
par Jean-Philippe Chauvin
Aux côtés des agriculteurs, les lycéens agricoles expriment une révolte intergénérationnelle face à la liquidation de l’agriculture française, menacée par le Mercosur, le productivisme et les politiques libérales de l’UE.
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par Jean-Philippe Chauvin
Aux côtés des agriculteurs, les lycéens agricoles expriment une révolte intergénérationnelle face à la liquidation de l’agriculture française, menacée par le Mercosur, le productivisme et les politiques libérales de l’UE.
Voyez-vous dans ce pays tout le monde prend les choses et les sujets à l’envers.
Le Medef veut donc un CDI jeune moins payé que le CDI « normal ». Le Medef veut aussi un CDI « vieux », un CDI Senior avec moins de contraintes pour les départs en retraites en faisant sauter les indemnités de fin de carrière.

Ce LMB Aerospace, installé en Corrèze acteur majeur de la défense française, est spécialisé dans la fabrication de moteurs et de ventilateurs électriques, équipe notamment l’avion Rafale de Dassault, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de Naval Group, le char Leclerc et le porte-avions Charles-de-Gaulle, autant dire que c’est la clé générale de notre industrie de défense. Et donc, quand le mercredi 28 janvier, on apprend que LMB Aerospace va passer sous le pavillon américain Loar Group, avec la validation par le ministre de l’Économie Roland Lescure, donc de Macron, cela provoque un certain émoi. D’autant que cette décision a été prise contre l’avis de la Direction générale de l’armement. Ce service du ministère français des Armées proposait en juillet de conditionner ce rachat « à l’entrée de Bpifrance à son capital comme actionnaire minoritaire », avec un siège au conseil d’administration. Un accord de ce type aurait permis à la France de garder la main sur une partie des activités de LMB Aerospace. Loar Group a acquis « 100 % des actions et des droits de vote » de l’entreprise française.
Vous connaissez mon point de vue. A titre personnel je n’ai aucun problème à me dire qu’il faudrait que je travaille jusqu’à 70 ans ! La raison est simple et double. D’abord je suis passionné par ce que j’ai la chance de faire, et, j’ai la chance de n’avoir aucune pénibilité physique pour mon activité. Je risque tout au plus une petite tendinite du petit doigt gauche à cause du clavier. Bref, rien à voir avec l’enseignant qui doit enseigner devant une classe de sales gosses (que nous avons nous aussi été) et au bout de 40 ans, il y a la lassitude et le physique qui ralentit. Rien à voir avec le gars qui bosse sur les chantiers, ou en cuisine debout toute la journée.
Les trois opérateurs restants vont racheter et se dépecer SFR, mais je ne suis pas certain qu’ils fassent une bonne affaire.
Il est fort probable que Musk lance un service de téléphone vie Starlink avec des prix défiant toute concurrence et surtout… une couverture sans nul autre pareil.
La dernière étude du cabinet Altares (source ici) vient de sortir et autant vous dire qu’elle n’est pas franchement bonne.
« L’année 2025 se conclut sur des seuils de défaillances encore record. Avec 19 024 procédures ouvertes sur le dernier trimestre, le pic des 70 000 défaillances – sauvegardes, redressements et liquidations judiciaires – est quasi atteint. Si la hausse des faillites se poursuit, son rythme ralentit : + 1,7 % au 4ème trimestre contre + 10 % en 2024 et + 38 % en 2023 sur la même période.

Nous approchons de la seconde phase de l’aventure de l’intelligence artificielle.
Si la première fut celle de l’exploration et de la démocratisation, la seconde sera celle de la régulation et de l’intégration systémique. Eh oui : nous basculons d’un outil de curiosité à une force tectonique qui redéfinit le travail, l’infrastructure et, plus profondément, le lien humain.

Depuis plusieurs années, l’économie allemande donne des signes de faiblesse que les discours officiels peinent de plus en plus à masquer. Derrière les annonces sur la « transition verte », la « neutralité technologique » ou la nécessaire adaptation climatique, c’est une réalité bien plus brutale qui s’impose : l’appareil productif allemand s’enfonce dans une crise durable, sans précédent depuis l’après-guerre.

Un rapport du Sénat alerte sur l’état de la filière automobile française : « On va vers un crash, si rien n’est fait ». Et les parlementaires de qualifier l’automobile de « pilier de l’industrie française » et de constater qu’elle est en « crise profonde » depuis plusieurs mois. Ils se réveillent et ils auraient dû lire les articles du RPF, non seulement ils auraient été au courant de ce qui apparaît comme une liquidation pure et simple de la part de l’Europe et de la France, mais en plus, ils auraient eu nos solutions pour ne pas en arriver là. Leur rapport pointe des difficultés rencontrées pour répondre aux règles européennes et pour faire face à la concurrence de la Chine : trop de normes en sommes comme nous l’expliquions depuis un moment déjà.