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l'information nationaliste - Page 6130

  • La levée de l’immunité de Marine? Une médiocre ignominie!

    Explication de vote du 2 mars 2017 de  Bruno Gollnisch sur le  Rapport Ferrara (A8-0047/2017) portant sur la levée d’immunité de Marine Le Pen

    «  Quand le sage montre la lune du doigt, l’imbécile regard le doigt  » dit en substance un proverbe réputé chinois.

    Ainsi, celle qui dénonce Daesh en montrant les monstruosités commises par cette organisation est accusée d’atteinte à la dignité humaine. Et c’est elle qui est poursuivie en justice  ! Et ce Parlement donne la main à cela  ! C’est une médiocre ignominie  !

    Ce l’est d’autant plus que la procédure a été pour le moins désinvolte  : l’opinion initiale était fondée sur la croyance que la famille d’une victime avait porté plainte, ce qui n’a jamais été le cas. Le rapport a été adopté dans l’urgence, pour pouvoir passer en plénière à un moment certainement jugé politiquement opportun, sans étudier le fait que l’Assemblée Nationale avait maintenu l’immunité deGilbert Collard, poursuivi pour les mêmes raisons.

    La vérité est que vous êtes désireux d’apporter votre petite pierre minable à la persécution judiciaire dont est victime un mouvement politique en tête des sondages pour les prochaines élections. Vous ajoutez la partialité politique à l’ingérence. Ne vous étonnez pas des retours de bâton.

  • Alain Soral: « Votons tous Front national à la prochaine présidentielle, pour le salut de la France »

    J’appelle « sans aucune retenue à voter Front national à la prochaine présidentielle ». « Ce vote Front national est l’intérêt de tous les Français patriotes de toutes origines ». « Votons tous Front national à la prochaine présidentielle » « pour le salut de la France ». « On peut faire un parallèle total entre Trump/Marine Le Pen et Macron/Hillary Clinton. » « Nous arrivons à un moment historique fort où les Français, lors d’une élection, ont la chance et l’espoir unique de renouer avec la maîtrise de leur destin et de leur souveraineté dans leur pays et d’échapper à la dissolution de la France au Nouvel ordre mondial. »

    « Je dis aux Français d’origine africaine et aux français de confession musulmane, c’est à eux de savoir s’ils se sentent plus noirs que Français ou plus musulmans que Français. » « c’est à eux de comprendre qu’on peut être noir et patriote Français et donc voter Front national en France, et qu’on peut être musulman et patriote français et voter Front national aujourd’hui en France. » « Ce vote Front national est l’intérêt de tous les Français patriotes de toutes origines ». « Votons tous Front national à la prochaine présidentielle » « pour le salut de la France »

    ERTV: Alain Soral Achève Macron et Mélenchon, Dénonce l’Imposture Théo et appelle à voter pour Marine Le Pen

    Avant d’appeler à voter pour Marine Le Pen, Alain Soral dévoile le vrai Mélenchon maçon, la baudruche Macron, faux-nez du Parti Socialiste, et revient longuement sur l’affaire Théo Luhaka et les ramifications du parti socialiste avec l’aristocratie socialiste d’Afrique dont fait partie la famille de Théophile Luhaka. Théo Luhaka, haute bourgeoisie, famille de ministres au Congo, fait partie de l’Internationale socialiste maçonnique qui règne sur l’Afrique, ce qui explique que Hollande se soit déplacé avec une telle diligence à son chevet. « C’est 700 000€ que Luhaka a volés » aux pauvres des banlieues. Derrière tout cela le trafic de drogue. Alain Soral explique les liens entre le trafic de drogue et les politiciens notamment socialistes. Il demande comment « le baron noir » Julien Dray a constitué sa fortune ? Derrière le trafic de drogue et le caïdat du PS, les caisses noires du parti socialiste. Une affaire dans laquelle l’avocat Dupont-Moretti est le défenseur de Théo Luhaka. Il rappelle que cet avocat  « a été très fort pour terroriser les enfants violés d’Outreau. » Il est « Le défenseur de la Gauche-racaille ».

    Hollande c’est Néron « avant de partir il fout le feu à la ville ». Il est allé semer les émeutes dans toute la France avec les racailles ethniques. « Mais Néron a eu au moins la dignité de se suicider. » « La gauche a comme seule stratégie, avant de se barrer, de foutre le feu au pays. Nantes a été mis à feu et à sang. »

    « Fillon est un brave mec trop catholique et pas assez anti-Poutine. », affirme-t-il.« Aujourd’hui le socialiste a beaucoup plus de mal a manipuler les musulmans de banlieue plutôt que les noirs évangéliques ou animistes. » L’anti-racisme institutionnel fait que « Les noirs et les maghrébins ont le droit d’avoir des sympathies purement raciale », ce qui est interdit pour les blancs.

    Il revient sur le dîner du CRIF, un pouvoir « américano-Wahabo-sioniste » Il suffit de voir « Macron-Hamon, bras dessus-dessous, lors de ce dîner. »

    Marine Le Pen: « Nous arrivons avec ces élections à un tournant historique français comme il en arrive assez rarement. Nous arrivons à un moment historique fort où les Français, lors d’une élection, ont la chance et l’espoir unique de renouer avec la maîtrise de leur destin et de leur souveraineté et de leur pays et d’échapper à la dissolution de la France au nouvel ordre mondial. », » je ne vais louper cette chance et je vais appeler sans aucune retenue à voter Front national à la prochaine présidentielle ».

    « Le Front national parle de préférence nationale et pas de préférence raciale, contrairement à ce qu’on a appris à penser aux minorités des banlieues. » « C’est le moment historique pour eux de rallier les Français en colère pour reprendre le contrôle de leur destin. » « Ce vote Front national est l’intérêt de tous les Français patriotes de toutes origines »

    « Votons tous Front national à la prochaine présidentielle » « pour le salut de la France »

    emiliedefresne@medias-presse.info

    http://www.medias-presse.info/alain-soral-votons-tous-front-national-a-la-prochaine-presidentielle-pour-le-salut-de-la-france/70797/

  • Joseph de Maistre et le rôle de la femme ... après la journée qui vient de la célébrer

    En cette « journée de la femme » du 8 mars, relire Joseph de Maistre nous éclaire. « Le moyen le plus efficace de perfectionner l’homme, c’est d’ennoblir et d’exalter la femme » écrivait l’auteur des Soirées de Saint-Pétersbourg.

    L’éducation des enfants est une conséquence essentielle de l’union de l’homme et de la femme. Chacun des deux parents a néanmoins une attitude envers les enfants qui lui est propre : le père incarne la rigueur et la sévérité, tandis que la mère est plus tendre et affective. Dans l’antiquité romaine, Sénèque, avec son style prompt aux contrastes, a fort bien décrit cette double attitude : « Ne vois-tu pas combien la bonté des pères est différente de celle des mères ? ».

    Homme-femme mode d’emploi

    Les pères font lever leurs enfants de bonne heure, pour qu’ils se mettent au travail ; ils n’admettent pas qu’ils restent oisifs même les jours de fête ; ils font couler leur sueur et parfois leurs larmes. Mais les mères veulent les réchauffer dans leur sein, les tenir dans leur ombre, ne jamais les laisser pleurer, s’attrister, ou faire un effort » . Joseph de Maistre, au début du XIXe siècle, insiste lui aussi sur les fonctions respectives de l’homme et de la femme dans l’éducation des enfants, tout en soulignant l’importance capitale du rôle de la mère.

    Ce n’est pas que la place de la mère n’ait pas déjà été décrite avant lui, beaucoup s’en faut, il suffit, par exemple, outre Sénèque, de se souvenir des écrits de Fénelon à ce sujet. Selon l’évêque de Cambrai, la femme « est chargée de l’éducation de ses enfants » et doit veiller au bon ordre de la maison, ce qui implique un certain nombre de compétences et de qualités.

    Fénelon, tout en rappelant que l’épouse doit « être pleinement instruite de la religion » , ne fait, somme toute, que continuer la tradition occidentale, puisque dans les Économiques, Aristote écrivait déjà que « l’honnête femme doit être maîtresse des affaires intérieures de sa maison » .

    Joseph de Maistre fait l’éloge de la femme en magnifiant le rôle de cette dernière en tant qu’épouse et mère. En 1808, dans une lettre à sa plus jeune fille, Constance, laquelle n’est alors âgée que d’une quinzaine d’années, Joseph de Maistre fait la comparaison entre les mérites des hommes et des femmes. Les premiers ont réalisé de grandes choses, tant en littérature que dans les sciences, alors que les secondes n’ont fait aucun chef-d’œuvre dans aucun genre.

    Mais si nombreuses et éclatantes que puissent être les productions des hommes, les femmes « font quelque chose de plus grand que tout cela : c’est sur leurs genoux que se forme ce qu’il y a de plus excellent dans le monde : un honnête homme, et une honnête femme » . Maistre ajoute : « Si une demoiselle s’est laissé bien élever, si elle est docile, modeste et pieuse, elle élève des enfants qui lui ressemblent, et c’est le plus grand chef-d’œuvre du monde ».

    Maistre n’a donc flatté les hommes que pour les abaisser en comparaison de ce que font les femmes, car qu’est-ce que la production intellectuelle ou scientifique si elle n’est pas accompagnée de la morale, et qui donc peut mieux inculquer la morale à un enfant sinon sa propre mère ? On peut ici comparer Maistre à Sénèque quand le philosophe romain explique que la sagesse est une chose beaucoup plus importante que les arts libéraux et les sciences , mais plus encore qu’à Sénèque, c’est à saint Augustin que Maistre se réfère.

    Supériorité à l’homme

    L’auteur des Confessions ne dit-il pas que c’est grâce à sa mère que, tout jeune, il connut le nom de Jésus Christ ? Dans Les Soirées de Saint-Pétersbourg, Maistre met fortement en avant le rôle éducatif de la mère, tant en morale qu’en religion : « […] ce qu’on appelle l’homme, c’est-à-dire l’homme moral, est peut-être formé à dix ans ; et s’il ne l’a pas été sur les genoux de sa mère, ce sera toujours un grand malheur. Rien ne peut remplacer cette éducation. Si la mère surtout s’est fait un devoir d’imprimer profondément sur le front de son fils le caractère divin, on peut être à peu près sûr que la main du vice ne l’effacera jamais. Le jeune homme pourra s’écarter sans doute ; mais il décrira, si vous voulez me permettre cette expression, une courbe rentrante qui le ramènera au point dont il était parti » .

    La femme a donc un rôle éminent dans l’éducation des enfants, notamment dans l’éveil de leur sensibilité religieuse. Serait-ce à dire que la femme ne puisse faire ce que font les hommes, à savoir se lancer dans n’importe quelle activité, littéraire, scientifique, voire politique ? Il s’en faut de beaucoup que la femme ne puisse pas faire ce que font les hommes.

    Maistre a une vive admiration pour les écrits de Mme de Sévigné, il admire l’esprit de Mme de Staël, dont il réprouve pourtant les idées politiques. Maistre reconnaît qu’une femme peut gouverner un pays, comme le prouve l’exemple de la Russie . Selon Maistre, cependant, l’homme et la femme sont différents. «Chaque être doit se tenir à sa place, et ne pas affecter d’autres perfections que celles qui lui appartiennent » .

    Il suit de là que « les femmes ne sont nullement condamnées à la médiocrité, elles peuvent même prétendre au sublime, mais au sublime féminin » . Il est vain de vouloir comparer les hommes et les femmes, chacun a sa vocation propre et peut y exceller. Maistre condense son propos par une image : « en un mot, la femme ne peut être supérieure que comme femme, mais dès qu’elle veut émuler l’homme, ce n’est qu’un singe » .

    Si Maistre met tant en avant la différence entre l’homme et la femme, c’est pour une raison à la fois anthropologique et religieuse. Anthropologique car la femme suscite le désir, et religieuse car l’anthropologie est elle-même à comprendre en raison du péché originel. Que la féminité soit liée à l’idée de désir, et que le désir soit à son tour souvent attaché aux idées de séduction, de désordre ou de vice, c’est là un fait que Maistre trouve attesté dans toutes les cultures. Certes Aristote a écrit que la femme peut avoir un rôle important dans la maison, mais le plus souvent, il y a une défiance, voire une hostilité, envers le sexe féminin.

    « Exalter la femme »

    Dans l’Éclaircissement sur les sacrifices, Maistre rappelle les jugements défavorables de Platon et d’Hippocrate envers les femmes, il souligne aussi que « de nos jours encore, elles sont esclaves sous l’Alcoran » . Un discrédit pèse de tout temps sur la femme. La religion chrétienne elle-même reconnaît dans la Genèse que la femme a été créée après l’homme, et comme l’écrit saint Paul, que la femme « est tombée dans la désobéissance » .

    Contrairement aux autres religions, le christianisme cependant élève la femme, et cette élévation se fait par la maternité et l’éducation des enfants. Saint Paul, lui-même, juste après avoir évoqué la désobéissance d’Ève, ajoute que la femme « se sauvera néanmoins par les enfants qu’elle aura mis au monde, s’ils persévèrent dans la foi, dans la charité, dans la sainteté, et dans une vie bien réglée » .

    Grâce au christianisme, la femme acquiert une considération qu’elle n’avait pas avant lui, et qu’elle n’a pas hors de lui. Il en résulte, selon Maistre, que « la femme est plus que l’homme redevable au christianisme. C’est de lui qu’elle tient toute sa dignité » .

    Cette dignité c’est précisément la reconnaissance de son excellence, puisque sans elle, sans la tendresse, sans l’affection qu’elle porte à son époux et à ses enfants, nulle famille ne pourrait être, et sans famille nul ne peut être vraiment lui-même. Il suit de là, dit magnifiquement Maistre, que « le moyen le plus efficace de perfectionner l’homme, c’est d’ennoblir et d’exalter la femme » .  

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  • Marion Maréchal-Le Pen : « Avec Macron, nous aurons une majorité socialiste »

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    Invitée hier du journal de 13 heures de TF1, Marion Maréchal-Le Pen a expliqué que si Emmanuel Macron était élu, nous aurions le mois suivant – et pour cinq ans – une majorité socialiste. Tandis que si Marine Le Pen était élue, les Français, « par souci de cohérence », lui donneraient une majorité pour gouverner, laquelle ferait entrer à l’Assemblée des candidats issus de la « société civile » ainsi que des candidats d’ouverture, comme dans le Var, où un maire sans étiquette est soutenu par le Front national – il s’agit de Pierre Jugy, maire de Tourtour, candidat dans la 8e circonscription du Var. L’élue du Vaucluse n’exclut pas que soient nouées « des alliances avec un certain nombre de candidats, des sortants », qui seraient « compatibles » avec la vision de la France que porte Marine Le Pen.

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  • La mort programmée de la société occidentale

    Bernard Plouvier

    Qu’on le veuille reconnaître ou non est sans importance : l’Occident, né lors de la grande Renaissance des XVe–XVIe siècles, fut une société qui, au temps de sa splendeur, était dominée par le mâle européen, conquérant & civilisateur. La veulerie des sous-hommes d’Europe et d’Amérique du Nord est seule responsable du déclin de la société occidentale, débuté lors des années 1965 sq.

    Ce déclin s’est accéléré depuis le changement d’ère, lorsque l’on est passé, en Occident, d’une société où guerres et politique allaient de pair avec l’organisation économique à notre actuelle société globalo-mondialiste où les Blancs produisent de moins en moins ce qu’ils consomment, font de moins en moins de rejetons, laissent envahir leurs patries d’allogènes violents et sous-évolués, enfin donnent à la femme un rôle disproportionné à ses capacités, au nom d’une soi-disant égalité inconnue de la Nature, où seule existe la complémentarité entre sexes et caractères.

    Implanter la Charî’a médiévale et obscurantiste en Occident serait aussi stupide que d’y vénérer la Théorie du genre. Ne plus réprimer durement la criminalité, tolérer la délinquance sont deux autres exemples de la pourriture d’une société où (re)deviennent « élus du peuple » des canailles financières (parfois déjà condamnées pour leurs turpitudes) et des crapules sexuelles… certains, même, cumulant ces caractéristiques comme ils le font avec les sinécures dorées.

    Non seulement les Nations occidentales tolèrent les émeutes raciales ou les cités de non-droit sur le sol de leurs patries, mais en outre l’on assiste à la diabolisation de la police et de l’Armée. Jamais nos grands-pères, tout discutables fussent-ils dans leurs actions ou leurs pensées, n’auraient toléré que des non-Européens mettent à sac nos villes, violent impunément des Européen(ne)s et remettent en cause les forces de l’ordre. On voit mal un de Gaulle, pourtant peu performant, dans ce rôle permissif… il est vrai qu’il n’aurait pas redistribué la manne institutionnelle à son Yvonne, pas plus qu’il n’encombrait les magazines avec sa vie privée.

    De nos jours, en cette France où le meurtre de policiers et de gendarmes est devenu une banalité, un petit plaisir pour arsouille de l’immigration exotique, l’on monte en épingle la moindre bavure policière, au point de condamner à la prison des « flics » qui tentent de faire respecter un minimum d’ordre dans une Ripoublique où bien des ministres, voire des Présidents, mériteraient de goûter au régime carcéral… le nombre de ministres et de sous-ministres du sieur Hollande qui furent ou sont des repris de justice ou des mères de trafiquants de drogue dépasse tout ce que l’on avait connu auparavant, et l’on n’évoque même pas le cas de certain(e)s honorables député(e)s socialistes.  

    Qu’il y ait des ratés dans une société où règne un ordre strict, c’est inévitable. L’Armée pas plus que les forces de police ne sont jamais entièrement constituées d’hommes probes, efficaces, zélés, intelligents. Mais, comme l’écrivait un authentique génie de notre culture occidentale : il vaut mieux préférer une injustice à un désordre.

    En notre époque, molle du fait de sa grotesque féminisation, dans cet Occident où dominent les pitres et où nul génie ne s’est manifesté depuis près d’un siècle, cette phrase de Goethe paraît le summum de l’intolérable. Alors que c’est notre veulerie qui est intolérable.    

    2017 est l’année d’un espoir de renouveau pour les libres citoyens des USA. Pourquoi cette année serait-elle obligatoirement celle de la poursuite de la dégringolade en France ?

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  • L’agonie d’un régime

    Bernard Plouvier

    Durant les années 1780 sq., l’on assista en France à la déliquescence de l’État, mal administré par son chef, un excellent homme, cultivé, pieux et bon, mais un être indécis, faible, velléitaire : Louis XVI, trop influencé par une épouse idiote et inculte, futile et dépensière. Leur martyre, débuté en août 1792, et celui, plus ignoble encore, de leurs enfants sont dignes de pitié, mais ne rachètent en rien les erreurs commises, que la Nation française paya au prix fort.

    Un scénario identique fut joué en Russie, lors du règne désastreux d’un tsar imbécile et inculte, marié à une hystérique… là aussi, les malheurs de despotes ineptes ne furent rien en comparaison des souffrances inouïes endurées par le peuple, de 1917 aux années 1990.

    En dépit de la guérilla civile liée au règlement hypocrite, machiavélique, de la question algérienne, où l’une des rares victoires militaires en matière de guerre coloniale fut bradée pour des raisons politiciennes, la Ve République avait une certaine tenue lors des dix premières années de son fonctionnement.

    Le chef de l’État était digne dans sa vie privée, s’il fut toute sa vie effroyablement sectaire, au point de ne jamais tenter d’unir la Nation. Ni en 1944, ni en 1958, ni en 1962, il ne se donna la peine d’esayer : le bon peuple était prié de vénérer le chef infaillible, point-barre. Toutefois, l’époque était favorable : les progrès techniques (en grande partie hérités des années 1940-58) s’accumulaient, tandis que le chômage était nul du fait d’une croissance économique continue.

    Seule la finance cosmopolite tentait de miner l’État, surtout après les commentaires désabusés de son chef en 1967. De Gaulle, pour une fois clairvoyant, avait compris qu’à trop humilier les musulmans en soutenant l’État impérialiste d’Israël, l’on risquait de les pousser à utiliser le pétrole comme d’une arme économique : ce fut vérifié à partir de 1973.

    Entretemps, la France avait durement payé les prophéties de son chef. Dès la fin de 1967, l’on assistait à une sourde offensive contre le Franc, au moyen d’exportations massives de capitaux et de spéculations monétaires. Elles révélèrent pleinement leur nocivité durant le second semestre de 1968, après que l’État gérontocratique ait été secoué par la chienlit du printemps (où l’élément juif fut surreprésenté).

    De 1969 aux années actuelles, l’État français a subi une détérioration et dans la dignité personnelle des chefs démocratiquement élus et dans l’efficacité gouvernementale. Avec Mitterrand, la France fut vendue au grand patronat multinational et l’État ex-gaullien, fier de son indépendance et de son originalité, devint un pion de l’économie globale, un petit élément de la mondialisation de la vie politique et sous-culturelle.

    Si Chirac ne s’est pas associé à la 2e guerre d’Irak, c’est parce que ses compromissions de chef de gouvernement avec Saddam Hussein l’en empêchaient. Fort habilement, la propagande médiatique masqua une corruption par de beaux arguments humanistes, qui faisaient de la France, déjà largement envahie de mahométans, un pays officiellement sensible aux malheurs des Palestiniens… chose fort utile, quand on courtise les émirs du pétrole.

    Depuis les années 1980, l’État est mis en coupe réglée par des coteries qui s’intéressent davantage à leur enrichissement personnel qu’au Bien commun. Et le phénomène atteint de nos jours des sommets.

    Alors que le chômage bat, d’année en année, des records qui ridiculisent par leur ampleur ce que l’on avait connu dans les années trente de funeste mémoire, alors que la France est envahie d’allogènes violents au point que deux milliers de cités de non-droit déshonorent le sol français et que les trafics d’armes et de stupéfiants n’ont jamais été aussi florissants, alors que les Français autochtones souffrent d’insécurité permanente agrémentée d’attentats terroristes plus meurtriers que nos routes et autoroutes en un week-end chargé, nos excellences affichent leurs scandales sexuels et financiers, se bornant, en contrepartie de très hauts revenus puisés dans les caisses de l’État, à mener une politique dictée par les groupes multinationaux.

    Plus que jamais, la politique française affiche une corruption diffuse, non seulement à Paris mais aussi en province, dans les partis de gouvernement comme dans la haute administration.

    Inefficacité, inaptitude à gouverner, corruption et comportement de débauché(e)s, la Ve République agonise dans la pourriture et l’ineptie. Le régime se meurt, à l’instar des monarchies française ou tsariste, des satrapies communistes et des dictatures du Tiers-Monde. Aux Français d’en tirer les conclusions logiques.       

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  • Oubliez la présidentielle, c’est aux législatives qu’on va vraiment rigoler !

    L’élection présidentielle est le scrutin phare de la VeRépublique parce que le cœur du pouvoir politique se trouve à l’Élysée. C’est, du moins, ainsi que les Français voient la fonction présidentielle. Pourtant, s’ils lisaient soigneusement la Constitution, ils apprendraient que c’est le Premier ministre qui dirige l’action du gouvernement et conduit la politique de la nation, et même – contrairement à une idée reçue – que c’est lui et non le président de la République qui est responsable de la Défense nationale (articles 20 et 21).

    Certes, le plus souvent, le président de la République est aussi le chef de la majorité parlementaire, son Premier ministre lui est donc totalement dévoué et c’est bien à l’Élysée que tous les pouvoirs se concentrent. Mais il suffit que les élections législatives ne lui donnent pas de majorité et voilà qu’il perd tout, hors quelques prérogatives mineures ou liées à des circonstances improbables. La Ve République a connu trois cohabitations et, à chaque fois, c’est bien de Matignon et non de l’Élysée qu’était gouvernée la France. A fortiori après le traité de Lisbonne, en l’absence de majorité pour le soutenir, le candidat qui sortira vainqueur du prochain scrutin, quel qu’il soit, sera un président de la République croupion. J’en profite, ici, pour rappeler à certains doux rêveurs que pour légiférer par ordonnance (art. 38), il faut au préalable obtenir le vote d’une loi d’habilitation. Quant à recourir au 49-3, il faut encore que le Parlement s’abstienne de censurer le gouvernement.

    Quel candidat peut raisonnablement espérer obtenir une majorité à l’Assemblée nationale en juin prochain ? Aucun, sauf…

    En temps normal, l’attribution des investitures pour les législatives au sein des grandes coalitions de gauche et de droite donne déjà lieu à des marchandages houleux, mais rien de commun avec ce qui se profile cette fois-ci. Au vu des résultats lors des dernières régionales, il était raisonnable d’anticiper, pour les législatives de 2017, que le FN au soir du premier tour serait en ballottage favorable dans plus de 150 circonscriptions, mais c’était avec l’hypothèse que la gauche et la droite iraient au combat comme deux blocs unis. Or, nous en avons été les témoins, les primaires ont littéralement fait voler en éclat tant le PS que les Républicains. À gauche, les amis de Mélenchon, les frondeurs (amis d’Hamon) et les ralliés à Macron semblent irréconciliables. À droite, c’est peut-être pire encore entre les centristes et les juppéistes d’une part, qui semblent plus proches que jamais, les fillonistes qui ont pour eux la légitimité des primaires et les sarkozystes qui ne savent plus sur quel pied danser.

    Si ces deux blocs gauche/droite abordent les législatives en ordre dispersé, alors – tenez vous bien – le FN virerait en tête à l’issue du premier tour dans plus de 400 circonscriptions et avec une marge conséquente sur le suivant dans plus de 200. Ce serait un véritable tsunami frontiste et même, dans de très nombreux cas, le FN pourrait être le seul à franchir la barre de 12.5 % des inscrits. En résumé, si à droite comme à gauche on ne se rabiboche pas au lendemain de la présidentielle, l’hypothèse, incroyable il y a quelques mois, d’une majorité frontiste à l’Assemblée nationale n’est pas exclue. Le paradoxe, c’est qu’une victoire de Marine Le Pen à la présidentielle serait de nature à inciter la gauche comme la droite à resserrer les rangs alors qu’une défaite de Marine Le Pen donnerait lieu à des batailles de chiffonniers pour se partager le gâteau.

    Cela rejoint l’idée dont je me suis fait l’écho dans ces colonnes à plusieurs reprises, à savoir que l’optimum pour le camp des patriotes est davantage une défaite honorable de Marine Le Pen à la présidentielle, suivie d’un coup d’éclat aux législatives, plutôt qu’une victoire qui déboucherait sur une impasse.

    http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/oubliez-presidentielle-cest-aux-legislatives-quon-va-vraiment-rigoler,318669

  • Immigration, prudence politique et bien commun

    Le dernier numéro de L'Homme Nouveau revient sur le livre de Laurent Dandrieu sur l'Eglise et l'immigration, avec un passionnant débat entre l'auteur et l'abbé Vénard, aumônier militaire. Philippe Maxence revient ensuite sur l'enseignement du catéchisme concernant ce sujet. Extrait :

    6a00d83451619c69e201b7c8df8c26970b-250wi.jpg"[...] Il est certain que dans l’ordre individuel, le commandement du Christ à propos de l’accueil de l’étranger (Mt 25, 35) oblige toujours et l’Église en a même fait une oeuvre de miséricorde. Mais l’immigration déplace l’accueil des étrangers au plan politique. Il ne s’agit plus seulement de recevoir celui qui frappe à ma porte et que je ne connais pas, mais de permettre à un nombre important d’étrangers de vivre et de s’installer sur le sol d’une autre nation que la leur.

    Face à ce problème politique soulevé par l’immigration de masse, l’autorité politique ne peut agir qu’en fonction du bien commun dont elle est la garante et qui est sa fin. Le Catéchisme de l’Église catholique indique bien l’obligation d’accueil dans son n. 2241. Mais celui-ci ne précise pas cependant que cet accueil doit être définitif, ni non plus qu’il ne doit pas s’effectuer au regard de certains critères. Surtout, le même numéro contient cette incise : « autant que faire se peut ». Il ne s’agit pas seulement d’une clause de style, mais d’une indication liée au jugement prudentiel que doit exercer le détenteur de l’autorité politique. Si les conditions ne sont pas réunies, cette obligation de l’accueil des étrangers peut donc être suspendue ou limitée. Selon quel critère ? Le Catéchisme l’indique dans la suite du n. 2241 :

    « Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont elles ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment du respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges. »

    Le problème soulevé par le discours ecclésiastique contemporain ne réside pas seulement dans l’oubli de ces éléments doctrinaux, mais dans l’oubli constant de la primauté du bien commun au profit d’un droit absolu des personnes dont on constate qu’il va en définitive contre le bien des pays et des personnes elles-mêmes."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html