
J’ai entendu, l’autre jour, que la moitié ou presque des Français auraient profité des confinements successifs pour écrire « Le confinement, ma vie, mon œuvre », « La cuisine en temps de guerre sanitaire », « Comment confectionner son masque en toile à matelas », etc. Il paraît que les maisons d’édition demandent qu’on cesse l’envoi de manuscrits : débordées ! Pourtant, il y aura un ouvrage à rédiger quand on en sera sorti : le Dictionnaires des absurdités gouvernementales.








