
Les vendredis djihadistes ne cesseront de se répéter au sein de nos frontières, à l’image de la dernière attaque à l’arme blanche perpétrée à La Chapelle-Sur-Erdre par un « schizophrène sévère », ou du moins diagnostiqué comme tel en 2016, nous dit-on. Encore une fois, il s’agit d’un multirécidiviste, d’un « individu » plusieurs fois condamné par la Justice, mais récemment libéré au nom du droit. Et, comme ce fut le cas dans le cadre de la défenestration sauvage dont a été victime Sarah Halimi en 2017, il s’agirait, peut-être, d’un esprit se disant « possédé par le mal ». En bref, nos gouvernants se défaussent, encore et toujours, en se barricadant derrière l’État de droit.





