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Les trahisons de la droite - Orages d'acier - 25/10/2015
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Grandes manœuvres pour grande mosquée
Depuis la fin de l’année 2015, si riche en assassinats perpétrés, sur le sol français, par des musulmans à l’encontre de citoyens français, le gouvernement algérien, par son ministre des Affaires religieuses, réclame la pleine souveraineté sur la grande mosquée de Paris qu’il subventionne puissamment.
À ce titre, on peut imaginer que les Saoudiens, Qataris, turcs et autres évergètes exotiques, vont prochainement réclamer leur « livre de chair », en l’occurrence la souveraineté sur les mosquées dont ils financent l’érection et le fonctionnement. Ce qui fait un plaisant contraste avec la propriété des églises et cathédrales françaises, que l’État français a nationalisées par la Loi de juillet-décembre 1905, faisant du même coup de la France un pays « neutre » au plan des religions et des cultes.
Il est peu probable que nos dévoués politiciens, encore maîtres de l’État durant quelques mois, fassent voter une loi sur un sujet aussi explosif, avant d’importantes échéances électorales, même si le parti qui a (encore) les apparences du Pouvoir semble très désireux de recevoir des dons d’émirs et de roitelets généreux en pétrodollars… encore qu’avec ces gens-là, il ne faille pas toujours se fier au simple bon sens.
Il peut donc paraître utile de rappeler au Peuple souverain l’article 53 du Titre VI de la Constitution de la Ve République, en date du 4 octobre 1958, un article ni révoqué ni amendé depuis lors. Le Titre VI est intitulé : Des traités et accords internationaux. L’art. 53 stipule : « Les accords relatifs à l’organisation internationale… qui comportent cession… de territoire ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi… Nulle cession n’est valable sans le consentement des populations intéressées ».
En clair, le gouvernement est obligé de demander 1 : l’avis du Parlement, pour l’établissement d’une loi 2 : le consentement de la population… et l’on se moque absolument de celui des musulmans en tant que tels, étant donné que l’État est NEUTRE en matière de culte. C’est donc l’avis du PEUPLE SOUVERAIN en sa totalité que nos brillants maîtres doivent solliciter et seul le peuple souverain peut accorder ou refuser cette cession d’une partie du territoire national.
En outre, quel est l’individu assez niais pour ne pas comprendre qu’une fois devenues aussi inviolables qu’une ambassade, les mosquées de souveraineté algérienne, tunisienne, marocaine, saoudienne, qatari, turque etc… deviendront non seulement des asiles pour terroristes et criminels de la Oumma, mais aussi des centres d’endoctrinement et de formation à la guerre civile… déjà, des mosquées corses servent de salles de sports de combat.
Une grave question se pose : jusqu’où allons-nous descendre dans l’abjection et le reniement de nos valeurs et de notre histoire ?Docteur Bernard Plouvier Synthese Nationale :: lien
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Du carton plein d’Orlando à la loi Travail : Michel Foucault présent ! par Thierry DUROLLE
À la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, la désormais célèbre « Nouvelle Droite » se postait en première ligne du combat des idées. Ses animateurs avaient compris toute l’importance d’un tel combat mais surtout le fruit de ses victoires. En effet, le camp d’en face qui avait, comme souvent à l’époque, un coup d’avance, comptait une pléthore de penseurs et théoriciens ayant pignon sur rue.« Putain » de Saint Foucault. Archéologie d’un fétiche de François Bousquet, rédacteur en chef-adjoint de la revue Éléments, dans une démarche quasi-« zemourienne » de « déconstruire les déconstructeurs » s’attaque à l’un des penseurs les plus représentatifs de la gauche libérale-libertaire en la personne de Michel Foucault.
L’influence de Michel Foucault est considérable bien qu’elle s’exerce principalement dans le domaine du sociétal : comment ne pas penser au lobby LGBT, à la théorie du genre ou à la défense des minorités lorsque l’on parle du chef de file de la « French Theory » ? On ne sait plus si Foucault et son œuvre sont le reflet de la société actuelle ou si c’est la société actuelle qui est le reflet de l’homme et son œuvre. Ce dernier est sujet à une véritable fascination de la part de certains : un « putain » de saint pour les uns, un « putain » de damné pour les autres, à commencer par l’intéressé lui-même… Instable, changeant, toujours sur la brèche, l’homme fut comme au centre d’un vortex à l’allure de chaos primordial : « Le sens flotte sans accrocher au réel, victime de sa propre entropie. Cela s’appelle le chaos. Le jeune Foucault y succomba. » Dans son esprit tout est chamboulé, tout est renversé, inversé; la seule norme c’est l’anomie, serait-on tenté de croire. « Au moment où l’ethnologie allait chercher aux antipodes de l’Autre de la rationalité occidentale, lui le découvrait dans les asiles et les maisons d’arrêt. L’Autre, le Tout Autre, l’altérité radicale – le rebut de la société, dans lequel il célébrait le retour du refoulé dionysiaque. » Cet univers où se mêle surveillance et punition, est « de l’ordre de la névrose obsessionnelle » chez Foucault. Son leitmotiv ? « Jouir sans entraves mais le corps entravé » comme le formule si bien François Bousquet.
L’auteur de Surveiller et Punir effectua par la suite un virage néo-libéral, « sujet si sensible qu’elle donnera naissance, après sa mort, à un courant négationniste parmi ses disciples ». Ce tournant néo-libéral coïncide chez Foucault avec sa période « américaine » où il écumera les bars queer de San Francisco. Émerveillé par le pays de l’Oncle Sam, « un Nouveau Monde qui ne brûle plus ses sorcières, mais les transforme en stars hollywoodiennes ». Son évolution est en réalité somme toute logique : la détestation des limites est l’axiome indépassable du libéralisme, qu’il soit économique ou sociétale. Les limites, « il les détruit toutes, au rouleau compresseur de la dérégulation, inexorablement. Peu importe qu’elle affranchisse les plus riches de leurs obligations ». Ainsi éprouve-t-il « une phobie pour le Léviathan étatique ». En fin de compte le libéralisme pour Foucault « se présente comme le plus prometteur des chantiers : terra incognitaexpérimentale et bouillon de culture hostile à tout encadrement, toute restriction, tout principe de précaution »; il lui offre sur un plateau d’argent « une promesse d’atomisation sociale, d’insécurité culturelle, de désordre. Entropie et chaos – il ne pouvait rêver mieux. Foucault retrouve dans ce système et ces vertus de “ destruction créatrice ” schumpétérienne l’équivalent économique du travail de destruction-déconstruction qu’il mène dans le champ philosophique. Un mélange détonnant débridée, de déconstructionnisme échevelé et de constructivisme forcené ».
Comprendre l’œuvre de Foucault constituera une aide précieuse lorsqu’il faudra opérer à l’autopsie du monde dans lequel nous vivons. Nous pouvons cependant observer les dégâts qu’elle a déjà provoqués, mais aussi les levées de boucliers salutaires. Ce pamphlet est un pavé de plus balancé à la gueule des rejetons de Foucault, mais un pavé en marbre de luxe, taillé avec précision, aérodynamique et qui ne manque pas sa cible. François Bousquet, nous le savions déjà, est quelqu’un de grand talent; son style est un véritable régale. Il n’est ni prétentieux, ni timide mais toujours limpide, concis, et subtil. Une prose d’escrimeur. On se régale certes, mais on apprend aussi beaucoup de choses sur cet homme complexe que fut Michel Foucault. « Putain » de Saint Foucault. Archéologie d’un fétiche est aussi efficace qu’un AR-15, plus facile à dissimuler en boîte de nuit et tout aussi puissant, voire plus !
Thierry Durolle
• François Bousquet, « Putain » de Saint Foucault. Archéologie d’un fétiche, Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2016, 105 p., 15 €.
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Gueniffey : « Robespierre incarne de façon chimiquement pure l'idée de la table rase »
Nous l'avons déjà évoqué, dans Lafautearousseau : Danielle Simonnet, coordinatrice du Parti de gauche, a récemment formulé le vœu qu'une rue de Paris porte le nom de Maximilien de Robespierre. Mais qui était-il ? Dans un intéressant entretien donné à Figarovox [20.06], l'historien Patrice Gueniffey souligne, notamment, la responsabilité que le révolutionnaire porte dans la Terreur. LFAR
Quelle place Robespierre occupe-t-il dans la mémoire républicaine ?
Le consensus républicain sur la Révolution française, au début de la IIIe République, s'est fondé sur l'exclusion de Robespierre du Panthéon des grands hommes de la décennie 1789-1799. Cette interprétation, forgée par les Thermidoriens dès le lendemain de la chute de Robespierre, a été popularisée par les manuels scolaires canoniques (Lavisse, Malet et Isaac) de la Belle Epoque. La IIIe République acceptait tout de 1789 à la chute des Girondins (juin 1793), et triait dans la période qui commence en juin 1793. Elle acceptait Danton et Carnot, qui représentaient la défense nationale, et refusait Robespierre, qui incarnait la guerre civile et la Terreur. Par ailleurs, le culte de l'Etre suprême cher à l'Incorruptible était suspect aux yeux de ces anticléricaux. C'est à l'occasion du centenaire de la Révolution, en 1889, qu'est érigée la statue de Danton place de l'Odéon à Paris. Le représentant de cette sensibilité parmi les historiens de l'époque, c'est Alphonse Aulard.
Pourtant, Clemenceau et Jaurès revendiquaient « l'Incorruptible » ?
Oui, mais l'un était radical et l'autre socialiste, donc beaucoup plus à gauche que les « pères fondateurs » de la IIIe République (Jules Ferry, Jules Grévy, Jules Simon, etc.). Après eux, le PCF va batailler pour réintégrer Robespierre dans la mémoire glorieuse de la Révolution. L'historien Albert Mathiez est l'interprète de cette thèse à l'université. Il célèbre l'Incorruptible en raison même de la Terreur, instrument, à ses yeux, de l'égalité sociale projetée par Robespierre. Et il est vrai que celui-ci préconisait un impôt progressif sur le revenu, idée qui révulsait jusqu'aux Montagnards respectueux de la propriété privée.
Les pétitionnaires qui demandent une rue Robespierre à Paris reprennent donc une revendication classique des communistes ?
En effet, mais sans l'assumer. Le PCF, du temps de sa puissance, réclamait une rue Robespierre à Paris (il y en a, et même une station de métro, dans les anciens bastions communistes) en se fondant sur son action, laquelle incluait la Terreur. Aujourd'hui, leurs épigones demandent une rue Robespierre en alléguant qu'il n'était pour rien dans la Terreur. C'est le paradoxe: ces pétitionnaires rabaissent le rôle historique de l'Incorruptible afin de le défendre. Ils le rapetissent pour le rendre plus présentable. En somme, c'est une réhabilitation de la Terreur qui n'ose pas se revendiquer comme telle, avec des arguments sommaires. Une sorte de Nuit Debout appliquée à l'interprétation de la Révolution.
Sur le fond, Robespierre était-il responsable de la Terreur ?
Robespierre est l'un des responsables, parmi d'autres, de la Terreur qui a débuté en 1793. A l'époque, d'autres (Fouché, Tallien, Barras), envoyés en mission en province, sont beaucoup plus directement responsables de massacres. En revanche, Robespierre est le principal responsable de la Terreur pendant la période qui va de l'exécution de Danton en avril 1794 à sa propre chute en juillet. La loi du 22 Prairial (10 juin 1794), la plus terroriste de la Révolution, est son œuvre et inaugure la Grande Terreur. Elle supprime les rares garanties procédurales encore accordées aux accusés. Et le tribunal révolutionnaire n'a qu'une alternative: l'acquittement ou la mort. Dès lors, la guillotine fonctionne à une cadence exponentielle. Jusqu'alors, les partisans de la Terreur l'avaient justifiée par les circonstances exceptionnelles (la nécessité de punir les ennemis intérieurs et extérieurs). A partir de Prairial, et par la volonté directe de Robespierre, la Terreur devient consubstantielle à la Révolution. La Terreur n'a plus d'objectif précis ni de fin assignée. Son objectif est de paralyser toute opposition, mais elle multiplie aussi les adversaires de Robespierre, qui ont peur pour leur tête. C'est une période où il n'y a plus ni lois ni règles. Le seul enjeu, pour les conventionnels, c'était de rester en vie.
Diriez-vous que la Grande Terreur a été une expérience proto-totalitaire ?
Oui, cette période a vu l'invention du phénomène idéologique tel qu'on le verra ensuite dans d'autres révolutions. Du reste, Lénine s'en est inspiré pour élaborer sa théorie de la conquête du pouvoir et de la terreur comme instrument au service de la révolution. Pour que l'hécatombe se transforme en un massacre sans exemple dans l'histoire, il ne manquait rien: il y avait une idéologie, une rhétorique du bouc émissaire, la paranoïa révolutionnaire, le culte du chef (l'Incorruptible), des comités, des tribunaux d'exception, un système de surveillance et de délation généralisé. Il ne manquait qu'une chose: le parti. Les jacobins, malgré leurs efforts, n'ont jamais réussi à former un parti homogène et centralisé. Heureusement. Ce qui fait le grand intérêt de Robespierre, c'est précisément la responsabilité, en grande partie, de la Terreur. Il incarne, d'une façon presque «chimiquement» pure, l'idée moderne de la révolution et de la table rase.
Grand historien de la Révolution française et de l'Empire, Patrice Gueniffey, ancien élève de François Furet, est directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Parmi ses ouvrages qui ont le plus marqué figure « La Politique de la Terreur. Essai sur la violence révolutionnaire, 1789-1794 » (Fayard, 2000) . Son dernier livre, « Bonaparte » (Gallimard, 862 p., 30€), a reçu le grand prix de la biographie historique 2013.
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Le scandale LuxLeaks, ou la victoire de l'escroc Juncker.
C’est un procès qui est passé (presque) inaperçu, peut-être parce qu’il se déroulait au Luxembourg. Bien qu’un journaliste français ait été poursuivi dans cette affaire, le verdict n’a guère ému le pouvoir ni les partis politiques français qui, depuis quelques jours, ne cessent de déplorer le peu d’amour des citoyens envers l’Union européenne. Pourtant, il aurait dû, si la logique (ou la morale ?) avait été respectée : l’UE ne se veut-elle pas un modèle de justice et de transparence, un Etat de Droit (sans Etat propre d’ailleurs, mais plutôt un ensemble d’Etats) et la terre d’accueil de tous ceux qui fuient les traitements et les jugements inéquitables ?
En fait, le procès concernait ce que l’on appelle des « lanceurs d’alerte » qui avaient signalé un système de fraude généralisée qui a coûté des dizaines de milliards d’euros aux Etats de l’UE au profit de quelques multinationales et banques peu délicates et oublieuses de leur devoir fiscal de solidarité, mais aussi au profit du Luxembourg, membre de l’Union. Trois personnes étaient ainsi traînées devant le tribunal du Luxembourg au nom du « secret professionnel et du secret des affaires », et deux d’entre elles ont été condamnées pour « vol de données, fraude informatique et divulgation du secret des affaires », tandis que le journaliste français était acquitté : comme le signale Le Monde dans son édition du vendredi 1er juillet « Edouard Perrin n’a fait que son travail de journaliste (pour l’émission « Cash investigation » d’Elise Lucet), conclut le jugement du tribunal. Une vision que le parquet du Luxembourg ne partageait pas, estimant que « la liberté d’expression journalistique » ne devait pas primer sur le respect « du secret professionnel », quand bien même il serait le témoin de « pratiques douteuses ». » Ironie du propos du parquet, à l’heure où les administrations et les Etats, mais aussi les banques et les réseaux sociaux ne laissent plus rien de « secret » à la vie privée des familles et des personnes, malgré les protestations de nombreuses personnes qui souhaiteraient conserver un peu de discrétion, voire de pudeur, dans ce monde hyperconnecté…
La condamnation des deux lanceurs d’alerte, elle, nous rappelle aussi que, dans cette Union européenne, ce qui compte d’abord, c’est le profit, l’Argent, les intérêts privés de quelques grandes sociétés ou des actionnaires, plutôt que le bien-être des peuples, la solidarité fiscale et la simple justice sociale.
Est-ce un hasard si cette affaire, débutée il y a quelques années et que l’on a nommée « LuxLeaks », avait « provoqué un vaste scandale qui avait touché jusqu’à Jean-Claude Juncker, l’ancien premier ministre luxembourgeois et actuel président de la Commission européenne » ? C’est ce qu’évoque un livre publié il y a peu sous la signature de Mme Eva Joly et intitulé « Le loup dans la bergerie », livre qui met en cause celui qui est effectivement le président de la Commission européenne alors qu’il devrait être, peut-être en prison, au moins à l’écart des institutions européennes si l’on veut qu’elles aient quelque crédit près des contribuables qui sont aussi des citoyens…
« Le jugement « LuxLeaks » est d’autant plus intéressant qu’il revient sur le débat qui avait opposé, en avril, la société civile à la directive sur le secret des affaires débattue à Strasbourg. Les ONG avaient vivement dénoncé un texte qui menaçait, selon eux, les lanceurs d’alerte. Le tribunal du Luxembourg semble leur donner raison. « La nouvelle proposition de directive sur le secret d’affaires adoptée par le Parlement européen entend encore resserrer le cadre de cette protection du lanceur d’alerte et augmenter la protection du secret d’affaires au niveau européen. » » Ainsi, non seulement la Commission européenne est présidée par un escroc notoire qui a coûté des milliards d’euros aux budgets nationaux des pays de l’Union, mais le Parlement européen, issu du vote des citoyens de l’Union (malgré une forte abstention récurrente), s’en fait le complice en durcissant la protection du secret d’affaires, non pour éviter l’espionnage industriel ou le délit d’initié, mais pour préserver les intérêts de quelques aigrefins de la Finance…
De plus, comme le souligne l’article du quotidien Le Monde, « si ni le droit luxembourgeois ni le droit français ne protègent les lanceurs d’alerte, les juges (du tribunal du Luxembourg) estiment que le droit européen ne le fait, aujourd’hui, pas davantage » : n’est-ce pas incroyable ? Pourtant, c’est bien la réalité et celle-ci ne profite pas au plus grand nombre des Européens…
Cette affaire et ce jugement sont terriblement révélateurs des failles, voire des fautes de l’Union européenne ou, du moins, des institutions qui la régentent. Tant qu’il n’y sera pas mis bon ordre, par l’action des Etats au travers du Conseil européen, ou par celle des parlementaires de Bruxelles et de Strasbourg (mais le veulent-ils vraiment ? Rien n’est moins sûr…), l’Union européenne apparaîtra toujours comme le règne des Puissants et de l’Argent-Maître, et elle ne sera pas aimée des peuples et des travailleurs, de ces gens honnêtes qui peuvent soutenir ou à l’inverse, par leur colère électorale, assommer les institutions et leurs servants, comme vient de le démontrer le récent vote des Britanniques…
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Quand le consul Marius a sauvé la civilisation face aux barbares il y a 21 siècles
Une méditation pour le temps présent, où nous sommes, comme jadis, menacés par les barbares et par une nouvelle barbarie...
En évoquant ce haut fait romain d'il y a vingt et un siècles, l'exploit du consul Caïus Marius, on parle aussi, en réalité, d'aujourd'hui, de notre présent et de ses immenses dangers....
De sorte qu'en racontant ce qui s'est passé hier, c'est une allégorie de notre aujourd'hui qui transparaît.
Notre aujourd'hui réel : inquiétude(s), doute(s), angoisse(s), défaitisme.
Et notre aujourd'hui rêvé, et possible : l'espérance inébranlable, la foi en nos valeurs, la lutte et... la victoire !
Cette évocation a été faite aux Baux, en public et en plein air, dans le cadre d'unRassemblement Royaliste, dans les années 1990. •
Caïus MARIUS from Lafautearousseau on Vimeo
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Le GUD refait surface sur la toile...
Le Groupe Union Défense (syndicat des étudiants nationalistes) vient de lancer son nouveau site d'information. Un site bien fait et respectueux de l'esthétisme maison... Vous pouvez le consulter en cliquant ici.
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Lundi 4 juillet, contre la célébration du Ramadan à la Mairie de Paris : RASSEMBLEMENT A 19 H AU TROCADERO
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"La région Ile de France est le 1er financeur de la marche (des fiertés) et elle en est fière"
Valérie Pécresse semble complètement en phase avec la "marche des fiertés", qu'elle subventionne à hauteur de 25 000 euros. Elle instrumentalise la tuerie d'Orlando, derrière laquelle elle s'abrite pour expliquer pourquoi elle n'a pas osé dire non à un lobby qui représente si peu de Français mais sait si bien terroriser les autres. De quoi Madame Pécresse a-t-elle peur, maintenant qu'elle est élue ?
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Turquie : les marches de l’islam de combat bientôt dans l’Union européenne ?
L’Union européenne meurt d’elle-même, refusant de défendre l’Europe réelle.
Depuis l’Antiquité, l’espace géographique qui correspond à l’actuelle Turquie est un endroit stratégique, zone tampon entre l’Occident et l’Orient. Aujourd’hui, je vais certainement être un peu provocateur en l’écrivant, mais la Turquie ne serait-elle pas devenue une marche occidentale de l’islam de combat ?
Les derniers attentats, qui ont fait au moins 42 morts dans l’aéroport Atatürk d’Istanbul, n’ont toujours pas été revendiqués par l’État islamique, alors même que Binali Yıldırım, Premier ministre turc, estimait que tout laissait à penser que l’organisation terroriste en était coupable. Une attitude pour le moins étrange de la part d’un groupe prompt à assumer les pires exactions, notamment lorsqu’elles sont commises en Europe. Il faut comprendre que l’organisation n’emploie pas la même stratégie en Turquie que dans le monde occidental.


