Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 6273

  • La nuit de Noël, des militants Civitas calaisiens sont venus en aide aux SDF

    maraude-civitas.jpg

    L’équipe de Civitas Calais a organisé une maraude à Calais et dans les environs afin d’apporter du réconfort aux SDF délaissés par les associations dont la seule priorité est d’aider les migrants.

    Des sachets (sandwichs, fruits, chocolat, etc.) ont été distribués aux sans-abri dont certains viennent d’Europe de l’Est. Grâce à un tarif spécial accordé par une enseigne, des vêtements ont également été donnés. D’autres actions auront lieu dans les mois à venir.
    La maraude achevée, l’équipe a mené une opération collage sur les principaux panneaux d’expression libre de la ville.

    Si vous souhaitez soutenir cette initiative de Civitas Calais, une adresse : calaiscivitas@protonmail.com

    affichage-civitas-calais.jpg

    http://www.medias-presse.info/la-nuit-de-noel-des-militants-civitas-calaisiens-sont-venus-en-aide-aux-sdf/66920/

  • Piero San Giorgio sur Méridien Zéro « Vous reprendrez bien un peu de césium »

  • L’arroseur enfin arrosé

    Georges Feltin-Tracol

    Pourquoi les États-Unis n’ont-ils jamais connu de coup d’État ? Parce qu’il n’y a pas d’ambassade étatsunienne à Washington ! Cette boutade très répandue en Amérique latine témoigne avec humour de l’emprise des États-Unis sur l’ensemble de l’hémisphère occidental depuis la proclamation en 1823 du président James Monroe. Relancée à la fin du XIXe siècle avec la conquête des îles Hawaï et poursuivie par la politique du « gros bâton » chère au 24e président, Theodore Roosevelt, cette domination s’accroît au lendemain de la Seconde Guerre mondiale avec une succession de putschs et de révoltes militaires fomentés par la CIA, cette puissante organisation terroriste légale. L’un des plus récents remonte au 28 juin 2009 avec l’éviction du président légitime du Honduras Manuel Zelaya, coupable de se rapprocher du projet bolivarien panaméricain du Commandante Hugo Chavez.

    Depuis quelques semaines, l’Establishment yankee se dit bouleversé par les cyberattaques contre le Parti démocrate durant la dernière campagne présidentielle. Les 17 (!) agences de renseignement US, dont la CIA toujours constituée de faucons vraiment très néo-cons, les attribuent sans trop de preuves formelles à la Russie. Médiacrates et élus du Congrès s’offusquent d’une ingérence pareille envers un État si sourcilleux de sa souveraineté.

    Leur indignation fait plaisir à voir et révèle toute l’hypocrisie de cette lamentable caste qui entend par ailleurs imposer au monde entier par des sanctions, l’embargo économique et des bombardements, son droit élastique, ses normes idiotes et sa démocratie de pacotille vérolée par le fric. La France de Chirac, de Sarközy et de Hollande n’a jamais réagi aux manœuvres subversives de l’ambassade des États-Unis à Paris qui investit dans les banlieues hexagonales de l’immigration, recrute le pire des futurs politicards dans le cadre de la French-American Foundation et s’affiche régulièrement avec certains politiciens en exercice tels le centriste Hervé Morin, un véritable habitué du lieu.

    Le Système étatsunien et ses prébendiers locaux commencent néanmoins à comprendre que leur hégémonie s’estompe au profit d’un monde plus multipolaire et mieux équilibré. Les États-Unis ne sont plus cette forteresse inexpugnable protégée par deux vastes océans. Leur création la plus novatrice du XXe siècle – Internet – devient presque leur talon d’Achille, car le réseau numérique planétaire diffuse enfin auprès d’une population désinformée des vérités jusque-là bien occultées. Oncle Sam rentre dans le rang !

    Certes, des observateurs venus de Chine, du Bélarus, de Corée du Nord, d’Iran, du Venezuela, d’Érythrée, de Russie et de Cuba ne superviseront pas encore les élections de mi-mandat en novembre 2018 et encore moins la présidentielle de 2020. Un sévère coup vient toutefois d’être porté à l’hyper-classe ploutocratique étatsunienne. Il faut s’en réjouir.

    Chers Amis, joyeux Noël, très bon solstice d’hiver et à l’année prochaine pour de nouvelles chroniques hebdomadaires du Village planétaire, toujours sur Radio-Libertés !

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 15, diffusée sur Radio-Libertés, le 23 décembre 2016.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Jeudi prochain, 29 décembre de 18 h à 19 h, Philippe de Parseval à l'émission Synthèse sur Radio Libertés

    2086920332.jpg

  • Robert Ménard : "Pour gagner, le FN doit agréger d'autres gens, notamment de la droite Hors les murs"

    Dans une longue interview accordée à Breizh Info à l'occasion de sa venue à Rennes, Robert Ménard évoque la nécessité pour le FN de tenir compte de la droite hors les murs :

    Vous êtes une personnalité qui a toujours été activiste. Vous le restez d’ailleurs en tant que maire y compris en vous étant rapproché du Front national. Ne trouvez vous pas qu’il y a une forme de rigidité au sein du FN (dans les instances décisionnaires), qui empêche peut être une multitude d’autres coups d’éclats nationaux comme ceux dont vous avez le secret ?

    Je ne vais pas jeter la pierre aux autres maires. Julien Sanchez, maire de Beaucaire fait beaucoup de choses. Il est vrai que d’autres mairies FN essaient absolument d’être le moins clivantes possible. C’est d’ailleurs la politique du FN globalement aujourd’hui. Pas seulement au niveau local. On voit bien le discours de Marine Le Pen, qui pense qu’il faut jouer le plus possible une banalisation du discours pour rassurer un certain nombre de gens.

    Je ne suis pas sûr que ça soit forcément la bonne stratégie. Ce que je retiens de Trump – sans comparer les USA et la France – c’est que les gens ont envie d’entendre un discours fort, qui reprennent peut être même parfois durement ce qu’ils vivent. A Béziers, il y aura toujours quelques  bourgeois qui me reprocheront les affiches dont ils se disent que peut être que si on le disait de façon moins frappante cela serait mieux. Ce sont les mêmes qui cherchent toujours des excuses pour ne pas changer la société.

    Les gens qui subissent les conséquences de la mondialisation, de la politique menée par droite et gauche dans ce pays, ils entendent absolument le discours que je tiens. J’emploie les mêmes mots qu’eux pour le dire. Le Front national a adopté une autre stratégie. Moi je n’en suis pas membre, j’en suis un allié, pour le moment, tout va bien.

    Est-ce qu’en lissant son discours, Marine Le Pen ne prend pas le risque de perdre une partie de son électorat lors des prochaines échéances ? Sa tournée à Mayotte à la rencontre de chefs de clans musulmans n’est elle pas une image assez choquante finalement, à l’heure où la préoccupation majeure des Français, c’est notamment la vague migratoire ?

    Je crois qu’elle a eu un discours qui contrebalance ces images. Moi je ne lui reproche pas ça. Ce que je pense c’est que l’erreur colossale c’est de ne faire que ça. Aujourd’hui, Marine Le Pen a un atout c’est que personne ne conteste son leadership. Donc il faut absolument  qu’elle agrège autour d’elle des gens qui n’ont pas forcément les mêmes analyses qu’elle. Moi j’ai beaucoup de désaccords avec le Front national – je l’ai dit et redit – mais en même temps j’appellerai à voter pour elle. Je ne vais pas appeler à voter pour M. Fillon, premier ministre pendant cinq ans.Il faut, même avec des réticences, voter pour Marine Le Pen, seule possibilité d’un vrai changement.

    Là où vous avez raison c’est que si jamais le FN ne tolérait que le point de vue lissé ça serait une erreur. On a besoin dans cette droite nationale, d’entendre différents discours. Moi le discours de M. Philippot m’insupporte, ce n’est pas un scoop. Et je pense inacceptable de dire à Marion Le Pen en gros « tais toi tu ne représentes pas grand chose ». D’abord c’est faux, et en plus ce n’est pas une façon de s’adresser à des camarades de parti normalement. Mais en même temps, je pense qu’il ne faudrait pas qu’il n y ait que le discours de Marion – dont je suis plus proche – car il y a des gens qui ne se retrouvent pas dans ce discours là.

    Il faut être capable de fédérer. Est-ce que Marine Le Pen peut fédérer au delà ? Réunir même au delà les différentes sensibilités ? Aujourd’hui, le Front national ne pourra pas gagner seul les élections. Il faut qu’il agrège d’autres gens, notamment de la droite « Hors les murs », entre le FN et les Républicains. Il faut accepter d’entendre les autres gens, de respecter leurs discours. Ce n’est pas « je marche au pas ».  Ce n’est pas dans la culture spontanée du FN mais je fais  confiance à Marine Le Pen pour changer là dessus. Si elle ne le fait pas, elle va perdre, donc c’est la condition d’une éventuelle victoire."

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Louis Aliot : "Les catholiques, qu'ils s'occupent de remplir leurs églises"

    "Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu", version musclée de Louis Aliot ce matin sur France Info (à partir de -2'30'') :

    "Je suis catholique mais je n'en fais pas un état permanent (...) Depuis que je suis au Front national, c'est-à-dire depuis pratiquement 30 ans, je n'ai jamais vu une immense majorité de catholiques voter pour nous. J'ai même vu une grande majorité d'évêques nous cracher à la figure, il faut quand même le dire, et systématiquement dénigrer le Front national, ses personnalités et sa politique.

    Les catholiques, qu'ils s'occupent de remplir leurs églises, ce qui n'est pas gagné, laissez-moi vous le dire, et qu'ils laissent après les partis politiques gérer les affaires publiques"

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les hommes d’honneur de Hong-Kong

    A Hong-Kong, il y a soixante-cinq ans, une poignée de Français s’est jointe aux britanniques de Hong Kong pour défendre la ville dans une bataille perdue d’avance contre les envahisseurs japonais. C’était la France, celle de l’honneur et du panache.

    Leur sacrifice, aujourd’hui complètement oublié en France, a marqué la ville. Les noms de ces six héros sont encore gravés sur la stèle usée qui leur rend hommage dans un coin du cimetière militaire britannique de Stanley, sur une colline dans le sud de l’île de Hong Kong .
    «Je ne vois pas pourquoi on devrait les oublier», dit François Dremeaux, président du comité du souvenir des Français à Hong Kong. «Mon effort consiste à les rappeler à nos mémoires », ajoute ce professeur d’histoire qui a écrit une thèse sur la présence française à Hong Kong dans la période de l’entre deux guerres. Il estime qu’il y a beaucoup à apprendre de ces hommes qui, en 1941, ont choisi de se battre à 10.000 kilomètres de leur patrie.

    « Hong Kong était une enclave britannique, rien ne les obligeait à la défendre », ajoute-il. «Nous ne pouvons même pas dire qu’ils défendaient leur colonie. Ils ont défendu une idée, la liberté. Ils l’ont fait sans y être obligés, ce qui rend leur sacrifice encore plus noble. »

    En Juin 1940, beaucoup des Français de Hong Kong, ils étaient environ 400 à la fin des années 1930, avait déjà fui en Indochine. Le 8 décembre 1941, quelques heures après leur attaque surprise sur Pearl Harbor, les Japonais envahissent Hong Kong. Des Français rejoignent alors le Corps des volontaires de la défense de Hong Kong, établi par la Grande-Bretagne, pour soutenir les forces régulières. La bataille dure 17 jours.

    Six noms sont inscrits sur la stèle. Parmi eux, Armand Delcourt, un marchand de 42 ans, qui était venu à Hong Kong en 1926 et avait épousé une femme eurasienne. Il y avait également le capitaine Roderic Peu, en transit depuis Shanghai lorsque l’invasion avait commencé, Henri Belle, une marin passant par Hong Kong, et Paul de Roux, le directeur de la Banque d’Indochine.

    Peu et Belle avaient été tous deux capturés et envoyés dans des camps de détention où ils étaient morts. Roux n’avait pas directement pris les armes mais mis en place un réseau de résistance. Arrêté et torturé, il s’était suicidé pour empêcher l’ennemi de le forcer à parler.

    Armand Delcourt, blessé de deux coups de baïonnette le 21 décembre, en défendant une colline stratégique, avait été exécuté deux jours plus tard, deux jours avant que le gouverneur britannique ne se rende, le jour de Noël. Le 5 janvier 1942, brutalisée par les Japonais, sa femme enceinte avait donné naissance prématurément, dans une église de Hong Kong, à une fille. Celle-ci  ignorait les circonstances de la mort de son père jusqu’à ce qu’elle reçoive bien plus tard, alors qu’elle vivait en Australie, une lettre d’un ami de son père. «J’aurais aimé avoir connu mon père. Quand j’ai lu la lettre, j’ai compris qu’il était un homme de principe. » Nous aurions tous aimé connaître de tels hommes.

    http://www.worldpress.org/link.cfm?http://worldpress.org/link.cfm?http://www.chinapost.com.tw/taiwan/foreign-affairs/2016/12/20/487193/Govt-confirms.htm

  • Journal du Lundi 26 décembre 2016 - Politique / La dure trêve de Noël des politiques