abord dans la partie ouest de la RCA, puis un peu partout dans le pays. Beaucoup d’ex-rebelles refusent de désarmer et se livrent à de violentes exactions contre la population, principalement chrétienne. Ils sont rejoints « par des seigneurs de guerre centrafricains, tchadiens et soudanais », révèle Patrice Gourdin. Face à l’incapacité des forces sécuritaires à protéger la population, des milices d’autodéfense – les anti-balaka (anti-machette en sango) – organisent sa protection. Les affrontements entre ex-Séléka et anti-balaka, dont les victimes restent majoritairement des non-combattants, échappent à tout contrôle politique et plongent le conflit dans une dimension confessionnelle. Ce dernier aspect, lourd de menaces, est probablement la grande nouveauté dans un pays marqué jusqu’alors par des différends essentiellement ethniques.

    Fin 2013, la situation est telle qu’elle fait craindre à l’ONU un génocide. Le Conseil de sécurité adopte le 5 décembre une résolution autorisant le déploiement d’une Mission de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA). Sous la pression de la Communauté internationale, représentée pour l’essentiel par l’ancienne puissance coloniale française, Michel Djotodia démissionne le 10 janvier de ses fonctions. Il est remplacé dix jours plus tard par Catherine Samba-Panza. Mais les appels au cessez-le-feu ne sont pas entendus. Dès lors, le bilan ne cesse de s’alourdir: plusieurs milliers de morts, près de 500000 déplacés, la moitié du pays en situation d’insécurité alimentaire et un flot croissant de réfugiés dans les pays voisins.

    Quels intérêts français en Centrafrique ?

    Aux côtés des 5000 hommes de la MISCA, la France déploie environ 1600 militaires en RCA. L’opération Sangaris vise deux objectifs: rétablir une sécurité minimale dans le pays et faciliter la montée en puissance opérationnelle de la MISCA. La France honore ici à la fois son statut de membre du Conseil de sécurité de l’ONU et les liens particuliers qu’elle a développés avec la RCA depuis son indépendance. Les deux pays sont en effet liés par un accord de partenariat de défense depuis 1960. Dans ce cadre, « la France intervient donc à plusieurs reprises, en plus d’assurer de manière quasi-permanente depuis presque cinquante ans la formation et l’entraînement des forces armées centrafricaines », rappelle l’analyste Florent de Saint Victor pour le Centre de doctrine d’emploi des forces (CDEF) de l’Ecole militaire.

    À ces motivations d’ordre humanitaire et diplomatique s’ajoute la défense d’intérêts moins lisibles, mais néanmoins stratégiques. Paris cherche pour l’essentiel à « préserver une influence dans la région (une quarantaine de votes quasi automatiques africains aux Nations unies, la zone monétaire CFA et ses intérêts économiques). Il s’agit d’éviter que la Centrafrique ne se transforme définitivement en zone de non-droit entraînant les pays voisins dans une grave instabilité avec le risque de développement d’organisations islamistes radicales à la manière de Boko Haram dans le nord du Nigéria », analyse le colonel Michel Goya sur son blog La voie de l’épée.

    La RCA est en effet « au carrefour de nombreux mouvements de rébellions étrangers qui utilisent les zones grises frontalières depuis plusieurs décennies : Soudan (djandjawid), Sud Soudan et Ouganda (LRA), RDC, Congo, Tchad », rappelle Florent de Saint Victor. « Ces mouvements font des alliances de circonstance avec les différents gouvernements centrafricains qui se sont succédé, avec les rebelles centrafricains et avec les milices ethniques ou les malfrats, les braconniers et autres coupeurs de route qui sont particulièrement présents dans les parcs animaliers du Nord Est de la RCA et auprès des mines du Sud-ouest. » De la stabilité de la RCA dépend donc pour partie la stabilité du cœur de l’Afrique. Du Tchad à la République Démocratique du Congo, en passant par le Soudan et le Sud-Soudan, les risques et les logiques d’escalades ne manquent pas. D’autant que l’on assiste, ici aussi, à une forme de « cannibalisation de l’islam national par l’islam transnational », observent les auteurs de Centrafrique, pourquoi la guerre ? (Lavauzelle, 2014).

    L’échec des organisations internationales ?

    « Depuis la fin des années 1990, l’ONU est associée aux tentatives de stabilisation de la RCA », observe Patrice Gourdin. « Jusqu’à aujourd’hui [décembre 2013], de par le manque d’empressement des principaux États, les résultats ne sont guère probants ». Après le tournant de la crise à l’été dernier, un rapport des Nations Unies alerte la communauté internationale sur une situation jugée pré-génocidaire. La mise en œuvre de la MISCA, avec soutien militaire français, est alors décidée.

    Une tentative de plus vouée à l’échec ? Le journaliste Jacques Hubert-Rodier n’a-t-il pas raison de souligner « le jeu dangereux des interventions » (Les Échos, 27/01/2014), car « depuis la fin de la guerre froide, la quasi-totalité des interventions militaires des grandes puissances a abouti à un changement de régime sans parvenir toujours à stabiliser la situation » ?

    S’agissant de la République centrafricaine, la question de l’efficacité des grandes organisations internationales se pose d’évidence. Depuis 20 ans, les forces armées de RCA ont toujours dû être appuyées et soutenues par différents programmes de formation extérieurs, avec un succès des plus limités. Pire, il en va de même pour les contingents déployés dans le cadre des missions sous égide d’organisations africaines. Hier, ce fut les FOMUC, MISAB, FOMAC et autres MICOPAX ; aujourd’hui, la MISCA. La faiblesse des organisations régionales africaines s’explique par la mauvaise qualité de leur outil militaire, davantage conçu dans une optique clanique que nationale, mais également par le parti pris d’une partie des contingents des Etats membres. La RCA est ainsi l’otage du jeu des rivalités pour la puissance régionale auquel se livrent ses voisins – qui composent l’essentiel de la MISCA…

    De son côté, l’Union européenne peine à s’engager. L’annonce de l’envoi de 500 hommes n’est proportionnée ni à son poids militaire théorique, ni au défi de la situation sécuritaire sur place. Comme souvent, l’UE privilégie une aide sous la forme d’une contribution financière, en coordination avec celle de l’ONU. Ce choix portera-t-il plus de fruits que la multitude de contributions censée améliorer le sort de la RCA depuis des années? Il est permis d’en douter.

    Sans État ni réelle ossature politico-administrative, la République centrafricaine peut difficilement faire bon usage de cette aide. Et la France n’a pas vocation à la suppléer dans cette tâche. Rapportant l’analyse d’un ancien Premier ministre centrafricain, Patrice Gourdin estime que la faillite politique du pays est symptomatique de l’incapacité plus générale des chefs d’États africains à « gérer des territoires et des États hérités de la colonisation, qu’ils ont laissé sombrer en déliquescence, faute de conscience nationale et de préparation ».

    Si l’heure n’est pas à l’optimisme – le spectre d’un nouveau Rwanda n’étant toujours pas écarté -, il convient néanmoins de se féliciter de la mobilisation internationale et régionale. Il y a quelques semaines encore, la situation centrafricaine ne bénéficiait d’aucune priorité, et le règne de la barbarie semblait garanti. L’essentiel reste cependant à faire pour contribuer à une stabilisation durable du pays

     Pour aller plus loin

    http://theatrum-belli.org/la-guerre-civile-centrafricaine/

  • PMA, théorie du genre : la Manif pour tous reprend le combat

    Né de la lutte contre le mariage pour tous, le mouvement, qui défile dimanche à Paris et à Lyon, met en garde le gouvernement avant la discussion de la future loi famille.

    Plus d'un millier de bénévoles, un service d'ordre renforcé, une quinzaine d'«avocats médiateurs» et même deux huissiers de justice. Pour ce premier grand rassemblement de sa «saison II», la Manif pour tous a tout prévu pour «créer l'atmosphère la plus sereine possible». Au terme d'un long bras de fer avec la Préfecture de police de Paris, le collectif a obtenu, vendredi matin, «un parcours qui réunit les conditions maximales de sécurité pour nos manifestants», se félicite Albéric Dumont, coordinateur général. À Paris, le rendez-vous est fixé à 13 heures place de l'École-Militaire, pour rejoindre la place Denfert-Rochereau. Au même moment, une «manifestation jumelle»se tiendra à Lyon.

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/31/01016-20140131ARTFIG00368-pma-theorie-du-genre-la-manif-pour-tous-reprend-le-combat.php