
L’agence européenne de police Europol a averti vendredi 15 mai que le trafic de migrants, ralenti par la pandémie de coronavirus, risque de connaître une recrudescence à mesure que le déconfinement se poursuit à travers l’Europe.
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L’agence européenne de police Europol a averti vendredi 15 mai que le trafic de migrants, ralenti par la pandémie de coronavirus, risque de connaître une recrudescence à mesure que le déconfinement se poursuit à travers l’Europe.


Bernard Plouvier
Tout a été dit sur l’ineptie des politiciens dans la gestion de la part française de cette pandémie. Soyons honnêtes : cela fait un demi-siècle que les politiciens français sont d’une nullité qui mériterait de passer en proverbe.
Macron-Philippe and Co. ne sont ni plus ni moins minables que les clowns qui font semblant de nous diriger dans cette Ve République dont l’agonie traîne tellement qu’elle en devient un plaidoyer pour l’euthanasie. La faute en revient en dernière analyse aux citoyens-électeurs.
Plutôt que de s’invectiver en pure perte, il serait bon de tirer les leçons de notre merveilleuse inefficacité, de notre Ineptocracie. Nos princes sont à la fois inaptes et ineptes, c’est une question entendue. Mais l’électorat est-il prêt à devenir enfin « adulte et responsable » ? Là est la seule question.

De Bernard Mitjavile :
S’il y a une chose que la crise du Covid-19 aura montré, c’est que l’Europe telle qu’elle est fantasmée par ses partisans européistes ou opposants du Rassemblement National, une puissante entité supranationale contrôlant les politiques nationales dans les domaines de l’économie, la santé ou du contrôle des frontières et autres, cette Europe n’existe simplement pas.
L’Europe de la santé rassemble différents organismes avec un certain nombre de fonctionnaires bien payés à Bruxelles ou ailleurs qui font croire qu’ils planifient et coordonnent les politiques de santé des différents pays mais qui ont en fait très peu de contrôle sur ces politiques.
Cela explique que l’on ait eu face à la pandémie du Covid-19 des politiques sanitaires très différenciées avec des résultats si différents entre l’Europe de l’Est, l’Europe du Nord, l’Allemagne et l’Europe du Sud dans laquelle on peut inclure la France.

Ce jeudi, le Premier ministre Edouard Philippe présentait son plan de soutien à la filière du tourisme, qui “fait face à la pire épreuve de son histoire moderne, alors que c’est un fleuron de l’économie française”. “Les Français pourront partir en vacances en France au mois de juillet et au mois d’août”, a-t-il assuré, sous réserve toutefois “de possibles restrictions très localisées” en fonction de l’évolution de l’épidémie de coronavirus.
Au sujet des cafés et restaurants, le Premier ministre précise que « Notre objectif c’est que les cafés et la restauration puissent rouvrir dès le 2 juin dans les départements restés en vert ».
7sur7 / BFMTV

Alors que le gouvernement a obligé les Français à rester confinés chez eux, des instructions ont été données aux forces de l’ordre pour ne pas trop faire de zèle dans les banlieues…
Voici la réaction de Génération identitaire.
Au début de l’année 2020, le monde fut frappé par la pandémie de Covid-19 qui ne tarda pas à toucher l’Europe et la France entraînant la mise en place de mesures de confinement total par le gouvernement français dès la mi-mars.
Cette crise sanitaire ne manqua pas de mettre au jour les innombrables failles d’un système au bord du gouffre.

Source : https://www.francetvinfo.fr/
Pour réussir le déconfinement, le gouvernement table sur 700 000 tests virologiques par semaine. L’enquête de la cellule investigation de Radio France montre que cet objectif sera très difficile à atteindre. Révélations sur les véritables chiffres du dépistage, et sur des robots de test chinois installés dans la plus grande improvisation.
"Testez, testez, testez." Depuis le 16 mars 2020, c’est le message très clair martelé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Mais en France, les retards s’accumulent dans l’organisation de ce dépistage, poussant même le gouvernement à mandater un cabinet privé afin de l’assister "dans le développement des capacités de production nationale" de tests. Le 28 avril 2020, le Premier ministre, annonce "700 000 tests virologiques à partir du 11 mai" et la mise en place de "brigades" dans chaque département, chargées d’identifier les contacts des personnes présentant des symptômes du coronavirus Covid-19. "À la sortie du confinement, nous serons en capacité de massifier nos tests", assure Édouard Philippe. Mais qu’en est-il réellement ?
"Le nombre de dépistages a connu de fortes fluctuations au cours des dernières semaines. Il varie entre 200 000 et 270 000 tests par semaine", assure le ministère de la Santé à la cellule investigation de Radio France. Mais sur quoi reposent ces chiffres ? Difficile de le savoir. L’observatoire Géodes de Santé publique France ne centralise pas et n’actualise pas toujours ces données. Les bulletins épidémiologiques régionaux sont disparates. Santé publique France n’a pas été en mesure de nous donner un chiffre précis. Il n’existe pas de système d’information automatisé. Les manques apparaissent aussi dans les bases de données mondiales comme celle de l’université d’Oxford. La collecte des chiffres relève du parcours du combattant.
Des estimations du nombre de tests incomplètes
Au cours de l'émission C dans l'Air de ce 11 mai, c'est un constat terrible qu'a résumé l'inévitable Alain Bauer. Il répondait de façon schématique, à la question "la France était-elle prête" au déconfinement ? "Non ! Les Français, oui !, la France, non !!!"Venant d'un pareil personnage, comment ne pas constater le cruel décalage, et même l'opposition, entre le pays réel et le pays légal ?
Plus d'un siècle après les fameux 55 jours de Pékin, qui se terminèrent d'ailleurs, – au cinéma en tout cas, – par l'alliance sino-américaine contre les méchants Européens, les 55 jours de Paris, qui auront été aussi les 55 jours de Dunkerque et de Perpignan, de Brest et de Strasbourg, ont, en effet, d'ores et déjà coûté très cher.

« Violent, autoritaire et querelleur », selon les experts, le personnage était assurément peu sympathique, mais était-ce une raison pour le laisser mourir derrière les barreaux à… 90 ans ? Il y a six ans, en effet, le « papy flingueur de Bugey », comme l’avait surnommé la presse, avait, pour une sombre histoire de conflit de propriété autour d’une cahute, blessé sérieusement son voisin d’un coup de fusil.
Verdict prononcé en 2017 : dix ans ferme pour tentative de meurtre, que son avocat avait bon espoir d’écourter ces jours-ci pour raisons médicales. Trop tard !
S’il est permis de penser qu’une récidive du papy était peu à craindre, ce n’est pas le cas des 10.000 autres détenus récemment remis dans la nature sous prétexte d’épidémie.