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l'information nationaliste - Page 3483

  • Un homoncule (1) à l’Éysée !

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    Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

    (Propos recueillis par Guirec Sèvres)

    Après les confinements « strict pour tous », puis « moins strict » en 2020, nous voilà avec un confinement « localisé pour certains » aux contraintes incompréhensibles… Votre avis ?

    Un avis confirmé : le gouvernement ne maîtrise plus rien… sinon (encore) les médias mainstream, de moins en moins écoutés ! Beaucoup d’observateurs avaient jugé il y a un mois qu’Emmanuel Macron, enfin ! avait compris l’impasse dans laquelle son calamiteux Conseil scientifique et son gribouille Ministre de la Santé Olivier Veran avait fourvoyé son quinquennat ; il avait surpris tout le monde par sa décision de ne pas reconfiner, sachant que les beaux jours allaient arriver, que l’immunité de millions de Français ayant eu la Covid-19 (la moitié d’entre eux sans s’en rendre compte), ajoutés à la campagne de vaccinations, aussi lente et cahotique soit-elle, la situation allait automatiquement s’améliorer.

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  • Avec eux, il ne faut désespérer de rien, ils sont capables de tout

    Avec eux, il ne faut désespérer de rien, ils sont capables de tout

    Selon Bernard Antony :

    Je me suis réveillé ce matin de bonne humeur. Le numéro, hier au soir, de Castex dans son rôle de premier-ministre de MicroNéron, principalement chargé de donner les nouvelles des fronts des guerres contre les virus mutants et permutants, était encore en amélioration. À ce train-là, ça va bientôt… confiner à la perfection.

    Non, je ne regrette pas de l’avoir également campé dans le personnage du GDA (« Grand Dépendeur d’Andouilles ») qui était celui que l’on assignait dans notre Gascogne à de grands benêts de domestiques essentiellement chargés de la haute fonction de décrocher du plafond de la cuisine (ou du séchoir) les andouilles suspendues et autres fabrications de bonne charcuterie de l’espèce saucisson.

    Cette louable activité s’apparentait d’ailleurs à celles dans les tribunaux de ces employés des archives chargés de la gestion des « affaires pendantes », ou encore « suspendues » en attente de jugement.

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  • Le temps des technocrates

    Voici un livre savant, dense, un brin austère, et dont l’auteur, un Américain, affiche un beau cursus universitaire : diplômé de Columbia et d’Oxford, Philip Nord est professeur à Princeton. A ce spécialiste de la France moderne et contemporaine, on doit des travaux sur la démocratie au XIXe siècle ou sur les impressionnistes et la politique. A priori, du classique et du sérieux. L’ouvrage qu’il publie aujourd’hui, dont l’édition américaine date de 2010, porte d’ailleurs un titre qui ne fait pas rêver : Le New Deal français. Et pourtant, il s’agit, sur le plan historiographique, d’une petite bombe. Que veut prouver Philip Nord ? Schématiquement, qu’entre la crise des années 1930 et les débuts de la IVe République, un mouvement de fond a conduit la France à se doter d’instruments de planification économique, d’un système plus élaboré de protection sociale, d’un secteur de production directement contrôlé par l’Etat, et d’une politique culturelle émanant également de la puissance publique. Le New Deal français, à l’instar de celui qui marqua le mandat de Roosevelt, aux Etats-Unis, à l’issue du krach de 1929, marque le retour de l’Etat, contre le libéralisme économique et politique de la IIIe République. Mais derrière ce dessein, explique toujours Philip Nord, il y a des hommes. Ils ont fait Sciences Po, croient à la force des politiques publiques et veulent moderniser le pays. Ministres, hauts fonctionnaires et techniciens, on les appellera un jour les technocrates. Ils sont à l’oeuvre avant-guerre à Paris, sous l’Occupation à Vichy, dans le gouvernement de Pétain, ou à Londres et à Alger avec de Gaulle, puis à Paris à la Libération. Sans méconnaître les ruptures politiques et constitutionnelles de 1940 et 1944, l’auteur met ainsi en lumière des continuités souterraines. Dans le domaine de la santé ou de la démographie, par exemple, des projets conçus sous la IIIe République ont été institutionnalisés par Vichy puis repris par la IVe République, un changement de nom permettant la transition. Philip Nord, méprisant les attendus idéologiques concernant cette période, insiste donc sur la force des réseaux et des liens au sein d’une même génération pour expliquer une certaine permanence de l’Etat, par-delà les changements de régime.

    Jean Sévillia

    Le New Deal français, de Philip Nord, Perrin, 454 p., 25 €.

    Sources :  (Edition du  vendredi 19 février 2016)

    https://www.jeansevillia.com/2016/04/05/le-temps-des-technocrates/

  • Cas d’école. Les sénateurs défendent la liberté d’instruction en famille (Présent)

    Réunis en commission mercredi pour examiner le projet de loi sur le séparatisme, les sénateurs ont adopté pas moins de 28 amendements modifiant les dispositions concernant le portefeuille du ministre de l’Education. Parmi les plus importants ? Celui réclamant la suppression pure et simple du scandaleux article 21, qui porte gravement atteinte à la liberté d’instruction en famille pourtant reconnue et protégée par notre Constitution.

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  • Union européenne : le moteur franco-allemand grippé ?, par Jacques Myard.

    La réalité rattrape toujours les fautes, les chimères et fictions des politiques… C’est un axiome de base. À commencer par cette illusion selon laquelle le fameux moteur franco-allemand serait le deus ex machina de l’Europe.

    Depuis des années, les gouvernements français ne jurent que par l’Allemagne ; Paris n’a de cesse de courtiser Berlin, sans s’apercevoir – ou en refusant de voir – l’évolution « nationale » de l’Allemagne qui entend de plus en plus agir par elle-même et revendique, par exemple, le siège permanent du Conseil de sécurité de la France et passe Strasbourg, siège du Parlement européen, par pertes et profits : voir les déclarations de Annegret Kramp-Karrenbauer (AKK) ainsi que celles, similaires, du vice-chancelier Olaf Scholz…

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  • Corinne Masiero, un exemple inspirant pour Emmanuel Macron ?

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    Visiblement, va falloir mettre le paquet. On pensait pourtant que ça serait du billard face à Marine Le Pen. Et puis, non, en fait. Devraient pourtant savoir qu’il n’y a jamais une campagne présidentielle pareille. C’est comme aux courses. Pas que les chevaux qui comptent. Le terrain, la météo, le jockey aussi : tout ça entre dans l’équation. Donc, va falloir essayer de se réinventer, les filles, de trouver autre chose, les gars. D’autant que, visiblement, les vieux trucs sur la haine, le barrage et tout ça semblent moins bien marcher qu’avant. Comme la deudeuche du Corniaud.

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  • Pour une fois que l’Institut Montaigne partage notre opinion sur l’abandon des territoires au profit des métropoles…

    Ne boudons pas notre plaisir !

    Deux approches différentes mais qui, toutes deux, portent sur les inégalités de développement des territoires, une question majeure dont la crise des « Gilets jaunes » a montré toute l’acuité. D’une part, le rapport de l’Institut Montaigne, cercle de pensée d’inspiration libérale, rendu public jeudi 11 mars, qui pourfend la concentration des richesses dans les métropoles. De l’autre, l’ouvrage de Laurent Davezies, expert des mécanismes du développement territorial, L’Etat a toujours soutenu ses territoires (112 pages, 11,80 euros), publié début mars au Seuil dans la collection « La République des idées ». A priori, leur analyse part d’un constat commun : celui d’une concentration économique et démographique en région parisienne et dans les métropoles. Mais pourtant les conclusions divergent.

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