
On connaissait déjà les pratiques douteuses de l’émission sarcastique de Yann Barthès, se moquant de tout ce qui n’est pas idéologiquement correct, ne respectant rien hormis la doxa et allant donc jusqu’à inventer l’autodafé symbolique télévisé (quand le présentateur avait dédaigneusement balancé Valeurs actuelles par-dessus son épaule) ou, pire, le piratage industriel confraternel (en diffusant illégalement l’intégralité d’un dossier de Valeurs actuelles pour saborder économiquement le journal). Des méthodes peu déontologiques de journalistes qui « ont fait profession d’humilier des anonymes » selon Ingrid Riocreux, et qui avaient d’ailleurs été dénoncées par le Syndicat des éditeurs de la presse magazine.




