
Nous vous proposons ici de découvrir une analyse du monde des politiques actuels… que vous pouvez retrouver aussi sur https://politiquemagazine.fr/, avec de nombreux autres articles.
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par Richard de Seze
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Nous vous proposons ici de découvrir une analyse du monde des politiques actuels… que vous pouvez retrouver aussi sur https://politiquemagazine.fr/, avec de nombreux autres articles.
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par Richard de Seze

Les aficionados du MMA français connaissaient déjà Benoît « God of War » Saint-Denis, ancien du 1er RPIMa, et Hugo « Deux » Nemesis, patriote et catholique militant. Il faudra désormais compter avec Matthieu Letho Duclos. Combattant poids moyens (-84 kg), le Français s’est imposé ce samedi soir, à l’Accor Arena de Paris, en mettant KO au premier round le Brésilien Luis Felipe Dias, d’un crochet du gauche dévastateur. Au moment où l’arbitre l’a officiellement désigné vainqueur, il s’est signé, comme il l’avait fait en apprenant qu’il avait gagné. Il a chaleureusement serré la main de son adversaire puis s’est prêté au jeu des questions et réponses.
Les collabos de gauche, qui n’arrêtent pas de qualifier l’AfD de « parti néo-nazi » sont KO debout après les résultats de l’élection allemande dans le Lander de Saxe-Anhalt. Le parti d’Alice Waidel – étrange dirigeante qui ne cache ni son homosexualité, ni le fait de vivre avec une compagne d’origine sri-lankaise – est passé de 21 % des voix, lors de la dernière consultation, à 44 %.

Le parti Alternative für Deutschland a récolté près de 44% des voix, selon les premières estimations publiées par les instituts de sondages.

Lors du débat organisé avec le MEDEF, Edouard Philippe a voulu se présenter comme le père moralisateur et le professeur de cette représentation, accusant Mélenchon de vouloir sortir de l’UE et ce dernier de se défendre bec et ongles tout en volant au secours de Marine Le Pen qui n’en demandait pas temps ! La scène était hallucinante et choquante, comme s’il était criminel de vouloir au moins débattre de cette appartenance et comme si ceux qui veulent y rester sont les seuls à porter une dimension de responsabilité ! Mais tous les principaux candidats invités ont juré qu’ils ne voulaient pas sortir de l’Union européenne. Pas un doute, pas une nuance, pas une interrogation. Un consensus absolu, comme si l’appartenance à l’UE était devenue un dogme indiscutable, un réflexe automatique, un acte biologique, presque comme respirer.

Sur le front de Kherson, à Chornobaivka, des missiles Geran ont touché une locomotive transportant du matériel militaire et des soldats des Forces armées ukrainiennes sur la route Odessa-Kherson. L'ennemi a tiré 36 obus sur la rive gauche, provoquant des coupures de courant dans plusieurs districts de la région.

Le parti Alternative für Deutschland a récolté près de 44% des voix, selon les premières estimations publiées par les instituts de sondages.

Les 5 principaux scandales de corruption de cet été
Tous les sept ans, l’Union européenne adopte un budget pluriannuel et, d’ici la fin 2026, les États membres doivent s’entendre sur une nouvelle version – près de 2 000 milliards d’euros1, dont 20% seront financés par la France. Ce sera le budget le plus lourd de l’histoire de l’UE, et tous les pays ne sont pas prêts à mettre la main au portefeuille. L’Allemagne et cinq autres États contributeurs proposent notamment de réduire les aides agricoles, ce qui permettrait d’économiser 400 milliards d’euros, mais priverait les pays d’Europe de l’Est de subventions précieuses. De son côté, la Hongrie appelle à diminuer les dépenses liées à la politique étrangère, et surtout à l’Ukraine. Concrètement, un euro sur cinq du budget européen serait envoyé à Kiev2. Budapest estime que cet argent finirait dans les poches des bureaucrates locaux, au vu d’une série de scandales de corruption survenus cet été.

La cause est entendue pour le bloc central et ses appendices droitiers. Entre un déficit supérieur à 5% du PIB, une dette publique approchant les 120% et des taux au plus haut, l’austérité serait le seul horizon. Les Échos ont même commandité un sondage qui indiquerait que 85% des Français voudraient réduire le niveau de la dette. Problème : l’opinion est moins claire, et ceux qui recommandent cela sont ceux qui nous ont mené là. De même qu’ils avaient tort dans le passé, ils ont encore tort aujourd’hui.