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l'information nationaliste - Page 6776

  • Face au fondamentalisme islamiste, l’hésitation est fatale

    Une réflexion de Mathieu Bock-Côté - comme toujours pertinente et profonde . Rappelant des principe de sagesse politique perdue. Et venue de Montréal.  

    Les attentats qui ont frappé la Belgique provoquent chez certains d’étranges sentiments : ils se disent las, ils voudraient que cela cesse par enchantement et ils en appellent surtout à la venue sur terre de la Paix, à la manière d’un principe rédempteur venant civiliser les hommes et les empêchant de s’entretuer. Ils voudraient qu’on déclare la Paix à l’humanité, et que chacun, inspiré par ce grand élan du cœur, range ses fusils et ses bombes. Quand une bombe saute dans un métro, ils publient sur les réseaux sociaux des symboles de paix et chantent Imagine ou Give Peace a Chance. Il y a peut-être quelque chose de beau dans cette conviction sincère que l’amour nous sauvera. Il y a aussi peut-être une forme de naïveté aussi exaspérante que paralysante.

    La paix n’aura pas lieu

    Car en attendant la parousie, en attendant cette sublime délivrance, ce ne sont pas les déclarations de paix qui sauveront les peuples et les protégeront mais la résolution à faire la guerre à un ennemi intérieur et extérieur, l’islam radical, qui s’est décidé quant à lui à humilier et soumettre la civilisation européenne. Devant le fondamentalisme islamiste, ses militants résolus et ses convertis qui sont manifestement attirés par sa fureur guerrière et sa cruauté revendiquée, il faut d’abord compter sur de bons services de renseignement, sur des policiers aguerris, sur des soldats d’expérience, sur des frontières efficaces et sur une ferme volonté de le combattre. En un mot, il faut avoir les moyens de se défendre, de le combattre et de le vaincre.

    La guerre. Pour bien des Occidentaux, c’est un gros mot. Et répondre par la guerre à la guerre, ce serait apparemment une réponse simpliste. Nos bons esprits progressistes qui n’en finissent plus d’admirer leur propre grandeur d’âme voudraient qu’on se penche plutôt vers les racines profondes de l’hostilité entre les hommes et refusent de comprendre, parce que cela offusquerait leurs principes, que la violence est constitutive de l’histoire humaine. On peut la réguler, la contenir, la civiliser même : on ne pourra jamais l’éradiquer et en venir à bout une fois pour toutes.

    Nos bons esprits, en un mot, s’imaginent toujours que la réponse militaire à une agression terroriste est une dérive populiste faite pour alimenter les simples d’esprit. Ils souhaiteraient qu’on parle d’exploitation sociale, de lutte à la pauvreté, de dialogue entre les civilisations. Ils s’imaginent que si chacun s’ouvrait à l’Autre, l’humanité se délivrerait des conflits (sans s’imaginer qu’en connaissant mieux l’autre, il se peut qu’on s’en méfie davantage). Ils veulent se réfugier dans la stratosphère des discours généreux et pacifistes pour éviter d’avoir à sortir leurs canons, leurs fusils et leurs blindés. Ils veulent s’extraire du conflit au nom de la conscience universelle  et surplomber les camps en présence. En d’autres mots, ils veulent fuir le réel qui égratigne leurs principes splendides.

    La violence, en quelque sorte, est un fait anthropologique irréductible, et il est sot de croire qu’un jour, les hommes vivront à ce point d’amour qu’il n’y aura plus entre les groupes humains des conflits à ce point profonds qu’ils puissent dégénérer en conflits armés. La guerre est l’expression politique de la violence. Évidemment, d’une époque à l’autre, la guerre change de visage. Aujourd’hui, elle ne se fait plus vraiment en uniforme. Elle prend la forme d’une guérilla s’appuyant sur une cinquième colonne installée dans des forteresses islamistes comme Molenbeek. On a tort de parler du terrorisme en soi. Le terrorisme n’est que le moyen avec lequel les islamistes nous font la guerre.

    La guerre de religion est la plus sauvage d’entre toutes

    On ajoutera qu’il ne s’agit pas d’une guerre classique mais d’une guerre d’éradication qui nous a été déclarée par des fondamentalistes musulmans qui sont prêts à l’ultime sacrifice pour nous rayer de la carte ou nous soumettre à leur Dieu. La guerre de religion est la plus sauvage d’entre toutes parce qu’elle déshumanise radicalement l’ennemi – il est transformé en représentant du diable qui ne mérite pas sa place sur terre. Au vingtième siècle, elle s’est maquillée en guerre idéologique mais il s’agissait encore une fois de rayer de la surface de la planète ceux qui ne communiaient pas à la bonne foi ou de les y convertir de force.

    Entre le fanatisme des enragés d’Allah et le laxisme mollasson des sociétés occidentales, il y a un contraste fascinant et on ne peut que souhaiter que ces agressions à répétition contre des villes et des pays au cœur de la civilisation européenne réveillent leur instinct civique pour l’instant endormi. L’histoire est une source infinie de méditation et de méditations. Ce n’est pas un drapeau blanc qui a stoppé Hitler mais la ferme résolution des alliés à lui faire la guerre pour le vaincre et éradiquer le nazisme. Ce ne sont pas de belles âmes dissertant sur la paix universelle qui ont empêché l’armée rouge d’occuper l’Europe occidentale mais l’armée américaine qui y avait installé ses bases.

    De même, devant l’islamisme, qui bénéficie à la fois de l’appui d’États étrangers et de réseaux bien implantés dans les grandes villes européennes, et qui peut manifestement frapper n’importe quelle cible, qu’elle soit aussi banale qu’une terrasse de café ou stratégique qu’un aéroport, il faudra apprendre à faire la guerre de notre temps. Devant l’ennemi, il faudra moins pleurer et larmoyer qu’être révolté et en colère. Et d’abord et avant tout, il faudra nommer l’ennemi. Non pas « la religion ». Non pas « le fanatisme ». Mais l’islamisme, qui s’est aujourd’hui juré de casser le monde occidental. 

    Le Journal de Montréal

    Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie et chargé de cours aux HEC à Montréal. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) et de La dénationalisation tranquille: mémoire, identité et multiculturalisme dans le Québec post-référendaire (Boréal, 2007). Mathieu Bock-Côté est aussi chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • DANIEL CONVERSANO PRÉSENTE UNE INITIATIVE DISSIDENTE DANS LE SUD-OUEST

    Daniel Conversano s’entretient avec l’un de nos adhérents, le responsable de Narbonne Zone Dissidente, qui présente ses différents projets, implantation militante ou immobilier communautaire,  qu’il prévoit pour son secteur. 

     

  • Journal du Vendredi 25 Mars 2016 : Terrorisme / Un nouvel attentat déjoué ?

  • « Diversité apaisée »

    Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé hier soir que le «Français» Reda K.; qui, selon France info, aurait été condamné par contumace à 10 ans de prison en Belgique pour appartenance à une filière envoyant des djihadistes en Syrie a été arrêté hier soir à Boulogne-Billancourt. Il était semble-t-il en train de préparer un attentat, le suspect étant en possession, selon ses propres déclarations affirme i-télé, «d’armes et d’explosifs». Plus de 75 «Français» en lien avec des activités terroristes ont été interpellés depuis le début de l’année sur notre territoire,  débouchant sur 37 mises en examen et 28 incarcérations. La presse belge nous apprend pour sa part que le Premier ministre Charles Michel a refusé les démissions des ministres de l’Intérieur et de la Justice, Jan Jambon et Koen Geens. Ces derniers  ont demandé à quitter  leurs fonctions  jeudi, après les accusations  sur leur légèreté coupable dans leur lutte contre le terrorisme – voir notre article publié hier. Un terrorisme qui prospère à l’ombre de l’échec de l’assimilation et de son corollaire, l’immigration-invasion, laquelle ne saurait être remise en question  par  les propagandistes des sociétés ouvertes, plurielles et sans frontières. C’est ce  modèle «européen », « bruxellois » qui était encore défendu hier soir par un BHL sur le plateau de l’émission deFrance  2 «Des paroles et des actes».

    Cette incapacité à remettre en cause le dogme cosmopolite, autre signe de la fossilisation intellectuelle de nos vieilles élites, s’étale partout. Significativement, L’Express a publié ces dernières heures sur son site un article consacré à Schaerbeek, ville natale de Jacques Brel, devenue très largement une zone non européenne du « plat pays ». C’est dans cette commune, au nord de Bruxelles que  vivaient les kamikazes qui on frappé le 22 mars.  Pour autant, est-il écrit,  «Schaerbeek refuse d’être comparée à Molenbeek. Habitants et élus soulignent sa diversité apaisée Diversité apaisée ? Cet avis n’est pas partagé par tous les habitants ni pas  les policiers Belges…

    Pour minorer les effets délétères de la trop forte concentration de populations étrangères en un même endroit, la solution choisie  notamment  en France  par nos dirigeants n’est pas de donner un coup d’arrêt ferme à l’immigration massive, au regroupement familial. Non, la «solution» trouvée consiste à disperser cette immigration sur l’ensemble du territoire et notamment dans les zones rurales, les plus excentrées, pauvres, sinistrées par un  chômage qui a encore  battu un record historique  en février, mais  jusqu’alors alors préservées  des joies de la diversité apaisée.

    Notre ami Julien Sanchez, maire de Beaucaire (Gard), reste particulièrement actif   dans sa   dénonciation de cette  politique irresponsable. Julien, qui vient d’obtenir au début du mois du tribunal correctionnel de Nîmes la condamnation de l’enseignante et militante antinationale  Sylvie Polinière, pour l’avoir traité lui et son adjoint Stéphane Vidal de «membres d’un parti raciste et xénophobe»,  s’est rendu le 23 mars dans le village cévenol de Monoblet (Gard).

    Accompagné de plusieurs militants et du secrétaire départemental FN  Yoann Gillet, il entendait protester contre l’arrivée programmée par l’Etat de 22 migrants logés a proximité  dans les locaux d’un futur  Centre d’accueil et d’orientation. Au cours de conférence de presse qu’il a tenu, Julien Sanchez a posé  clairement les termes de l’alternative qui se pose à nos compatriotes : « Il y a bientôt des élections présidentielle et législatives.  Soit on vote pour ceux qui vont nous faire des mini-Calais partout en France, soit on vote pour ceux qui veulent rétablir les frontières et sortir de Schengen, ce qui est le programme de Marine Le Pen.» Comme le disait l’élu frontiste le 13 mars  dans l’émission « La voix est libre » sur France 3, il s’agit de « (stopper)  les largesses avec l’immigration qui arrive, ces avantages auxquels parfois nos retraités n’ont pas droit !»

    Toute laisse à craindre pourtant, note Bruno Gollnisch,  que nous ne sommes qu’au début de cetsunami migratoire, si électeurs français et européens ne se donnent pas des dirigeants capables de rompre avec l’impuissance congénitale des sociaux-libéraux, des européistes bruxellois. Invité jeudi de l’antenne d’Europe 1, Jean-Yves Le Drian a évoqué les conséquences de la destruction de la Libye de Kadhafi en 2011,  programmée par le trio Sarkozy-Juppé-BHL avec le feu vert de Washington et l’appui de l’Otan, livrée aujourd’hui au chaos et aux islamo-mafieux

    Le ministre de la Défense a précisé qu‘environ 800 000 migrants attendaient sur le sol libyen de gagner l’Europe. «Il faut éviter que le trafic de migrants ne renforce Daech par des ressources financières supplémentaires qui lui seraient allouées». La  diversité à son prix.

    http://gollnisch.com/2016/03/25/diversite-apaisee/

  • Racisme : Big Brother en action…

    C’est à des signes comme ceux là qu’on peut mesurer la distance qui sépare nos « élites » officielles et privilégiées, du reste de la population française.

    A leurs yeux , ce qui menace dans notre pays, c’est la montée du racisme et si on n’ y voit pas l’ombre menaçante du Front National derrière , c’est qu’on a pas compris le message. Car bien sûr , il ne s’agit pas du racisme que subissent chaque jour, les jeunes filles dans le métro, les adolescents blondinets à la gare du nord, les personnes âgées dans les moyennes ou grandes surfaces commerciales. On est en droit de se demander , sans sombrer dans la paranoïa qui pourtant nous guette, si tout cela ne s’inscrit pas dans un plan réfléchi et concerté. Doit on encore invoquer les tendances lourdes de ceux qui construisent le nouvel ordre mondial ? Michel Onfray parle de la présence de 8 millions de musulmans dans notre pays, mais il ne faut surtout pas dire invasion ou grand remplacement. Plus les terroristes terrorisent et plus on nous alerte sur la montée du racisme. [....]

    Olivier Dejouy et Laurent Obertone

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Racisme-Big-Brother-en-action

  • C'est notre devoir d'offrir une sépulture digne aux Vendéens de 1793

    Lu ici :

    "En 2009, à l'occasion des travaux d'extension d'un centre culturel au Mans, les ossements de centaines de victimes des combats des 12 et 13 décembre 1793 ont été découverts, enterrées à la hâte dans des fosses communes. Il s'agit majoritairement de combattants vendéens de la Virée de Galerne.

    A l'issue des travaux scientifiques menés par Elodie Cabot, anthropologue, l'avenir de ces 154 squelettes exhumés s'est à nouveau posé.

    « A la recherche d'un lieu symbolique et commémoratif, la Chapelle du Mont des Alouettes, appartenant au Diocèse de Luçon, est apparue rapidement  pour de nombreux Vendéens comme un lieu consensuel », explique Henry Renoul en charge du projet. Ce lieu viendrait compléter d'autres sites évoqués « le Mémorial de Vendée aux Lucs-sur-Boulogne, dédié aux victimes des colonnes infernales, et Saint-Florent-le-Vieil où les généraux vendéens Cathelineau et Bonchamps sont enterrés ».

    L'Association des Descendants des Chouans et des Vendéens, les Vendéens de Paris, Vendée Militaire, Vérité pour la Vendée ont fait connaître publiquement leur préférence pour le Mont des Alouettes.

    Pour Véronique Besse, « c'est notre devoir d'offrir une sépulture digne à ces Vendéens de 1793. Le Mont des Alouettes est un lieu parfait pour leur rendre hommage : un lieu de mémoire reconnu et chargé de symboles. Il est donc normal que la Ville des Herbiers soutienne ce projet ». Un projet également soutenu par Philippe de Villiers, ancien Secrétaire d'Etat à la Culture et Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet.

    Propriétaire de la chapelle, l'association diocésaine de Vendée, par la voix de Mgr Castet, évêque de Luçon a manifesté son intérêt pour « le site spirituellement très significatif du Mont des Alouettes ».

    Christophe Rabiller, architecte vendéen, travaille actuellement sur le projet. Selon ses premières réflexions, une crypte d'environ dix mètres cube pourrait être creusée dans le sous-sol de la chapelle des Alouettes. Ceci est d'autant plus facilement réalisable que la chapelle est bâtie en grande partie sur un remblai. Une vitre épaisse constituerait le plafond de cette crypte et l'allée centrale du sol de la chapelle. Tout autour de cette fosse, les cercueils des 154 squelettes et au fond, sur un miroir, 154 bougies lumineuses s'y réfléchiront.

    « Une structure associative pour recueillir les fonds vient d'être créée. Dès que tous les signaux sont au vert, nous lançons la souscription publique », conclut Henry Renoul."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/03/cest-notre-devoir-doffrir-une-s%C3%A9pulture-digne-aux-vend%C3%A9ens-de-1793.html

  • Belfast. Le drapeau de l’IRA refait son apparition à Falls Road

    A l’occasion des commémorations du centenaire de l’insurrection irlandaise, le drapeau de l’IRA, l’armée révolutionnaire irlandaise, a fait son apparition dans Falls Road, le bastion nationaliste de West Belfast. Plus précisément celui du Second Bataillon de la Belfast Brigade (fondée en 1969) affilié à l’IRA provisoire. 
    Les drapeaux ont été accrochés sur des lampadaires du district de Lower Falls (quartier nationaliste) mais également jusqu’à Barack Street , à proximité du centre-ville de Belfast, en « zone neutre ». Ils l’ont été, assurent les instigateurs de cette action, à l’approche des défilés qui se tiendront notamment dimanche prochain à Belfast, défilé qui verra des vétérans de l’IRA marcher dans les rues de la ville à l’occasion du centenaire de la révolution irlandaise. Ils devraient être retirés après les commémorations. 
    Dimanche soir, certains de ces drapeaux auraient été enlevés et exhibés sur des réseaux sociaux en guise de trophée – probablement par des sympathisants loyalistes qui se sont toujours opposés à l’IRA durant la guerre civile en Irlande du Nord. Ces actions font craindre des fortes tensions, voire des incidents, entre communautés, à l’approche des commémorations. 
    « C’est important de se souvenir, localement, de ceux qui appartenaient à la D Company – D Coy » indique un homme qui revendique la pose de ces drapeaux au Belfast Live. « Tous les ans, il y a une parade à Pâques en hommage à la D Company, avec des vétérans, mais cette année nous avons rajouté les drapeaux en plus. C’est le même que celui qui est déployé durant la parade colorée les autres années. Plusieurs personnes disent que nous cherchons l’incident en le mettant jusqu’à Barrack Street mais ce quartier était surveillé par la D Company , nous n’allons pas simplement nous arrêter à Divis Tower comme certains le disent. Nous n’avons pas le droit de les oublier. Nous enlèverons ces drapeaux après Pâques.» explique celui qui ne se revendique pas de l’IRA mais qui veut leur témoigner du respect, pour leurs actions durant les Troubles. 
    Le Sinn Fein – le parti de la gauche nationaliste irlandaise – nie également toute implication dans le déploiement de ces drapeaux et pense que ceux qui ont posé les drapeaux auraient dû s’arrêter à Divis Tower . 
    Du côté unioniste William Humphrey, représentant du DUP (Démocratic Unionist Party) condamne fermement : « Je condamne l’érection de ces drapeaux qui glorifient le terrorisme et les terroristes. Il ne peut y avoir en aucune façon un prétexte historique à cette provocation. Il est particulièrement irritant de voir qu’ils ont été érigés à un carrefour très fréquenté à proximité du centre-ville. C’est clairement une tentative pour déclencher des tensions. Il n y a pas de place pour ce type de drapeaux dans nos sociétés modernes, et tout le monde devrait le condamner. Je demande leur enlèvement.» 
    La tension semble être montée d’un cran ces dernières semaines en Irlande du Nord ; activisme d’une nouvelle IRA, annonce d’une importante marche loyaliste dans une cité à majorité catholique (Lurgan) le lundi de Pâques, oppositions et tensions entre loyalistes et nationalistes irlandais en marge de la Saint-Patrick. Le week-end de Pâques ne s’annonce pas placé sous le signe de la réconciliation entre les deux communautés qui se partagent une partie de l’Ulster.

  • L’Etat trouve encore 500 000 € pour accueillir 140 migrants près de Lyon

    LYON (NOVOpress) : La Verpillière est une ville de 6 000 habitants située dans l’Isère, à une vingtaine de kilomètres de Lyon. Elle est limitrophe de Saint-Quention-Fallavier, célèbre dans le monde entier depuis que, en juin 2015, l’islamiste Yassin Salhi y a décapité un chef d’entreprise. Autant dire que l’état d’esprit de la population n’est pas à l’accueil de tous les migrants du monde…

    L’Etat vient pourtant d’annoncer au maire UDI de La Verpillière, Patrick Margier, que le Centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada), fermé en 2013 pour insalubrité, allait être rouvert, alors que la ville s’était portée acquéreuse du site. L’élu vient d’en informer son conseil municipal : « À l’automne prochain, 140réfugiés (dont 60 % de familles), venant de Syrie et d’Irak, seront affectés au Cada. Ce dernier va être restauré, pour un montant estimé à 500000 €, les travaux sont lancés. »

    Et qui dit familles dit enfants… « Le maire a ajouté, relate Le Dauphiné, que les écoles vulpilliennes ne pouvant recevoir le nombre d’enfants annoncé, la préfecture recherche des places dans les écoles des communes environnantes. »

    En réalité, le maire centriste n’a pas voulu – pensant peut-être à sa future réélection – qu’un afflux d’enfants dans les écoles primaires entraîne une augmentation des dépenses, donc des impôts locaux. Il avait fait entériner par la préfecture, dès janvier dernier, que « l’accueil de migrants ne doit pas impacter le contribuable vulpillien ». A charge aux communes des alentours de se débrouiller.

    http://fr.novopress.info/199816/letat-trouve-encore-500%E2%80%89000-e-accueillir-140-migrants-pres-lyon/