
L’horreur de l’actualité ne doit pas nous interdire de « savoir raison garder » selon la belle devise des rois de France. Car, devant cette convergence des luttes que la France doit assumer, en matière de politique intérieure et de politique extérieure, il convient de définir une politique de renaissance nationale.
Cette convergence des luttes où la sécurité de la nation doit se décliner à la fois au plan intérieur et au plan diplomatique, voire militaire, est en effet le fruit de près de cinq décennies d’une politique aberrante en matière d’immigration. Et bientôt, c’est d’un nouvel Alexandre que la France aura besoin pour trancher le nœud gordien que, conjuguant leurs efforts, nos élites économiques, politiques, judiciaires, administratives, médiatiques, culturelles, auront formé, aussi méthodiquement que follement et cela, sans que jamais le peuple français ait été consulté. Car la situation actuelle est bien le fruit d’une politique déterminée, préméditée, au plan mondial – nul besoin d’y voir un complot : la convergence des idéologies et des intérêts suffit – et, par répercussion aux plans européen et national.

Les travaux de l’Anglais Colin Renfrew ont apporté une vision nouvelle, proprement révolutionnaire, des sociétés protohistoriques d’Europe, ruinant les mirages de l’ex Oriente Lux. Lothar Kilian se limite au fait indo-européen. Son ouvrage permet de délimiter la patrie originelle du peuple indo-européen primitif. Ce territoire s’étendait, selon toute vraisemblance, de la Frise à la Volga. Au Nord, vivaient les peuples de langues finno-ougriennes ; au Sud, les Méditerranéens. En Afrique du Nord, les peuples hamito-sémitiques.

Du symbolisme de la roue