En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Devant le tribunal judiciaire de Montpellier ce vendredi 31 juillet, c’est une surprenante stratégie qui a été adoptée par un ressortissant marocain de 25 ans, accusé d’une tentative de vol avec violence, suivit d’outrages et de rébellion. Face au juge, le jeune homme a nié en bloc l’ensemble des faits, malgré la concordance des témoignages de la victime, des fonctionnaires de police et du personnel des urgences du CHU Lapeyronie de Montpellier.
Le premier ministre propose de « diminuer » le remboursement des médicaments qui n’apportent qu’un « bénéfice thérapeutique faible ». Il envisage également de « demander un effort à ceux qui achètent plus de 50 boîtes de médicaments par an ou vont plus de 25 fois chez le médecin par an, tout en protégeant les plus fragiles socialement ».
Le projet sur la fin de vie, discuté de nouveau à l’Assemblée nationale, n’est pas un simple aménagement des conditions sanitaires propres à améliorer la condition des personnes dans la dernière phase de leur existence. La question est d’ordre métaphysique, car elle met en jeu des principes inhérents à une civilisation. Principes qui impliquent des interdits. Pour ceux qui participent de la culture biblique, le « tu ne tueras pas » du Décalogue constitue un commandement qui émane directement de la volonté divine et s’impose notamment dans le cadre de l’alliance entre Dieu et les hommes comme une charte. Une charte à quoi se rapporte le développement de sociétés.
Anesthésiste-réanimateur de profession, spécialiste de médecine d’urgence pré-hospitalière, le docteur Claude Fuilla a consacré plus de quarante années à arracher des vies à la mort. Vingt ans au sein de la prestigieuse Brigade de sapeurs-pompiers de Paris, des missions à l’étranger dans les pires zones de chaos — Arménie après le séisme de 1988, Haïti après celui de 2010, Afghanistan en pleine guerre comme médecin-chef de l’hôpital médico-chirurgical de Kaboul pour l’OTAN —, et trente-deux plans rouges déployés sur certaines des plus grandes catastrophes du dernier demi-siècle.
Jeudi 28 mai, quinze personnalités politiques ont signé une tribune dans Ouest-France pour le dire clairement : « La GPA "éthique" n’existe pas. » Cette tribune ne sort pas par hasard, explique le quotidien, elle est une réponse à la déclaration de Gabriel Attal qui s’est dit prêt à ouvrir le débat en vue des présidentielles où il est candidat, « qu’il ne fallait pas l’occulter ». Si cette idée ne fait même pas l’unanimité chez Renaissance, il faut bien reconnaître que la question de la légalisation de la GPA transcende les partis, puisque les signataires le redisent : c’est une question de civilisation.
En trois ans à peine, l’escroquerie présumée serait considérable, chiffrée à près de 2,6 millions d’euros. À partir de ce mercredi, un ancien dentiste des quartiers nord de Marseille, Mohamed C., comparaît devant la sixième chambre du tribunal correctionnel de Marseille, accusé d’avoir orchestré une vaste escroquerie à la Sécurité sociale et d’avoir blanchi une partie des fonds entre septembre 2020 et février 2023.
La sécurité alimentaire française traverse une nouvelle zone de turbulence. Après la crise des laits infantiles contaminés par la toxine céréulide, un rapport parlementaire met en cause à la fois les industriels et l’État. Autocontrôles inefficaces, retraits tardifs, manque de transparence, communication confuse : le dossier est d’autant plus sensible qu’il concerne des nourrissons, c’est-à-dire le public le plus vulnérable.
Le coup de l’hantavirus a fait long feu… un bateau de croisière avec des cas à bord. Puis des cas contacts, et des cas contacts/contacts, qui ont approché les contacts qui avaient approché les cas. Enfin « approché », disons qui étaient sur le même bateau. Tout le monde hospitalisé, en chambre à dépression, avec des soignants habillés comme des cosmonautes et les mêmes « spécialistes », bedonnant, sérieux, bardés de diplômes, l’air entendu et la mine grave. Et au final, personne n’est malade, mais on reste à l’hôpital, par précaution. Par précaution de quoi ? Pour faire durer un peu le barnum. Ne manquait plus qu’un guignol à la télévision avec le désormais célèbre refrain du « Nous sommes en guerre ». Seulement ça n’a pas pas pris. Rapidement sont arrivées des images de mise en scène, avec des types encagoulés de blanc devant les caméras, pendant que le personnel de l’aéroport et les bagagistes sont tout à côté, en tenue de travail ordinaire et qu’ils passent incidemment dans le champ de la caméra qui filme ce qui est destiné à ameuter les foules.
Le préfet du Val-d’Oise a ordonné la fermeture administrative du restaurant Master Poulet à Argenteuil, ce mercredi 13 mai 2026. Un contrôle sanitaire a révélé la présence de 80 kg de denrées périmées et des manquements graves à l’hygiène. L’enseigne avait déjà reçu une mise en demeure en mars dernier. (…)
Cette semaine dans I-Média retrouvez Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou. L’image de la semaine : Le maire de Saint-Denis appelle à l’insurrection Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, menace de refuser le verdict des urnes et d’appeler à une insurrection populaire en cas de victoire du RN.