
L'édito de Natacha Polony : "Sur le plateau de 'Quotidien', ils blaguent, ils se marrent, ils sont trois potes qui ont voulu agir comme n'importe quel citoyen, pour améliorer le monde. 'Il faut donner la parole au peuple, dit Xavier Niel, avant de se reprendre. Non, je n'aime pas le mot 'peuple', mais il faut donner la parole aux Français.'"
Quelle est la cause qui réunit sur un plateau de télévision trois des plus riches patrons français ? Lundi 7 septembre, à « Quotidien » (TMC), Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marc Simoncini venaient défendre le référendum d'initiative partagée qu'ils ont lancé avec le journaliste des causes progressistes Hugo Clément. Un référendum d'initiative partagée pour lutter contre la souffrance animale à travers six propositions : l'interdiction de la chasse à courre et d'autres chasses traditionnelles, l'interdiction des élevages d'animaux à fourrure, celle des spectacles d'animaux sauvages, celle des expérimentations sur les animaux quand il existe une autre solution, et celle de l'élevage en cage et de l'élevage intensif à horizon 2040.





Dans les années 1830, un linguiste traverse la Basse-Bretagne afin d'en recueillir la littérature orale. Théodore Hersart de La Villemarqué interroge les paysans, écoute leurs poèmes et chants ancestraux. C'est toute la mémoire d'un pays, avec ses rires et ses pleurs, ses moissons et ses batailles, qui surgit dans les longères, devant la cheminée fumante. Cela donnera le recueil du Barzhaz Breizh. En Cornouaille, c'est un vieux chouan qui lui partage des vers venus d'un autre âge :