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l'information nationaliste - Page 5755

  • Danièle Obono, Houria Bouteldja, Sonia Nour : ces femmes qui insultent la France

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    8982-20171108.jpgDanièle Obono, Houria Bouteldja, Sonia Nour. Ces trois femmes ont en commun de haïr la France et de l’insulter. Elles se soutiennent mutuellement. Islamo-collabos, racistes et antisémites, elles tiennent des propos criminels voire dangereux. Comme la négation de la radicalisation ou l’apologie du terrorisme islamiste. De qui accepterait-on de tels « dérapages » répétés ?

    Danièle Obono plaît beaucoup aux médias. Après avoir affirmé que le comportement d’un chauffeur de bus qui refuse de conduire un bus souillé par les mains d’une femme ne relève pas de la radicalisation islamiste (voir l’interview de Ghislaine Dumesnil qui lui répondait dans Présent du 3 octobre), Obono va encore plus loin et fait corps avec la racialiste Houria Bouteldja.

    Dimanche au micro de Radio J, la députée de la France Insoumise s’est lancée dans une défense enflammée de la femme porte-parole des Indigènes de la République (PIR) qui s’est illustrée à de multiples reprises, par ses déclarations communautaristes mais aussi antisémites et homophobes.

    « Je considère Houria Bouteldja comme une camarade, c’est dans le mouvement antiraciste que je l’ai connue, c’est dans ces luttes-là que l’on s’est battues. »

    Que pense Mélenchon de la substitution du concept de la lutte des races à celui de la lutte des classes et de la complaisance à l’égard des thèses racistes et antisémites ? On aimerait bien l’entendre là-dessus.

    Leurs « martyrs »

    La justice vient d’ordonner la réintégration à la mairie de la Courneuve de Sonia Nour, militante communiste et collaboratrice du maire PCF. Elle avait été suspendue par le maire Gilles Poux, après un tweet qualifiant l’auteur de l’attaque de Marseille de « martyr ».

    Le 2 octobre, au lendemain de l’égorgement au couteau de Mauranne et Laura par un djihadiste se revendiquant de l’Etat islamique, Sonia Nour écrivait : 

    « Quand un martyr égorge une femme et poignarde une autre là ça fait du bruit. Terrorisme, du sang, civilisation Bla Bla Bla…. Par contre que le terrorisme patriarcal nous tue tous les deux jours, on l’entend moins votre grande gueule. »

    Le tribunal administratif de Montreuil a ordonné qu’elle soit réintégrée dans ses fonctions, « jusqu’à ce que le tribunal statue sur le fond de l’affaire ».

    Sonia Nour va donc pouvoir continuer à faire entendre son discours islamo-indigéniste dans nos banlieues et nos cités. Elle qui se présente sur son compte Twitter comme une « militante décoloniale », accusant la France qu’elle « emmerde » selon ses propres termes, d’être « raciste, patriarcale, psychophobe, bourgeoise, communautaire, consanguine et maltraitante ». Thèses ordinaires des Indigènes de la République. Houria Bouteldja est d’ailleurs montée au créneau pour défendre Sonia Nour dénonçant « des méthodes expéditives et lâches » contre elle. Et maintenant la députée Obono monte au créneau pour défendre Bouteldja et la boucle est bouclée.

    En qualifiant de « martyr » l’assassin de Maurane et Laura, outre l’ignominie de ces propos à l’égard des familles des victimes, c’est pour apologie du terrorisme que Sonia Nour doit être traduite en justice. Elle nous expliquera ce qu’il y a d’héroïque et de saint à égorger des jeunes femmes de 20 ans, à massacrer 130 personnes dans une salle de concert, à lancer un camion tueur sur une foule d’innocents ou à mettre une balle dans la tête d’une petite fille juive de huit ans.

    Caroline Parmentier

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 8 novembre 2017

    https://fr.novopress.info/

  • Harcèlement féministe: arrêtez la chasse à l’homme!

    Harcèlement féministe: arrêtez la chasse à l'homme!  </p>
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  • Le Gouvernement ne combat pas la radicalisation islamique en prison

    Michel Janva

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  • VAL D’ARAN : TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE !

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    Le bloc-notes de Jean-Claude ROLINAT

    Le Val d’Aran, vous connaissez ? Il s’agit d’une haute vallée des Pyrénées située au nord-ouest de la Principauté d’Andorre, rattachée à la province catalane de Lérida. Elle-même subdivision de la fameuse Catalogne qui s’est érigée le vendredi 27 octobre en « République indépendante » à la faveur d’un vote à bulletin secret de 70 de ses 135 parlementaires.

    Faible, très faible majorité pour une telle décision majeure engageant l’avenir de plus de sept millions d’âmes. Un scrutin totalement illégal conduisant à une sédition condamnée par les plus hautes instances espagnoles, boycottée par tous les Etats membres de l’Union européenne. Mais, dans le feuilleton de cette indépendance virtuelle d’où émerge la séquence rocambolesque de la fuite du « Président » Carles Puigdemont et de 5 de ses ministres en Belgique, la menace aranaise est passée assez inaperçue.

    C’est que la Généralité de Catalogne, « l’autre pays en Espagne », comme l’affichaient certaines publicités touristiques, a oublié qu’elle avait reconnu par sa loi du mois de février 2015, le droit à la communauté aranaise de décider de son avenir. Cette entité montagnarde de moins de 10 000 habitants* répartis sur le territoire de neuf communes totalisant à peine 600 Km2, dont la langue officielle est l’Aranais, proche du Gascon, dialecte tiré lui-même de l’Occitan, a décidé de faire sécession de la Généralité si cette dernière quittait l’Espagne.

    C’est, un peu, la version pyrénéenne de l’arroseur arrosé ! En effet, le Consehl générau de 13 membres qui siège dans la « capitale » Viehla, bien plus connue comme station de sports d’hiver que comme siège politico-administratif, vient de se prononcer officiellement en ce sens. Si le drapeau du Val d’Aran, croix occitane d’or sur fond rouge, porte en son centre un blason marqué des 9 pals alternés rouges et jaunes du pavillon catalan, il ne faudrait pas beaucoup insister pour que cette comarca(division administrative espagnole) où la Garonne prend sa source, prenne le large en demandant son rattachement à une autre communauté autonome espagnole, la Navarre ou l’Aragon par exemple.

    Les fous furieux de Barcelone n’y avaient pas pensé. Vont-ils envoyer les mossos de escuadra, leur fameuse police autonome forte de 17 000 hommes ? Impossible, désormais. Dans les faits, le Conseil exécutif de la Catalogne comme son parlement venant d’être dissous et l’administration reprise en main sous la houlette de dame Soraya de Santa Maria, vice-président du gouvernement central de Madrid.

    Tel est pris qui croyait prendre. Un épisode politique en tout cas, qui n’empêchera sûrement pas les skieurs de descendre très bientôt les pistes enneigées du Val d’Aran !

    * Là aussi, le phénomène migratoire est préoccupant : 3 000 étrangers, principalement Sud-américains et… Roumains y vivent !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • FAIRE SA FÊTE À MAI 68 ? CHICHE !

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    C’est la question haletante du jour, le suspense insoutenable, qui suscite autant de passions que le sexe du prochain enfant de la duchesse de Cambridge : Macron commémorera-t-il, oui ou non, Mai 68 ? Le JDD dit non – « Il a décidé de ne rien faire » -, Libération dit oui peut-être – « Mai 68 : Macron ne s’interdit rien. »

    Las, si la duchesse de Cambridge peut avoir des jumeaux, Emmanuel Macron ne pourra pas « en même temps » commémorer et ne pas le faire.

    Après un ballon d’essai, on a vu qu’il savait se mettre en marche… arrière. Quand la société, comme il dit, n’est pas prête.

    Et est-elle prête, alors que le centenaire de la Grande Guerre n’est pas seulement terminé, à voir encenser ces sortes de poilus – pour ça, ils l’étaient indéniablement – et ranimer la flamme du baba (cool) inconnu ?

    La vérité – et il l’a sans doute compris – est que la droite, philosophiquement, s’indigne mais, politiquement, se réjouit. À l’instar de Laurent Wauquiez, si « les bras [lui] en tombent », elle se frotte par avance les moignons : commémorer Mai 68 ? Chiche, on va lui faire sa fête. Et dans les grandes largeurs. Comme il le mérite. Bras dessus, bras dessous, car c’est un des rares sujets sur lequel toutes les consistances de la droite (de molle à dure) semblent à peu près d’accord. Qui sait ? La Manif pour tous fera peut-être figure de pique-nique paroissial à côté de la mobilisation contre cette guerre des boutons (d’acné) vieille d’un demi-siècle qui a tout engendré – ou presque.

    Car le mariage gay, puisqu’on en parle, la PMA, la GPA et tutti quanti ne sont que l’application stricto sensu du décalogue Mai 68 : tu n’interdiras point.

    Et le « Balance ton porc », aussi. La libération sexuelle, la fin du savoir-vivre, de la galanterie n’ont-elles pas ouvert l’auge à deux battants ? Il paraît que notre société corsetée était tellement hypocrite ! Mais posons la question aux femmes : que préfèrent-elles ? Un Weinstein qui rêve de leur sauter dessus mais se borne à leur faire, avec une déférence feinte, mille courbettes, ou un Weinstein qui rêve de leur sauter dessus… et le fait aussi sec, parce qu’au moins, il n’est pas faux cul, il faut lui reconnaître ce mérite ?

    Samedi, cent femmes célèbres, par une lettre ouverte, ont appelé Emmanuel Macron à agir contre les violences sexuelles. Elles demandent notamment, au collège, « un brevet de la non-violence sur le modèle du brevet de la sécurité routière »… et sont à deux doigts d’inventer la bonne éducation : on ne frappe pas une fille, même avec une rose. Amies de l’eau tiède et du fil à couper le beurre, bonsoir. 

    On continue à tirer le fil, justement ?

    Si les petites villes de la France périphérique sont boudées, n’est-ce pas, entre autres, parce que leur modèle messe-dominicale-blanquette-de-veau-sur-la-nappe-en-percale a été vendu, par Mai 68, au mieux comme le summum de l’ennui, au pire comme un lieu de duplicité inouïe ?

    Si l’ascenseur social, le vrai, celui qui dure, est en panne, n’est-ce pas parce que l’école de Mai 68 – décérébrée, technicisée, où l’on apprend à gagner plus pour penser moins – fait de vous, au mieux, un pauvre gars acculturé au portefeuille bien garni ?

    Si la France est incapable d’assimiler, n’est-ce pas parce qu’acquérir une nationalité, c’est aussi s’imprégner de ses codes, ses usages – façon de se vêtir, langage, culture, art de la table, etc. – et que les soixante-huitards, jugeant ceux-ci détestables, les ont tous mis au feu, avec la politesse (fine fleur du vivre ensemble) au milieu. Est-ce un hasard si seule l’armée, qui a gardé ses rites, est encore capable de créer de vrai Français ?

    On pourrait continuer à l’infini. Alors, oui, qu’Emmanuel Macronfasse son cador et ouvre la boîte de Pandore, qu’on la retourne une bonne fois sur la table pour faire enfin l’inventaire.

    Avec le risque que courent tous les monarques quand ils convoquent, la mémoire comme les états généraux : l’issue n’est jamais certaine.

     Ecrivain, journaliste Son blog
  • Ni Delphine, ni Danièle…

    Emmanuel Macron ne convainc toujours pas et si l’on en croit les enquêtes d’opinion il suscite un rejet d’une ampleur similaire à celui qui frappa son mentor François Hollande dés le début de son quinquennat.  Selon le dernier  baromètre KantarSofres-Onepoint pour Le Figaro Magazine, l’ex employé de la banque Rothschild  a vu sa cote de confiance chuter de 19  points depuis le mois de juin ( de  57 % à 38 %). Dire que les maladresses de son entourage n’arrangent pas les inquiétudes générées par ses annonces politiques  relève de l’euphémisme. Dernier épisode en date, la visite de son Premier ministre hier à Saint-Martin. Interpellé par une habitante de l’île sur l’incapacité du gouvernement à intervenir rapidement, efficacement pour  débloquer les fonds nécessaires afin d’aider nos compatriotes sinistrés par le passage du cyclone, Edouard  Philippe lui a rétorqué sur un ton hautain bien maladroit  qu’il « ( n’était)  pas (son) assureur » !  Réponse qui a été coupée au montage  dans le reportage diffusé hier soir par  le JT de TF1  relatant  cette visite…  Si M. Philippe estime que c’est déchoir que d’aller sur le terrain pour se colleter aux questions triviales des Français (qui ne sont pas tous des enfants),  il fallait qu’il  reste dans son ministère et refile la tâche au préfet ou à un membre de son cabinet…

    D’un malaise l’autre, le journaliste Frédéric Taddeï a fait part du sien dans les colonnes du Monde  au sujet de la présidence de France télévisions, confiée depuis 2015 aux bons soins d’une macroniste de choc, Delphine Ernotte. M. Taddeï, qui pilote aujourd’hui l’émission Social Club sur Europe 1,  a présenté avec brio et  intelligence  pendant dix ans   Ce soir (ou jamais !) sur France 2 et France 3. Elle permettait d’entendre des personnalités couvrant (quasiment) tout le spectre du champ politique et idéologique, très peu ou jamais invitées sur d’autres antennes. Autant de raisons  qui ont entraîné la relégation à des heures tardives puis la suppression  de son émission….

    Il a dénoncé dans  cet entretien « le  gâchis » engendré par la gestion de « Delphine Ernotte (qui)  ne connaît rien à la télé et est en train de casser le groupe. »  Mme Ernotte « prend aujourd’hui les gens pour des imbéciles »  et « fait une télé en fonction de ce critère ». « Plutôt que d’imaginer une nouvelle chaîne culturelle sur le web, les responsables devraient programmer des émissions culturelles sur France 2 ou France 3  à une heure décente. » Le journaliste rappelle au passage que  sa dernière émission en date sur le service public   Hier, aujourd’hui, demain,   qui  s’est  arrêtée au printemps ,  a été  délibérément supprimée elle aussi.  « Visiblement, cette émission intellectuelle dérangeait la direction. Elle était ambitieuse et faite pour être diffusée à 22 h 30. Elle ne l’a jamais été avant minuit ! Les patrons de chaînes pensent que les gens intelligents regardent de moins en moins la télé. Ce n’est donc pas la peine d’offrir des programmes exigeants. Je crois qu’ils ont tort ! »

    M.  Taddeï a eu droit aussi au coup de pied de l’âne de Manuel Valls lors de son passage le 5 novembre au Grand Rendez-Vous Europe 1/Les Échos/ CNews.  Le député de l’Essonne  apparenté LREM, interrogé sur l’affaire Tariq Ramadan, en a profité pour faire aussi le procès du journaliste. « Quand une partie de la presse progressistes, une presse de qualité – je pense aux Inrockuptibles, au Bondy Blog – quand on reçoit et quand on a reçu Tariq Ramadan, y compris sur Europe 1 et c’est toujours le même journaliste Frédé­ric Taddeï qui le reçoit depuis des années comme avant il avait reçu des personnalités comme Dieu­donné ou Soral, alors on abdique » a estimé l’ex Premier ministre.

    Inviter des personnalités de toutes  sensibilités, par souci de pluralisme, volonté d’exposer aux auditeurs toutes les facettes, tous  les acteurs participant au débat d’idées serait donc une abdication ?  Quel aveu !  Quel sectarisme ! Et surtout  une  nouvelle  fois quel mépris en effet pour l’intelligence des Français  constate Bruno Gollnisch.

    Au nombre des figures clivantes –et on le serait à moins- !- qui fut elle aussi invitée en son temps dans l’émission de Frédéric  Taddeï  sur  France télévisions, se trouve la franco-algérienne  Houria Bouteldja,porte-parole du Parti des Indigènes de la République (PIR). Sa fiche wikipedia  la présente comme « une militante antiraciste engagée contre l’islamophobie et le néocolonialisme »…mais elle est  décrite également,  y compris au sein de la galaxie antiraciste, comme excitant au racisme antiblanc,  dont l’antisionisme cacherait même un antisémitisme ( anijudaïsme) rabique selon ses contempteurs.

    Mme Bouteldja se retrouve sous les feux de l’actualité par le biais de l’inénarrable député de La France Insoumise (LFI), Danièle Obono. Lors de son passage sur l’antenne communautaire Radio J, l’« altermondialiste», « afroféministe » et « antiraciste » Obono , attaquée par M. Valls pour sa «  dérive islamo-gauchiste » et sa proximité supposée avec l’humoriste Dieudonné,  a pris grand soin de  conspuer  ce dernier le décrivant  comme  un  « raciste » et un  « antisémite. » Mais Mme Obono, a suscité la gêne, la réprobation d’autres soutiens de Jean-Luc Mélenchon, à l’instar du délicat  Thomas Guénolé.  Elle a en effet refusé de dénoncer  clairement   les propos de sa « camarade  (qu’elle a connue) dans le mouvement antiraciste» Houria Bouteldja,    qui  lui ont été  soumis  sur l’antenne de Radio J: « les juifs sont les boucliers, les tirailleurs de la politique impérialiste française et de sa politique islamophobe. »  A dire vrai, il est exposé  dans le dernier  livre commis par Mme Bouteldja, Les Blancs, les Juifs et nousdes jugements encore beaucoup  plus radicaux, et ceux qui ne voudraient pas payer pour voir, peuvent écouter avec profit l’excellente notre de lecture sous forme  vidéo que  Michel Drac  a fait de cet ouvrage.

    Pour le reste, les atermoiements de Daniel Obono ne sont pas une gaffe de plus. Les déclarations de cette  militante antinationale ont leur  cohérence et illustrent d’ailleurs plus largement en quoi cette extrême gauche incarnée aujourd’hui principalement par les socialo-trotskystes de LFI  est  foncièrement antifrançaise, antipatriotique rejoignant en cela le mondialisme libéral. Elle est même condamnée à en rajouter sur ce terrain là, faute d’un réel soutien populaire de laFrance d’en  basNous l’écrivions  déjà  il y a un mois, le parti de Mélenchon ne peut prospérer qu’en agrégeant un certain électorat issu de l’immigration,  en flattant les ressentiments, une certaine haine de la France française bien réelle chez beaucoup de Français de papier.

    Une réalité qui ne doit pas conduire à museler cette extrême gauche là, mais à l’affronter sur le terrain des idées, lors de débats donnant aussi la parole au camp d’en face et pas seulement aux journalistes et politiciens du sérail . C’est aussi en ce sens que des émissions du calibre de celle qu’animait M. Taddeï sur le service public ont toute leur utilité en lieu et place de cette pasteurisation-uniformisation-neutralisation qui certes promet un bel avenir  aux médias alternatifs qui ne pataugent pas dans la pensée dominante.  Pour le pire parfois, on le voit, mais aussi pour le meilleur.

    https://gollnisch.com/2017/11/07/ni-delphine-ni-daniele/

  • BILAN SEMESTRIEL DE MACRON : UN MONARQUE QUI MÉPRISE SON PEUPLE

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    Si je devais faire un bilan des six premiers mois du mandat d’Emmanuel Macron, je serais bien embarrassé. Non que j’hésite à me prononcer : j’aurais tendance à dire qu’il est globalement négatif. Encore faut-il le prouver par des arguments, sinon irréfutables, du moins rationnels, et ne céder ni à la subjectivité ni aux apparences trompeuses.

    L’exercice n’est guère facile, d’autant plus que notre Président abuse de la communication, ce qui pourrait conduire à juger sa politique internationale sur sa poignée de main virile à Donald Trump ou sa conception de la famille sur le modèle livré clefs en main qui lui permet d’être en même temps époux, père et grand-père, ce qui, à trente-neuf ans, est un exploit digne du Quiz des records.

    Je retiendrais volontiers son arrogance, qui le conduit régulièrement à des dérapages verbaux : même si l’on n’est pas un inconditionnel des théories de Freud, ils sont révélateurs de son être profond. Il en avait déjà donné l’exemple comme candidat, traitant en Algérie la colonisation de « crime contre l’humanité », et comme ministre, déclarant à un ouvrier gréviste que « la meilleure façon de se payer un costard est de travailler ».

    Je ne m’attarderais pas sur sa chute dans les sondages, avec une cote de confiance de 38 %, car elle correspond à peu près à son électorat réel. Emmanuel Macron se moque des Français quand il prétend que ses grandes mesures politiques ont été approuvées par la majorité d’entre eux. Ou alors il se moque de la démocratie, ce qui pose un problème dans une république.

    Je lui reconnaîtrais d’avoir brouillé les cartes, en assurant qu’il ferait en même temps une politique de droite et de gauche. S’il a pu brouiller les cartes, c’est parce que le système était en crise et qu’à droite et à gauche, des médiocres ou des ambitieux – parfois les deux à la fois – se sont ralliés à lui pour sortir de l’ombre ou assouvir plus rapidement leur soif de pouvoir.

    Je lui reconnaîtrais surtout d’avoir choisi le camp de la mondialisation et de jouer au matamore face aux puissants de ce monde, qui le regardent avec condescendance ou le flattent pour lui faire croire qu’il est pour quelque chose dans la marche du monde. Il s’imagine mobiliser les optimistes contre le fatalisme, alors qu’il renforce partout les assises de la finance.

    Je constaterais qu’il est bien le Président des riches, comme le montre sa politique fiscale, le Président des « winners », comme on dit dans cette langue des affaires qu’il affectionne, et qu’il méprise « les petits, les obscurs, les sans-grade » qui triment pour vivre modestement, pour élever leurs enfants et leur donner une situation.

    Macron apparaît de plus en plus comme fidèle à la ligne technocratique qui l’a porté au pouvoir. Il n’a pour cap politique que de redresser l’économie à tout prix, fût-ce en fragilisant davantage les plus vulnérables ou en leur faisant l’aumône – par exemple, en supprimant progressivement leur taxe d’habitation qu’il compense par d’autres prélèvements.

    Macron nous promet une société sans âme, une France sans racines, un monde des échanges commerciaux. Son horizon, comme sa conception du mérite, se restreint à la réussite matérielle. Rien qui puisse susciter l’enthousiasme des Français ni leur donner envie d’aller de l’avant.

    Le bilan de Macron au bout de six mois ? Un monarque qui méprise son peuple, qui préfère l’Europe à la France, le monde à l’Europe et n’aime, finalement, que lui-même.

    http://www.bvoltaire.fr/bilan-semestriel-de-macron-monarque-meprise-peuple/

  • Entretien d’octobre 2017 de la Revue Militant

    L’entretien nationaliste en format vidéo numéro 15 pour octobre 2017 de la revue Militant en présence de son rédacteur en chef M. André Gandillon et accompagné de M. Florian Rouanet et de Mlle. Blandine :

    Sommaire sectionnable :
    – 0:55 – Quelle est l’histoire espagnol chronologiquement ?
    – 41:36 – Qu’en est-il aujourd’hui de l’héritage franquiste ?
    – 47:58 – Quelle est l’actualité qui frappe l’Espagne ?
    – 1:25:06 – Quelle sera son futur national proche ?

    https://florianrouanet.wordpress.com/2017/10/21/entretien-doctobre-2017-de-la-revue-militant/