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l'information nationaliste - Page 3101

  • Blanche de Castille (Georges Minois)

    Georges Minois est un historien médiéviste renommé. Il nous livre une biographie de Blanche de Castille qui débute par cette épitaphe, écrite en latin sur une plaque de cuivre érigée sur son tombeau, dans l’abbaye de Maubuisson :

    Cette Blanche, que la nation française pleure, est sortie de toi, ô Castille, comme une étoile radieuse au firmament. Elle eut pour père le roi Alphonse, pour époux le roi Louis. Devenue veuve de lui, elle gouverna comme régente, afin que la nation pût jouir de la tranquillité. Pendant le voyage d’outre-mer de son fils, elle gouverna comme auparavant.

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  • A-t-on encore le droit d’être Blanc ?

    Quelques-uns des militants antifas interpellés par les forces de l’ordre de la ville de Portland (Oregon) lors des émeutes de l’été 2020 dans cette ville.
     

    Rien de tel qu’un slogan pour décrire la déchéance symbolique des Blancs outre-Atlantique. Une formule comme « It’s OK to be White » (« Ce n’est pas un problème d’être Blanc ») le montre à sa manière. Elle a été reprise dans les milieux de la droite alternative américaine pour dire la dégringolade du statut des Blancs, soumis au laminoir du « privilège blanc » et du racisme systémique. Face à cette offensive racialiste, amplifiée par la pensée « woke », Éléments se penche dans son dossier de la rentrée sur ce nouveau racisme anti-Blancs.

    ÉLÉMENTS : Ce n’est pas la première fois qu’Éléments s’intéresse au privilège blanc. On peut même dire que, depuis la mort de George Floyd, en mai 2020, c’est un sujet récurrent pour notre rédaction. Pourquoi ?

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  • Orban : la migration de masse fait partie du « plan global » pour créer un « nouveau prolétariat »

    S’exprimant lors de la 4e Conférence démographique de Budapest qui s’est tenue la semaine dernière, et organisée comme un forum sur les politiques en faveur de la famille et d’autres mesures pour inverser le déclin de la population sans recourir à l’immigration de masse, le premier ministre hongrois, Viktor Orbán s’est adressé aux participants, dont l’ancien vice-président des États-Unis  Mike Pence, le  président de la Serbie, le président serbe de Bosnie et les premiers ministres de Slovaquie et de Slovénie, ainsi que Marion Marechal et Éric Zemmour, notant que la cause du conservatisme national a « subi des pertes politiques importantes » ces dernières années. « Le président Trump n’a pas été en mesure de continuer son travail » aux Etats-Unis après janvier 2021, … « et Dieu sait ce qui va se passer en Allemagne ce dimanche » alors qu’Angela Merkel et théoriquement le parti de centre-droit pourrait être remplacés, aux élections nationales, par un parti de gauche au gouvernement qui inclurait peut-être le Parti communiste marxiste de gauche.

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  • Sur la page FB de nos amis du GAR : la corruption de la classe politique de la IIIe République.

    Au début du XXe siècle, la corruption de la classe politique de la IIIe République était régulièrement dénoncée par la presse d’opposition au régime, qu’elle fut royaliste ou anarchiste.

    Si elle est moins présente et moins visible aujourd’hui, il est néanmoins marquant de constater que le « pays légal » défend toujours ses intérêts en négligeant le bien commun et en appauvrissant, concrètement, le « pays réel », et quand les dettes publiques augmentent, ce ne sont pas les politiciens qui les creusent qui auront à les payer…

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  • L’Union européenne tempère son enthousiasme face à la vague migratoire afghane, par Arnaud Florac.

    Certes, les 27 pays membres de l’ continuent de considérer que l’accueil de l’Autre, avec une majuscule et sans autre précision, est un devoir moral. Toutefois, les gouvernements européens ne sont pas idiots et commencent à comprendre que leurs électeurs non plus.

    Les Européens ont vu que les réfugiés ne venaient pas tous de pays en guerre. Ils ont vu que nombre de ces réfugiés avaient abandonné femme(s) et enfants au pays, avec un discutable courage, pour tenter leur chance en Occident. Et ils n’ont pas oublié que, la dernière fois, dans ces files de migrants, il y avait aussi des terroristes.

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  • Autorités climatiques :

    En France, l'autorité est détenue par Météo France qui contrôle le Centre national de recherche en météorologie (CNRM), lequel dépend de l'Ecole nationale de la météorologie, à Toulouse. Le centre regroupe un réseau de 171 stations synoptiques (ensemble de stations et de centres départementaux de mesures de paramètres climatiques-les relevés). Il regroupe aussi un réseau climatique d'état (RCE) d'environ 4 000 postes (tenus par des bénévoles).

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  • Elections municipales en Italie : Giorgia Meloni, «la néofasciste qui veut s’emparer de Rome»

    La présidente du parti Fratelli d’Italia, Giorgia Meloni, qui est la grande rivale du dirigeant de la Ligue Matteo Salvini, devrait voir sa formation arriver en tête au premier tour des municipales d’aujourd’hui et de lundi, et notamment à Rome. Au niveau national, Fratelli d’Italia devance la Ligue dans les sondages.

    L’égérie de la droite souverainiste italienne a adhéré à 15 ans aux jeunesses fascistes du Mouvement social italien, le parti héritier de Benito Mussolini. Élue députée à 29 ans, Giorgia Meloni préfère se présenter comme une “femme”, “mère” et “chrétienne” qui défend une vision “sociale, nationale et populaire”.

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  • Manifestations contre le pass sanitaire pour le douzième samedi consécutif, à Paris et dans de nombreuses villes de France

    Manifestations contre le pass sanitaire pour le douzième samedi consécutif, à Paris et dans de nombreuses villes de France
     

     

     

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  • LA FRANCE N’AURAIT-ELLE PAS DIT SON DERNIER MOT ?

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    La foule se presse à Lille pour la signature du livre de Zemmour. C’est une séance de dédicaces qui se fait habituellement dans une librairie. Mais c’est au Grand Palais, la salle est immense et bondée, et pour reprendre une publicité qui fut célèbre, cela a l’ambiance d’un meeting électoral, l’ardeur d’une campagne qui commence, mais ce n’est ni un meeting, ni une campagne. C’est beaucoup mieux, c’est la preuve du désir populaire que cette campagne ait lieu, la démonstration que le besoin existe avant même que son objet soit disponible. Pour l’instant, c’est un auteur et un livre. Et le titre de ce livre ressemble à un slogan : “la France n’a pas dit son dernier mot”.

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