A Trappes (Yvelines), la ville d’Omar Sy et de Jamel Debbouze (des références en matière de racines chrétiennes de la France et de patriotisme !), la vie politique suit le plus échevelé et improbable des scénarios. Après l’annulation, en août, de l’élection municipale de 2020, voici qu’une étonnante alliance entre la vraie gauche et la fausse droite a été scellée, mardi 14 septembre. Après avoir bataillé l’un contre l’autre des années durant, l’ancien maire socialiste (PS) Guy Malandain et le Franco-Marocain Othman Nasrou, un lieutenant de Valérie Pécresse, ont décidé de s’unir. Ils mèneront une liste commune au nouveau scrutin prévu les 10 et 17 octobre, avec M. Nasrou à la première place, et M. Malandain à la troisième. Histoire de pouvoir compter sur les voix des électeurs arabo-musulmans, si nombreux dans cette enclave maghrébine en terre de France.
l'information nationaliste - Page 3137
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A Trappes, la renaissance inattendue et opportuniste de la bonne vieille UMPS.
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Contre la fin de l’histoire ou comment ne pas en sortir 1/6

Le sens de l’histoire est une idée aussi vieille que l’humanité mais est surtout le fruit d’une mentalité particulière. Deux conceptions s’affrontent : celle de l’Europe antique et celle des judéo-chrétiens. Avec Marx, le mythe retombe sur terre : le prolétariat, messie collectif ; la société sans classes, paradis postindustriel. Nietzsche jette alors les bases d’un projet diamétralement opposé à la conception égalitaire et segmentaire de l’histoire : l’univers est quadridimensionnel. La fin du monde n’est pas une nécessité, mais une possibilité parmi d’autres. C’est à l’homme de choisir.
L’idée de la fin des temps revient à l’ordre du jour. Depuis quelques années, le catastrophisme et l’apocalyptisme sont à la mode. Le messianisme écologique et le malthusianisme économique fournissent de nouveaux arguments.
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Ce que devrait révéler le procès des attentats du 13 novembre 2015, par Philippe FRANCESCHI (Consultant en sécurité).

OPINION. Failles dans le renseignement, capacité à détecter les signaux de radicalisation, évaluation du risque terroriste… Le procès des attentats du 13 novembre 2015 doit être l’occasion de repenser le maillage territorial français de la lutte antiterroriste.
Au moment où s’ouvre le procès des attentats du 13 novembre 2015, les victimes et familles de victimes, mais aussi tous les Français sont en attente de vérités. D’abord celle des auteurs et de leurs complices qui risquent fort de ne pas être dévoilées, mais aussi celle des responsables politiques et opérationnels des services de renseignement. Patrick Calvart, le Directeur général de la sécurité intérieure (DGSI) de l’époque ainsi que Bernard Bajolet, le Directeur général de la sécurité extérieure (DGSE) comparaîtront à la barre. Ils devraient confirmer les « angles morts » juridiques qui existaient dans notre politique de lutte contre le terrorisme à l’époque, évoqués dans leurs auditions devant la commission d’enquête parlementaire le 5 juillet 2016 sur les moyens mis en œuvre par l’État après le 7 janvier 2015 pour lutter contre le terrorisme et qui persistent en partie aujourd’hui.
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Alain Finkielkraut : « Le nouveau féminisme et l’antiracisme, devenus idéologiques, sont inquiétants »
Alain Finkielkraut, philosophe, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet du féminisme, du procès Darmanin et du rap. « Plus notre monde s’enlaidit, plus la violence s’installe et s’étale, moins on a le droit de regarder en arrière, comme si la comparaison faisait peur à notre présent », déclare-t-il notamment à l’antenne d’Europe 1.
via Fdesouche
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La peur est un puissant anesthésiant politique

Interrogée sur Boulevard Voltaire, Marion Maréchal compare le passeport sanitaire au crédit social chinois :
[…] Je pense, en effet, que nous assistons à un glissement vers une forme d’« autoritarisme doux » exercé par un État qui voudrait faire notre bien malgré nous, y compris par la contrainte s’il le juge nécessaire. Un État qui voudrait nous garder en bonne santé à tout prix, même si cela implique de restreindre nos libertés fondamentales sans notre consentement. Je trouve cette dérive très inquiétante.
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ECHEC EN AUSTRALIE : L’ARC-DE-TRIOMPHE EN PERD LA FACE !

Pauvre Napoléon ! Alors que le microcosme décadent qui règne à Paris crie son emballement pour l’emballage de l’Arc-de-Triomphe, l’Empire anglo-saxon qui règne sur le monde, depuis Trafalgar et Waterloo, vient de mettre une grosse claque à la France en annulant le “contrat du siècle”, l’achat par l’Australie de 12 sous-marins français très performants mais classiques. Des bâtiments américains à propulsion nucléaire leur sont préférés. Il ne faut pas se voiler la face, ces deux événements ont des rapports apparemment lointains, dont le rapprochement déclenche un éclair de lucidité.
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Les soignants non vaccinés ne sont pas des pestiférés
« Individualistes », « égoïstes », « criminels » : les lyncheurs se bousculent pour disqualifier les soignants qui refusent de se faire vacciner contre le Covid-19. Ils avaient jusqu’à ce mercredi pour se plier à l’obligation décrétée par l’Etat. A compter de ce jour, les récalcitrants (environ 300.000) assument une suspension immédiate du contrat de travail et du salaire. Même si cette frange est minoritaire, son éviction risque de perturber la vie dans les hôpitaux et les Ehpad. Tous les médias, qui hier encore applaudissaient le dévouement du personnel soignant laissé seul au front, dénigrent unanimement ces protestataires.
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Jean sans Terre (Frédérique Lachaud)

Frédérique Lachaud est professeur d’histoire médiévale à la Sorbonne Université Lettres. Elle s’intéresse particulièrement à l’histoire des pouvoirs et des idées politiques en Angleterre entre le XIIe et le XVe siècle.
Elle nous propose une biographie de Jean sans Terre, connu familièrement comme le “prince Jean”, frère de Richard Cœur de Lion.
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Face à Laurent Ruquier et Léa Salamé, Éric Zemmour ose une comparaison qui ne passe pas

Le comble de la compromission médiatique aurait-il été atteint, ce samedi 11 septembre, sur le « service public », lors de l’émission « On est en direct » ? Bons petits soldats du politiquement correct gentrifié, Léa Salamé et Laurent Ruquier semblaient avoir reçu l’ordre express de faire avouer à Zemmour son ambition présidentielle. Beau guet-apens télévisuel, pour lui clore le bec sous un flot de questions sans souci de réponses, deux jours avant l’arrêt contraint de ses éditoriaux sur CNews.
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Keyserling versus Spengler. L’Occident contre l’Occident

Les éditions de la Nouvelle Librairie sortent un texte dense et bref du comte Hermann von Keyserling (1880-1946), figure majeure de la pensée européenne de l’entre-deux-guerres, consacré à l’œuvre et à la vision du monde d’Oswald Spengler : « Spengler, l’homme des faits ». Laurent Schang, spécialiste de l’histoire militaire et arpenteur subtil des champs de bataille dans la revue « Éléments », en a préfacé l’édition. Pourquoi ce texte ? Et pourquoi cette critique de Keyserling à Spengler, car il s’agit bien d’une critique adressée à l’auteur du « Déclin de l’Occident » ?

