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Alors que toute la génération des boomers cesse progressivement ses activités, c’est une grande transmission qui va avoir lieu avec des milliers de milliards d’euros de patrimoine qui vont changer de mains.
Bien évidemment l’Etat, toujours vorace prendra sa dîme.
Augmentation de la surtaxe sur les bénéfices, taxe exceptionnelle sur les dividendes, taxe sur le numérique, taxe sur les transports aériens… prévues au budget 2026. Sans compter les normes et les armées de contrôleurs qui passent leur temps à marquer les entrepreneurs à la culotte, les associatifs hystérisés qui viennent contrôler la diversité dans le personnel et les toilettes pour transgenres… entreprendre en France est devenu un luxe, voire une folie et même pour ceux qui existent déjà, les cadavres se comptent par milliers, et pas que des petites PMEs. Aldébaran et ses robots, Casa, Naf-Naf, Jennyfer, CoopBreizh, pourtant installés dans le paysage économique, meurent sans crier gare. Choose France, la dope annuelle du président Macron est incantatoire, si ce n’est surréaliste. Qui choisit vraiment la France aujourd’hui ? Les étrangers sans profession, sans formation et sans intention de travailler, qui viennent pour le confortable matelas d’aides sociales ? Ils ne s’en cachent d’ailleurs même plus tant ils savent que même leur arrogance sera encensée et soutenue.
Je n’en peux plus de cette chasse aux riches au nom d’une égalité fantasmée et totalement dévoyée.
Nous ne sommes pas égaux de nature ! Nous le sommes en droit et c’est une avancée intellectuelle et juridique absolument extraordinaire, mais nous restons inégaux, et c’est normal, c’est mêmes souhaitable !
Si nous étions tous égaux, nous serions tous pareil.
Voilà qui ne fera pas plaisir à ceux qui ne veulent pas travailler mais c’est pourtant une évidence qu’il convient dans ce monde d’inversion d’énoncer à voix haute et publiquement !
Le droit à la paresse n’est acceptable que s’il ne pèse pas sur d’autres.
Or, aujourd’hui, la paresse d’un grand nombre repose sur le travail des autres qui bossent chaque jour pour payer les aides dont des inactifs qui pourraient être actifs reçoivent.
Non seulement Macron a bradé nos pépites industrielles aux prédateurs étrangers, non seulement il met à mort nos agriculteurs en acceptant l’inique traité du Mercosur qui va les livrer à une concurrence déloyale sans précédent, mais le déclassement économique de la France, la fiscalité confiscatoire et l’insécurité exponentielle poussent nos jeunes surdiplômés à fuir vers des cieux plus cléments. Des dizaines de milliers d’entreprises fuient également cet enfer fiscal que nous impose une démentielle politique de gauche qui ne dit pas son nom. Même au RN, c’est un esprit davantage socialo-communiste que libéral qui domine sur les sujets économiques. La France en faillite et de plus en plus soviétisée ne fait plus rêver.
Soudainement, nos gouvernants découvrent l’existence de Shein, Temu ou AliExpress ! Comme s’ils venaient d’atterrir sur Terre et d’apprendre que les Français, étranglés par les impôts, les taxes et l’inflation, trouvent refuge sur ces plateformes pour s’habiller, bricoler ou simplement consommer à prix abordable. Les mêmes qui ont vendu notre industrie, bradé nos usines, signé les traités de libre-échange les plus délirants avec la Chine, feignent aujourd’hui l’indignation devant les « dangers » du commerce asiatique. Quelle comédie !
Grâce à une campagne publicitaire rondement menée par une presse gourmande de relayer les frétillantes aventures d’une SCOP, Duralex a brillamment réussi sa levée de fonds.
En quelques heures seulement, le fabricant présent en France depuis 1945 parvient à récolter plus de 5 millions d’euros dans une opération typiquement capitalistique d’ouverture du capital.
C’est tout de même surprenant quand nos amis mondialistes et globalistes découvrent brutalement les vertus du « protectionnisme », une idée si méchante, si nauséabonde alors qu’elle n’était que de bon sens depuis le début.