
l'information nationaliste - Page 3790
-
Priorité de Matignon pendant la crise: la "politique de la ville".
L'avis de Jean-François TouzéJean Castex, en visite dans le Val-d'Oise a annoncé la mise en œuvre d'un plan d'action "ambitieux" pour ce département sur le modèle de celui lancé pour la Seine Saint Denis par son prédécesseur, Édouard Philippe, le 31 octobre 2019.Plan d'action pour la mise en valeur du patrimoine culturel, religieux et naturel du Val-d'Oise, berceau historique de la France mérovingienne puis capétienne ? Pour l'entretien de l'abbaye de Royaumont, la restauration de la multitude d'églises romanes ou de châteaux du moyen-âge et de la Renaissance ? Plan de sauvegarde de l'agriculture, des commerces et des services publics dans les zones rurales du 95 ? Plan d'aides aux petites et moyennes entreprises ? Plan d'action pour la sécurité et la tranquillité des braves gens menacés par l'ensauvagement ?Non bien sûr! Plan d'action globale pour la "rénovation" urbaine, l'aménagement des territoires séparés de la France et l'investissement en faveur des populations venues d'ailleurs. Plan d'action en faveur de "cette belle jeunesse pleine d'avenir" selon les termes employés par la Présidente LR du Conseil départemental saluant l'annonce de Jean Castex.Rappelons qu'il y a moins d'une semaine, le Premier ministre annonçait par ailleurs un crédit de un milliard supplémentaire pour les banlieues et souvenons-nous qu'en trente ans la politique de la ville - autrement dit la politique de préférence immigrée - a coûté plus de 100 milliards d'euros aux contribuables. -
Darmanin trahit les policiers qu'il envoie au casse-pipe
-
L'histoire déracinée (texte de 2015)
L'une des illustrations les plus saisissantes des dangers que recèlent les nouveaux programmes est fournie par l'histoire-géographie. Aperçus sur un naufrage accéléré.« Du passé faisons table rase », chantaient les socialistes à l'époque où ils connaissaient encore les paroles de l'Internationale. La chanson a été réécrite aujourd'hui, c'est de l'identité nationale et des racines de la France qu'il faut faire table rase, au besoin en utilisant l'histoire nationale. À cet égard, les nouveaux programmes d'histoire et géographie pour 2016, préparés par le Conseil supérieur des programmes (CSP) mis en place par l'ex-ministre de l'Education, Vincent Peillon, s'inscrivent dans une funeste continuité.
-
Pourquoi Macron semble parler dans le vide, par Patrice de Plunkett.

Énième allocution mardi soir ; lassitude des auditeurs. Pour que soient crus ses froids appels à l’unité nationale, deux choses manquent à Macron : le sens de l’unité et le sens de la nation.
La nature diviseuse et méprisante du macronisme s’est trop affichée depuis 2017 : non seulement ce système est inapte à soigner une société malade, mais il a aggravé son mal.
-
L’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros

George Soros avait publié un texte demandant à l’UE de faire plier la Pologne et à la Hongrie. Viktor Orbán a répondu :
L’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros
Réponse à l’article de George Soros
Nombreux sont ceux qui pensent que le chef du gouvernement d’un pays n’a pas à débattre avec George Soros. Pour eux, Soros est un délinquant économique, qui a gagné son argent par la spéculation, par la ruine de millions de personnes, et même par le chantage exercé sur rien moins que des économies nationales. Tout comme les gouvernements ne peuvent pas discuter avec des terroristes, les chefs de gouvernement ne peuvent pas non plus débattre avec des délinquants économiques.
-
Héritage celtique
Analyse : Ian BRADLEY, Der Keltische Weg, Knecht, Frankfurt am Main, 1996.L’engouement pour les matières celtiques est significatif en Allemagne aujourd’hui, dans la mesure où il est relativement récent, une trentaine d’années tout au plus, si l’on fait abstraction des travaux de philologues pointus ou d’une figure comme von Thevenar (mort en 1943), l’ami d’Olier Mordrel et le spécialiste du nationalisme breton… qui inspira un personnage d'un roman de Le Guillou. Dans l’historiographie allemande d’il y a quelques décennies, l'accent avait été mis essentiellement sur l’héritage germanique, opposé à l’apport romain par protestantisme anti-catholique (Los von Rom) ou par nationalisme nordicisant. La part celtique de l’héritage allemand, pourtant bien présente dans les provinces du sud du pays, restait la parente pauvre pour les littérateurs à la mode et les idéologues. Elle ne fut pas mobilisée pour enchanter les esprits et pour faire rêver les cœurs ardents, elle ne suscita ni engouement juvénile ni dynamique féconde.
-
I-Média n°324 – Loi sécurité, clandestins : les journalistes faux dissidents, vrais collabos
02:03 L’image de la semaine
Les journalistes français ont préféré se concentrer sur un détail esthétique plutôt que sur le fond de la conférence sur la fraude des avocats de Donald Trump.
04:53 Loi sécurité, clandestins : les journalistes faux dissidents, vrais collabos
Retour sur l’attitude des journalistes face à la loi sécurité globale et face à l’évacuation de la place de la République par la police. Les journalistes jouent aux révolutionnaires, influencés par l’extrême gauche.
18:49 Revue de presse
28:39 Macron : une allocution et des questions
Pour la 6e fois depuis le début de la crise du Covid-19, Emmanuel Macron a longuement pris la parole. Un enfumage de plus ?
-
Hold-up. Pierre Barnerias, l’auteur du documentaire, s’explique
Après le succès de Hold-Up, un documentaire sur le Covid, dont la version de travail a été diffusée en masse sur les réseaux sociaux malgré la censure de Facebook et de Vimeo, et la campagne de la presse mainstream – aussi unanime à descendre le film qu’elle l’a été pour louer le confinement – Breizh Info a interviewé le réalisateur Pierre Barnerias.
Breizh Info : Comment avez-vous vécu cette campagne de presse orientée contre le film, taxé de « complotiste » et votre société de production ?
-
Godefroy de Bouillon & les origines du servage en France [Sorties livres Voxgallia]
-
France 2 obligée d’annuler son émission politique en banlieue parisienne car « la police ne peut pas assurer la sécurité des équipes »
Le jeudi 26 novembre, France 2 diffusait un nouveau numéro de son émission politique « Vous avez la parole », présentée par Léa Salamé et Thomas Sotto. Au cours de l’émission, un débat autour de la question « une crise de l’autorité ? » était organisé avec de nombreux invités, dont Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement.
Le programme aurait dû se délocaliser à Grigny
Le journaliste Thomas Sotto a révélé qu’initialement, le programme aurait dû se délocaliser à Grigny (Essonne). « C’était notre projet de départ. On nous a dit “On n’est pas sûr, on n’est pas capable de sécuriser les lieux”. Est-ce qu’aujourd’hui, en 2020 en France, ce n’est pas un problème de se dire qu’on ne peut pas faire une émission de télévision en banlieue parisienne en étant sécurisé ? Ce sont les forces de l’ordre qui nous ont dit ça », a-t-il expliqué.
« Évidemment que c’est un problème. Mais vous êtes conscient que c’est un problème qui ne date pas d’aujourd’hui. Peut-être qu’on vous aurait apporté la même réponse il y a quelques années », a botté en touche Gabriel Attal.
« L’État s’est désengagé »
Participant au débat, le maire de Perpignan, Louis Aliot, a réagi vivement : « On peut être d’accord sur le constat, mais qu’est-ce qu’on fait ? L’État s’est désengagé… C’est extravagant, parce que si vous n’arrivez pas à tenir une émission du service public, somme toute assez conventionnelle, dans une ville comme Grigny, c’est que c’est à se désespérer de tout et que les politiques peuvent rentrer à la maison. »
