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l'information nationaliste - Page 7272

  • Marion Maréchal-Le Pen : "J'étais contre l'exclusion de mon grand-père"

    C'est ce que Marion Maréchal Le Pen  a déclaré à Digne selon le quotidien La Provence :

    "J'étais contre l'exclusion de mon grand-pèreJ'en ai parlé longuement avec MarineC'est s'ouvrir la porte à de nouveaux ennuis. Un congrès physique après les régionales me semble plus légitime. J'aurais préféré un temps mort"

    Elle considère en outre que Jean-Marie Le Pen ne se serait pas présenté face à elle en PACA :

    "Il a voulu faire un coup de poker, mais il n'ira pas. Il n'est pas compris par les sympathisants. Je ne crois pas qu'il ait envie d'y aller"

    Philippe Carhon

  • L’exemple tchèque démontre que la crise de Calais est entretenue par le gouvernement Valls

    Depuis quelques jours, la crise de Calais s’est aggravée. Des milliers de clandestins venus d’Afrique et d’Asie tentent quotidiennement de passer illégalement au Royaume-Uni en empruntant l’Eurotunnel, en risquant parfois leur vie et en provoquant de graves perturbations. Cette situation pourrait-elle être résolue par les autorités ou bien est-elle entretenue sciemment par les autorités françaises ? L’exemple tchèque démontre que la fermeté est la seule solution à adopter et qu’un État doit se donner les moyens de faire respecter sa souveraineté et ses frontières.

    Les migrants tentent coûte que coûte de passer au Royaume-Uni parce qu’ils sont conscients que le libéralisme anglo-saxon est beaucoup plus laxiste que la France dans sa lutte contre le dumping social et qu’ils peuvent y trouver plus facilement du travail. D’autres facteurs tels que le communautarisme, qui leur permet plus facilement de résider dans un territoire sans y faire la demande d’un permis de séjour, et des considérations linguistiques, jouent un rôle certain dans cette déferlante migratoire par le tunnel.

    Dimanche dernier, ce ne sont pas moins de 1 700 clandestins qui ont tenté de pénétrer dans le tunnel. Apparemment ils ne craignent pas vraiment les forces de l’ordre puisqu’ils se permettent de jeter des pierres sur les CRS qui sont parfois blessés à la tête. Ils ne sont pas arrêtés, où alors que très brièvement car ils retentent la traversée dès qu’ils peuvent.

    L’exemple tchèque

    La République tchèque n’est pas une destination privilégiée des demandeurs d’asile, elle est avant tout un lieu de passage pour l’Allemagne, la France ou d’autres pays dont les prestations sociales attirent fortement les migrants. Lorsque les autorités tchèques arrêtent des clandestins, ils les envoient dans des centres de rétention et ne sont pas lâchés dans la nature comme c’est le cas en France ou dans d’autres pays. Une centaine de migrants, qui ont commencé à protester violemment contre leurs conditions de détention, ont trouvé face à eux la police anti-émeute tchèque qui a vite pacifié les lieux.

    Comme la plupart des peuples européens, les Tchèques sont réticents à accepter des migrants provenant d’Afrique ou d’Asie. La différence avec la France c’est que les autorités tiennent là- bas un langage de fermeté bien plus en phase avec les aspirations populaires que celui adopté par les autorités françaises. Le président tchèque Zeman s’est adressé à ces migrants sans craindre quelconque critique des tenants de l’idéologie droit-de-l’hommiste :

    « Première chose : personne ne vous a invités ici. Deuxième chose : comme vous êtes déjà ici, vous devez respecter nos règles, tout comme nous respectons les vôtres quand nous allons dans vos pays. Enfin, troisième chose : si cela ne vous plaît pas, allez-vous en ! »

    La République tchèque est également prête à envoyer 1 500 soldats à sa frontière sud pour renforcer la surveillance des frontières du territoire national.

    Que fait le gouvernement français ?

    À Calais la situation est évidemment bien plus grave qu’en République tchèque, les Calaisiens sont confrontés à des clandestins qui arpentent les rues et dont la situation précaire laisse craindre qu’ils ne commettent encore plus de violences que par le passé. Le gouvernement français ne fait pratiquement rien, ce ne sont pas les 120 policiers supplémentaires envoyés par Cazeneuve qui pourront endiguer la situation, surtout s’il n’y a aucune volonté politique pour mettre fin à ce chaos.

    Si la République tchèque, pays de dix millions d’habitants au pouvoir économique bien moindre que celui de la France, est capable de faire respecter ses lois face aux migrants illégaux, n’y a-t-il vraiment pas de solution à Calais ? Pourquoi le gouvernement français n’envoie-t-il pas l’armée pour arrêter ces illégaux qui ont constitué de véritables camps de fortune qui n’ont rien à envier aux bidonvilles indiens ?

    C’est tout simplement parce que Manuel Valls, en bon valet du projet mondialiste, refuse d’aller à l’encontre de la volonté de ses maîtres. S’il agit de façon ferme et résolue, il risque de se faire taper sur les doigts pour avoir entravé le trajet des migrants dont le passage à travers l’Europe ne pourrait se faire sans une complicité des plus hautes sphères du pouvoir. L’immigration incontrôlée permet de pratiquer le dumping social à outrance, d’occuper le peuple qui s’agace chaque jour un peu plus du parasitisme de certains migrants, et d’éviter de porter une attention trop grande sur la délinquance en col blanc.

    L’attitude de Manuel Valls n’est rien de moins qu’une soumission intégrale aux thèses de Jacques Attali pour qui la France est un hôtel. Et, comme toujours, c’est le peuple français qui est sommé de payer la note, sans même avoir profité de la chambre.

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-exemple-tcheque-demontre-que-la-crise-de-Calais-est-entierement-entretenue-par-le-gouvernement-34360.html

  • Nominoë, père de la nation bretonne.

    Au début du IXème siècle, l'Empereur Louis Le Débonnaire décida pour faire face aux révoltes incessantes des Bretons, de nommer à leur tête un homme de leur peuple et de leur langue qui, sorte de gouverneur, administrerait le pays pour le compte de l'empire. Son choix se porta sur un prince du nom de Nominoë, auquel il attribua les titres de "missus imperatoris", envoyé de l'empereur, et de "Dux in Brittania", chef de Bretagne. 
    L'administration de Nominoë en Bretagne fut bénéfique : il imposa à tous son autorité, assura la paix et favorisa la colonisation bretonne de la région située entre la Vilaine et le golfe du Morbihan. A la mort de Louis Le Débonnaire (840), l'empire carolingien se disloqua : Lothaire conserva le titre d'empereur mais dut partager l'empire avec ses deux frères, Charles le Chauve et Louis Le Germanique. A Charles le Chauve échut la majeure partie de la Gaule sous le nom de Francie Occidentale à laquelle fut attribuée la suzeraineté sur la Bretagne.

    Après bien des hésitations, Nominoë entra en rébellion ouverte contre Charles le Chauve, Roi de Francie ; après quelques rencontres indécises, les Bretons furent victorieux à Ballon près de Redon en 845. La victoire de Nominoë devait assurer l'indépendance de la Bretagne. Charles le Chauve, après une nouvelle tentative, infructueuse, pour soumettre les Bretons, signa la paix en 846. Mais la guerre ayant finalement repris, Nominoë s'empara de la Marche de Bretagne ; par la conquête des pays de Rennes et de Nantes, il donna à la Bretagne des frontières que l'histoire allait consacrer. Mais il les dépassa largement : la lutte se poursuivant, il envahit l'Anjou et le Maine ; il était rendu à Vendôme, lorsque la mort le surprit le 7 mars 851.
    Par sa politique et ses victoires, Nominoë donna à la Bretagne son unité géographique, des institutions durables et une indépendance qui allait perdurer, avec des hauts et des bas, jusqu'en 1532. C'est pour cela que Nominoë, premier Roi de Bretagne, a bien mérité le titre de "TAD AR VRO", Père de la patrie que lui ont donné les historiens du siècle passé. 
    (d'après Histoire de la Bretagne, Skol Vreizh).

    http://racinescharnelles.blogspot.fr/2010/11/nominoe-pere-de-la-nation-bretonne.html

  • Emmanuel Ratier a rejoint les oies sauvages par Pierre VIAL

    Un grand Résistant Identitaire s’est éteint ce 19 août 2015…

     

    Emmanuel Ratier présent !

     

    Nous, ses Amis, nous l’appelions Manu. On se connaissait depuis toujours. J’ai, dans mes archives, la collection de Fanal, bulletin ronéotypé incandescent que Manu réalisait alors qu’il était lycéen à Rouen. Il a été partie prenante de toutes nos aventures, de toutes nos – nombreuses – folies, nous qui sommes toujours restés les Don Quichotte de nos quinze ans. Jean Mabire avait pour Manu une grande estime (et il ne la distribuait qu’à bon escient…).

     

    Pour beaucoup, Emmanuel Ratier c’est Faits et Documents, fruit d’un infatigable travail de bénédictin, accumulant des informations qui étaient autant de munitions pour notre camp. J’avais coutume de dire qu’Emmanuel avait, dans le genre, fait encore mieux qu’Henry Coston. Le compliment n’était pas mince et Manu le prenait pour tel, avec cette modestie qui, avec sa permanente gentillesse, le caractérisait.

     

    Homme de travail et d’action, homme d’un courage aussi tranquille qu’imperturbable, Manu faisait face aux aléas de la vie avec la sérénité qui appartient à ceux qui ont le sentiment de mettre en application la vieille maxime des temps de la chevalerie médiévale : « Fais ce que dois ».

     

    Chercheur dans l’âme, Manu avait réalisé de magistrales études sur les groupes de pression qui sont les véritables maîtres du jeu dans notre soi-disant démocratie. Avec, en 2011, un monument : Au cœur du pouvoir. Enquête sur le club le plus puissant de France (éditions Facta). Tous les journalistes un tant soit peu informés pillent allègrement – sans bien sûr jamais le citer – ce livre consacré au Siècle, ce cercle où se retrouvent, copains comme cochons, les puissants du monde de la politique et de l’économie, qu’ils soient censés être de droite ou de gauche (étiquettes destinées à amuser les gogos).

     

    Sachant qu’un livre est une arme, Manu avait réussi la gageure d’installer au cœur de Paris une librairie politiquement très incorrecte, la Librairie Facta, visée à plusieurs reprises par des attentats terroristes (dont les auteurs, parfaitement connus des services de police, n’ont bien sûr jamais été inquiétés…). Les camarades de nos provinces de passage à Paris savent trouver chez Facta de quoi faire provision de saines lectures.

     

    Mais je ne veux surtout pas oublier que Manu fut avant tout un militant (c’est pour moi, n’en déplaise à certains, le plus beau des compliments car le militant c’est, étymologiquement, un « combattant »). Militant, Manu le fut partout et toujours, y compris dans ces camps de mouvements de jeunesse où il tint souvent le rôle, aussi ingrat que vital, de cuistot. Je l’ai vu, heureux comme un pape, en voyant que son rata était apprécié de jeunes estomacs affamés (mais aussi par les anciens venus constater que la relève était assurée).

     

    Le meilleur hommage qu’on puisse rendre à Manu est de continuer le combat, avec ténacité, comme il l’a toujours fait, contre vents et marées. Et nous savons qu’il marche en esprit dans nos rangs.

     

    Salut, Manu. Rendez-vous au Walhalla, en compagnie de tous nos vieux camarades.

     

    Pierre Vial, président de Terre et Peuple

     

    • D’abord mis en ligne sur Terre et Peuple, le 20 août 2015.

    http://www.europemaxima.com/

  • Repas de substitution : le djihad se nourrit de laïcité

    Les Français ont peur de l’irresponsabilité coupable des politiques plus encore que des élucubrations mahométanes. La logique de consensus des "pacifistes" les tétanise, celle de la collaboration qui installa naguère le régime de Vichy.

    Rentrée prochaine oblige, la crispation s’exacerbe autour du porc à la cantine. La circulaire de 2011 est pourtant limpide : « Le fait de prévoir des menus en raison de pratiques confessionnelles ne constitue ni un droit pour les usagers ni une obligation pour les collectivités. » La laïcité devait préserver la paix civile et l’ordre public, mais chacun en brandit un ersatz à sa convenance. L’irrespect ne vient pas d’une « religion » par définition spirituelle, intime et inoffensive, mais de l’idéologie agressive des théocraties orientales : cet islam politique qui revendique sournoisement ses conquêtes sous l’étendard d’une laïcité halalisée faite de hijabs au vent, sinistres niqabs, inflation de mosquées, prières de rue, exigences et victimisation indécentes…

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  • MLP vs JMLP : "dans le peuple français, ils sont encore nombreux ceux qui pensent ou sentent qu’il y a des choses qui ne se font pas"

    Le billet de Bernard Anthony : 

    "D’abord ce qui suit :

    1° J’ai désapprouvé les regrettables réitérations par Jean-Marie le Pen d’un « détail » qui n’en fut pas un et je pouvais comprendre l’irritation de celle à qui il a transmis sa succession politique.
     
    2° Je ne puis guère regarder la manière dont on vient de l’éjecter du Front National sans me souvenir des conditions de ma propre éviction en 2004 par le secrétaire général du parti, Louis Aliot.Voyant bien que si j’avais été le premier sur la liste des « indésirables », je n’allais pas être le dernier, je qualifiais alors Louis, auquel je n’avais jusque-là, dans notre région de Toulouse, jamais témoigné que de l’amitié, du sobriquet de « Loulou la purge ».
     
    Sans le moindre esprit de vindicte, je ne puis que me rappeler aujourd’hui à des seules fins d’explication analogique, que Jean-Marie le Pen m’avait alors déçu en faisant semblant de croire au prétexte invoqué par Louis Aliot pour m’exclure du FN, celui d’un retard de cotisation, ce que démentait tout bonnement la date de ma carte d’adhérent…
     
    Jean-Marie le Pen d’abord, et plus tristement encore son avocat qui avait été aussi le mien, Wallerand de Saint-Just, me refusèrent de pouvoir m’exprimer devant les instances d’arbitrage et de discipline du FN.  Wallerand de Saint-Just savait il est vrai fort bien que si je suis toujours prêt à batailler judiciairement contre les ennemis de notre patrie et de nos valeurs sacrées, je n’aurais pas eu le cœur de le faire contre le mouvement auquel je me suis longtemps consacré et encore moins contre son président.
     
    Je regarde aujourd’hui le déroulement de sa propre élimination du parti dont il a été, lui, pendant quarante ans, le créateur et le chef. Elle se fait au mépris de toute piété filiale par sa fille après qu’il lui en ait transmis l’héritage. Je trouve cela indigne.
     
    Marine le Pen aurait pu en effet simplement et dignement exprimer sa ferme opposition aux regrettables déclarations renouvelées de son père, marteler qu’elles n’engageaient nullement le Front National. Cela lui aurait évité de perpétrer un parricide politicien qui demeurera sur elle, quel que soit son avenir, comme une tâche indélébile. Et le fait d’avoir fait exécuter son père en se gardant, avec M. Philippot, d’être présente à l’hallali, ajoute à la misère du procédé.

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    Lahire