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France et politique française - Page 4542

  • Quoi de neuf en 2014 ? La question fiscale

    Hollande, Ayrault et consorts adorent jouer en créant à jet continu des impôts nouveaux. Tôt ou tard, le peuple les jettera par dessus bord.

    Comme l’écrivait l’autre jour Gabrielle Cluzel : « Les cadres, signataires de la première pétition, n’ont sans doute pas assez faim et trop de hauteur de vue pour s’inquiéter réellement des questions fiscales. Pour le moment ».

    C’est juste, mais, pour essayer d’enfoncer un peu le clou, je pense que la question fiscale sera quand même l’un des éléments qui devrait nous conduire, en 2014, à botter les jean f… qui pensent que gouverner c’est imaginer de nouveaux impôts pour cacher leur impéritie. Dans ce droit fil, je vous propose de nous livrer ensemble à une soustraction qui donne à réfléchir.

    Posons un salaire (très) moyen de 1.500 euros par mois, dit « net », que devient-il dans la moulinette fiscale ? D’abord il faut savoir que ce salaire a déjà été amputé des 60 ou 65 % de charges diverses et variées. Ce salaire de Monsieur X est donc pour son employeur de : 1.500 + 20 %, soit 1.800 euros, auxquels s’ajoute la fameuse part patronale, disons 60 %. Total : 2.400 euros. Monsieur X pense être mal payé, son employeur qui verse pour lui ces 2.400 euros estime que c’est le maximum de ce qu’il peut consentir sans boire le bouillon.

    Paul Véglio lire la suite => http://www.bvoltaire.fr/paulveglio/quoi-de-neuf-en-2014-la-question-fiscale,45236

  • “Libération” bientôt en Seine-Saint-Denis ?

    PARIS (NOVOpress) - Rien ne va plus pour Libération, qui accuse sur l’année 2013 une perte d’un million et demi d’euros et une vertigineuse chute des ventes en kiosque de 30%. Le quotidien emblématique de la gauche bobo, dont les ventes n’ont cessé de dégringoler depuis l’arrivée de Nicolas Demorand (directeur de la rédaction de mars 2011 à juin 2013 et président du conseil de surveillance) doit trouver le moyen d’économiser trois millions d’euros. Rappelons au passage que le titre survit en partie grâce aux généreuses subventions de l’État : en 2010, pas moins de 14 millions lui ont été versés.

    Plusieurs pistes sont à l’étude, telles qu’une diminution de la masse salariale, mais aussi un déménagement en Seine-Saint Denis. On chuchote que l’équipe serait très réfractaire à l’idée de quitter ses vastes locaux du 3ème arrondissement, situés à deux pas du quartier très privilégié du Marais, pour aller dans un immeuble de Bagnolet surplombant le périphérique. La rédaction devrait pourtant se réjouir à la perspective d’intégrer un secteur cosmopolite, propice au multiculturalisme et au vivre-ensemble qui lui sont chers.

    http://fr.novopress.info/

  • Par leur discours antipopuliste, les évêques semblent parler contre le peuple

    Une chronique de Guillaume de Prémare sur Radio Espérance :

    "Il y a une phrase choc dans la déclaration de la commission permanente de l’épiscopat sur les élections municipales : « Nous condamnons les discours populistes répandant la suspicion contre toute représentation politique. »

    POUR Jean-Marie Guénois dans Le Figaro, c’est le Front national qui est visé entre les lignes : « Les évêques de France s’engagent contre l’extrême droite », titre-t-il. Il a peut-être raison. Si le Front national n’est pas cité, c’est probablement sa progression constante qui inquiète les évêques et motive cette condamnation explicite du populisme.

    Pourquoi ce succès du Front national ? Je dirais que la stratégie de lissage de son image n’explique pas tout. C’est le seul parti qui ait fait l’effort de renouveler en profondeur sa pensée politique, pour l’ajuster à ce que j’appellerais la « sociologie des profondeurs ».

    Chacun sait que l’homme a des besoins primaires et des besoins secondaires. Quand tout va bien — comme dans les Trente glorieuses —, on exprime volontiers des besoins secondaires. Mais quand ça va mal, quand tout devient précaire, on se recentre sur les besoins primaires. Et l’aspiration la plus forte devient la sécurité : sécurité de ce qu’il y a dans l’assiette — donc de l’emploi — sécurité du logement, sécurité physique, sécurité des frontières, etc.

    Bref, les braves gens demandent d’abord à être protégés. C’est à mon avis le fait marquant de la sociologie des profondeurs de ce temps de crise. En renversant totalement son discours économique libéral pour prôner l’autorité et l’intervention de l’État-nation qui protège de la mondialisation, le Front national a rejoint massivement les classes populaires laborieuses et les classes moyennes en voie de déclassement. Dans cette sociologie majoritaire de la France profonde, les idées protectionnistes du nouveau Front national sont majoritaires. Pas encore le vote, mais au moins les idées… Peut-être demain le vote…

    Face à cela, les classes urbaines aisées dénoncent le besoin primaire de protection comme… primitif — comme si un besoin primaire était par principe infamant —, elles méprisent une peur supposée irrationnelle, un repli frileux, l’égoïsme d’une France rancie, ou que sais-je encore. Elles développent une dialectique de classe, sous le couvert hypocrite de discours fraternels et généreux. Les élites se serrent les coudes, se protègent elles-mêmes, mais refusent de protéger le peuple.

    Ce faisant, les élites sont responsables de la rupture avec le peuple. C’est sur cette réalité que le « populisme » fait recette. Car, au fond, le populisme ne consiste pas à créer artificiellement une rupture qui n’existe pas, mais à exploiter et exacerber une rupture qui existe bel et bien.

    Pour résister à la tendance dite « populiste » et prôner la confiance dans la représentation politique, les évêques prononcent l’éloge des élus municipaux. Éloge ô combien justifié. La faiblesse de la démonstration, c’est que les petits élus municipaux sont majoritairement du peuple et que, bien souvent, ils pensent comme le peuple, contre les élites politiques, économiques et médiatiques.

    Je crois qu’il y a un danger dans le discours antipopuliste : celui de servir une entreprise de protection des puissants par la culpabilisation du peuple, sur fond d’incantation morale inopérante. L’Église cherche toujours à prévenir les fractures dans la société — ce qui est éminemment louable. Mais en développant un discours antipopuliste qui conforte la dialectique des élites, l’Église semble parler contre le peuple là où elle devrait peut-être davantage le comprendre. Et surtout, elle omet de rappeler les élites — qui ont failli, tout de même ! — à leur premier devoir, celui de protéger le peuple.

    Le père Delorme — ancien curé des Minguettes — a dit une chose très juste récemment au magazine La Vie : « Quand on tient des discours fraternels, on a du mal à toucher les milieux populaires. » C’est dommage, parce que ces messages fraternels, l’apostolat de la charité, revêtent une particulière urgence en cette période de crise."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/par-leur-discours-antipopuliste-les-%C3%A9v%C3%AAques-semblent-parler-contre-le-peuple.html

  • Pitié ! Un homme, un vrai, pour la Manif pour Tous !


    J’ai été le premier à reconnaître le travail de Frigide Barjot. Cependant elle a échoué. Elle a réussi à mobiliser des millions de personnes sans obtenir quoi que ce soit en matière législative en France. La situation pitoyable dans laquelle nous nous trouvons quant aux lois familiales a servi seule de repoussoir à tous les autres pays européens. Cela ne règle pas notre problème interne, un problème de législation, de mentalités, de médias.

    Nous avons besoin de prendre une mâle direction. Or j’écris en apprenant que cette direction nous la cherchons toujours. Nous allons manifester le 2 février 2014, juste après la « journée de colère » du 26 janvier. Pourquoi pas ensemble ? Par peur de l’inconnu, par manque d’assurance, par calcul, par irresponsabilité.

    D’autres mouvements beaucoup plus efficaces que nous, ont obtenu presque tout ce qu’ils désiraient en quelques jours, à quelques dizaines de milliers de personnes, je veux parler des bonnets rouges, parce qu’ils ont su montrer leur conviction à ce gouvernement de lâches. Nous avons regroupé plusieurs millions de manifestants, nous n’avons rien obtenu. Et cela ne devrait pas nous faire réfléchir quant aux moyens que nous employons ? Oui, je sais, la violence c’est pas bien, ça ne mène à rien… Cependant, il semble qu’a contrario, un peu de virilité ait une vertu thérapeutique contre le mal. Il semble que la force des convictions doivent, à un moment donné ou à un autre, s’inscrire dans des actes forts.

    Comment être présent sans tomber dans l’anarchie ?

    Gandhi, dans sa défense contre ses juges, parlait de l’appareil d’État anglais féminisé. La féminisation prend trois formes : le laisser-aller, l’empêchement d’agir puis le chaos. La France actuelle navigue entre ces trois pôles. Les Français se laissent aller depuis des décennies. L’État français bloque toute expression de virilité dans notre pays (refus de lois contre l’immigration, découragement des entrepreneurs, extension du système d’allocations familiales). Et au final, des tendances chaotiques sont apparues dans notre société. Face à cela, la Manif pour Tous, a décidé de respecter les lois, bien gentiment. Cependant face à l’échec, un homme s’adapte, il fait preuve d’efficacité, il ne continue pas à se rouler dans sa médiocrité. Or point de remise en question de notre bord… Nous subissons la féminisation dont nous dénonçons les effets par ailleurs.

    Oui, il faut manifester avec d’autres mouvements, qui sont tentés par le chaos. Il faut prendre ce risque. C’est cela, une mâle décision. En nous moquant d’être assimilés à des casseurs, en n’ayant pas peur que notre message soit dévoyé (ne l’a-t-il pas été systématiquement depuis plus d’un an ?), nous montrerions ainsi notre ferme détermination. La vie est risquée, la prise de décision l’est aussi. Il faut confier cela à des personnes qui savent prendre des risques, à des hommes. Jeanne d’Arc a mené la France dans un coup de folie, dans un coup de génie, en faisant honte aux hommes de notre pays, et en allant vers un Roi. Tel est le rôle que doivent avoir les femmes dans notre mouvement. Si aucun homme moderne français ne semble capable d’assumer une quelconque forme de virilité, et surtout, si tout un pays se montre incapable d’accepter un chef qui aurait ce genre de qualité, des femmes doivent se lever et remettre les hommes dans leur fonction, non pour défendre une forme de féminisation qui est partout mais pour couronner le retour d’une autorité masculine qui saura les protéger de manière juste.

    Oui, il est trop tôt. Nous n’avons pas de programme. Nous n’avons pas d’organisation politique structurée et intelligente. Nous ne sommes pas prêts. Nous sommes féminisés. Nous n’assumons pas nos discours. Nous ne nous assumons pas. Cependant, un acte d’autorité se moque bien de telles considérations. Cet acte d’autorité nous fera avancer un peu plus loin. Donnons-nous le droit à l’erreur. Ne restons pas dans des rapports maternels, où nous ne risquons rien, où nous ne perdons rien, mais où nous ne gagnons rien.

    Je demande donc aux organisateurs de la Manif pour Tous d’avoir l’humilité de rejoindre la manifestation du 26 janvier 2014, de se départir des militants les plus féminisés, nous n’avons pas besoin de leur lâcheté, et d’enfin oser prendre des risques. Ce n’est pas en fonctionnant de manière lâche que nous combattrons la lâcheté qui est au fondement des problèmes que notre pays rencontre actuellement. Soyons des combattants intelligents, le monde a autant besoin d’amour que d’efficacité.

    Nouvelles de France
    http://www.oragesdacier.info/2013/12/pitie-un-homme-un-vrai-pour-la-manif.html

  • La haine d'Act-Up-Paris en manque de subventions

    Son action violente contre la fondation Jérôme Lejeune n'a apparemment pas fait recette : Act-Up-Paris annonce la mise au chômage partiel en janvier de certains de ses 11 salariés (à la suite d'Aides, qui va licencier 65 personnes).

     

    Il faut dire que l'association homosexualiste, qui ne revendique que... 130 adhérents environ, vit quasi exclusivement de subventions publiques et privées, lesquelles auraient légèrement diminué cette année.

     

    Le dernier rapport financier accessible, celui de 2010, est très révélateur. Pour un budget à l'époque de 891 000 € (presque équivalent au budget actuel), Act-Up-Paris avait reçu :

     

    • 234 000 € de subventions publiques (auxquelles il manque 35 000 € que la Mairie de Paris a ajoutés à sa subvention habituelle l'année suivante)
    • 42 000 € de l'Agence française de développement (classés comme une aide privée alors qu'il s'agit d'un établissement public)
    • 153 000 € d'aides de Sidaction (association elle-même subventionnée par l'Etat et présidée par... Pierre Bergé)
    • 200 000 € d'aide de Pierre Bergé
    • 107 000 € de subventions de laboratoires pharmaceutiques
    • 81 000 € d'aides ou recettes diverses et variées
    • pour seulement 74 000 € de dons et cotisations

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/la-haine-dact-up-paris-en-manque-de-subventions.html

  • Vincent Lambert : l’étau se resserre

    Tout, dans l’affaire Vincent Lambert, jeune tétraplégique de 37 ans, de nouveau menacé de mort par l’équipe de gériatrie qui le soigne par retrait de son alimentation, concourt pour montrer que l’euthanasie est déjà entrée dans les mœurs médicales françaises. Si l’application de la loi Leonetti à un homme encore jeune qui n’est pas malade, juste profondément handicapé, incapable d’exprimer ce qu’il ressent, est contestable en droit, elle paraît parfaitement normale au médecin qui veut passer à l’acte, à Jean Leonetti lui-même qui a appuyé la décision du Dr Eric Kariger, à une responsable d’éthique d’un grand hôpital et centre de soins palliatifs comme l’hôpital Cochin à Paris, le Dr Véronique Fournier.
    Oui, on peut tuer un patient tétraplégique, qui n’est pas en fin de vie, qu’il soit capable ou non d’exprimer sa volonté, en le privant de nourriture – considérée comme un « traitement médical » qui maintient « artificiellement » la vie – quand bien même l’administration par sonde se fait simplement pour éviter les fausses routes, et que tous les organes de l’intéressé fonctionnent normalement. Oui, on peut le faire, dit en substance le Dr Véronique Fournier dans une récente interview au Monde, il faut même le faire mais – pour ne pas être trop barbare, pour ne pas retarder la survenue de la mort – à condition de couper aussi l’hydratation. Curieux : les travaux préparatoires de la loi Leonetti recommandaient de ne pas supprimer l’hydratation du patient, justement parce que la mort par soif est présentée comme trop cruelle.
    Il y a eu le cas d’Hervé Pierra, dont l’agonie abominable a incité le responsable de l’unité de soins palliatifs où se trouvait ce jeune tétraplégique, le Dr Bernard Devalois, à réclamer lui aussi que l’on puisse ajouter au processus des « soins palliatifs adaptés ». Mais toujours dans le but de tuer.
    Vincent Lambert, lui, avait survécu au printemps à 31 jours de retrait d’alimentation, parce qu’il recevait encore 500 ml de liquide chaque jour, avant d’être sauvé in extremis par un référé-liberté engagé par ses parents, qui s’opposaient à sa mise à mort volontaire.
    Aujourd’hui, l’affaire va vers un nouveau paroxysme, puisque le Dr Kariger, ayant obtenu l’accord de la femme de son patient, a engagé une nouvelle « procédure collégiale » prévue pour décider de l’euthanasie, l’illégalité de la première ayant été constatée par le tribunal de Châlons-sur-Saône au printemps.
    Entre-temps, le Dr Kariger a multiplié les interventions dans la presse pour justifier le « processus de fin de vie ». Avant la consultation « collégiale » qui s’est déroulée le 9 décembre, il avait déjà déclaré – c’était le 16 octobre dans Libération – : « Il faut arrêter. » Se disant prêt à aller « devant la justice » pour faire « consolider ce choix ». Aussi la rencontre du 9 décembre était-elle d’avance programmée comme une formalité destinée à justifier la mise à mort.
    Les parents de Vincent Lambert, devant cette certitude et cette manipulation ont, par la voix de leur avocat, demandé la récusation du Dr Kariger, juge et partie, qui a systématiquement refusé de prendre en compte leur volonté et qui s’est refusé à ce que son patient soit accueilli dans un centre spécialisé pour les personnes dans son état. Refus net du médecin. C’est à tel point que le responsable de ce service de neurologie de Nancy, le Pr Ducrocq, s’est trouvé seul, le 9 décembre à Reims à la réunion dite collégiale, pour défendre la vie de Vincent, pour le simple motif qu’il n’est pas en fin de vie. Devant un panel d’une dizaine, peut-être une vingtaine de médecins défendant le choix de Kariger. Une mascarade. On attend d’ici à Noël la « décision collégiale » qui en découlera. Tout laisse prévoir qu’elle consistera en un choix de passage à l’acte rapide.
    Le Figaro de samedi publie un remarquable résumé de la situation par notre consœur Delphine de Mallevoüe qui, en employant les mots justes, met le doigt sur la réalité française : nonobstant tous les débats, propositions de lois et autres panels citoyens, on peut aujourd’hui sans craindre des poursuites évoquer publiquement « l’euthanasie » programmée d’un homme jeune.
    Elle donne également la parole au Dr Bernard Jeanblanc, chef de service d’une unité de polyhandicapés, qui vient de voir Vincent Lambert. « Si on euthanasie un patient comme Vincent Lambert, quid des 1 500 autres qui sont comme lui ? On les élimine ? Sur quels critères ? Parce qu’ils sont handicapés ? Qu’ils ne servent à rien ? (…) Comment le Dr Kariger, qui reconnaît l’incapacité objective de Vincent à communiquer, peut-il soutenir avec une telle force de conviction qu’il a exprimé un refus de vivre ? (…) On ne peut baser un arrêt de mort sur des suppositions, c’est très grave ! A plus forte raison quand il s’agit de “faire mourir” et non de “laisser mourir”. »
    Article extrait de Présent du mercredi 18 décembre 2013
    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/ ... serre.html

  • Mariage : des sénateurs accusent le gouvernement d'avoir trompé le Conseil constitutionnel

    Communiqué du sénateur Bruno Retailleau :

    "Bruno Retailleau, Sénateur de Vendée, et de nombreux collègues [24 sénateurs] accusent le Gouvernement d’avoir trompé le Conseil Constitutionnel, le Parlement et les Français au sujet de la loi sur le « Mariage pour Tous ».

    Le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe entrainent en effet un grand nombre de bouleversements qui nécessitent d’adapter les codes législatifs à cette nouvelle législation. Pour exemple, les mentions « Père » et « Mère » ne sont évidemment plus automatiques.

    A l’époque, le Gouvernement avait refusé d’adapter immédiatement les textes en vigueur, sans doute pour endormir l’opinion publique choquée que les termes de « père » et de « mère », ou d’ « époux » et d’ « épouse », disparaissent de notre patrimoine juridique. Alors que la contestation montait dans le pays, cette amputation aurait été la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase.

    Mais parce qu’il fallait bien résoudre cette difficulté, le Gouvernement s’était engagé à prendre une série d’ordonnances, dans un délai de 6 mois après la promulgation de la loi. C’est sur cet engagement que cette loi a été votée par les parlementaires et validée par le Conseil Constitutionnel. Ce dernier a même expressément conditionné sa décision à la prise de ces ordonnances.

    Or, le Gouvernement a laissé passer le délai légal de prise de ces ordonnances, qui courait jusqu’au 18 novembre dernier. Qu’il s’agisse d’une manœuvre politique ou d’une erreur matérielle, le résultat est le même : l’habilitation donnée par le Parlement est caduque, et le Gouvernement est dans l’obligation de repasser devant les députés et les sénateurs.

    Bruno Retailleau et ses collègues sénateurs exigent donc que le Gouvernement se conforme à la loi, en demandant une nouvelle habilitation au Parlement. Toute autre décision serait un coup de force inadmissible contre nos institutions.

    Beaucoup de Français ont été heurtés par la loi sur le « mariage pour tous », qui bouleverse les fondements de notre civilisation. S’il s’avère que les conséquences de cette loi s’appliquent dans l’illégalité la plus totale, le Gouvernement prendra la responsabilité de réveiller leur colère."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/mariage-des-s%C3%A9nateurs-accusent-le-gouvernement-davoir-tromp%C3%A9-le-conseil-constitutionnel.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

  • Confirmation : le mariage gay est bien illégal (délai de 6 mois dépassé)

    Cet article fait suite au billet de Lucien Cerise (auteur de Oliganarchy) :
    Le « mariage homo » toujours illégal en France : le vote truqué à l’Assemblée

     


     

    Le gouvernement avait 6 mois jusqu’au 18 novembre 2013 pour prendre les ordonnances qu’il s’était engagé à prendre devant le Conseil Constitutionnel. Le délai est dépassé : l’habilitation est donc caduque et les mariages gays prononcés après le 18 novembre 2013 : parfaitement illégaux. Tout autre disposition serait contraire à la loi.  Les maires doivent donc prendre leur disposition, dans l’attente du prochain passage devant le parlement…

    Le mariage gay : le grand caprice de Pierre Bergé

     

    Mariage : des sénateurs accusent le gouvernement d’avoir trompé le Conseil constitutionnel Communiqué du sénateur Bruno Retailleau : "Bruno Retailleau, Sénateur de Vendée, et de nombreux collègues [24 sénateurs] accusent le Gouvernement d’avoir trompé le Conseil Constitutionnel, le Parlement et les Français au sujet de la loi sur le « Mariage pour Tous ».

     

    Le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe entrainent en effet un grand nombre de bouleversements qui nécessitent d’adapter les codes législatifs à cette nouvelle législation. Pour exemple, les mentions « Père » et « Mère » ne sont évidemment plus automatiques. A l’époque, le Gouvernement avait refusé d’adapter immédiatement les textes en vigueur, sans doute pour endormir l’opinion publique choquée que les termes de « père » et de « mère », ou d’ « époux » et d’ « épouse », disparaissent de notre patrimoine juridique. Alors que la contestation montait dans le pays, cette amputation aurait été la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase.

     

    Mais parce qu’il fallait bien résoudre cette difficulté, le Gouvernement s’était engagé à prendre une série d’ordonnances, dans un délai de 6 mois après la promulgation de la loi. C’est sur cet engagement que cette loi a été votée par les parlementaires et validée par le Conseil Constitutionnel. Ce dernier a même expressément conditionné sa décision à la prise de ces ordonnances.

     

    Or, le Gouvernement a laissé passer le délai légal de prise de ces ordonnances, qui courait jusqu’au 18 novembre dernier. Qu’il s’agisse d’une manœuvre politique ou d’une erreur matérielle, le résultat est le même : l’habilitation donnée par le Parlement est caduque, et le Gouvernement est dans l’obligation de repasser devant les députés et les sénateurs.

    Bruno Retailleau et ses collègues sénateurs exigent donc que le Gouvernement se conforme à la loi, en demandant une nouvelle habilitation au Parlement. Toute autre décision serait un coup de force inadmissible contre nos institutions. Beaucoup de Français ont été heurtés par la loi sur le « mariage pour tous », qui bouleverse les fondements de notre civilisation. S’il s’avère que les conséquences de cette loi s’appliquent dans l’illégalité la plus totale, le Gouvernement prendra la responsabilité de réveiller leur colère." (salonbeige)

    Source.

    http://www.scriptoblog.com/index.php/component/content/article/84-news/1196-confirmation-le-mariage-gay-est-bien-illegal-delai-de-6-mois-depasse

  • Marion Maréchal Le Pen et les pompiers de Velleron

    marion-le-pen-MPI

    Un simple calendrier de pompiers peut devenir un sujet de conversation qui enflamme. Rassurez-vous, les pompiers de Velleron, dans le Vaucluse, n’ont pas eu le mauvais goût de poser dénudés comme l’ont fait parfois d’autres soldats du feu. Alors, qu’est-ce qui peut bien susciter la polémique ? Tout simplement le fait que, parmi les photos qui illustrent ce calendrier, on aperçoit Marion Maréchal Le Pen.

    Etonnant ? En réalité, non. Il s’agit tout simplement d’une tempête dans un verre d’eau. Les photos montrent les activités des pompiers de la petite ville. Les pompiers en action mais aussi les pompiers lors de cérémonies et festivités. Dont la traditionnelle fête de la Sainte-Barbe au cours de laquelle les pompiers ont l’habitude de recevoir la visite du député de la circonscription. Or, il se fait que ce député est désormais… Marion Maréchal Le Pen. Sa présence n’avait donc rien d’étonnant. Et on ne voit pas pourquoi il aurait été souhaitable de procéder à la retouche « stalinienne » des photos afin de gommer la présence de Marion Le Pen qu’au demeurant tout le monde s’accorde à trouver fort mignonne.

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  • Travailleurs détachés : Bolkestein en avait rêvé, Hollande l’a laissé faire

     

    Par Pierre Marchand

    2005 : A la veille du référendum sur la Constitution européenne, une directive européenne venait empoisonner un débat que les européistes pensaient gagné d’avance.

     

    On avait même fait revenir Chirac et Jospin pour l’occasion, et passé en boucle les images de l’A380, réussite européenne qui ne doit rien à l’UE mais qui tombait à point pour mettre de l’eau à un moulin europhile alors bien grippé. La directive Bolkestein, donc, et l’image intelligemment exploitée par les souverainistes du « plombier Polonais », permettait sinon la victoire du non, du moins une prise de conscience plus prégnante du caractère ultra-libéral de la construction européenne. Quelques années et amendements plus tard, cette directive est presque totalement oubliée. Pourtant son principe, qui existait depuis 1996, n’a cessé d’être approfondi depuis. A l’origine, il s’agissait de permettre aux travailleurs issus d’un Etat membre de l’Union de pouvoir travailler dans un autre Etat membre (libre circulation des services), sans formalité particulière. Aujourd’hui, le phénomène a pris une ampleur considérable : 1 à 1,5 millions de travailleurs détachés en Europe dont 210 000 déclarés en France en 2013. Un chiffre en augmentation de 23% en 2013 en France, pays destinataire de près d’un quart des travailleurs détachés.

    Cohérence libérale

    A en croire ses thuriféraires, le dispositif permettrait notamment de pourvoir les besoins non satisfaits par la main d’œuvre française, comme dans l’agriculture saisonnière ou dans le bâtiment par exemple. Quiconque a déjà observé un chantier BTP ou fait réaliser des travaux chez soi sait que le plombier polonais n’était ni un caricature ni un mythe, mais l’illustration humoristique d’une réalité de plus en plus répandue. On nous vend donc cette directive comme on nous vend l’immigration, en nous faisant croire qu’elle est indispensable pour combler le manque de main d’œuvre de certains secteurs. Elle s’inscrit donc bien dans la cohérence ultralibérale de l’Union européenne. Mais ce n’est pas pour cette raison que le gouvernement, Michel Sapin en tête, a décidé de s’en emparer. La gauche en effet y voit une aubaine pour les élections européennes et pour démontrer qu’elle aura été capable de faire accepter à l’Europe une avancée législative véritablement sociale. C’est ainsi que, sur le portail internet du gouvernement, on vante la victoire de la France qui a su obtenir gain de cause : « cette journée marque un progrès pour la défense de notre modèle social, pour la défense des travailleurs et pour le refus du dumping social. » (Michel Sapin).

    Dumping social

    Ce qui est important dans ce principe de détachement, c’est que si le salaire minimum applicable est celui du pays d’accueil, les cotisations sociales restent celles du pays d’origine. Soit un bénéfice d’environ 30% (quatre travailleurs Roumains pour le prix de trois français...), sans doute suffisant pour aller chercher sa main d’œuvre dans les pays de l’est. Une forme de dumping social caractérisée contre laquelle le gouvernement n’a jamais eu l’intention de se battre. En réalité, il n’a fait que s’attaquer à la fraude au détachement, autrement dit aux effets indésirables de la directive, et non à son principe. C’est à dire le fait par exemple qu’un certain nombre de travailleurs détachés en France sont... des français, employée par des agences d’interim localisées dans des pays à faibles cotisations sociales (Luxembourg, etc.), ou que la difficulté à contrôler cette nébuleuse entraîne des dérives en termes de temps et conditions de travail, voire de salaire minimum non respecté. On ne saurait leur reprocher cette ambition, mais la bataille de Michel Sapin est-elle à la hauteur des enjeux ? Il suffit de considérer les « garanties majeures » arrachées par la France et ses alliés : liste de documents exigibles, responsabilité solidaire du donneur d’ordre, et liste noire des entreprises frauduleuses écartées des appels d’offres publics. Beaucoup de bruit pour rien, aurait dit Shakespeare.

    Alors que certains députés pointaient les dérives du système, allant jusqu’à évoquer un traitement de « nouvel esclave moderne », le gouvernement se contente et se glorifie de mesures administratives qui ne font que renforcer l’impression, déjà évoquée dans ces colonnes, que la France n’est qu’un vulgaire agent de contrôle des directives de la Commission. Si certains peuvent donc qualifier l’événement de victoire pour le gouvernement, il ne s’agit pas d’autre chose que d’une victoire de petit joueur.

    L’ACTION FRANÇAISE 2876

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Travailleurs-detaches-Bolkestein