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l'information nationaliste - Page 6134

  • Zizanies oligarchiques par Georges FELTIN-TRACOL

     

    La campagne présidentielle de 2016 aux États-Unis fut passionnante et inattendue avec le surgissement d’un profond mécontentement populaire cristallisé par le sénateur indépendant Bernie Sanders du côté démocrate, et le protectionniste Donald Trump chez les Républicains. L’élection présidentielle française de 2017 se révèle tout aussi riche en surprises politiques suite à l’application des funestes primaires qui ont sanctionné Manuel Valls, Nicolas Sarközy et, peut-être, Alain Juppé.

    Le conditionnel s’impose pour ce dernier, car, bien que largement défait au second tour de la primaire de la « droite » et du centre (33,51 %), le maire de Bordeaux pourrait finalement se présenter à la présidentielle, cocufiant ainsi les 4 400 000 électeurs qui ont l’habitude (et la joie ?) de l’être. En effet, le « Pénélopegate » est en train de couler la campagne de François Fillon, longtemps grand favori de l’élection.

    La révélation de ce nouveau scandale politico-financier par Le Canard enchaîné témoigne cependant de profondes divergences au sein même de l’oligarchie mondialiste. Certes, la transmission de l’« affaire Fillon » aux journalistes du palmipède imprimé revient principalement à un « cabinet noir » animé depuis l’Élysée par son secrétaire général, Jean-Pierre Jouyet. L’ancien secrétaire d’État aux Affaires européennes (2007 – 2008) du gouvernement Fillon entend de cette manière se venger du procès que lui intenta François Fillon en 2015. Mais, par-delà ces représailles, le puissant secrétaire général à la présidence de la République cherche à sauver le quinquennat de son vieil ami François Hollande en lui donnant pour successeur Emmanuel Macron.

    Contrairement à ce qu’on peut imaginer et quitte à se répéter une nouvelle fois, l’hyper-classe mondialiste ne constitue pas un ensemble homogène cohérent. Outre des nationalités différentes et des âges variables, l’oligarchie planétaire doit composer avec des rivalités, latentes ou non, d’origine privée, financière, économique et marchande. L’ancien et unique premier ministre de Sarközy (une autre fonction fictive ?) a beau avoir donné de nombreux gages au mondialisme, à savoir être le candidat de la City de Londres et de se faire conseiller par Henri de Castries du Groupe Bilderberg (Young Leader en 1994 de la French-American Foundation), François Fillon indispose des membres importants de la « Nouvelle Classe » planétaire.

    Ils n’oublient pas que l’ancien lieutenant du gaulliste social-souverainiste Philippe Séguin (toujours hostile au camp dissident) vota « non » au traité de Maastricht en 1992 avant finalement de l’accepter quelques années plus tard, puis de défendre les autres traités européens dont celui de Lisbonne en 2008 qu’il fit ratifier par le Parlement. Cette « faute originelle » perdure encore. En janvier 2017, François Fillon intervint devant les responsables de la droite allemande au siège berlinois de la Fondation Adenauer. Son discours souverainiste-européiste ravit les cadres de la CSU (Union sociale-chrétienne) bavaroise, mais irrita l’aile gauche de la CDU (les démocrates-chrétiens). Certains milieux mondialistes craignent que le député de la deuxième circonscription de Paris soit un Viktor Orban hexagonal à la puissance cent !

    Par ailleurs, François Fillon n’a jamais caché sa proximité avec Vladimir Poutine qu’il tutoie. Son entourage immédiat (Jean de Boishue, Igor Mitrofanoff Thierry Mariani, Bruno Retailleau) est plutôt russophile. Des cénacles cosmopolites s’effrayent de l’apparition possible d’un axe majeur Trump – Fillon – Poutine capable de contrecarrer leurs visées d’autant que François Fillon fut longtemps un spécialiste à l’Assemblée nationale des questions militaires et de défense nationale. Enfin, le christianisme revendiqué du candidat et le soutien indéfectible de Sens commun (l’émanation droitière de La Manif pour Tous) ainsi que les œillades prononcées du mensuel néo-conservateur Causeur les indisposent grandement. Ils oublient qu’en tant que ministre de la soi-disant Éducation nationale, Fillon a introduit le calamiteux socle commun des compétences et encouragé la suppression concertée de la notation sur 20…

    Les risques sont donc élevés pour que l’hyper-classe ne permette pas un second tour Marine Le Pen – François Fillon. Elle entend par conséquent les affaiblir en déclenchant des enquêtes conduites par une justice instrumentalisée et en publiant régulièrement des sondages manipulés. Elle mise tout sur le seul candidat qui concilie l’ultra-libéralisme économique et le libéralisme culturel libertaire : Emmanuel Macron, indéniable champion des métropoles globalisées, des banques rapaces et des médiats oligopolistiques.

    Incarnation de « Nuit debout pour les traders », Macron (hors le cas d’Alain Juppé) reste la seule garantie de maintenir le carcan austéritaire sociétaliste – multiculturaliste. Chouchou des places financières de Francfort et de Wall Street (en forte concurrence avec la City), l’ancien ministre de l’Économie, s’il parvient à la présidence de la République, accélérera la dissolution de la France européenne dans le magma de l’indifférenciation marchande, ce que ne souhaitent pas d’autres mondialistes qui soutiennent, eux, François Fillon de peur de provoquer d’éventuelles réactions populaires spontanées et incontrôlables.

    Georges Feltin-Tracol

    http://www.europemaxima.com/zizanies-oligarchiques-par-georges-feltin-tracol/

  • Marine Le Pen hostile à la dernière loi sur le « délit d’entrave numérique » à l'avortement

    Extrait de l'entretien donné par Marine Le Pen dans Famille chrétienne :

    "Les questions de société et de bioéthique ne font pas partie des maîtres mots de votre campagne. Est-ce que cela veut dire que ce n’est pas une priorité pour vous ?

    Je n’ai pas de nouvelles choses à annoncer parce que j’ai toujours été d’une clarté absolument totale. Je n’ai jamais varié, à la différence d’autres candidats, qui font de ces sujets un élément essentiel de leur image, mais qui dans leur projet, ne changent rien de ce qui a été mis en œuvre par les socialistes ! J’ai toujours été claire : je suis radicalement opposée à la gestation pour autrui (GPA), et je ne veux pas de mesure visant à rendre valides les GPA effectuées à l’étranger, comme le propose M. Macron. On ne peut pas mettre le peuple français devant le fait accompli, la loi française est la loi française ! Elle n’a pas à se soumettre à ces tentatives de détournement. Je souhaite également continuer de réserver la procréation médicalement assistée (PMA) comme réponse médicale aux problèmes de stérilité, et donc ne pas l’accorder aux célibataires. Enfin, comme je l’ai toujours dit, je veux créer une union civile (Pacs amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, afin que les couples de même sexe bénéficient de facilités patrimoniales.

    Vous voulez interdire la PMA aux célibataires, mais voulez-vous également le faire pour les couples de femmes ?

    La PMA restera réservée en cas de problème médical. Comprenez qu’un couple qui a un souci de fertilité doit pouvoir y avoir recours.

    En revenant sur le « mariage pour tous » instauré par la loi Taubira, revenez-vous aussi sur la filiation ?

    Je suis contre l’adoption par les couples de même sexe. Un enfant qui est adopté démarre avec un certain nombre de difficultés dans la vie, et donc il faut lui donner la chance de grandir avec un papa et une maman.

    Votre électorat est divisé sur cette question, comme sur celle de l’euthanasie ou du suicide assisté. Une grande partie y est favorable. Quelle est votre position ?

    Je suis pour ne pas aller au-delà de la loi Leonetti. Je pense que les soins palliatifs sont un vrai chantier qui n’a pas encore pris la plénitude de ce qu’il devrait être en France. La gestion de la souffrance, de manière générale, n’est pas au niveau d’un grand pays avancé et attaché à l’humain que devrait être la France.

    Vos positions sur l’IVG sont connues. Le programme du FN a changé en conséquence…

    Assez peu ! De mémoire, en 1987, quand il y avait 35 députés du FN à l’Assemblée nationale, il n’était pas question de revenir sur l’avortement.

    Certes. Mais il semble pour beaucoup de catholiques que votre mouvement est divisé sur cette question, ou qu’il entretient le flou.

    Il n’y a pas de flou. Aujourd’hui, parmi les dirigeants du FN, personne n’est pour une restriction de l’accès à l’IVG. Il a pu y avoir des sensibilités différentes qui se sont exprimées sur la question du remboursement illimité, mais j’ai tranché cette question. Par conséquent, je ne toucherais pas à l’IVG, ni à ses conditions de remboursement. C’est clair. En revanche, je suis opposée à la dernière loi sur le « délit d’entrave numérique ». Le gouvernement a créé les conditions d’un effondrement de la liberté d’expression. Il ne peut pas décider des sujets dont on a le droit de parler, et de ne pas parler. On a le droit d’être contre l’accès à l’IVG, et de le dire. S’ensuivrait une dérive qui interdirait de critiquer le fondamentalisme islamiste ou l’immigration. Et pourquoi pas de rétablir le délit de blasphème !

    Mais l’avortement reste un problème de santé publique. Que proposez-vous pour en faire baisser le nombre et aider les femmes enceintes en détresse ?

    Je crois qu’il faut évidemment demander au Planning familial de faire un effort tout particulier, pour offrir aux femmes qui le souhaiteraient un support et un soutien pour conserver leur enfant si elles le souhaitent. Il est vrai qu’aujourd’hui, beaucoup de femmes doivent renoncer à un enfant pour des raisons économiques. De plus, elles sont souvent seules quand cette nouvelle arrive. Les familles monoparentales ont subi de plein fouet la crise et les choix économiques. Il faut que la nation apporte un soutien à ces femmes qui souhaitent garder leur enfant. Mais j’ai aussi évolué sur un certain nombre de choses. J’étais favorable à l’adoption prénatale. Je vois bien aujourd’hui qu’elle sera utilisée aujourd’hui pour détourner l’interdiction de la GPA, et j’y suis désormais opposée. [...]"

    par Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/marine-le-pen-hostile-%C3%A0-la-derni%C3%A8re-loi-sur-le-d%C3%A9lit-dentrave-num%C3%A9rique-%C3%A0-lavortement.html

  • Sondages : la nouvelle manipulation de Hollande

    Les sondages, dans les prochaines semaines, devraient faire monter les candidats de droite.

    Donc, depuis que l’UDI a mis fin à sa « tentation » Macron (c’est le mot qu’ils ont eux-mêmes employé), M. Fillon est remonté en selle et l’on retrouve donc notre quinté : Mélenchon, Hamon, Macron, Fillon et Mme Le Pen.

    Et toujours les mêmes sondages, aussi : Mélenchon, 10-12 % ; Hamon, 14-16 % ; Macron, 23-25 % ; Fillon 19-21 % ; Le Pen, 25-27 %. Avec la marge d’erreur de 2 %, les choses sont, en fait, très serrées, d’une part entre les trois premiers, d’autre part entre Hamon et Mélenchon. D’ailleurs, l’institut Filteris, le seul à avoir donné Fillon gagnant à la primaire, donne des chiffres vraiment très serrés : les trois grands à 22 %, Hamon et Mélenchon chacun à 14 %. Et surtout, le total des candidats de droite encore plus bas !

    Dans une France que tous les résultats électoraux de ces dernières années et toutes les analyses décrivent comme très majoritairement à droite et partagée en trois forces à peu près équivalentes : gauche, droite, Front national. Bizarre…

    Ces sondages révéleraient, donc, deux tendances contradictoires avec cette situation : d’une part un quatre-quarts (et non une tripartition) entre une gauche protestataire (Hamon-Mélenchon), une gauche libérale et centriste, une droite de gouvernement et le Front national ; d’autre part une gauche totalisant 50 % ou plus des suffrages.

    Que la gauche soit divisée, c’est un fait. Mais que ces deux tendances soient toutes les deux si élevées, c’est quand même très surprenant : Macron, l’héritier de Hollande vers qui tendent actuellement les socialistes à 25 % ? Quasiment le score de Hollande en 2012 ! Et Hamon et Mélenchon totalisant, eux aussi, 25 % des suffrages, c’est-à-dire le double de la gauche protestataire de 2012 ? Tout cela est impossible. Il y a une grosse embrouille quelque part. De deux choses l’une : soit Macron a siphonné la quasi-totalité de l’électorat socialiste, et alors Hamon ne pourrait être à 15 % ; soit Macron est très fortement surévalué dans les sondages. En fait, les deux sont certainement très surestimés.

    Mais alors, cela signifie que les sondages, dans les prochaines semaines, devraient faire monter les candidats de droite. Car il faut bien que nos sondeurs se rapprochent, « en marche » ou à reculons, de la vérité du 23 avril.

    Mais sur ce chemin, dans une campagne très particulière, on pourrait aussi imaginer que celui des trois candidats de la gauche qui baisserait au point de se marginaliser mais qui menacerait le plan Macron se retirerait. M. Hamon serait parfait dans ce rôle du figurant qui disparaîtrait dans la dernière ligne droite. Et, d’ailleurs, les grandes manœuvres ont déjà commencé pour atteindre cet objectif. Chaque jour apporte son lot de socialistes qui passent chez Macron : tel député, tel ministre (Le Drian), tel vieux sage (Delanoë). Histoire de continuer le siphonnage en douceur. Quelques fidèles de Hamon crient à la trahison :

    « On donne aux électeurs le sentiment qu’on les prive de leur choix de la primaire, c’est un viol démocratique »

    confie l’un d’eux au Figaro. Il ne reste plus qu’à attendre le retour du perdant de la primaire pour accélérer ! Et on peut compter sur Valls pour être un peu plus énergique que Juppé ! En fait, après la séquence « torpillage de Fillon », Hollande, sans surprise, s’est lancé dans la même manipulation avec son propre parti, espérant que dans dix jours Hamon, se retrouvant tout seul, avec un sondage à 5 %, vienne au « 20 Heures » de France 2 annoncer son désistement en faveur de Macron, « avec l’accord du président de la République, dans l’intérêt de la France, et de la gauche. »

    http://www.bvoltaire.fr/pascalcelerier/sondages-nouvelle-manipulation-de-hollande,318200

  • Levée de boucliers contre le Turc Erdogan qui veut faire campagne en Europe

    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 16 avril prochain, les Turcs sont appelés aux urnes pour plébisciter leur président Erdogan. Le référendum porte sur une réforme constitutionnelle visant à présidentialiser davantage la République turque, notamment en supprimant le poste de Premier ministre.

    Au-delà des polémiques sur le caractère autoritaire du régime turc, ce sont les manifestations prévues en Europe qui inquiètent. Dans les pays à forte immigration turque, les partisans de l’AKP, le parti islamiste dit modéré au pouvoir, entendent organiser des rassemblements en faveur du « oui » au référendum. Des hommes politiques turcs sont même conviés : le ministre des Affaires étrangères turc prévoyait ainsi de se rendre aux Pays‑Bas ce samedi.

    Mais cette propagande électorale turque n’est pas du goût des dirigeants européens. En Allemagne, en Autriche, aux Pays‑Bas, les gouvernements s’opposent à ces rassemblements et à l’invitation d’officiels turcs. Ils craignent les débordements, notamment avec les opposants à Erdogan. Ils ne veulent pas non plus faciliter le plébiscite de ce dernier.

    La pression des partis populistes est aussi pour quelque chose dans ces décisions, qui émanent de gouvernements « politiquement corrects ». Le PVV (le Parti de la liberté néerlandais), le FPÖ autrichien, l’AFD allemande réclament une position de fermeté face à la Turquie. Ces rassemblements électoraux pourraient en effet accroître l’emprise du régime turc sur les immigrés turcs, concourant à faire de ces derniers, une cinquième colonne de l’Etat turc. En période électorale ou pré-électorale, les dirigeants européens préfèrent prendre les devants.

    http://fr.novopress.info/

  • Général Antoine Martinez : comment inverser l'islamisation de l'Europe

  • Leur priorité (anti)nationale

    Ils osent décidément tout et s’il était nécessaire d’avoir une énième preuve de l’acharnement de l’institution bruxelloise contre ceux qui ne pensent pas dans les clous de l’euromondialisme béat, laïque et obligatoire, le Parlement européen (PE) vient de la donner. L’avocat pénaliste Français du PE, Patrick Maisonneuve, a choisi BFMTV, la chaîne détenue par le très europhile et soutien d’Emmauel Macron, le milliardaire israélien Patrick Drahi,  pour annoncer que « le Parlement européen s’est constitué partie civile » dans la cabale menée contre le FN dans l’affaire dite des assistants parlementaires. «Car, dit Me Maisonnneuve , il (le Parlement, NDLR) ne peut pas rester inactif et absent de cette information judiciaire. Pour une simple raison, c’est qu’il s’agit de l’argent du contribuable européen et d’ailleurs du contribuable français. Cet argent appartient aux contribuables européens, donc aussi aux contribuables français. Pour nous, le but est de le récupérer » (sic). Cet argent, nerf de la guerre, c’est en tout cas  ce que comprennent parfaitement beaucoup de Français, citoyens d’un pays qui est contributeur net à l’UE, est aussi employé par les députés frontistes pour travailler en confiance avec des assistants qui mènent, sous leur direction, la résistance contre les oukases  bruxelloises et pour la sauvegarde de l’Europe des patries libres.

    Et c’est cela le vrai fond de l’affaire:  les eurofédérastes  ont toujours considéré que la présence d’ élus patriotes, nationaux dans les murs des instances européennes était un crime de lèse-majesté,  une aberration. Le refrain est connu,  pas de liberté pour les ennemis de la liberté, fusse-t-elle celle du renard dans le poulailler entraînant la paupérisation , voire la destruction de nos patries charnelles européennes.

    Présent hier à Bruxelles dans le cadre de l’élection du président du Conseil Européen – l’euroatlantiste Donald Tusk a été nommé sans surprise- François Hollande n’a pas oublié les obligations de sa tournée anti FN élevée au rang de priorité (anti)nationale.  Actualité oblige,  il s’est fait le relais des partisans de l’Open society (Société ouverte), criant au scandale au motif que le cimentier franco-suisse LafargeHolcim, pourrait répondre à un appel d’offre du gouvernement américain. «  Il y a des marchés sur lesquels il faut être prudent avant de déclarer sa candidature »  a averti le plus impopulaire des présidents de la République, réagissant à l’éventuelle contribution de ce groupe à l’érection du mur visant à lutter contre l’immigration clandestine le long de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. Une frontière qui joue son rôle, alternativement ouverte et fermée selon les besoins et les intérêts d’un pays souverain, c’est en effet la définition même de l’horreur pour certains  …

    Avec la même logique, il a de nouveau conspué les Français partisans d’une alternance patriotique au chaos euromondialiste. Pour empêcher ladite alternance, pourquoi ne pas soutenir le candidat chouchou de la Caste, Emmanuel Macron ?  lui ont demandé les journalistes. « Ça, c’est la réponse en terme électoral qui peut être évoquée mais ce n’est pas ce que je veux souligner en ce moment », a-t-il expliqué. « La réponse qu’il faut faire, c’est une réponse politique au sens d’aller jusqu’au bout dans la dénonciation des propositions du Front National ». « Est-ce qu’il y a de l’inquiétude (vis-à-vis des intentions de vote élevées en faveur de Marine) ? Oui, mais il y a de l’inquiétude parce qu’il y a présence de l’extrême droite partout en Europe à des niveaux élevés, en France en particulier depuis longtemps. Et il ne s’agit pas simplement de déplorer, de s’inquiéter, il faut participer au débat public », a conclu M. Hollande.

    Il est révélateur constate Bruno Gollnisch, que le président socialiste  fustige les Français qui veulent aller voter parce qu’ils entrevoient une alternative à un monde politicien à bout de souffle, et ne déplore jamais son caractère anti-démocratique. Fin février, une enquête Ipsos confirmait que seuls 17 % de nos compatriotes jugent que le système démocratique fonctionne plutôt bien en France et que leurs idées sont bien représentées. Plus d’un Français sur dix en âge de voter n’est pas inscrit sur les listes électorales ( 11,4 %, contre 3,8 % en 1981, 5,5 % en 1988, 7,5 % en 1995 ), soit presque 5,9 millions de personnes. Quant à l’Ifop, cet institut indique qu’actuellement plus d’un Français sur trois (35%) envisagerait de s’abstenir à l’élection présidentielle. Et ça, ce serait  une très bonne nouvelle si elle se confirmait dans quelques semaines, pour les tenants du statu quo que sont les principaux adversaires du FN.

    https://gollnisch.com/2017/03/10/leur-priorite-antinationale/

  • A quoi bon soutenir un candidat qui n'accorde rien ?

    De Cyril Brun sur Liberté Politique :

    "[...] Non le Trocadéro n’a pas donné un blanc-seing à François Fillon ! S’il est venu en masse c’est pour ne pas être cocufié par le système qui ne veut pas entendre sa voix. Les 200 000 pèlerins du Trocadéro ne sont pas venus, nostalgiques du Trocadéro de Sarkozy, moins encore clamer l’innocence de François Fillon, ils sont venus rappeler que la droite est à droite ! Mais faudra-t-il à peine 5 jours au candidat sauvé des eaux, par ce peuple de droite de conviction pour montrer son mépris à ceux-là même qui lui ont permis de s’imposer à l’appareil politique qui, depuis le début, ne veut pas de lui. Acceptera-t-il cet accord (antérieur au Troca) signé in extrémis par l’UDI qui a peur tout  coup de tout perdre ? Donner 96 circonscriptions à l’UDI serait rien moins que cocufier le peuple du Trocadéro. Que l’équipe de conseilleurs de monsieur Fillon se rappelle de la jurisprudence Jospin qui à moins de 200000 voix a perdu la qualification au second tour de la présidentielle.

    Alors que, clairement, l’hémorragie des soutiens Fillon se fait vers Marine Le Pen, il serait bon que celui qui dénonçait les manigances du système se rappelle que ce n’est pas lui que le peuple a soutenu, mais que cette victoire des primaires, ce peuple qui en est l’auteur pourrait la reprendre. Elle est la sienne, il a le droit d’en disposer. J’ai dit ailleurs que le vote utile du premier tour de la primaire avait été non seulement inutile, mais avait réduit les catholiques à néant. Aucune négociation, des investitures qui ne se comptent pas sur les doigts de la main, alors que les médias assurent que Fillon est passé « à cause des catholiques ». Pourquoi un tel mépris de l’assise même de son camp, sinon parce que le candidat Fillon, non seulement se moque des catholiques, mais aussi parce qu’il est persuadé qu’ils lui sont acquis. D’où le soufflet méprisant à l’investiture de Xavier Lemoine. Un mépris pour l’homme et son engagement, un mépris pour le terrain qu’il incarne, balayé pour des calculs d’officines parisiennes, de la part d’un homme qui jure ses grands dieux être de cette France profonde, un mépris enfin des catholiques qui ont répondu nombreux à l’appel du Trocadéro.

    Les catholiques vont-ils comprendre, enfin, qu’ils sont les premiers cocus du Trocadéro ? Vont-ils laisser une fois encore passer ce soufflet ? Alors à quoi bon soutenir un candidat qui ne leur accordera rien, pas même les miettes du système dont, s’il ne touche pas à l’accord UDI, il restera un indécrottable représentant. Dans le cadre de la diversité, François Fillon donne des gages à tout le monde. Des gages, il est vrai cohérents avec son programme, lui-même globalement ficelé. Mais alors, pourquoi les catholiques seraient-ils les seuls dindons de la farce à ne pas conditionner leur vote, monnayer leur voix ?

    Il va falloir que François Fillon donne des gages aux catholiques, parce que les déçus trouveront aisément à se répartir entre un Macron illusionniste, mais qui les séduits et un Front National qui, bien que n’étant plus celui de Jean-Marie Le Pen, leur a toujours fait de l’œil. Non, le vote catholique n’est pas acquis, mais le déficit militant de la population catholique risque de diluer ce mécontentement dans « le moins pire » du système, plutôt que peser fortement sur un candidat qui ne peut pas gagner sans nos voix. Nous pouvons faire gagner nos convictions comme les faire perdre par le simple jeu de notre poids. François Fillon peut passer sans les voix catholiques, mais ce n’est pas assuré du tout. Mais s’il passe sans que ces voix ne soient explicitement négociées, il aura beau jeu de nous méprise encore. Nous pouvons aussi poursuivre notre route défaitiste et ne rien dire et diluer notre vote… ailleurs. Cela fera peut-être perdre Fillon, mais a peu de chance de faire gagner nos convictions que nous n’avons aucune possibilité de négocier à gauche, Macron, comme Hamon ont été clairs. Et guère plus de l’autre côté, tant que la tendance Philippot sera aux commandes. Laquelle tendance, soit dit en passant, représente la même fracture entre l’appareil frontiste et sa base qu’entre le peuple de France et le système qui les ignore. Les catholiques divisés de part et d’autre du cordon sanitaire établit par la République du médiatiquement correct seront confrontés au même problème de poids que leur émiettement affaiblit d’autant."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

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  • La seule élection de Donald Trump a fait chuter l’immigration clandestine !

    Le nombre d’immigrés entrés illégalement aux Etats-Unis depuis le Mexique a chuté avant même l’investiture de Donald Trump. Selon Euronews, « le secrétariat de la Sécurité nationale a enregistré 30 et 40 % d’arrestations en moins en janvier et février par rapport à la même période en 2016 ». L’explication en serait « les promesses de campagne pour le moins radicales du locataire de la Maison Blanche en la matière »…

     

    http://fr.novopress.info/204150/la-seule-election-de-donald-trump-fait-chuter-immigration-clandestine/