Le trafic de médicaments rapporte plus que le trafic de stupéfiants, dit Interpol. Et ce sont les cotisations des Français qui le financent !
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On n’arrête pas le progrès mes amis.
Voilà que maintenant, dans ce monde virtuel, où beaucoup de gens font semblant de travailler pensant que les entreprises font semblant de les payer, pour remplir des cases dans Excel et autres Cerfas et formulaires sans intérêt, on va pouvoir se faire contrôler son arrêt maladie à distance et par visio.

La loi sur l’euthanasie a été votée dans la nuit par une assemblée nationale devenue l’anti chambre d’un régime autoritaire eugénique. Le permis de tuer a été accordé sans l’ombre d’une hésitation, nous sommes entrées de plain-pied dans une société de la mort. Sous couvert d’un progrès dont on se demande bien où il se trouve, les députés ont décidé de donner à cette loi un caractère aussi fort qu’odieux, en obligeant les personnels de santé à tuer sans avoir aucune clause de conscience. Les députés ont mis au pied du mur le personnel soignant en leur ôtant la possibilité de dire : « je refuse de donner la mort » ! Une simple demande orale sans témoin sans protocole et vous serez morts dans les 48 heures. Pire que tout, l’euthanasie devient un soin intégré dans le code de la santé publique ! À quel moment un soin débouche-t-il sur le décès du patient ? Nous sommes dans un délire sémantique total, un renversement immonde des définitions, dans un contexte Orwellien qui ne cache plus ses intentions.

Communiqué des associations (Alliance Vita, Fondation Lejeune, AFC, CPDH et OCH) ayant appelé à manifester hier :
Ce lundi 16 février, un rassemblement s’est déroulé à côté de l’Assemblée nationale à l’appel d’Alliance VITA, de la Fondation Jérôme Lejeune, des Associations Familiales Catholiques (AFC), du Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH) et de la Fondation OCH [Office Chrétiens des personnes Handicapées] pour réclamer un accès effectif aux soins palliatifs et dire non à la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie.

La Maison-Blanche a annoncé, jeudi 5 février, le lancement de TrumpRx, un site internet présenté comme un nouvel outil destiné à réduire le coût des médicaments sur ordonnance aux États-Unis. Cette plateforme s’inscrit dans la stratégie plus large de l’administration Trump visant à s’attaquer à des prix pharmaceutiques américains parmi les plus élevés du monde.

Aux Etats-Unis, un tribunal de l’État de New York a condamné vendredi un psychologue et un chirurgien esthétique pour faute professionnelle, à la suite de la plainte d’une jeune femme regrettant sa mastectomie, subie à l’âge de 16 ans.
C’est un jugement inédit, qui pourrait faire date aux États-Unis et même au-delà.
Voici un délire économique total et il faudrait évidemment aller mettre son nez avec une grande précision dans la typologie des dépenses faisant arriver à de tels coûts.
Il est évident que l’on ne peut pas soigner toutes les jambes cassées si chaque patte folle coûte 70 000€ à la collectivité selon cet article de BFM reprenant des éléments d’informations de l’Institut Montaigne.

Le sénateur LR Dominique de Legge s’étonne :
Je veux dire mon étonnement, ma stupéfaction : n’y a-t-il rien de plus urgent, dans la situation actuelle du pays, que de légiférer sur la mort ? Oubliés, le feuilleton budgétaire, la situation internationale, le Mercosur : il faut, toutes affaires cessantes, mettre une mesure au crédit de ce quinquennat qui n’en finit pas de s’achever.

Dans France catholique, le philosophe Matthieu Lavagna réfute 10 idées reçues sur la fin de vie. Voici la première :
Matthieu Lavagna: On donne souvent l’impression que les opposants à l’euthanasie seraient des personnes inhumaines voulant laisser les malades mourir dans d’atroces souffrances.