En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Ce que les enquêteurs ont toujours espéré s’est enfin réalisé. La science a parlé. Il y a eu une correspondance entre l’ADN masculin prélevé sur la couverture bleue et un autre profil du Fichier national automatisé des empreintes génétiques, qui a vu le jour en 1998 à la suite de l’affaire Guy Georges. C’est celui d’un certain Anouar T., la trentaine, condamné un an plus tôt à six mois de prison pour des faits de violences à Villers-Cotterêts, dans l’Aisne. Ses empreintes avaient alors été prélevées, le flux des correspondances génétiques a fait le reste. Les analyses sont formelles, il s’agit du frère de la fillette abandonnée sur le bas-côté de la route il y a trente ans.
Florence Bergeaud-Blackler s’intéresse aux Frères musulmans dans son dernier livre, Le frérisme et ses réseaux, l’enquête (Éditions Odile Jacob, 400 pages, 24,90 euros). Celui-ci décrit en détail l’origine, la conception du monde et le mode d’action de cette confrérie, créée en 1928 en Égypte et très présente en Occident depuis les années 1960.
Le contenu de l’ouvrage a suscité la polémique et l’anthropologue a même reçu des menaces de mort qui ont justifié son placement sous protection policière. En mai dernier, sa conférence prévue à l’université de la Sorbonne a été annulée pour des « raisons de sécurité », avant d’être finalement reprogrammée le mois suivant en raison du scandale causé par cette mesure.
Au cours de la Ve République, le pouvoir disciplinaire était, jusqu’à récemment, très peu utilisé et surtout concentré sur le rappel à l’ordre simple. C’est de loin la sanction disciplinaire la plus appliquée (102 sur les 132 prononcées depuis les débuts de la Ve République). La majorité présidentielle l’a largement employé ces derniers mois, notamment dans le contexte de la réforme des retraites. Dans la période récente, d’autres sanctions ont pu concerner, par exemple, des situations de « confusion entre l’exercice de leur mandat politique et des intérêts privés ».
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :
On ne regrettera évidemment pas le renvoi du gouvernement du calamiteux Pap Ndiaye, aussi indigéniste woke que philo-LGBT, ni celui de la spécialiste auto-proclamée en sorcellerie, Marlène Schiappa.
Ce à quoi les émeutiers des semaines passées ne sont pas parvenus, Philippe de Villiers y est arrivé : faire l’unanimité contre lui. Éric Ciotti qualifie son tweet sur Gabriel Attal d’« incompréhensible et injustifiable ». Éric Coquerel le dit « rance, homophobe et complotiste ». Comme Marine Tondelier et Sandrine Rousseau, Olivier Faure lui intime l’ordre de le « supprimer », arguant que « l’homophobie est un délit ». Karl Olive le juge « sale et gratuit ». Au RN, on ne veut pas être en reste : pour Sébastien Chenu, ce tweet est « consternant » et « déplacé ». Même Jordan Bardella s’est fendu d’un tweet énigmatique, que l’on imagine viser Philippe de Villiers mais dans lequel celui-ci n’est pas cité, rappelant que nul ne doit « s’en prendre à la vie privée ». Tous semblent y avoir vu une attaque personnelle. Sans doute font-ils référence à l‘homosexualité assumée de Gabriel Attal et au couple qu’il forme avec Stéphane Séjourné. En ce lendemain de remaniement, son compagnon fait les gros titres de la presse. Aucun autre conjoint de ministre ne bénéficie d’une telle couverture médiatique. Si le voile est levé, ce vendredi matin, sur l’intimité de Gabriel Attal, ce n’est pas Philippe de Villiers qui en est le responsable. Car à aucun moment, dans son tweet, Philippe de Villiers n’évoque cet élément de la vie privée de Gabriel Attal : il s’inquiète de son « militantisme », craint le « passage du woke au LGBT »
Autre avis sur le remaniement, celui de Ludovine de La Rochère, présidente du Syndicat de la Famille, qui dénonce depuis 2017, l’absence d’un ministère de la famille. Une absence qui symbolise non seulement l’oubli dont la famille est victime dans l’ensemble des politiques publiques, mais plus encore, le mépris profond de nos dirigeants à son égard. Ce jeudi 20 juillet, dans le cadre du remaniement, un ministère des Solidarités et des Familles a été recréé. Ludovine de La Rochère, salue dans Le Figaro ce petit pas en avant, sans naïveté ni illusion, néanmoins, à l’encontre de la nouvelle ministre Aurore Bergé. Signe que la famille est bien au cœur de la société, la Présidente du Syndicat de la Famille rappelle aussi dans cette tribune que lors des dernières émeutes, le président de la République a lui-même évoqué le rôle des parents – une première ! – , et en particulier des pères, dont il soulignait l’absence, reconnaissant par là la singularité et la complémentarité des rôles du père et de la mère dans l’éducation des enfants :