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l'information nationaliste - Page 7864

  • Manifs en Allemagne : les médias n’en parlent pas

    C’est très peu commenté par les médias français. Et pour cause…

    Une manifestation populaire, quasi spontanée du peuple allemand contre l’islamisation ? Ce ne peut être que des nazis, des nostalgiques du IIIe Reich ! Ce genre de réduction ad Hitlerum, tellement facile, surtout en Allemagne, permet de disqualifier d’office ceux qui ont le malheur de ne pas vouloir céder au remplacement de leur population par une autre…

    Mais de quoi parlons nous ?

    Ces manifestations populaires sont l’œuvre d’un mouvement spontané baptisé Pegida, en allemand, une abréviation de « Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes », c’est-à-dire patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident. Initiées en octobre dernier, ces manifestations ne rassemblaient au départ que quelques centaines de personnes, avant de croître très rapidement pour attendre des rassemblements de milliers d’Allemands ces derniers jours dans de nombreuses villes du pays.

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  • La dictature des juges vient d’Amérique

    Il y a peu, Polémia présentait à ses lecteurs un communiqué de presse émanant du premier parti suisse, l’UDC, qui s’indignait de voir les droits démocratiques helvétiques se restreindre, bridés par des juridictions étrangères, en la circonstance européennes. Le journaliste français Hannibal nous livre une théorie du « Gouvernement des juges » telle qu’elle se développe aujourd’hui en France. Polémia

    Hannibal, journaliste, essayiste, écrivain.

    « Il existe donc une caste de grands sages qui s’arrogent le droit de s’occuper de tout, de prendre tous les pouvoirs, sans rendre de compte à personne qu’à leurs pairs. Les juges contrôlent l’exécutif, remplacent le législatif, arbitrent enfin les comportements politiques et sociaux. »

    Le gouvernement des juges progresse en France à grands pas. Plusieurs signes l’indiquent. Une crèche construite dans le hall du Conseil général de la Vendée a été interdite par le Tribunal administratif de La-Roche-sur-Yon sur plainte du président de la Libre Pensée locale. Cela a suscité l’ironie des uns, l’indignation des autres et la satisfaction des « laïcs ». Nul n’a relevé toutefois le poids que pèse l’institution judiciaire dans les questions religieuses et politiques sensibles, même quand celles-ci se cristallisent sur des objets apparemment anodins comme une crèche ou un voile.

    Même poids indu, dans l’affaire de ce malade dans le coma à Chalons-en-Champagne, Vincent Lambert, que sa femme et une partie de sa famille désiraient débrancher alors que ses parents ne voulaient pas. C’est le Conseil d’Etat qui a statué : le juge administratif acquérait ainsi de fait le droit de vie et de mort sur un homme, et contribuait à fixer le droit de l’euthanasie par sa jurisprudence. Les voies de droit étant épuisées en France, le Conseil d’Etat étant la cour suprême en matière administrative, les parents se sont pourvus devant la Cour européenne des droits de l’homme, ses arrêts s’imposant aux droits nationaux. On contourne les juridictions nationales pour s’en remettre à un arbitre supranational : on avance ainsi vers la gouvernance mondiale, et l’on continue à se mettre dans la main des juges.

    Notons encore un autre exemple flagrant de l’extension du domaine de ceux-ci : les poursuites contre Marine Le Pen pour avoir comparé l’empiètement sur le domaine public des prières de rue à une occupation. Lorsque les députés européens ont levé son immunité parlementaire, Henri Guaino a déploré ce qu’il a nommé la « judiciarisation de la politique ». Le terme méritait d’être précisé : il ne s’agit nullement de reprocher à la justice de condamner un politique s’il a volé, tué ou pour tout autre crime et délit de droit commun, mais lui interdire de s’immiscer dans l’activité politique, comme l’a précisé le député UMP :

    « Le juge n’a à juger ni de l’opportunité des décisions politiques, ni de toutes les paroles prononcées, même excessives, même scandaleuses, même honteuses, par les hommes politiques et les élus. Ça, c’est au peuple d’en décider. »

    On ne saurait mieux dire. Tout le monde a applaudi quand les juges italiens ont mis leur nez dans les affaires d’une démocratie-chrétienne pourrie pendant l’opération Mani Pulite, et nous avons rêvé que les nôtres en fissent autant en France, mais l’on s’aperçoit, hélas, qu’une fois entrés dans une maison pour, ou sous prétexte de, débrouiller un scandale financier, les juges s’y ébattent ensuite en terrain conquis, sans égard pour le droit ni la limite de leurs compétences.

    Une judiciarisation qui mène à la confusion des pouvoirs

    Cette judiciarisation mène à la confusion des pouvoirs, le judiciaire s’immisçant dans l’exécutif, comme au Conseil général de la Vendée. On arrive aussi à des situations cocasses, comme celle du Conseil d’Etat : il rend des arrêts souverains qui font autorité et jurisprudence, alors que les nominations y sont politiques, et les membres pas toujours magistrats ni même juristes ! Celle du Conseil constitutionnel, qui juge de la constitutionnalité des lois et en retoque souvent l’une ou l’autre, est encore pire : il a pris l’habitude de statuer non en fonction des articles de la constitution, qui ont une portée juridique précise, mais en interprétant à sa manière son préambule, texte philosophique. En d’autres termes, une assemblée de neuf sages choisis pour les bons et loyaux services qu’ils ont rendus, peut déposséder la représentation nationale de sa faculté souveraine de faire la loi, par une simple interprétation extensive et personnelle d’un texte philosophique ! La confusion est telle que le juge prétend aussi se faire législateur. Ainsi le fameux arrêt Perruche, rendu le 17 novembre 2000 par la Cour de cassation solennellement réunie en assemblée plénière, a-t-il donné le droit à un enfant né handicapé de porter plainte contre ceux qui ne l’avaient pas avorté : ici l’aberration mentale s’ajoute à l’usurpation. Cet arrêt était malgré tout trop en avance, et il n’a finalement pas fait jurisprudence, mais ceci est une autre histoire : il a bien été rendu.

    Il existe donc une caste de grands sages qui s’arrogent le droit de s’occuper de tout, de prendre tous les pouvoirs, sans rendre de compte à personne qu’à leurs pairs. Les juges contrôlent l’exécutif, remplacent le législatif, arbitrent enfin les comportements politiques et sociaux, et cela sans recours d’aucune sorte. Le peuple ne saurait à aucun moment faire valoir sa volonté contre cette confrérie noire – il est tout juste bon à voir apparaître sa photo sur le mur des cons. Et il n’y a plus d’appel au roi. Saint Louis ne siège plus sous son chêne. Symboliquement, le Parlement a officiellement restreint le droit de grâce présidentiel en 2008, et la pratique avait déjà exclu de son bénéfice les terroristes, les trafiquants de drogue, les tueurs d’enfants, les chauffards et autres racistes. En d’autres termes, une fonction régalienne par excellence n’était plus exercée souverainement, ligotée par les mille liens lilliputiens de la nouvelle morale répandue par la justice. Or, cette judiciarisation qui touche tant la société que l’Etat est importée des Etats-Unis.

    Une frénésie de chicane

    Cela a commencé par la société. Les médecins, en particulier, le savent. Il ne leur est pas nécessaire de regarder des séries télé à la mode pour cela. Régulièrement, leurs responsables syndicaux organisent des colloques et des séminaires sur l’influence américaine en la matière. Une frénésie de chicane commence à se répandre en France à propos de chaque acte, chaque procédé médical, ce qui engendre un souci et une tension constants et multiplie le travail administratif et juridique, oblige à signer des décharges, etc. Cela rappelle Les plaideurs, en moins drôle, met en jeu d’énormes sommes d’argent et enrichit des troupeaux de robins. C’est le système de lawyers américains, qui font miroiter à leurs clients des indemnités mirifiques pour le moindre préjudice et tirent de solides revenus de l’exploitation de ce qu’on peut appeler la mentalité de loterie judiciaire, le jackpot de prétoire. Aux Etats-Unis, la judiciarisation de la société ne touche pas que la médecine, elle ne prétend pas faire son beurre seulement d’un stéthoscope malencontreusement oublié dans une cage thoracique, elle s’étend à toute la vie. Si vous toussez pour avoir fumé une (censuré) ou si vous êtes obèse pour avoir mangé une glace (censuré), vous pouvez vous faire un bon milliard de dollars avec un avocat compétent, surtout si vous êtes noir et homosexuel.

    Conseiller juridique, journaliste, écrivain, le New-Yorkais Philip Howard a publié sur les inconvénients de la judiciarisation de la société américaine plusieurs ouvrages qui font autorité aux Etats-Unis, dont La Mort du sens commun, L’Effondrement du bien commun, Vivre sans lawyers, et Le Gouvernement de personne. Ce sont aussi des best-sellers car, à la différence de nombreux intellectuels français trop férus d’abstraction seule, Howard donne des exemples frappants. Dont celui d’une petite fille de cinq ans en maternelle, qui entra un jour en colère, jeta ses affaires par terre et déchira le papier peint des murs ; aucun maître, aucune maîtresse n’osa intervenir de peur d’enfreindre une loi sur les enfants ; tant et si bien que la direction dut se résoudre à appeler la police, qui intervint et emmena la petite fille… menottes aux poignets ! Ce qui hier relevait de la responsabilité de l’instituteur, et d’une remontrance ou d’une petite tape, est aujourd’hui de la compétence de l’Etat, de la loi, des juges. (La judiciarisation ressemble à la marchandisation : la cuisine qui relevait hier de la maîtresse de maison est confiée aujourd’hui à l’agro-alimentaire. On transfère à l’échelon supérieur ce qui se faisait mieux et moins cher à l’échelon inférieur, réduisant peu à peu la responsabilité et l’autonomie des citoyens.) Howard, et d’autres analystes nord-américains, en particulier canadiens, discernent sous cette peur superstitieuse de la loi la primauté des juges et des avocats qui tiennent la foudre.

    Une oligarchie de robins

    Pourquoi cette omniprésence, et cette omnipotence, des hommes de robe aux Etats-Unis ? Alexis de Tocqueville l’avait déjà notée dans De la démocratie en Amérique : « L’aristocratie américaine est au banc des avocats et sur le siège des juges. » Un récent article du Monde diplomatique montrait la forte proportion d’avocats dans la première équipe d’Obama (il reste encore au moins Biden et Holder), et plus encore au Congrès (peut-être les dernières élections ont-elles changé cela) : 59% des sénateurs et 40% des représentants à la chambre étaient avocats. La démocratie américaine est donc structurellement une oligarchie de robins. Le Monde diplomatique précisait, sans donner malheureusement de statistiques précises, que ces avocats sont souvent démocrates. On a donc affaire à un complexe justicio-congresso-présidentiel d’avocats bobos utopistes pour diriger la plus grande puissance mondiale.

    Et c’est tout naturellement que ces hommes de profils semblables, d’idéologie commune, travaillant en réseau, conjuguent leurs efforts pour exercer le pouvoir et faire évoluer les lois dans la même direction. Là encore, cela ne date pas d’hier. La loi des juges a été dénoncée dès 1803 par le président Thomas Jefferson quand, par un coup de force juridique, la Cour suprême s’est arrogé le pouvoir de contrôle de constitutionnalité. Pour lui, la constitution n’était plus dès lors qu’un « simple objet de cire dans les mains du pouvoir judiciaire » – et d’un pouvoir judiciaire confus et boulimique, puisqu’il conjugue les compétences du Conseil constitutionnel et de la Cour de cassation. Dans ces conditions, il est obligatoire que la politisation de la justice fasse pendant à la judiciarisation de la politique.

    Une redoutable politisation de la justice

    La façon dictatoriale dont Barack Obama gouverne les Etats-Unis en donne quelques exemples en matière de bioéthique. L’avortement suscite une forte opposition dans de nombreux Etats et n’a été autorisé par la loi fédérale que par une décision de la Cour suprême, non par une loi votée. Mais ce n’est pas tout. Quand tel ou tel Etat vote des dispositions pour en limiter l’application (par exemple en faisant fermer certains types de cliniques), il se trouve immédiatement des tribunaux pour contester la constitutionnalité des lois d’Etat. Bien sûr, le cas passe en cour d’appel fédérale, et si, comme cela fut le cas récemment au Texas et en Louisiane, la cour donne raison à l’Etat et à sa loi restrictive, les associations pro-choix portent l’affaire devant la Cour suprême qui, elle, leur donne systématiquement raison. La même chose vient d’avoir lieu à grande échelle en matière de mariage gay : de très nombreux Etats conservateurs ont voté des lois définissant le mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme : tous ont été attaqués, et, chaque fois que le cas est venu devant la Cour suprême, celle-ci a tranché en faveur des groupes de pression LGBT et de la nouvelle « morale ».

    Cette stratégie est connue de tous, et son efficacité dans la subversion du mariage et l’instauration de l’union gay a suscité l’approbation publique de l’ancien président démocrate Bill Clinton : « Je n’ai jamais vu un mouvement pour les droits civiques, au moins dans ce pays, avancer aussi loin et aussi vite, jamais », a-t-il déclaré lors d’un discours au gala annuel de l’association Human Rights Campaign (HRC) a Washington. Les couples de même sexe peuvent désormais se marier dans 32 des 50 Etats américains, ainsi que dans la capitale fédérale, Washington, à la suite de décisions de justice. Début octobre 2014, seuls 19 Etats autorisaient les mariages gays.

    Clinton est un fanatique des droits humains et des LGBT. Il s’est excusé publiquement en 2013 pour avoir promulgué, en septembre 1996, la « loi de défense du mariage ». Cette loi définissait le mariage au niveau fédéral comme l’union d’un homme et d’une femme. Elle a été abrogée par la Cour suprême en 2013. Voilà̀ comment le pouvoir est exercé à partir des Etats-Unis par un petit nombre d’idéologues fanatiques dont l’ambition est de subvertir toutes les mœurs traditionnelles dans le monde en instrumentalisant la justice et en transformant les lois.

    Hannibal, 11/12/2014

    http://www.polemia.com/la-dictature-des-juges-vient-damerique/

    Voir : Suisse : la Convention européenne des droits de l’homme contre la démocratie direc

    Source : Rivarol, n° 3167, 11/12/2014.

  • Délire : la loi Veil sauverait des vies...

    Le maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin est harcelé (voir la vidéo) par un conseiller municipal UMP qui lui reproche d'avoir voté contre la résolution sur l'avortement. Ce conseiller, Franck Keller, ose déclarer :

    "Cette loi a permis, à partir de 1974, de sauver de nombreuses vies".

    220 000 avortements par an, cela fait combien de vies sauvées ? On retrouve là la désinformation habituelle des partisans de la culture de mort. Le mal devient bien, la mort devient vie.

    Michel Janva

  • La rencontre secrète entre Eric Zemmour et Jean-Marie Le Pen révélée pour la première fois

  • Chute du rouble : l'opération sauvetage de Poutine décryptée par Jacques Sapir

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que Vladimir Poutine a tenu à rassurer ses concitoyens sur la bonne santé de l’économie russe, durant sa conférence de presse annuelle, le 18 décembre, Jacques Sapir décrypte l’action du président pour contrer la crise du rouble.

    Jacques Sapir dirige le groupe de recherche Irses à la FMSH, et coorganise avec l’Institut de prévision de l’économie nationale (IPEN-ASR) le séminaire franco-russe sur les problèmes financiers et monétaires du développement de la Russie. Vous pouvez lire ses chroniques sur son blog RussEurope.

    Le rouble a connu une séance mouvementée, mais glorieuse, ce mercredi 17 décembre. Il s’est apprécié face au dollar de plus de 15% et de plus de 22% par rapport à l’Euro. Dans le même temps, la Bourse de Moscou a connu une hausse de 17%. Ces mouvements, comparables dans leur amplitude à la baisse spectaculaire de mardi 16, n’ont cependant pas provoqués les mêmes commentaires. Ils n’en sont pas moins intéressants. Ils montrent la capacité de rebond de l’économie russe. Mais, au-delà de ce simple constat, il faut s’interroger sur les choix qui ont été faits par les autorités.

    La validation de la stratégie du gouvernement russe ?

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    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Chute-du-rouble-l-operation

  • Le gouvernement veut d'autres Thierry Lepaon

    A partir du 1er janvier, les formations syndicales et patronales ne seront plus financées par la formation professionnelle (qui leur rapportait grosso modo 70 millions € par an, en plus des cotisations de leurs adhérents). Au nom de la transparence, Michel Sapin a créé un nouveau système, fort avantageux alors que les syndicats ne représentent plus qu'un salarié sur 20 dans le privé :

    • L'Etat leur signera chaque année un beau chèque (32,6 millions € en 2015 d'après une note interne du Medef)
    • Les cotisations patronales augmenteront à partir du 1er janvier (vous verrez apparaître une nouvelle ligne sur votre fiche de paie). Taux annoncé initialement : 0,014% de la masse salariale. Soit une manne de70 millions € par an environ.

    La loi a été votée au mois de février et promulguée en mars ; le gouvernement en est à la rédaction des décrets d'application. Et oh surprise ! La presse révèle que le taux retenu, pour l'augmentation des cotisations patronales en janvier, est finalement de 0,016%. Autrement dit, les syndicats vont obtenir des étrennes de 10 millions € supplémentaires grâce aux décrets. Alors que Manuel Valls vient d'annoncer un Pacte de responsabilité visant à réduire les charges des entreprises. Et en plein scandale de la CGT. Les Thierry Lepaon ont de beaux jours devant eux.

    Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XII)

     Michel Geoffroy poursuit sa tâche de sondeur bénédictin en nous présentant une nouvelle fois les feuilles de route des Français avec sa douzième édition. Quelle que soit la rubrique, on relèvera chez nos compatriotes une grande lassitude, pour ne pas dire une sorte de découragement, face aux actions (ou aux non-actions) de l’exécutif.

    C’est au moment où les Français sont de plus en plus opposés à l’extension du droit de vote pour les étrangers non-communautaires que François Hollande choisit de relancer son engagement de campagne, lors de son discours à l’occasion de l’inauguration du Musée de l’immigration le 16 décembre 2014.

    Polémia

    La confiance ?

    86% des personnes interrogées estiment que la politique économique actuelle du gouvernement est mauvaise. Elles ne sont que 14% à la voir sous un jour favorable. Le rejet provient tant des personnes se réclamant de la droite (95% de mauvaises opinions) que de la gauche (71%) (enquête ODOXA /les Echos des 4 et 5 décembre).

    La sécurité ?

    47% des personnes interrogées déclarent se sentir « souvent » ou « parfois » en insécurité dans les transports en commun ; ce taux monte à 57% pour les personnes habitant l’Ile-de-France et à 53% pour les usagers du RER (sondage OpinionWay/Axis Communications du 1er au 2 octobre).

    53% des personnes interrogées, salariés et managers, font part d’une dégradation du climat social en entreprise, soit 6 points de plus qu’en 2013 ; 53% des salariés, 68% des managers se déclarent en stress (16e baromètre social de la CEGOS, les Echos du 24 novembre 2014).

    L’école ?

    70% des personnes interrogées estiment que le système scolaire français ne garantit pas l’égalité des chances (sondage IFOP/Le Parisien Aujourd’hui en France du 27 novembre 2014).

    « Nous avons voulu éviter de leur demander s’ils étaient pour ou contre les notes car nous connaissons déjà la réponse. De sondage en sondage, ils (les parents) y restent favorables à 80% », Julien Goarant, directeur d’études chez OpinionWay (leFigaro.fr du 18 novembre 2014).

    L’écologie ?

    Pour 9% des personnes interrogées seulement la « transition énergétique » devrait être l’une des deux priorités du gouvernement en 2015 (sondage CSA/ Les Echos/Radio classique/Institut Montaigne des 2 et 3 décembre 2014).

    L’immigration ?

    60% des personnes interrogées estiment que l’immigration a augmenté (« beaucoup » pour 40%) et 70% font d’une « politique migratoire restrictive » une priorité (enquête TNS/Sofres/Cevipof des 11 au 20 juin et 25 septembre au 6 octobre 2014).

    Seulement 47% des personnes interrogées se déclarent favorables au droit de vote des étrangers non communautaires aux élections municipales et européennes, soit 7 points de moins qu’en 2013 (sondage Harris Interactive des 4 au 7 novembre 2014).

    La publicité ?

    78% des personnes interrogées considèrent la publicité sur Internet comme une nuisance (sondage Opinion Way/Mozoo des 9 et 10 octobre 2014).

    Conclusion : l’attente d’un grand changement !

    73% des personnes interrogées se déclarant sympathisantes de gauche ne veulent pas que François Hollande se représente à l’élection présidentielle en 2017 (sondage OpinionWay des 20 et 21 novembre 2014).

    61% des personnes interrogées estiment que le retour de Nicolas Sarkozy est « une mauvaise chose » pour la vie politique française (sondage Odoxa/Le Parisien Aujourd’hui en France des 4 et 5 décembre 2014).

    29% des personnes interrogées déclarent que Marine Le Pen a « des idées proches des leurs » et 57% qu’elle « incarne le plus le changement » (enquête TNS/Sofres/Cevipof des 11 au 20 juin et 25 septembre au 6 octobre 2014).

    84% des personnes interrogées estiment qu’il faut « transformer la France radicalement » ou « la réformer en profondeur » (enquête CSA du 6 au 13 novembre 2014).

    Michel Geoffroy, 17/12/2014

    http://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-francais-xii/

  • L’Etat Islamique exécute 150 femmes qui refusaient de se marier avec un djihadiste

    Plus de 150 femmes et jeunes filles, certaines enceintes, ont été mises à mort par les barbares de l’Etat Islamique pour avoir refusé de se marier avec des djihadistes.

    « Au moins 150 femmes, y compris des femmes enceintes, ont été exécutées à Falloujah […] après avoir refusé d’accepter le mariage avec un djihadiste», indique le communiqué d’une organisation irakienne de droits de l’homme.

    Les meurtres ont eu lieu dans la ville irakienne d’Al-Fallujah, dont la mosquée Al-Hadra Al-Muhamadiya a été transformé en prison dans laquelle s’entassent des centaines d’hommes et de femmes.

    La semaine dernière, l’Etat Islamique a fait distribuer des tracts dans les villes qu’il a capturées, détaillant les « droits » de ses combattants à prendre enlever les femmes et les forcer à se marier. Le règlement djihadiste permet également d’épouser des femmes mineures ou d’avoir des esclaves sexuelles qui soient des mineures.

    http://www.medias-presse.info/letat-islamique-execute-150-femmes-qui-refusaient-de-se-marier-avec-un-djihadiste/20798

  • Contre le communautarisme militant

    Une excellente tribune libre de Marion Maréchal-Le Pen dans Valeurs Actuelles...

    Députée FN de Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen conteste la nomination de Sébastien Chenu, fondateur de GayLib, au sein du Rassemblement bleu marine.

    On entend souvent dans la bouche de nos détracteurs que “le nationalisme, c’est la guerre”. Ce slogan réducteur et faux tend à criminaliser le concept de nation. La nation n’empêche pas la guerre mais elle permet d’éviter la pire de toutes : la guerre civile. Celle, larvée, qui menace aujourd’hui la cohésion nationale est idéologique : celle des droits individuels contre l’intérêt général, des communautés contre la communauté nationale.

    Cette cohésion nationale est attaquée de toutes parts. De l’extérieur par l’Union européenne à travers le droit et la jurisprudence, le fédéralisme et l’immigration de masse. De l’intérieur par le développement dans la société d’un tissu d’associations et de personnalités censées défendre les nouveaux damnés de ce monde.

    La gauche, structurée doctrinalement par la lutte des classes, transpose ce modèle de conflit à toutes les strates de la société : les femmes contre le patriarcat, l’homosexualité contre l’“hétéronormativité”, le droit à la différence des minorités ethniques contre l’assimilation à la française. Tout est bon pour détruire l’identité culturelle, juridique, historique de la France, cette nation “conservatrice”, “réactionnaire”, “rétrograde”, voire franchement “obscurantiste”. Ces nouvelles insultes marquent du sceau de l’infamie politique quiconque en est frappé. [...]

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    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Contre-le-communautarisme-militant