
Le samedi 16 mars, à Onet-le-Château (Aveyron), un homme, d’une quarantaine d’années, accompagné par sa compagne et son enfant, a été tué à l’arme blanche à la suite d’une altercation sur un parking de supermarché.
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Par Gérard Leclerc
Le retour du refoulé de la tragédie algérienne, qui marqua si fort l’adolescence de ma génération, commence heureusement à sortir du cadre d’un réquisitoire unilatéral contre l’armée française.
Que notre armée ait à se confronter avec la mémoire de cette terrible épreuve, je serai le dernier à le récuser.
Il ne saurait être question de nier les crimes qui furent commis par les nôtres, et de passer par pertes et profits la machine à torturer, ce système qui tue aussi sûrement l’âme du tortionnaire que le corps de son supplicié. En ce sens, je reconnais l’honneur des justes qui dénoncèrent cette horreur, même si les réserves fondamentales que je tiens à formuler à l’égard de certains de leurs présupposés ne me situent pas dans la ligne de leur pensée. J’ai trop d’estime à l’égard d’une Germaine Tillon et d’un Pierre Vidal-Naquet pour ne pas leur dire en même temps mes accords et mes désaccords.

Selon des informations basées sur des interceptions de conversations et de mails, la France mobilise 1800 réservistes chauffeurs poids-lourds pour convoyer essence et matériel militaire en Ukraine. Marie Mercier, obscure sénatrice de la Saône-et-Loire mais vice-présidente du groupe d’amitié France-Ukraine au Sénat, semble coordonner cette opération en liaison avec André Accary (à gauche sur la photo), président du conseil départemental de Saône-et-Loire. L’organisation opérationnelle aurait été confiée à Régis Poiraud (à droite sur la photo), sous-officier de réserve et président de l’UDSOR (Union départementale des Sous-Officiers) en Saône-et-Loire, proche de la sénatrice Mercier.
Les Forges de Tarbes sont en fait l’ancienne obuserie de Giat Industries, une entreprise que seuls les plus anciens ont pu connaître et ont encore en mémoire (source ici).
Ces forges de Tarbes, qui fabriquent ce que l’on appelle des corps d’obus (ce qui serait la « douille » ou l’étui d’une balle mais pour un obus), sont quasiment à l’arrêt.


16/03/24
Conséquence, la préfecture du Rhône mobilise pour ce samedi soir la CRS83 sur la commune de Rillieux afin de faire revenir le calme.

Hilaire de Crémiers
La France, instrument de son destin
Au lieu de prendre de la hauteur et de la distance, il s’implique à fond, il exige, il rappelle à l’ordre, il téléphone à longueur de jour et de nuit, il apprend fiches, notes et chiffres, il ne délègue jamais. Il est devenu l’unique diplomate de la France– et ce qui reste de vrais diplomates sont effrayés des conséquences de son action et de ses gesticulations – ; mais aussi bien il est le ministre de l’Agriculture qui décide de tout – en 62 mesures ! C’est grotesque ! Il fallait voir la tête de Fesneau –, et encore le ministre de l’Intérieur qui fait et défait les lois avec ses amis du Conseil constitutionnel et l’aide de toutes les associations aux ordres ; il dirige les finances de la France où Le Maire n’est plus chargé que de faire accroire à l’opinion qu’elles seront sous peu rétablies et sous contrôle ; et ainsi de tout, vendant la France à l’encan, livrant aux capitaux du Qatar qui alimente financièrement l’islamisme et les mosquées salafistes, les trésors technologiques français – pour 10 milliards ! –, bradant tous nos fleurons et s’imaginant qu’il construit ainsi le monde de demain, avec l’argent, toujours l’argent qui est son véritable moyen de gouvernement. Et son dieu. La gloire mondaine, le pouvoir, l’argent ! Il s’enivre de cette puissance ; il oublie qu’elle est maligne et qu’elle l’entraînera au-delà des limites du raisonnable, lui qui se croit la raison incarnée. Comme une sorte de Logos chargé de refaçonner le monde dans la lumière de son intelligence face aux ténèbres de l’obscurantisme.

Des Français ont cru en 2017 intelligent de confier la conduite de la France à un homme jeune et “brillant” qui allait assainir la vie politique, restaurer l’autorité de l’Etat et la verticalité du pouvoir autour d’un projet transcendant le jeu des partis, et rassemblant la gauche et la droite pour réformer et moderniser le pays. Ceux qui font preuve d’une modeste lucidité savent désormais qu’ils ont confié le destin du pays à un affairiste arriviste venu de ce PS tendance caviar qui a déjà effacé notre nation ringarde dans son esprit en lui préférant l’Europe fédérale et le mondialisme anglo-saxon. Pour tenir son rang dans le monde, la France avait besoin d’une économie solide. Désindustrialisée, son énergie nucléaire mise entre parenthèses pendant des années, nombre de ses entreprises liquidées, elle est aujourd’hui la lanterne rouge de l’Europe avec une dette écrasante, une croissance en berne et une dépense publique qui tient de l’addiction suicidaire.
Après l’audition des présentateurs phares de CNews et des dirigeants du canal 16 de la TNT qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, notamment sur le site de BV, c’était au tour cette semaine de Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Canal (Canal +, C8, CNEWS, CStar) de se présenter devant la commission d’enquête parlementaire sur l’attribution et le contrôle des fréquences TNT. Une audition, relatée par Sarah-Louise Guille dans son article « La commission d’enquête sur la TNT tire à boulets rouges sur Vincent Bolloré », qui n’a pas manqué de faire réagir. Amadeus le premier salue la performance de l’industriel breton devant les députés : « Bravo et merci Monsieur Bolloré. J’ai admiré votre sang-froid et votre intelligence devant cette meute irrespectueuse, inculte et d’un manque de pertinence affligeant dans leurs interventions. Je ne considère pas cette assemblée comme la représentation nationale des citoyens. J’ai honte pour notre pays ».