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santé et médecine - Page 5

  • 19 janvier : départ de la manifestation place de la Résistance à Paris

    19 janvier : départ de la manifestation place de la Résistance à Paris

    Marchons Enfants vous donne rendez-vous dimanche prochain 19 Janvier à 13h Place de la Résistance à Paris, point de départ de la manifestation.

    L’arrivée aura lieu à Opéra.

    https://www.lesalonbeige.fr/19-janvier-depart-de-la-manifestation-place-de-la-resistance-a-paris/

  • Manifestation du 19 janvier : Marchons enfants cherche des volontaires

    Manifestation du 19 janvier : Marchons enfants cherche des volontaires

    À 48h de l’ouverture des débats au Sénat, RDV dimanche 19 janvier à Paris pour une manifestation historique.

    Pour le respect des droits de l’enfant, de la filiation, de la famille :
    Stop au business de la procréation, à la déshumanisation de la filiation
    La PMA sans père et la GPA, le projet de loi de bioéthique : c’est non !

    Pour le respect de l’humanité :
    Stop à la fabrication d’embryons transgéniques et chimériques
    Le transhumanisme, le projet de loi bioéthique : c’est non !

    Tous les volontaires qui veulent rendre service peuvent s’inscrire en ligne ici.

    https://www.lesalonbeige.fr/manifestation-du-19-janvier-marchons-enfants-cherche-des-volontaires/

  • Sur SUD Radio avec André Bercoff, Bernard Kron " Les infirmiers sont très mal payés"

    André Bercoff à reçu Bernard Kron, membre de l'Académie nationale de chirurgie, vice-président de l'Internat de Paris.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/12/26/sur-sud-radio-avec-andre-bercoff-bernard-kron-les-infirmiers-6200797.html
  • Comment expliquer que les hôpitaux soient sans moyens, alors que l’assurance maladie finance à 100% la PMA ?

    Comment expliquer que les hôpitaux soient sans moyens, alors que l’assurance maladie finance à 100% la PMA ?

    Le 12 décembre, JURISTES POUR L’ENFANCE a adressé à la Cour de Comptes un courrier lui demandant de se saisir de la question du mésusage des fonds publics dans la prise en charge à 100% des actes d’AMP par l’assurance maladie (courrier disponible ICI).

    La prise en charge à 100% actuelle interpelle déjà en termes d’égalité à l’égard des malades qui supportent une baisse récurrente de la prise en charge dans de nombreux domaines.

    Cette inégalité serait rendue plus incompréhensible encore par la prise en charge de l’AMP pour des personnes ne souffrant pas d’une pathologie altérant leur fertilité.

    Comment expliquer que les hôpitaux soient sans moyens au point que 660 médecins ont menacé il y a quelques jours de démissionner et que de nombreux autres secteurs médicaux souffrent d’un manque de ressources, alors que l’assurance maladie trouverait de l’argent pour financer à 100% des AMP sans indication thérapeutique?

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  • Derniers chiffres officiels du dopage sportif : le podium se compose de l’Italie, la France et les USA. Mais le CIO a exclu …la Russie

    Derniers chiffres officiels du dopage sportif : le podium se compose de l’Italie, la France et les USA. Mais le CIO a exclu …la Russie

    L’Agence mondiale antidopage a suivi les recommandations du comité de conformité qui stipule que l’Agence antidopage russe (RUSADA) ne remplit pas les critères antidopage exigés. En conséquence, et pour la deuxième fois consécutive, la Russie a été exclue début décembre des compétitions pour quatre ans. La Russie ne pourra pas recevoir de championnats du monde, ni prendre part aux élections en vue d’en organiser ; les équipes russes ne pourront pas participer aux grandes compétitions – les Jeux Olympiques, les jeux paralympiques et les championnats du monde. Les athlètes russes pourront concourir individuellement uniquement sous drapeau neutre et sans hymne national. Svetlana Gladycheva, membre du présidium de la Fédération russe de ski alpin, a déclaré que cette décision de l’Agence mondiale antidopage était “exclusivement liée à un désir de nuire à la Russie”.

    Le rapport annuel de l’Agence mondiale antidopage (AMAa été publié jeudi. Le document (consultable en pdf ici), qui porte sur l’année 2017, a relevé 1.804 cas de violations des règles antidopage (VRAD), contre 1.595 en 2016. L’étude montre que l’Italie se classe en tête des pays les plus touchés par ces violations (171), suivie de la France (128) et des Etats-Unis (103). Le Brésil se classe en 4e position (84), juste devant la Russie (82).

    C’est pourtant la Russie et uniquement la Russie, qui vient d’être exclue des principaux événements sportifs internationaux. L’agence russe antidopage a annoncé jeudi son intention de contester cette exclusion.

    La Chine, l’Inde, la Belgique, l’Espagne et l’Afrique du sud complètent la liste des dix premières nations touchées par le dopage dans le monde.

    https://www.lesalonbeige.fr/derniers-chiffres-officiels-du-dopage-sportif-le-podium-se-compose-de-litalie-la-france-et-les-usa-mais-le-cio-a-exclu-la-russie/

  • Tous dans la rue le 19 Janvier avec « MARCHONS ENFANTS »

    Communiqué LMPT – Comme La Manif Pour Tous l’a toujours dit, PMA sans père et GPA vont ensemble.

    Alors que Nicole Belloubet, la ministre de la  « justice », prétendait encore le contraire le 18 décembre après-midi au Sénat, la nouvelle est tombée 1 heure plus tard : la Cour de cassation recommande l’inscription à l’état civil français de la filiation d’enfants nés de GPA au profit de couples d’hommes.  La GPA avance parallèlement à la PMA sans père, que La République en Marche veut légaliser avec le projet de loi bioéthique. Non au business international de la procréation, non à la déshumanisation de la filiation !

    https://www.tvlibertes.com/actus/tous-dans-la-rue-le-19-janvier-avec-marchons-enfants

  • 660 médecins de l’hôpital public menacent de démissionner faute de « négociations » avec Agnès Buzyn

    Dans une tribune parue dimanche 15 décembre dans le Journal du dimanche (JDD), 660 médecins de l’hôpital public – chefs de service, responsables d’unités ou médecins hospitaliers – menacent de démissionner si le ministre de la Santé, Agnès Buzyn, n’ouvre pas de « réelles négociations » pour desserrer la contrainte imposée à l’hôpital public.

    « Les médecins hospitaliers ont eu beau sonner l’alarme, la rigueur est devenue austérité, puis l’austérité, pénurie« , écrivent notamment les signataires de la tribune, venus de « toutes spécialités, de tous hôpitaux, de toutes régions » et membres du collectif Inter-hôpitaux qui appelle à la mobilisation mardi prochain.

    Pour ces médecins, les mesures annoncées en novembre par le gouvernement pour répondre à la crise dans l’hôpital public ne répondent pas aux besoins des établissements. Par exemple, ces mesures « se résument pour 2020 à moins de 300 millions supplémentaires, alors que de l’avis général, il manque 1,3 milliard d’euros pour répondre à la seule augmentation des charges ».

    Orange actu

    https://www.tvlibertes.com/actus/660-medecins-de-lhopital-public-menacent-de-demissionner-faute-de-negociations-avec-agnes-buzyn

  • La Manif Pour Tous appelle les sénateurs à interdire la PMA sans motif médical pour sécuriser l’interdiction de la GPA

    Mardi 3 décembre 2019, à 19h, La Manif Pour Tous a été auditionnée par la Commission spéciale sur la bioéthique du Sénat, avec l’UNAF, les AFC, les Poissons Roses et Alliance Vita.
    La Manif Pour Tous a pu donc souligner le lien entre la PMA sans père et sans motif médical et la GPA, c’est-à-dire la pratique des mères porteuses. Elle a invité les sénateurs à réécrire en profondeur le projet de loi bioéthique pour ne pas créer délibérément des orphelins de pères.
    Rappelons également que selon une enquête IFOP, 83% Français estiment que les enfants nés par PMA doivent avoir les mêmes droits que tous les enfants et ne pas être volontairement privés de père toute leur vie.

    Voici un extrait des propos introductifs de Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous :

    1/ Ouvrir l’AMP (Assistance médicale à la procréation) dans un contexte qui prive des enfants de père pour toujours, c’est accepter d’effacer sciemment, délibérément l’un des parents de l’enfant, c’est dire qu’il ne naît que d’un « géniteur », qui n’aurait pas d’importance pour lui, pas d’importance pour se construire.

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  • L'importance vitale de la souveraineté alimentaire.

    A l’automne 1991, le professeur Maurice Quénet déclarait, devant un amphithéâtre de la faculté de Droit de Rennes bondé d’étudiants attentifs et de quelques auditeurs libres, que désormais la France n’était plus en mesure de se nourrir par elle-même ! Le souvenir m’en est resté jusqu’à aujourd’hui, profondément ancré, et je l’évoque souvent devant mes propres élèves, en me désespérant de voir que, si j’en crois la lecture du dernier numéro de Marianne, les choses n’ont fait que s’aggraver, en ce domaine comme en d’autres. C’est Jean-Claude Jaillette qui en couronne son article d’un titre terrible : « Demain, la faim ? La France n’est plus capable de se nourrir elle-même. » Un article qu’il faudrait découper, plier et ranger soigneusement dans son portefeuille, et ressortir quand les candidats aux élections, avec grand sérieux, nous vantent les mérites de la mondialisation et de la modernité comme de la solution à toutes les crises ; un article pour fermer leur clapet à ceux qui, du haut de leurs grands principes libéraux, condamnent nos agriculteurs au nom du libre-échange et des prix bas nécessaires à leur société de consommation (société de consommation serait sans doute plus juste…), comme Pascal Lamy qui, socialiste moderne, a échangé la destruction de notre paysannerie contre quelques « promesses de bonnes affaires » : « Il a été l’initiateur des négociations portant sur les accords bilatéraux qui font craindre le pire aux paysans français et aux écologistes. L’idée du troc entre l’automobile et la chimie contre notre agriculture, c’est lui. Il n’en est pas peu fier, convaincu qu’il n’y a pas de commerce sans échanges « libres ». Oubliant que l’agriculture est une activité économique particulière, qui doit être protégée. Pour lui, le désarroi des paysans, la perte de souveraineté alimentaire, ce n’est qu’un tribut à payer à l’adaptation. Naïf et dangereux. » L’aveuglement des idéologues libéraux n’est qu’une cause de la catastrophe, mais c’est le libéralisme économique qui, en définitive, est la matrice de ce déni des réalités et de la destruction des économies réelles, celles qui doivent servir les hommes et non les asservir au règne infâme de la « Fortune anonyme et vagabonde » et de l’Argent-Seigneur (et saigneur…).

    Car le libre-échange sans entraves qui définit la mondialisation économique est celui qui détruit notre agriculture et la souveraineté alimentaire qui sont les conditions de notre pérennité et, même, de notre propre survie physique : « notre agriculture ne parvient même plus à satisfaire les besoins intérieurs : en dix ans, les importations ont progressé de 87 %, celles de produits laitiers ont doublé en dix ans, un fruit sur deux et un légume sur deux ne sont pas produits en France, comme 34 % de la volaille et 25 % de la viande de porc. Même le bio, qui devrait être produit au plus près, est importé à 31 %. » Et dans le même temps, nous produisons pour l’exportation en oubliant que le premier marché de notre production agricole devrait être, d’abord et logiquement, la France et les Français… N’est-ce pas le monde à l’envers, en somme ?

    La mondialisation est un fait, mais elle n’est pas un bienfait, et la question agricole le prouve à l’envi, poussant au suicide 605 agriculteurs français en 2015 (selon les chiffres bien documentés de la Mutualité sociale agricole) tandis que nombre d’autres, étranglés par les dettes et par la concurrence sauvage des produits étrangers, renoncent au travail de la terre. « En 2016, près de 20 % des exploitants ne pouvaient pas se verser de salaires alors que 30 % touchaient moins de 350 euros par mois », expliquait Le Figaro dans son édition du 10 octobre 2017. Comme le souligne M. Jaillette, « Dans ce contexte d’une concurrence où tous les coups sont permis, la multiplication des accords de libre-échange bilatéraux encouragés par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ouvre naïvement le marché de l’Europe à des contingents à prix cassés de viande bovine et porcine, de céréales, comme l’illustrent en particulier les accords obtenus avec l’Ukraine, le Chili, le Canada et plus récemment le Mercosur (Amérique du Sud). Combien de temps nos éleveurs de bovins résisteront-ils à l’arrivée des 99.000 t de bœuf brésilien ultraconcurrentiel, qui viendront s’ajouter aux 80.000 t bradées arrivées au nom des précédents accords ? » C’est là que l’on mesure le mieux la nécessité d’un état d’esprit civique et « national » en France et en Europe pour privilégier les viandes produites « au plus proche » (y compris nationalement parlant), même si cela a un coût immédiat parfois plus élevé que l’achat au prix le plus bas de viande industrielle étrangère à l’hypermarché du coin, mais aussi la nécessité d’un Etat digne de ce nom, soucieux de notre « souveraineté alimentaire d’abord », ce qui n’est pas incompatible, loin de là, avec la promotion d’une production de qualité plutôt que de simple quantité. Or, la République n’est pas le meilleur régime politique pour préserver et soutenir l’agriculture française, comme le montrent les dernières décennies et ce que, sans émettre de jugement sur ceux qui nous gouvernaient alors ni sur les institutions, le propos du professeur Quénet mettait en avant…

    Une stratégie agricole d’Etat fondée sur la souveraineté alimentaire et la recherche de l’autosuffisance maximale est plus que jamais légitime et appropriée aux enjeux autant contemporains que futurs : « Depuis plus de cinquante ans, la France n’a pas connu de graves périodes de pénurie alimentaire. Au vu du déclin engagé, rien n’interdit de penser qu’elles pourraient faire leur réapparition. (…) Il suffit d’analyser les ratés du secteur de la pharmacie pour imaginer ce qui pourrait se passer dans l’agriculture. (…) Être dépendant, c’est être exposé au risque d’un embargo ou d’une rupture d’approvisionnement consécutive à une décision politique. C’est aussi importer des produits dont les standards de fabrication ne correspondent pas aux habitudes de consommation locale. Comment, dès lors, éviter dans l’alimentation ce qui se passe dans le médicament ? » Gouverner, c’est prévoir, et il apparaît de plus en plus nécessaire de se préserver des risques que le système de la mondialisation libérale fait aussi peser sur l’économie de notre pays et sur l’alimentation de ses habitants.

    L’Etat doit renouer avec son rôle de « père nourricier », non pas en collectivisant l’agriculture française, mais en la soutenant et en orientant ses grandes productions tout en permettant ses plus petites et plus locales. Mais, comme le souligne l’auteur de l’article de Marianne, il faut aussi impliquer le consommateur dans cette stratégie de souveraineté alimentaire : « Chaque citoyen-consommateur a-t-il bien conscience que sa liberté de pouvoir choisir l’alimentation qu’il souhaite, dans les quantités qu’il espère et de la qualité qu’il exige, dans son propre pays, relève de ce principe fondamental qu’est la souveraineté alimentaire ? A-t-il conscience qu’elle n’est acquise que grâce à l’autosuffisance que lui confère une agriculture diversifiée, répartie sur tout le territoire, exploitée par des agriculteurs nombreux, qualifiés et donc correctement rémunérés ? » Car l’action de l’Etat, seule, ne peut pas tout faire s’il n’y a pas, aussi, une prise de conscience publique la plus générale possible des enjeux et des possibilités d’action, autant collective qu’individuelle et familiale. L’Etat ne peut, ne doit pas se substituer aux citoyens, mais il a le devoir politique de les éclairer et de leur montrer le chemin le plus approprié aux intérêts de tous et au Bien commun. Les royalistes ne lui demandent pas forcément plus, mais ils lui demandent au moins cela, dans une vision historique de ce qu’est le pouvoir régalien et de ce qu’il permet mais s’impose aussi à lui-même…

    Jean-Philippe CHAUVIN

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1586:limportance-vitale-de-la-souvrainete-alimentaire&catid=53:2019&Itemid=64

  • Ludovine de La Rochère au Parlement Européen - 30 ans de la CIDE