
Elle fait tapisserie quand elle est face à M.Erdogan et à Poltron (M.C.Michel)
En vraie professionnelle, ce qu’elle trouve grandiose à Paris, c’est le drapé de Christo :

Une vraie chance pour l’Europe !
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Elle fait tapisserie quand elle est face à M.Erdogan et à Poltron (M.C.Michel)
En vraie professionnelle, ce qu’elle trouve grandiose à Paris, c’est le drapé de Christo :

Une vraie chance pour l’Europe !
« Les institutions françaises n’existent plus… l’Etat est mort ! » L’invitée de « Politique & Eco », Valérie Bugault, explique pourquoi l’Etat français a disparu avec la première loi d’urgence sanitaire du 23 mars 2020 et en quoi elle viole la Constitution de la Vème République. Dès cette date, l’exécutif s’est affranchi des règles institutionnelles françaises au profit d’entreprises mondialisées, en témoigne la réception par Emmanuel Macron du club du Dolder (Big Pharma), en août dernier, présidé par le PDG de Pfizer, Albert Bourla.

La conscience internationale se réveille en même temps que s'installent aux commandes les talibans. Et de constater que les portefeuilles du gouvernement provisoire de Kaboul sont confiés à des Pachtounes ayant dirigé le pays jusqu'en 2001, avec une mention spéciale pour celui de l'Intérieur qui est donné au chef du réseau indépendant Haqqani, lequel est considéré comme un fondé de pouvoir d'al-Qaïda. Le Premier ministre Akhund (en image), qui était déjà conseiller politique de Mollah Omar dans le premier gouvernement de 1996, dispose d'une légitimité religieuse ancrée au berceau taliban de Kandahar mais d'aucun emploi à la guerre (source), ce qui ne fait pas d'ombre aux commandants provinciaux. Il se trouve être le plus petit commun dénominateur des diverses factions qui s'observent à la Rehbar-e-Shura (conseil de surveillance).

Pour décrire ce qui se passe dans Paris, notre belle capitale défigurée depuis plus de vingt ans par la chienlit socialo-bobo-écolo, on pourrait paraphraser la chanson Les Loups de Reggiani, un chanteur que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître :
« Les hommes avaient perdu le goût/ De vivre, et se foutaient de tout/ Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas/ Pour eux c’était qu’du cinéma/ Le ciel redevenait sauvage/ Le béton bouffait l’paysage, alors…/ Alors…/ Les camés, eh-eh, eh-eheh/ Les camés sont entrés dans Paris…/ Pas par Issy, pas par Ivry… »
Entretien intégral :

Philippe Gélie
L’Allemagne a voté, mais elle n’a pas – encore – tourné la page de l’ère Merkel. Au coude-à-coude, le social-démocrate Olaf Scholz et le conservateur Armin Laschet ont rivalisé durant la campagne pour incarner l’authentique héritier de la chancelière. A l’arrivé, ils revendiquent tous deux un mandat pour gouverner, mais le mieux placé n’est peut-être pas le dauphin « légitime ».

Invité, à l’occasion de la fête du cochon, à Trefendel, par le Parti de la France, j’ai eu le plaisir d’être interrogé par Épona, durant une demi-heure. J’explique notamment, dans cette vidéo d’une demi-heure, que même quand j’étais encore à gauche, je n’aimais déjà pas l’islam…
Ecouter aussi l'hommage de Pierre Cassen à Gilles Soulas cliquez là
En revanche, une question devait éloigner beaucoup d’anciens membres de l’Ordre nouveau du général de Gaulle, après la Deuxième Guerre mondiale : celle du fédéralisme européen. A. Marc et Robert Aron furent en effet les fondateurs de la Fédération et du Mouvement fédéraliste européen. Le contentieux allait s’alourdir au congrès de La Haye en 1948 et aux propos du général de Gaulle sur les « cabris », en passant par la Communauté européenne de défense. A. Marc nous a précisé, à ce sujet, que le général de Gaulle ne lui avait pas tenu rigueur de ses articles des années 50 et 60. Il aurait même empêché, en 1962, que l’on ne supprime les crédits du Centre international de formation européenne, dirigé par A. Marc à Nice et dont les thèses étaient pourtant très éloignées des siennes.

Vu sur MPI par Francesca de Villasmundo
La raison a déserté le champ de la politique, à quelques rares exceptions ! L’intelligence n’est plus « en péril de mort », pour reprendre le titre d’un ouvrage célèbre du philosophe catholique Marcel De Corte, elle est morte. Et la représentante du parti Europe Écologie Les Verts, la gaffeuse Sandrine Rousseau, est l’expression flagrante de cette mise au tombeau.