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ZOOM - Emmanuel Albach :"Le roman du grand rembarquement"
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Cycle : Le patriotisme pour sauver la France – Conférence n°1 – Ivan Blot
AGIR POUR LA DÉMOCRATIE DIRECTE
ET INSTITUT NÉO-SOCRATIQUE
73 rue de la Faisanderie, 75116 PARIS
Courriel : atheneion@free.fr
site web : www.democratiedirecte.fr
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Cycle : Le patriotisme pour sauver la France
Conférence n°1 :
LA FIGURE DE LA MERE PATRIE
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Le lundi 19 septembre à 19h précises
A l’association « Dialogue franco-russe »
120 Champs-Elysées, 75008 PARIS
Chers amis,
Le patriotisme n’est pas « une idéologie » comme le socialisme, par exemple. Il ne repose pas sur une analyse intellectuelle de la société dans la prétention de la réformer par le haut. Le patriotisme a un socle affectif, et c’est pourquoi il est un moteur, une source d’énergie primordiale.
Depuis que les hommes existent, ils ont montré qu’ils étaient prêts à mourir pour leur famille, pour leur patrie ou pour leur dieu. Staline lui-même, communiste et athée, fit appel à l’amour de la mère patrie, la Sainte Russie, pour mieux lutter contre Hitler. Il n’a pas appelé, à l’heure d’un péril mortel, à combattre pour sauver le socialisme !
Autre exemple, celui du général De Gaulle lorsqu’il fonde le mouvement de résistance à l’occupation allemande, « la France libre ». Il refuse de lui donner comme devise « Liberté, Egalité, Fraternité », devise trop politique et intellectuelle à son goût. Il choisit « Honneur et Patrie » et cette devise restera la devise officielle pendant un an.
Aujourd’hui, devant le défi de l’islamisme révolutionnaire, se réclamer de la République, de la liberté ou de la sécurité sociale a un côté assez dérisoire. Face au fanatisme de soldats djihadistes qui ne craignent pas la mort au nom de leur dieu, il faut en appeler au Sacré. Les Soviétiques appelèrent la guerre contre Hitler « la guerre sacrée ». Le patriotisme comporte cette composante du Sacré. L’hymne de la République française comporte dans un de ses refrains les paroles : « amour sacré de la Patrie ». Le poète n’a pas écrit : « amour sacré des droits de l’homme » ! L’hymne de la Deuxième République (1848-1852) montre la valeur incarnée et non abstraite de la patrie : « Allons dit le soldat aux armes ! C’est ma mère, je la défends ! »
On ne peut pas écrire : la Déclaration des droits de l’homme est ma mère, ou même la liberté est ma mère. L’abstraction reste l’abstraction et vouloir en faire un dieu mène au massacre, comme on l’a vu notamment avec les révolutions française et russe, ou plutôt jacobine et bolchevique ! Le grand poète romantique Friedrich von Schiller, auteur des tragédies La Pucelle d’Orléans et Guillaume Tell, a écrit que la barbarie se manifeste lorsque les principes abstraits ruinent les sentiments humains. C’est exactement ce que nous connaissons dans la France d’aujourd’hui.
Un député veut interdire les crèches dans les mairies à Noël, une Cour de justice européenne veut interdire les crucifix dans les écoles, le mot « patrie » est banni du langage politique. Les sentiments traditionnels doivent céder la place à la froideur des seuls principes juridiques abstraits du style de l’interdiction de toute discrimination (sauf par l’argent, bien sûr). Notre société est froide, incapable de réchauffer les cœurs, même lorsqu’il s’agit de la défendre. Seule une compassion de façade est tolérée et il est bien vu de se comporter comme les pleureuses que l’on payait à Rome sur le passage d’un défunt !
On retrouve ce contraste dans l’art officiel. On peut opposer les statues « charnelles », celle de la mère patrie (*) à Volgograd (Russie) ou celle de laMarseillaise de Rude sur l’Arc de Triomphe de Paris, aux statues idéologiques maçonniques : statue de la Liberté à New York ou de la République à Paris !
La République porte un bonnet phrygien qui fut l’insigne principal de la République en 1793 et 1794 sous la Terreur !
Les statues de l’Arc de Triomphe et de Volgograd sont en pleine action : elles appellent les citoyens au combat héroïque. Elles mobilisent les passions pour la défense de la patrie. Elles sont profondément humaines parce que profondément tragiques. Les statues de la Liberté et de la République sont figées, l’une avec un flambeau, l’autre avec un rameau d’olivier, symbole de paix et une Déclaration des droits de l’homme. On est dans l’abstraction. La Liberté est accompagnée d’un poème d’Emma Lazarus qui critique les « pompes » des vieilles civilisations et qui promet aux masses déracinées de s’enrichir au plus vite : « De mon flambeau j’éclaire la porte d’or ». D’un côté des promesses, de l’or, des droits et la paix. De l’autre, l’appel à l’héroïsme et au sacrifice.
L’amour de la patrie, c’est l’amour de sa mère à qui l’on doit sa langue et sa civilisation. Ce n’est pas une idéologie. L’amour est en concurrence avec l’idéologie. L’amour de la patrie coexiste avec le christianisme, comme Jeanne d’Arc en donne l’exemple en France. Par contre, les idéologies supportent mal le christianisme car elles se prétendent, sans le dire, un succédané de religion. L’idéologie aujourd’hui tend à effacer l’amour de la patrie et aussi le christianisme. Pourtant, on a vu ce qu’ont fait les idéologies avec Robespierre, Hitler ou Pol Pot. Dans des circonstances tragiques toutefois, les idéologies froides reculent dans l’opinion et le patriotisme connaît une renaissance. C’est ce qui risque d’arriver dans un futur proche. D’un mal (le terrorisme, par exemple) peut naître un bien (le renouveau des valeurs traditionnelles) : Héraclite avait déjà découvert cela il y a 2600 ans !
A bientôt.
Ivan Blot
1/09/2016(*) Note : Il s’agit d’une sculpture en béton que ses créateurs ont baptisée « L’Appel de la Mère-Patrie » ou encore « La Mère-Patrie appelle ! ». Elle est haute de 85 m et fut inaugurée le 15 octobre 1967 dans la ville de Volgograd en Russie.
http://www.polemia.com/cycle-le-patriotisme-pour-sauver-la-france-conference-n1-ivan-blot/
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Unités dédiées aux djihadistes ou Dame Guillotine ?
Bernard Plouvier
La nouvelle idée à la mode, en France hollando-vallso-cazeneuvienne ravagée par l’islam djihadiste, est de créer des « Unités dédiées à la cure de la radicalisation des musulmans »… c’est toujours mieux que la sottise cazeneuvienne : « Prôner le djihâd n’est pas un délit » !
Certes, dans un pays à l’économie florissante, où les impôts rentreraient à foison et où le budget de l’État serait largement excédentaire, l’on pourrait, plutôt que de multiplier les écoles techniques et les centres de soins spécialisés (dont on a pourtant un urgent besoin), ouvrir de nouveaux centres pénitentiaires pour les candidats-assassins de l’islam. L’ennui est que l’État français est plus endetté qu’un psychopathe hédoniste et que la fraude fiscale est le jeu fort lucratif des multinationales et des « riches » en France.
En outre, nos brillants « chefs » pourraient se documenter auprès des éthologues - les spécialistes du comportement animal - et auprès des comportementalistes criminologues. Ils apprendraient que les comportements humains sont génétiquement induits, donc exceptionnellement rééducables, et ce grâce à l’appel à la faculté humaine de transcendance… l’ennui est que, chez les mahométans, le livre réputé contenir « tout ce qui est utile aux hommes », puisque censé avoir été dicté par l’archange Gabriel à un halluciné illettré du VIIe siècle, exige la pratique du djihâd par tout fidèle d’allah (muslim) en bonne santé.
Certes, pour les esthètes du soufisme, le djihâd représente en principe le combat de l’homme contre ses bas instincts. L’ennui est que les soufis ont très souvent été persécutés par les émirs et sultans, un peu comme l’étaient les pauvres volontaires et les prédicateurs pacifistes chrétiens du Moyen Âge. Surtout, la lecture du coran contredit cette interprétation irénique : c’est bien l’extermination physique des « infidèles » qui est exigée par une dizaine de sourates.
Bref, comment rééduquer des fanatiques religieux, criminels par enthousiasme ? L’Europe a connu des monarques de « droit divin ». Elle connaît désormais des criminels de masse d’ordre divin. On n’arrête pas le progrès, même dans l’absurdité.
Le meilleur exemple de l’inefficacité de cette « rééducation » nous vient d’Irak. Les autorités d’occupation US y ont arrêté, en 2004, Ibrahim Awad (en photo ci-dessus - NDLR), le théologien de la mouvance salafiste, né en 1971. Détenu quelques mois, il a été relâché après avoir promis de se calmer. En mai 2010, ce soi-disant « rééduqué » a succédé au premier émir du tout jeune État Islamique du Kurdistan irakien (ou Daesh), ordonnant de multiplier les attentats, à la fois contre les chrétiens et les Yézidis, lançant l’offensive qui a permis à l’État Islamique d’Irak et du Levant de contrôler le Nord de l’Irak, l’Est de la Syrie et la très riche zone pétrolifère de Mossoul.
Le 29 juin 2014, Awad s’est proclamé calife sous le nom d’Abou Bakr II. Il a été intronisé le 5 juillet 2014, autorisant des femmes et des enfants à tuer au nom d’allah le miséricordieux. Comme « rééducation », on est servi !
Pour revenir à l’État français, officiellement riche de 6 à 7 millions de musulmans immigrés (mais il faut également comptabiliser leurs rejetons nés en France et devenus citoyens français par l’effet du grotesque « Droit du sol », ce qui double ce chiffre), plutôt que de rééduquer, on pourrait renvoyer en terre d’islam, en pays de charî’a, tous les fidèles du prophète, en n’oubliant surtout pas de pratiquer le « regroupement familial ». Hélas, nos frontières européennes sont des passoires et les preneurs de décision n’osent utiliser les rares informations transmises par les services de renseignements français ou européens… sans « service action », un SR ne sert à rien (de Gaulle le savait bien, qui en a d’ailleurs abusé).
Pour protéger efficacement les citoyens français, ce qui devrait être l’occupation primordiale de nos merveilleux « chefs », si dévoués à la Nation française, il reste la bonne vieille méthode : on tue le fou dangereux avant qu’il ne nous tue.
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Marine Le Pen précise son positionnement sur l'avortement
En marge de l'émission "Vie politique", Marine Le Pen répondait sur facebook aux questions des téléspectateurs.Voici ce qu'elle répond à une question sur le droit des femmes :
Quelle est la position du FN quant au droit des femmes ?
"Le Front national n’a jamais eu dans son programme l’intention de revenir sur le droit à l’avortement. Mais il faut mettre en place des politiques qui permettent aux jeunes filles d’avoir d’autres choix : un accès prioritaire à un logement, des allocations qui permettent de garder l’enfant."
Dont acte. On a bien compris désormais le positionnement prudent de Marine Le Pen résumé dans cet interview donné à un journal polonais en 2015 et très intéressant d'ailleurs sur plusieurs points (euthanasie, avortement). Toutefois,pourquoi Marine Le Pen ne reconnaît-elle pas que le programme du FN a évolué sur ce point précis comme le montrent clairement les extraits des différents programmes antérieurs du FN ci-dessous :
Défendre les Français (Premier programme du FN - 1973) :
« Nous voulons que les Français soient responsables de leur vie personnelle. En toute hypothèse, il s'agit d'une agression physiologique qui, même si elle est pratiquée dans les meilleures conditions médicales, laisse le plus souvent des séquelles morales ou corporelles. Nous désapprouvons l'avortement légal libre. Par contre, il serait souhaitable d'aménager la législation actuelle en confiant à une commission médico-sociale le soin de se prononcer sur les cas possibles de l’interruption de la grossesse ».
Pour la France (livre programme de 1985 - page 133) :
"L'Etat finance la mort. Il le fait doublement : d'abord, en remboursant l'avortement, ensuite en apportant des moyens de financement considérables aux associations malthusiennes comme le Planning familial qui donne une mauvaise image de la vie, de la naissance (...) De même, l'Etat n'a pas à organiser ni à payer la mort : c'est pourquoi le Front National propose l'abrogation de la loi Veil du 17 janvier 1975 et, à fortiori, la prise n charge de l'avortement par la sécurité sociale."
Passeport pour la Victoire (1988) :
IVG (….) : « L’avortement a contribué à la diminution des naissances et à la décadence de notre pays (…). Michel de Rostolan, député du Front national – RN de l’Essone, co-président avec Christine Boutin, député UDF des Yvelines, et Hector Rolland, député RPR de l’Allier, du groupe d’étude pour l’accueil de la vie, a déposé plusieurs propositions de loi favorables à la vie et visant à supprimer le remboursement de l’avortement ».
Pour un avenir Français (2002) :
« Il découle du principe précédemment posé que l’avortement, mettant en cause un tiers, l’enfant à naître, ne peut être tenu pour légitime ; quant à la Nation, elle doit pourvoir à sa continuité dans le temps. Allant donc contre le Bien commun de notre pays, les lois sur l’IVG seront abrogées ».
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Hommage du SIEL à Charles Peguy - Discours de Roland Hureaux
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Devant le lobby LGBT, Hillary dévoile sa haine des vrais Américains
Après le Brexit, nous devons appeler de nos vœux la victoire, aux États-Unis, de la vérité face à la haine et au mensonge.
Hillary Clinton vient de commettre une erreur fatale qui devrait lui coûter sa victoire et assurer à Donald Trump son élection à la présidence des États-Unis si ce dernier sait habilement profiter de l’événement. En effet, cette dernière intervenait vendredi dernier devant le parterre LGBT à l’occasion du gala de son comité de soutien Lesbien, Gay, Bi et Trans. Montrant sa véritable nature hétérophobe, anti-familiale et xénophile, la candidate devait insulter copieusement l’électorat républicain de Donald Trump. Jugez-en.
« En général, en gros, vous pouvez mettre la moitié des partisans de Trump dans ce que j’appelle le panier des déplorables », […] « Les racistes, sexistes, homophobes, xénophobes, islamophobes. Et j’en passe. » Pour elle, la seconde moitié des électeurs de Trump est constituée de personnes qui considèrent que le gouvernement les a laissés tomber et souhaitent juste, désespérément, le changement.
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L'islam est-il ou non compatible avec....?
Variation sur un thème. Il est parfois difficile de suivre les raisonnements de Jean-Marie Le Pen et de sa fille Marine sur ce sujet. Il s'avère qu'en fonction de la fin de la question, les réponses sont différentes.
En 1989, Jean-Marie Le Pen considérait que l'islam était incompatible avec l'Europe :
"Je crois profondément que, pour des raisons très profondes,l’islam est incompatible avec la culture européenne… cela ne dépend pas de nous, c’est la charia, c’est le fait qu’il n’y a pas de possibilité dans l’islam de séparer le laïc du sacré, la religion de la politique… et c’est pour cela que je suis un adversaire de la politique d’immigration, en particulier de ressortissants musulmans dans notre pays".
En 2009, Jean-Marie Le Pen estimait au contraire qu'il n'y avait pas d'incompatibilité entre les cinq piliers de l’islam et le mode de vie français :
"A mon sens, aucune. En principe, les religions chrétiennes étaient religions de paix, de fraternité et d’amour. Ça n’a pas empêché les catholiques et les protestants de s’égorger des siècles durant, tel qu’en Irlande aujourd’hui encore."
Côté fille, Marine Le Pen considèrait en 2009 que l'islam n'était pas absolument compatible avec la laïcité :
"Je pense que la France peut être laïque parce qu'elle est chrétienne de culture, et on s'aperçoit d'ailleurs que les pays musulmans ont les plus grandes difficultés à être laïcs. Les pays musulmans qui sont laïcs l'ont été en général par la force [...] La laïcité n'est pas absolument compatible... pas naturelle, avec l'islam, puisque l'islam confond le spirituel et le temporel".
Mais en 2016, Marine Le Pen déclare sur TF1 le 11 septembre que l'islam "laïcisé" (sic) est compatible avec la république :
"Depuis plus d'un siècle, nous vivons en France notre laïcité de manière tout à fait sereine. Ça n'était pas dans le débat public, parce que personne ne contestait que la France a des racines chrétiennes (...) laïcisées par le siècle des Lumières (...) C'est aux musulmans de répondre à cette question.Moi, je crois que oui. Un islam tel que nous l'avons connu, laïcisé par les Lumières comme les autres religions"
Il faut avouer que tout cela n'est pas très clair et n'aide pas à discerner la réalité de l'islam. En avril 1990, le RPR-UMPtenait une plate-forme électorale dont voici une proposition d'alors sur l'islam. Mais ça, c'était vraiment avant...quand la droite était encore un peu de droite :
"L’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français. Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois. C’est à l’islam et à lui seul de [s’adapter] afin d’être compatible avec nos règles."
Avec plus de constance et de précisions, Jacques Bompard répondait en 2009 à Eric Besson qui déclarait l'islam compatible avec la république :
"(...) Cette religion n’est pas compatible avec la démocratie, ni avec la laïcité, parce que c’est une doctrine à la fois politique, économique et même civilisationnelle. C’est donc un absolu, non seulement religieux, mais global, comme le montre l’évolution de la communauté musulmane en France, avec le voile, le haïk, les drapeaux exhibés lors des mariages, les prénoms donnés aux enfants : Oussama ou Djihad, par référence à Ben Laden et à la guerre sainte (...) Il suffit de lire le Coran pour s’en convaincre : à côté de sourates souples et tolérantes, y figurent des sourates autoritaires, un Coran totalitaire avec une clé de lecture que les lecteurs ne connaissent généralement pas : quand deux sourates se contredisent, c’est celle qui a été écrite en dernier qui a autorité sur la précédente. Or toutes les sourates autoritaires ont été écrites après les sourates complaisantes… Voilà pourquoi l’Islam n’est pas intégrable."
C'est sans doute pourquoi Eric Zemmour s'en est pris à nouveau à Marine Le Pen sur LCI. Car parmi les sujets sur lesquels il est en désaccord, il y a l'islam. Voici son positionnement très clair sur RTL où il déclare qu'il n'y a pas de différences entre islam et islamisme, sur Boulevard Voltaire et surtout dans l'émission C à vous, où ses propos ont fait polémique :
"L’islam n’est pas une religion, c’est une loi, une nation (...) Le musulman modéré n’existe pas. Il y a simplement des gens qui appliquent à la lettre [le Coran] et d’autres qui n’appliquent pas à la lettre et savent qu’ils ne sont pas de bons musulmans (...) S’ils sont français, ils doivent se détacher de ce qu’est leur religion"Et qu'en pensent les Français ? 74% pensent que l'islam n'est pas compatible avec les valeurs de la société française et parmi eux, 94% des électeurs du FNpensent de même et ne seraient donc pas en phase avec Marine Le Pen...
L'islam est un vrai sujet désormais incontournable et déterminant pour l'avenir de la France. Il s'agit donc désormais de se former, de lire le coran et de se faire sa propre idée et surtout d'éviter toute tentation conformiste, électoraliste ou consensuelle. Pour vous faire une idée, nous vous renvoyons sur ce post de 2014 Ne parlez pas du Coran, lisez-le ! ou sur cette analyse d'Hilaire de Crémiers ou encore vers les interventions toujours pertinentes de Bernard Antony ici, ici, ici ou ici.
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Les Racines Chrétiennes De l'Europe [ Documentaire Historique ]
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Ivan Rioufol : "Nous sommes en guerre. Il faut donc se préparer à la guerre"
Ivan Rioufol était vendredi 10 septembre en conférence à La Baule afin de présenter son livre « la guerre civile qui vient ». Breizh-info l’a interrogé. Extrait :
"[...] Je n’ai plus confiance en la classe politique en général. Elle est responsable de cinquante ans de déconstructions de la nation, de son peuple, de son unité. Je vois que le FN développe une approche plus réaliste, qui lui donne des ailes. Mais je crois davantage au réveil, à la lucidité et à la sagesse de la société civile. Le peuple raisonnable sait qui est l’ennemi.
Les citoyens, de plus en plus réactifs, ont un rôle important d’aiguillon à jouer. En fait l’ennemi est double : il est bien sûr cet islam totalitaire et conquérant, qui a déjà ses < collabos > chez tous ceux qui croient reconnaître le nouveau prolétaire dans le musulman minoritaire. Mais l’ennemi est aussi au coeur de la caste politique qui persiste à s’aveugler et à vouloir jouer l’apaisement devant ce que j’appelle le nazislamisme.
N’oublions pas que les collaborateurs de Vichy venaient majoritairement de la gauche pacifiste et antiraciste. L’histoire bégaie.
Pour mener une guerre, il faut être deux, et avoir désigné un ennemi. Les Islamistes ont désigné l’Europe mécréante. Mais avons nous désigné l’ennemi ?
Le premier ennemi, c’est nous-mêmes, qui avons cautionné ce monde politique. François hollande a aussi mis beaucoup de temps avant de parler de < terrorisme islamiste >. Mais il faut aller plus loin et désigner l’islam comme le problème à résoudre, sans pour autant désigner tous les musulmans comme boucs émissaires. Il n’est plus possible de soutenir que le Coran serait tombé du ciel, dicté par Dieu. [...]
Quelles solutions pour redonner espoir aux Français ? La « dictature du droit » (pour reprendre l’expression d’E. Zemmour) couplée à « l’idéal républicain » et à la « religion des droits de l’homme » ne sont ils pas les meilleurs moyens de perdre cette guerre civile ? Fait on la guerre avec des bougies, des stylos et des incantations ?
Ivan Rioufol : Nous sommes en guerre. Il faut donc se préparer à la guerre et être plus brutal que l’ennemi, qui ne comprend que la force. Ce rôle doit revenir à l’Etat, dans le respect du droit mais aussi s’il le faut avec le recours à l’armée. Si l’Etat devait se coucher, beaucoup de Français risqueraient de se faire justice eux-mêmes. Les Corses ont déjà lancé l’alerte. [...]"
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Toute la vérité?
Nouvelle incarnation médiatique de ce djihadisme qui frappe notre pays, la main du « Français » Rachid Kassim, membre de l’Etat islamique, apparait de nouveau derrière les menaces d’attentats révélées au grand public ces derniers jours. Selon les enquêteurs il aurait déjà piloté depuis la Syrie le meurtre commis par Larossi Abballa d’un policier et de sa compagne le 13 juin dernier à Magnanville (Yvelines), l’assasinat du prêtre de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) par Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean le 26 juillet. il serait aussi derrière la cellule de femmes jihadistes qui prévoyaient unn attentat près de Notre-Dame de Paris (?), arrêtées la semaine dernière par la police dans l’Essonne. Kassim serait également en contact avec le mineur de quinze ans, assigné en résidence depuis avril, soupçonné de pouvoir « passer à l’acte », et arrêté ce samedi. Invité dimanche du «Grand rendez-vous» Europe 1/iTELE/Les Echos, Manuel Valls a évoqué une « menace (terroriste) maximale (…). Tous les jours, les services de renseignement, la police, la gendarmerie, tous les jours, déjouent des attentats, démantèlent des filières irako-syriennes. »
Changement de tactique, ou impossibilité de dissimuler plus longtemps la réalité, le Premier ministre a fait état non pas de 10 000 islamistes radicalisés présents sur notre sol, chiffre auquel s’accrochait jusqu’alors le gouvernement, mais d’ environ 15.000 djihadistes potentiels vivant chez eux chez nous, auxquels il faut ajouter « 700 djihadistes français et résidents en France, qui combattent actuellement en Irak et en Syrie. » Il est aussi loisible de s’interroger sur les possibles infiltrés qui se mêlent aux immigrés qui veulent gagner l’Europe pour des raisons économiques. Cette seule fin de semaine, 3 400 migrants ont été secourus et débarqués vers l’Italie samedi ont annoncé les gardes-côtes italiens. Les chiffres du ministère de l’intérieur transalpin font état de l’arrivée de 125 000 immigrés sur ses côtes depuis le début de l’année ( 122 000 durant la même période en 2015).
Manuel Valls l’a répété hier « le premier enjeu » de cette élection présidentielle » c’est le danger du Front National ». Non! le premier enjeu de 2017 pour les Français ce n’est pas la menace que font peser Marine et le FN sur les partis dits républicains qui se partagent les fromages du Système. Nos compatriotes eux, attendent certes une politique permettant à la France de stopper le déclin économique, d’enrayer le chômage, mais veulent aussi un Etat fort, assumant ses fonctions régaliennes, capable de protéger leur sécurité, notre identité et notre souveraineté.
Outre-Atlantique, le résultat de l’élection présidentielle de novembre ne sera pas non plus sans conséquence sur nos vies, selon que le « populiste » isolationniste Donald Trump ou la calamiteusepasionaria Hillary Clinton succèdent à Barack Obama. Pour la première fois un sondage national(CNN/ORC), mais il sont réputés peu fiables aux Etats-Unis, publié mardi, donne Donald Trump gagant d’une courte tête. Le site du Nouvel Obs rappelait aussi très justement que « l’avance de deux points de Trump est située dans la marge d’erreur (plus ou moins 3,5 points) et le sondage est national. Or, l’élection américaine se jouant dans les Etats-clés (swing states), il est plus pertinent de s’intéresser aux sondages Etat par Etat. »
Au delà de l’antipathie que sa personne suscite dans une large frange de la population américaine, même si celle-ci est largement tue ou minorée dans « nos » médias conquis quasi unaniment par leprogressisme de Mme Clinton, celle-ci est toujours en butte à de forts soupçons sur son honnêteté. Un récent sondage ABC/Washington Post, indique que seuls 35% des électeurs Américains disent lui faire confiance. Il y a eu l’affaire des courriels lorsqu’elle était à la tête du Département d’Etat qui a déclenché une enquête du FBI, les révélations sur ses liens financiers très troubles avec Goldman Sachs, ses rencontres avec de très généreux donateurs de la Fondation Clinton quand elle était responsable de la diplomatie américaine…
Autre doute, Mme Clinton, comme François Mitterrand en son temps, et comme l’affirme depuis des mois M. Trump, ment-elle sciemment sur son état de santé, elle qui refuse toujours de publier son bilan médical? Lors des commémorations du quinzième anniversaire des attentats du 11-Septembre à New-York, auxquelles ils étaient tous deux présents, Mme Clinton a été victime d’une malaise. Non pas « un coup de chaud » comme elle l’a d’abord dit mais les effets d’ une pneumonie comme a fini par le révéler son médecin. « Chaque fois que je pense à Trump, je deviens allergique » , expliquait-elle jusqu’alors à ses fans sans ses réunions pour expliquer ses quintes de toux…
Pour dire les choses gentiment, nous pourrions dire de Mme Clinton qu’à l’instar de Jules Renardelle aime « la vérité et les mensonges qu’elle autorise ». Jugement qui s’applique aussi aux événements qui ont suivi et entourent la tragédie du 11 septembre 2001. Dans un tweet , Bruno Gollnisch a rappelé hier sa « sympathie totale pour ces victimes civiles » de cet attentat , » comme pour celles de l’US Air Force (1 million ?) Requiescant omnes in pace. »
11 septembre au nom duquel bien des mensonges ont été proférés par les gouvernements américains pour légitimer des interventions militaires qui ont déstabilisé le Proche et le Moyen-Orient, une partie de l’Afrique, avec les effets dramatiques que nous voyons à l’œuvre aujourd’hui; de la même façon que les pseudo armes de destructions massives de Saddam Hussein ont justifié en 2003 une guerre d’agression contre l’Irak avec les mêmes conséquences dévastatrices, pour les Arabes musulmans, les Chrétiens d’Orient, les Africains, les Européens…
Il n’est d’ailleurs pas nécessaire d’adhérer aux » théories du complot » les plus obscures pour en être convaincu. Bruno Gollnisch le rappelait dans un entretien accordé en janvier 2015 au siteplanet.fr: « Il faut savoir aussi que quelquefois l’invraisemblable est vrai et ce qui prouve d’ailleurs que c’est vrai c’est que c’est invraisemblable (…). Le seul complot c’est sur la sureté intérieure et extérieure de l’Etat qui est l’appel à une immigration massive de personnes qui se trouvent en dehors de notre civilisation depuis 40 ans. C’est un complot contre la France. Je suis complotiste au sens zemmourien du terme : dénatalité, immigration massive, ouverture des frontières, libre échangisme, destruction de l’identité française, etc. » Brisons ce complot là en 2017!