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l'information nationaliste - Page 7889

  • Dégradations à Lyon : les casseurs gauchistes mentent

    LYON (information exclusive Bloc Identitaire Lyon)
    Dans une tribune libre publiée sur le site Lyon Capitale intitulée « Nous détruisons pour passer un message », des militants d’extrême gauche tentent de justifier politiquement les violences commises (une quinzaine de policiers blessés, des dizaines de vitrines brisées, etc.) lors de la manifestation organisée par le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite et Conex le 29 novembre dernier dans le centre-ville de Lyon.

    Selon les auteurs anonymes, « les cibles avaient une signification politique » et « aucun pillage n’a eu lieu et aucun commerçant “ordinaire” n’a été touché. Non. Seulement les banques, les panneaux publicitaires, les abris-bus, les agences d’intérim, les agences immobilières et McDo ont été touchés. »

    FAUX ! Puisque des militants du Bloc Identitaire Lyon ont pu constater les dégâts et discuter avec le soir même avec les commerçants attaqués dans la rue du Plâtre, et sont allés à la rencontre des victimes le week-end dernier avec un accueil très favorable de leur part.

    Liste non exhaustive :
    - Un magasin de vêtements pour femme : la porte vitrée a été brisée et quelques individus se sont introduits pour voler des affaires.
    - Boutiques ayant subi des coups de marteau dans leurs vitrines : un magasin de caleçons, une boucherie et un commerce d’ustensiles de cuisine !
    - Vitrines brisées pour un magasin de vêtement dans le secteur de Saxe-Gambetta.

    On est donc bien loin des « gentils militants » qui choisissent leurs cibles pour des considérations politiques… Les membres violents de la manifestation organisée par le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite et Conex ressemblent plutôt à des casseurs incapables de la moindre réflexion politique. Une mouvance hétéroclite qui bénéficie d’une quasi-impunité judiciaire depuis plusieurs années, d’une coupable bienveillance journalistique et menaçant clairement de s’en prendre au local des Identitaires, « La Traboule ».

    http://fr.novopress.info/179660/degradations-lyon-les-casseurs-gauchistes-mentent/

  • Syndicats : moins d'adhérents, toujours plus d'argent ...

    Le gouvernement se prépare, en toute discrétion, à augmenter de 10 millions d'euros le financement des syndicats par les entreprises à partir de 2015.

    Pour l'instant, rien n'est officiel. Mais les projets de décret sont d'ores et déjà écrits. De quoi s'agit-il ? De la majoration des cotisations sociales payées par les employeurs, à partir du 1er janvier 2015, pour financer les organisations syndicales et patronales. Non seulement l'État va leur verser 30 millions d'euros chaque année, une étrange innovation en période de supposée baisse des dépenses publiques, mais les entreprises devront, de leur côté, leur consacrer une cotisation plus élevée que prévu.

    Le taux retenu avait été fixé dans un premier temps à 0,014 % de la masse salariale, soit environ 70 millions d'euros par an. Finalement, la loi Sapin sur la formation professionnelle votée en mars dernier aboutit à un décret d'application plus généreux. Ce sera non pas 0,014 mais "0,016 % des paies versées". Avec une masse salariale annuelle supérieure à 500 milliards, ces deux millièmes pour cent font grossir l'enveloppe de plus de 10 millions d'euros. 

    À quoi va servir tout cet argent ?

    Alors que les syndicats perdent chaque année des adhérents, il est paradoxal de leur offrir une gratification supplémentaire. Il se trouve à peine un salarié sur vingt, dans le secteur privé, pour faire acte d'adhésion. Dans certaines organisations, la manne dispensée par l'argent public et les cotisations des entreprises représentera bien davantage que les cotisations. C'est donc à une sorte de participation financière obligatoire que sont soumis beaucoup de Français, à la fois comme salariés - les cotisations payées par les entreprises, c'est autant qui ne va pas dans leurs poches - et comme contribuables.

    À quoi va servir tout cet argent ? À la CGT, Thierry Lepaon a fait preuve de créativité, mais le modèle qu'il a mis en place n'a pas fait l'unanimité. Nul doute qu'il trouvera de dignes successeurs, qui feront s'envoler les belles paroles du gouvernement sur le strict contrôle des sommes allouées.

    Sophie Coignard

    Le Point :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuElEAuZFuWHwvwrDQ.shtml

  • Royaume-Uni : La faim hante le pays

    Le nombre de personnes contraintes de faire appel aux banques alimentaires a presque triplé en un an au Royaume-Uni. Selon un rapport parlementaire, c’est surtout le régime des aides de l’État, plus strict qu’auparavant, qui pousse les Britanniques vers la pauvreté.

    Un rapport parlementaire sur la faim dans le pays, financé par l’Église, accuse la politique d’austérité de pousser les personnes vulnérables à être contraintes de faire appel aux banques alimentaires,selon The Guardian.Entre 2013 et 2014, plus de 913.000 personnes – dont un tiers d’enfants – ont reçu des aliments d’urgence d’une banque alimentaire pendant au moins trois jours, contre 346.000 personnes entre 2011 et 2012.

    En effet, le rapport intitulé Feeding Britain (Nourrir la Grande-Bretagne), qui doit être publié aujourd’hui, souligne que “le pays est hanté par la faim, causée par les bas salaires, les inégalités qui se creusent, un régime impitoyable de sanctions [infligées aux bénéficiaires d’aides d’État qui ne remplissent pas les nouvelles conditions] et la désintégration du tissu social“.

    Augmentation du salaire minimum

    La première réaction du Parti conservateur au rapport a été “hostile”, selonThe Guardian.Matthew Hancock, l’un des ministres du gouvernement, aurait déclaré que “la hausse des appels aux banques alimentaires était due à la plus grande visibilité de celles-ci“. Le rapport risque de générer “le clivage le plus important depuis des décennies entre l’Église et le Parti conservateur“, selon le journal.

    Les auteurs du rapport, issus de tous les partis, appellent le gouvernement à changer le système des sanctions, mettre en place un réseau de banques alimentaires plus important avec un soutien public et créer un nouvel organisme public dans lequel opéreraient huit ministres pour combattre la faim.

    De plus, ils appellent à une augmentation du salaire minimum, et, dans les écoles, à élargir la politique des repas gratuits aux vacances scolaires pour les enfants défavorisés. Enfin, ils incitent les supermarchés à faire de sorte que les surplus alimentaires ne soient plus jetés.

    Allocation coupée sans avertissement

    Le régime des sanctions est “la principale raison pour laquelle les pauvres se tournent vers les banques alimentaires“, explique le journal. Par exemple, une personne qui ne se présente pas à un entretien d’embauche risque de ne plus recevoir son allocation de chômage.

    Selon The Times,les centres d’allocations devraient en effet “mieux expliquer la nature des sanctions aux personnes les plus vulnérables“. Le quotidien estime néanmoins que “les sanctions ont bel et bien encouragé des personnes à se mettre plus sérieusement à la recherche d’un emploi“.

    Le vice Premier ministre Nick Clegg (libéraux-démocrates) a admis qu’”il y a des preuves que certaines personnes ayant fait l’objet de sanctions finissent par avoir recours temporairement à des banques alimentaires [...]. Nous devrions mettre en place un système [...] pour que certaines sanctions ne soient pas infligées du jour au lendemain comme c’est parfois le cas aujourd’hui.

    Le danger d’un “agenda gauchiste”

    The Daily Telegraph défendquant à lui la politique gouvernementale actuelle. “Le danger, c’est que le besoin de lutter contre ce problème coïncide avec un agenda gauchiste incitant le gouvernement ‘insensible’ à faire davantage pour aider les pauvres.

    Certes, “c’est scandaleux que dans un pays aussi riche et prospère que la Grande-Bretagne des personnes n’aient pas de quoi se nourrir [...]. Mais augmenter les aides de l’État ne constitue pas une réponse au problème de la faim sur le long terme“, estime le journal conservateur.

    En réalité, les ministres ont déjà fait énormément de choses pour aider : ils ont augmenté les seuils d’impôt sur le revenu, créé des centaines de milliers de postes et mis en place des réformes des aides de l’État pour inciter les personnes concernées à sortir de la dépendance [aux allocations] et à trouver un travail.

    The Independent salue avant tout la proposition de limiter le gaspillage alimentaire. “C’est une bonne idée de mettre plus de pression sur les supermarchés et les chaînes alimentaires pour qu’ils donnent plus de nourriture aux banques alimentaires et aux associations caritatives au lieu de la jeter ou de l’incinérer“, note le journal. “L’année dernière, [la chaîne de supermarchés] Tesco (28 % du marché national) a révélé que 30.000 tonnes de nourriture avaient été jetées au cours des six premiers mois de l’année.

    Courrier International

    http://fortune.fdesouche.com/367941-royaume-uni-la-faim-hante-le-pays#more-367941

  • Radio France discrimine les catholiques

    Lu dans Valeurs Actuelles :

    "Radio France a cru bon d'attribuer à certains de ses salariés des« autorisations d'absence rémunérée » pour leurs principales fêtes religieuses ; en l'occurrence Aid El Fitr et Aid El Adha pour ceux qui se réclament de l'Islam, Roch Hachana et Yom Kippour pour ceux qui s'identifient en tant que juifs... Outre le côté éminemment contestable, voire dangereux, du procédé qui consiste pour une entreprise à connaitre, et sans doute à conserver dans ses archives, des éléments d'information de caractère tout à fait privé sur ses collaborateurs, il faut remarquer que les heureux bénéficiaires de ces mesures d'exception n'en perdent pour autant aucun de leurs droits en matière de congé, RTT, jours fériés etc...Autrement dit, tous les salariés de Radio France sont égaux, mais quelques-uns sont plus égaux que d'autres !

    Mon ami et client Fabrice Le Quintrec se bat en vain contre sa direction pour essayer d'obtenir les mêmes égards, lui qui est catholique et n'entend pas baisser pavillon (...) Le calendrier civil prévoit des jours fériés dont certains correspondent, certes et heureusement, à de grandes fêtes chrétiennes. Or, précisément, la dimension religieuse de ces journées est gommée. Pour l'établissement public de la radiodiffusion, qui fonctionne de manière permanente, ce sont des jours comme les autres. Des astreintes professionnelles peuvent peser sur les journalistes (...)

    Si, lorsque l'actualité l'exige, le travail est donc considéré comme prioritaire pour les journalistes chrétiens de Radio France, en revanche pour leurs confrères juifs ou musulmans, tel n'est pas le cas.

    S'ils revendiquent, à l'occasion de leurs propres fêtes religieuses, la possibilité d'aller à la synagogue ou à la mosquée, de se consacrer à la prière ou de se réunir en famille, Radio France s'inclinera, les obligations professionnelles passeront au second plan.

    Dans les faits, les juifs ou les musulmans de Radio France ont donc droit à des jours de congé supplémentaires. Eux et eux seuls ! (...)

    En revanche, si un catholique pratiquant veut être libre, par exemple, à Noël ou à Pâques, il doit « poser » un jour et son capital-congé sera amputé par le service du personnel d'une journée (...)"

    Philippe Carhon

  • Des enfants chrétiens décapités à Mossoul

    Le pasteur britannique Andrew White, toujours présent en Irak, a fait part aux médias d’une nouvelle atrocité commise par les djihadistes de l’Etat Islamique : quatre enfants chrétiens ont été décapités en Irak parce qu’ils avaient refusé de se convertir à l’islam.

    Cet acte barbare s’est déroulé près de Mossoul, dans une enclave chrétienne récemment passée aux mains des djihadistes.

    Le pasteur White  a décrit  au site Orthodox Christian Network comment les djihadistes ont pris possession de villages dans la plaine de Ninive et ont menacé de mort les chrétiens s’ils ne se convertissaient pas à l’islam.

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  • UN REGIME QUI CRAQUE

    La France craque de tous côtés. Grève des salariés de Pôle Emploi, des tribunaux de Commerce, insécurité galopante, chômage de masse, famille en danger ... Rien ne va plus en pays jacobin !

    Comme le disait Maurras en son temps, et cela a t-il changé ?, "la démocratie, c’est la mort", on pourrait ajouter "et le libéralisme ?", qui n’en est que le strict pendant. L’Union européenne, qui consacre la chancelière Merckel, a détruit les nations et leur tissu vital, en autorisant la libre circulation des biens et des personnes, le libre-échange, la supériorité du transnational ou paneuropéisme sur les Nations. Tout ceci conduit à la dissolution des pays et des identités dans un maelstrom infâme. Pas étonnant que les peuples se réveillent lors des élections, en Suède, en France, en Angleterre, en Pologne et ailleurs.

    Quant à la situation de notre vieille France, qui décidément va finir par crever des assauts du mondialisme et de tous ses suppôts, elle n’est pas glorieuse, loin s’en faut. Un jeune loup des finances arrive à se mettre à dos les professions libérales, pourtant tout à fait respectables et essentielles dans un pays civilisé. Un Président au fond du trou, un Premier Ministre qui veut la place du calife. On croit rêver, tellement cette classe politique, qui agit comme une classe au sens marxiste - qui défend ses intérêts avant ceux des autres - contredit l’idée même d’égalité.

    Gauche et droite même combat d’ailleurs. Où sont les notions de Bien commun, de partage, de cohésion nationale ? On a détricoté la France de la cave au grenier. Armées au régime sec, Education nationale sans profs à recruter tant l’atmosphère y est délétère, chute de l’ordre social puisque le mérite n’existe plus (tout s’achète) ... Qu’est-ce qui tient encore la France debout ?

    Sans le discours des patriotes, quel que soit leur bord, les Français seraient bien découragés. Le fruit de ce combat pour la Patrie sera récolté quand les Français auront compris que plus rien ne les lie à leurs dirigeants. Mais avant tout, c’est aux patriotes de se lever, de ne pas se laisser faire par le discours culpabilisant de la gauche et la lâcheté de la droite. On a le droit d’être catholique en France, malgré les crachats et la haine des bien-pensants. On a le droit de refuser l’avortement, la PMA, la GPA, proposer une autre voie, celle de la charité et de l’humain. Bref, on a le droit d’être chrétien dans un pays chrétien et défendre la France chez nous, en France ! Leur société est dure et froide, elle ne vaut rien.

    Préserver la famille, travailler, écrire, lire, instruire, voici les remèdes à la décadence. Croire en un avenir national, dans la réconciliation. Se battre contre l’influence de l’Etranger chez nous. Les Gaulois sont têtus, ils doivent être fiers de l’être, comme en 1914, comme en 1940. Notre pays a de l’avenir. Vive le Roi, vive la France !

    Philippe Perrin

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?UN-REGIME-QUI-CRAQUE

  • La Russie face au globalisme: les intérêts de la France face à ceux de l’Allemagne – Mariages gay, etc. Xavier Moreau

    A partir de 19 minutes long développement sur la perception du mariage gay, de l’enseignement du gender, des gay prides etc, qui sont des choses aberrantes pour les Russes:

  • Fin du repos dominical : les longs dimanches d’agonie…

    Défendre le repos dominical va bien plus loin que la vulgate simpliste de se retrouver en famille, entre amis ou pour vaquer à ses loisirs.

    Dès le mois d’octobre, par un tweet, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron avait prévenu : « Il faut simplifier le travail le dimanche et en soirée à trois conditions : volontariat, accord majoritaire et compensation de salaire. » Ce mercredi, cette mesure sera présentée en Conseil des ministres. Elle est comprise dans un projet de loi plus vaste embrassant, notamment, la fin des monopoles des professions réglementées (notaires, huissiers, pharmaciens, dentistes, etc.). Ou comment faire sauter les dernières digues protectrices contre les vents violents de la mondialisation.

    Décidément, rien ne ressemble plus à un ministre socialiste qu’un autre ministre UMP, voire un cadre dirigeant du MEDEF. Interchangeables à volonté, les mêmes, inconscients de la monstruosité de leurs connivences idéologiques, ne cessent de hurler haro sur le baudet populiste quand on prétend, à bon droit, les jeter dans le même sac d’opprobre « UMPS ».

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