L'OTAN et l'Union Européenne ne veulent pas en démordre: il faut faire chuter Vladimir Poutine après l'avoir enlisé dans une guerre longue. Et peu importe les Ukrainiens qui ne sont que la chair à canon des obsessions politiques de nos dirigeants. Peu importe ce qui restera de l'Ukraine au bout de cette guerre. Car la réponse à l'offensive (à direction OTANienne à peine camouflée) dans la direction de Kharkov a été à la fois le retrait tactique de troupes russes d'Izioum et Koupiansk mais aussi la destruction, dimanche 11 septembre, d'une partie de l'infrastructure ukrainienne pour l'approvisionnement en électricité et en eau. La troisième phase du conflit a commencé. Le premier mois de guerre avait été occupé par la diversion russe sur Kiev permettant la conquête rapide de l'Ukraine du Sud et l'encerclement de Marioupol. C'est un moment où l'Ukraine avait encore de velléités de négocier. La deuxième phase, à partir du début avril, a été caractérisée par (a) le refus kiévien de négocier la fin de la guerre; (b) une surenchère russophobe de l'UE - suivant bêtement les encouragements américains - (c) La destruction lente mais complète de bastions ukrainiens : à Marioupol puis dans le Donbass. La troisième phase de la guerre commence à présent, suite à l'offensive ukrainienne dans la région de Kharkov: devant le refus des Etats-Unis d'amener les Ukrainiens à la table de négociation (comme la visite de Pelosi à Taïwan, il s'agit d'abord de politique intérieure, limiter la victoire républicaine annoncée aux élections de novembre - et peu importe la situation dans laquelle on met les Taïwanais ou les Ukrainiens), la Russie a commencé à faire, dimanche 11 septembre, ce qu'elle avait jusque-là essayé d'éviter : commencer à détruire systématiquement les infrastructures civiles ukrainiennes - et non plus seulement les objectifs militaires.
l'information nationaliste - Page 2473
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Guerre d’Ukraine – Jour 199 – La Russie a détruit 50% de l’infrastructure électrique ukrainienne – par Edouard Husson
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« BCE hausse de taux, et alors ? Le JT du Grenier. » L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Cette semaine je vous propose de réfléchir à la hausse des taux par la BCE. Bien évidemment le contexte général est à la hausse partout dans le monde, au Royaume-Uni comme aux Etats-Unis sur fond d’inflation de plus en plus importante, une inflation qui n’est pas « temporaire » mais bien durable et qui semble chaque mois s’installer un peu plus.
Alors cette hausse de taux est-elle suffisante, quel impact, quels effets économiques ?
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Offensive ukrainienne Kharkov-Izyum. 08.09.2022.
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Entretien avec Olivier Piacentini sur le désastre économique orchestré par les mondialistes

L’économiste Olivier Piacentini était l’un des conférenciers de la IVe université d’été du Pays Réel organisée par Civitas. A l’issue de celle-ci, Olivier Piacentini a accepté de répondre à quelques questions posées par Alain Escada. L’entretien porte notamment sur la situation politique, le rôle des médias et, bien sûr, la situation économique.
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Guerre de Cent ans Suite: les Anglais persistent à vouloir préempter l’anneau de Jeanne d’Arc
Cela faisait 600 ans que les Anglais détenaient une bague qu’ils avaient volé directement ou indirectement à Jeanne d’Arc qu’ils étaient venus supplicier en France. Non contents de ne pas l’avoir rendue à la France depuis tout ce temps, ils ont en plus l’audace de vouloir la récupérer maintenant qu’enfin elle est de retour en France, après que l’association du Puy-du-Fou l’ait payée très cher aux enchères à Londres.
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Suède : percée historique du parti anti-immigration et des conservateurs aux élections législatives, le bloc de droite aux portes du pouvoir

En Suède, selon les résultats partiels des élections législatives, dimanche 11 septembre, portant sur près de 95 % des bureaux de vote, le bloc de droite mené par le chef du Parti modéré de rassemblement (parti conservateur), Ulf Kristersson, appuyée par les Démocrates de Suède emporterait une majorité absolue de 175 à 176 sièges, contre 173 à 174 sièges pour le bloc de gauche de la première ministre sortante sociale-démocrate Magdalena Andersson.
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Un président de moins en moins à sa place !

Le billet de Patrick Parment
Si gouverner c’est prévoir, alors Emmanuel Macron marche à côté de ses pompes. Gouverner, sous la Ve République, c’est disposer d’un pouvoir quasi monarchique. A la cuisine interne, s’ajoute la cuisine externe qui veut que l’on prenne en cause la bonne entente avec son voisinage. En matière de cuisine interne, Macron règne sur une France fracturée et repliée sur l’individualisme outrancier des uns et des autres. De sorte qu’on ne peut pas plus parler d’unité nationale que de destin commun. On l’a souvent écrit ici, trois France cohabitent et ce n’est pas l’entente cordiale. D’autant que la France n’a aucune culture du compromis mais plutôt de l’affrontement.
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Éco-gestes, l’infantilisation des masses est en marche

Vous avez aimé la vidéo d’Ursula von der Leyen qui, en mars 2020, nous montrait, comme à des enfants de maternelle, comment se laver les mains pour éviter le Covid-19 ? Rassurez-vous, elle ressort ces jours-ci pour nous expliquer comment économiser l’eau : de la com’pol' recyclée, un double éco-geste, le summum de la vertu. Partout, dans les médias, les conférences de presse, sur les réseaux sociaux, monte cette petite musique : à nous, citoyens de base, de nous engager « collectivement » pour faire baisser le montant de nos factures énergétiques à travers ces éco-gestes.
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« Grand chaos » : l’incroyable projet de Macron et l’Europe !
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Paris : une jeune femme de 18 ans victime d’un viol dans une camionnette, retrouvée nue en pleine rue, le suspect, Karim K., défavorablement connu de la police pour des faits d’agression sexuelle (Màj : Le suspect remis en liberté)

11/09/2022
La garde à vue de l’homme de 45 ans suspecté de viol a été levée. L’enquête confiée à la police judiciaire se poursuit.
L’homme de 45 ans suspecté d’avoir violé une jeune femme de 18 ans dans sa camionnette blanche, mercredi 24 août dans le 13e arrondissement de Paris, a été remis en liberté, a appris Le Figaro du parquet de Paris. Sa garde à vue a été levée mais l’enquête, confiée au 3e district de police judiciaire (3e DPJ), se poursuit néanmoins en préliminaire.
Selon nos informations, la victime se montrerait peu coopérative avec les enquêteurs et n’aurait «pas tout dit». Des photos d’elle et du suspect en train de s’embrasser auraient notamment été retrouvées dans son téléphone.

