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22/04/2018

L’ISLAMISME RESPONSABLE DES ÉMEUTES À TOULOUSE ? M. MOUDENC NE SAIT PAS !

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Toulouse en feu ! Depuis dimanche 15 avril, la Ville rose est le théâtre d’émeutes, avec des dizaines de voitures incendiées dans plusieurs quartiers de la ville, dont le fameux Mirail, émeutes qui, dans la foulée, se sont propagées à Colomiers et Blagnac. « Il est vrai que ce sont des quartiers taraudés par l’islamisme. Mais est-ce le cœur du problème ? » Dans une interview au Point, le maire de la ville avoue qu’il « ne sai[t] pas » !

Ce ne sont pourtant pas les raisons de savoir qui lui manquent, à Jean-Luc Moudenc, lui qui administre 471.941 habitants (enquête de l’INSEE publiée en décembre 2017), dont 50.000 musulmans, chiffre en pleine expansion selon une enquête de La Dépêche de 2015, qui parle d’« une évidente pression musulmane »… Interviewé par Le Point, le 18 avril, il en énumère, d’ailleurs, clairement trois.

D’abord, c’est à cause d’une rumeur selon laquelle un détenu de la maison d’arrêt de Seysses ne se serait pas pendu mais aurait « été assassiné par des gardiens ». Il n’en fallait donc pas plus pour mettre le feu aux poudres au Mirail – le détenu n’était donc pas bouddhiste -, un quartier « qui pose problème depuis des années », lui rappelle le journaliste. Eh bien, grâce au dispositif voulu par le gouvernement, cela va changer car ce quartier va, à partir de septembre, servir de test à « la reconquête républicaine », annonce l’édile. Waouah, ça claque comme la cravache sur le flanc de la jument ! On piaffe d’impatience…

Ensuite, c’est à cause de l’interpellation d’une femme affublée d’un niqab, qui a provoqué « beaucoup d’émoi ». La faute aux policiers, en somme, qui ont insisté parce que la dame refusait de montrer sa bobine. Incroyable, n’est-ce-pas, de ne pas être autorisée à ne pas respecter la loi ! La dame en question rameute immédiatement une trentaine d’individus qui attaquent les policiers à coups de projectiles divers et variés. Et, exactement comme en temps de guerre, ces « jeunes » s’organisent et érigent une barricade.

Enfin, la troisième raison de cette furie, c’est, en quelque sorte, encore la faute aux policiers. En effet, le maire de Toulouse révèle que « la police avait effectué ces derniers jours beaucoup de saisies de drogue sur place, et asséché ainsi le trafic ». Ah, c’est donc cela ! Et, donc, pour retrouver l’apaisement, on va laisser les trafics reprendre ?

Peut-être bien un mélange des trois, la cause de ce désordre, le maire n’est pas sûr.

Et l’islamisme, alors, en rapport avec ces scènes de guérilla urbaine ? Non, monsieur le maire ne sait pas, donc. En revanche, il a ses obsessions. Ramener à tout prix la paix dans ces quartiers qui, la veille encore – grâce à la reprise tranquille d’activités lucratives ? -, étaient sages comme des images. Mais, surtout, « il faut faire attention aux amalgames et éviter les généralités ». Et, surtout, il faut dia-lo-guer. « Dialogue avec les habitants »« situation d’apaisement »« rencontres avec la population sujette à beaucoup de désarroi, d’incompréhension, de manipulations »« rétablir le dialogue » : notre notable LR connaît ses éléments de langage par cœur.

Mais, au fait, « dialoguer » avec qui ? Avec des femmes en burqa et des « jeunes » qui mettent le feu, caillassent et, derrière leurs barricades, hurlent « Vous êtes chez nous ! » ?

http://www.bvoltaire.fr/lislamisme-responsable-emeutes-a-...

21/04/2018

Le Samedi Politique : Immigration, les droites à l’épreuve de vérité avec Guillaume Bernard

Le nouvel échec de la CGT ne restera pas sans conséquences

6a00d8341c715453ef01b7c9627980970b-320wi.jpgPour recevoir régulièrement les liens de L'Insolentil suffit de le demander à son rédacteur en cliquant sur ce lien.

La manifestation du 19 avril, se voulant interprofessionnelle, s'est traduite par un fiasco. On ne doit, certes, ni la confondre avec l'ensemble, disparate, des mécontentements, ni en déduire des pronostics pour les jours prochains.

En particulier il semble bien que, dans le ferroviaire, la tension ne recule pas à la base et que la grève de la SNCF peut continuer. Et même on peut se demander pourquoi la réforme de filialisation du fret, jetant de l'huile sur le feu, a été annoncée au moment même où l'on pouvait espérer que la CFDT et l'UNSA se désolidariseraient de la CGT et de Sud-Rail.

Mais le fait objectif s'impose : avec 15 000 manifestants à Paris et 6 000 à Marseille, le chantage de Martinez n'impressionne plus personne. Ayant misé sur la convergence des luttes, le secrétaire général de la vieille centrale a perdu(1)⇓

À peine les gauchistes bloqueurs de facs, les inévitables black blocks et les marcheurs impénitents de toutes les manifs se sont joints aux apparatchiks. Avec 133 rassemblements sur tout le territoire, reflets du maillage très ancien de l'organisation, ils ont été comptés pour quelque 120 000 personnes, selon les évaluations objectives, lesquelles désormais apparaissent et démentent les affirmations souvent fantaisistes des organisateurs(2)⇓

Enfermés dans des luttes minoritaires et retardataires, les dirigeants actuels de la CGT, formés à l'école sclérosée du PCF, se sont voués au déclin. Ils ne parviennent à surnager qu'en surenchérissant dans le registre des contre-vérités. Celles-ci restent crachées à l'envi par les pseudo-économistes du marxisme tardif. L'idéologie qu'on espérait défunte continue hélas à fonctionner. Elle sert même de viatique dans les discours de tous les défenseurs du prétendu modèle social français. C’est pourquoi on ne doit pas s'étonner de la survie d'une petite frange gauchiste, réapparaissant à chaque génération, et à laquelle on ne se préoccupe guère de répondre. À moins qu'on se préoccupe de ne se surtout pas lui répondre. Les utiles idiots serviront toujours d'indispensables ingrédients pour les cuisines politiciennes.

Reste qu'après la longue série des mobilisations contre la loi El Khomri et le gouvernement Valls de mars à juillet 2016, puis après le fiasco et l'isolement de fait en septembre 2017 contre la réforme du Code du travail, ce nouvel échec de la mobilisation de la CGT du 19 avril pourra très difficilement rester sans conséquences.

La date du 19 avait été fixée unilatéralement par Martinez. Es lors, les autres centrales, à l'exception des gauchistes de Sud-Solidaires, s'en étaient écartées. Le renfort des politiques, de Besancenot, de la France insoumise, des activistes d'extrême gauche, des anciens de NuitDebout, et bien entendu de Pierre Laurent du PCF, n'aura fait que souligner la division, et renforcer la méfiance de ceux qui refusent de confondre syndicalisme et politique.

Une prochaine échéance se situera le 1er mai, date à laquelle la CFDT ne veut pas défiler avec les cégétistes, préférant se joindre aux autres syndicats réformistes, CFTC et UNSA. À noter que les microcombats d'appareils ne cessent pas : ainsi, le congrès de FO semble avoir vocation, du 23 au 27 avril, à désavouer la ligne, jugée par certains trop modérée, de Jean-Claude Mailly dont le mandat s'achève après 14 ans de bons et loyaux services. Il se pourrait ainsi que la faculté de manœuvre de la CGT y gagne.

Martinez et ses camarades resteront toutefois dans l'erreur s'ils peristent à sous-estimer l'aspiration très majoritaire des Français à des réformes indispensables du prétendu modèle social français. Celles-ci n'ont que trop attendu. En votant unanimement en faveur de lois qu'elle juge globalement positives, la droite, elle qui en avait différé pendant si longtemps la mise en œuvre, ne s'y est pas trompée.

JG Malliarakis 

Apostilles

  1. cf. la Chronique des événements courants de l'Institut d'Histoire sociale du 16 avril. Pour recevoir régulièrement et gratuitement les liens de ces chroniques, il suffit de le demander sur ce lienà l'administration du site. 
  2. cf."Compter les manifestants" in Le Monde

Lien FB de l'insolent

http://www.insolent.fr/2018/04/le-nouvel-echec-de-la-cgt-...

À l’heure de la prolifération des droits, exiger le droit à l’identité

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Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle ♦ Le Système, qui repose sur l’idéologie des droits de l’homme, ne cesse de créer de nouveaux « droits » individuels. Mais, rompant avec la tradition européenne, il ignore totalement les droits collectifs. Or, l’homme n’existe pas sans appartenir à des groupes comme la famille ou la nation. Dès lors, les droits de l’homme conçus sans référence à la citoyenneté s’avèrent être une machine de guerre contre l’identité des peuples. Ligne droite dénonce cette grave dérive et se prononce pour le rétablissement des droits collectifs, à commencer par le droit à l’identité des nations européennes.

L’idéologie des droits de l’homme, individualiste et a-sociale

L’idéologie des droits de l’homme repose en effet sur un individualisme radical qui postule que les hommes disposeraient de droits, « naturellement » et indépendamment de tout ordre politique, social ou culturel. Les droits que le Système ne cesse de fabriquer sont pour cette raison avant tout des droits a-sociaux, c’est-à-dire des droits que l’on revendique contre la société, contre l’État, et finalement contre ses semblables. Ce sont en réalité des créances que le Système établit au bénéfice de certains groupes, aux dépens des autres hommes. Ainsi en est-il du prétendu « droit à l’enfant » qui ignore complètement les intérêts de ce dernier et qui conduit à sa marchandisation au profit de certains lobbies influents. Ces droits-créances introduisent en outre l’État et le pouvoir judiciaire dans la vie des gens.

L’idéologie des droits de l’homme contre l’identité des peuples européens

La Révolution française, autant pétrie de références à l’Antiquité européenne qu’à la philosophie des Lumières, équilibrait les droits de l’homme par les devoirs du citoyen. Mais la nouvelle idéologie des droits de l’homme a supprimé toute référence communautaire et holiste. Elle affirme même que les droits de l’homme seraient supérieurs à ceux du citoyen, ce qui permet, par exemple, aux magistrats de reconnaître aux immigrants, même irréguliers, des droits équivalents, voire supérieurs à ceux des nationaux. C’est en tout cas ce qu’ils font en matière de protection sociale ou d’hébergement et c’est par référence à ce principe qu’a été créée l’Aide médicale d’État qui assure aux clandestins une protection médicale gratuite et intégrale, ce dont ne disposent évidemment pas les nationaux.

L’idéologie des droits de l’homme, et en particulier le principe de « non-discrimination », devient ainsi une machine de guerre contre l’identité des peuples européens. Elle fabrique en effet un homme abstrait, aux semelles de vent, qui aurait le « droit » de s’installer où il veut quand il veut, même sur la terre des autres. C’est pourquoi l’idéologie des droits de l’homme est l’une des causes du chaos migratoire en Europe occidentale.

Des droits collectifs à côté des droits individuels

Ligne droite ne se satisfait pas de cette évolution qui constitue en réalité une trahison à l’égard de tous ceux qui, bien avant les théoriciens des Lumières, ont fait de l’Europe la terre du respect de la personne humaine. Sous l’influence conjuguée du christianisme et des philosophes grecs, c’est en effet très tôt que notre civilisation a pris en compte la notion de droits comme le montre la grande charte britannique de 1215 qui reprend de nombreux « droits » déjà présents dans les chartes plus anciennes.

Mais avec son approche purement individualiste et abstraite des droits humains, l’idéologie des droits de l’homme a rompu avec cette tradition multiséculaire. Et en niant la nature sociale et politique des hommes, elle ne peut que faire éclater les sociétés. Car l’anthropologie naïve du XVIIIe siècle (le bon sauvage et Robinson Crusoé) sur laquelle elle repose ne correspond à aucune réalité : l’homme n’existe pas en dehors d’une famille, d’un clan, d’une société et d’une culture donnés. La paléontologie nous montre que la société est aussi vieille que l’hominisation, y compris dans sa dimension religieuse.

Pour cette raison, la société d’individus interchangeables que le Système veut promouvoir n’a aucun sens et constitue d’ailleurs une contradiction dans les termes.

Le droit à l’identité, un impératif d’existence

La droite nouvelle doit donc retrouver le sens des droits et des libertés collectives sans lesquelles l’humanité ne serait qu’une chimère. Les droits individuels ne sont pas à remettre en cause, mais ils doivent être complétés et équilibrés par l’affirmation des droits communautaires et civilisationnels de l’homme, ceux-là même que le Système a injustement abolis. Aussi faut-il, comme l’on reconnaît « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », reconnaître et garantir le droit des peuples à préserver leur identité. Le premier des droits de l’homme n’est-il pas de pouvoir vivre dans la société de ses semblables, hors de laquelle il ne pourrait survivre ?

La déclaration africaine des droits affirme d’ailleurs déjà ce principe, en particulier contre la prétention des Occidentaux à imposer leur modèle partout. L’Unesco reconnaît aussi ce principe en rangeant certaines traditions au rang de « patrimoine mondial de l’humanité ». Les Européens ont donc le droit d’invoquer ce principe tout comme les autres peuples et d’exiger que l’on régule les flux migratoires au même titre que les flux économiques.

Le respect du droit à l’identité, un facteur de paix

Ce principe se trouve aussi particulièrement en phase avec la multipolarité du monde actuel. Si l’on veut en effet éviter la guerre de tous contre tous, il faut respecter le droit à l’identité de chacun et préserver l’intégrité des grandes aires civilisationnelles. Une intégrité qui n’exclut pas l’échange et le dialogue, bien au contraire, car, si tout devient pareil partout, il n’y a plus d’intérêt à l’échange. Aussi cette exigence devrait-elle s’imposer à tous, y compris à l’Occident lui-même qui devra dès lors changer d’attitude. Car il ne pourra prétendre lutter contre le projet d’un califat mondial au nom du droit à l’identité s’il ne met pas un terme à sa prétention d’imposer son idéologie aux autres, que ce soit par la force ou par le marché.

La droite nouvelle est donc fondée à promouvoir le droit à l’identité, au même titre que les autres droits humains. Tout le monde, sauf les cosmopolites occidentaux, peut se reconnaître dans le droit des peuples à protéger leur identité, culturelle, religieuse ou ethnique. C’est un principe d’équilibre qui préserve la richesse de l’humanité, laquelle réside autant dans sa diversité que dans son unité.

Ligne droite 19/04/2018

Source : Ligne droite

Crédit photo : Maurice von Mosel via Flickr cc

https://www.polemia.com/a-lheure-de-la-proliferation-des-...

Hautes-Alpes aujourd’hui: « Génération identitaire » vient de lancer une opération contre l’immigration clandestine à la frontière avec l’Italie

Selon La Provence, une centaine de jeunes de Génération identitaire  « ont lancé « ce samedi matin une opération coup de poing dans la Vallée de la Clarée, à la frontière franco-italienne, dans les Hautes-Alpes. » Parmi, principalement des Français « mais également des Italiens, des Hongrois, des Danois, des Autrichiens, des Anglais et des Allemands sont en train de grimper en raquette le col de l’Échelle enneigé pour « contrôler la frontière ». Ce groupe est très actif depuis plus d’un an dans les Hautes-Alpes, dont les gros médias ne parlent pas, pour protester contre l’envahissement migratoire de clandestins, comme des ditributions de tracts à la sortie des lycées à Gap, le chef-lieu du département. Ce sont eux aussi qui avaient déployé une immense banderole sur la mosquée de Poitiers en construction, pour laquelle ils ont été très lourdement sanctionnés par les tribunaux, ou encore la mise en œuvre d’un bateau pour arrêter les bateaux des ONG qui déversaient illégalement des immigrants en Europe avec la complicité des mafias.

« Ils ne vont pas trouver un Eldorado »

« Nous dénonçons un manque de courage des pouvoirs publics. Avec un peu de volonté, on peut contrôler les migrations. Nous allons prendre possession du col [de l’Echelle]  et veiller à ce qu’aucun clandestin ne puisse entrer en France. Nous allons expliquer aux migrants que ce qui n’est pas humain c’est de leur faire croire que traverser la Méditerranée ou grimper le col enneigé n’est pas dangereux. Ils ne vont pas trouver un Eldorado« , explique Romain Espino, porte parole du mouvement.

Le col de l’Échelle est un lieu symbolique : c’est l’endroit par lequel passe les migrants pour rejoindre la France.

Une intervention qui arrive alors que le gouvernement est en train d’étudier son projet de « loi asile-immigration ».

Sur la vallée de la Roya, principale porte d’entrée des migrants d’Italie vers la France jusqu’au printemps, la nasse policière s’est refermée. Cette fois, on ne passe plus. C’est au Nord que s’est désormais reporté le flux des réfugiés : plus de 1500 personnes, principalement venues du Mali, de Guinée, de Côte d’Ivoire ont traversé par la montagne depuis le début de l’année, jusqu’à Briançon, dans les Hautes-Alpes. Un flot exceptionnel et inédit ici. Les points de traversée se font au col de l’Échelle, à 1762 m d’altitude, ou bien par la route de Montgenèvre. Deux passages aisés aux beaux jours, le long de routes carrossables, qui s’achèvent, en France, dans la belle vallée isolée de la Clarée. Mais depuis deux semaines, alors qu’un froid intense et d’exceptionnelles chutes de neige se sont abattues sur le Briançonnais, et tandis que la pression des contrôles de police se renforce, le risque est devenu mortel : en baskets, parfois sans chaussettes, des migrants tentent chaque jour le passage de la frontière. Six heures de marche, parfois par -20º, six heures à « brasser » dans une neige qui vous monte à hauteur du ventre, de la poitrine. Une situation « critique » qui mobilise les secouristes du Peloton de gendarmerie de haute montagne, mais aussi une discrète et efficace armée de bénévoles.

Ils sont guides ou accompagnateurs de haute montagne. Leur journée de travail achevée, ils sont, chaque soir, au moins deux à rechausser les raquettes pour partir au devant des migrants en perdition : « Avec ce qui tombe, on pensait qu’ils ne tenteraient plus de passer, s’alarme ainsi Jean-Gabriel, guide de 66 ans. Mais ils continuent. C’est dramatique. » Au printemps, chacun ici en est déjà convaincu, on retrouvera des corps dans les ravins, les abords des routes recouvertes de neige entre Brandonecchia et Névache, l’un des petits villages fichés au pied de la montagne. Alors, bravant le froid, les contrôles accrus de la Paf, les reconduites de nuit à la frontière, les bénévoles continuent. Épuisés et en colère face à un État qui, selon eux, les laisse seuls gérer l’urgence. Ils sont les premiers de cordée. Derrière, appuyés par une poignée d’élus de tous bords, les médecins de l’hôpital de Briançon, c’est une armée de volontaires – vieux militants, jeune garde libertaire, catholiques à la fibre sociale, mais aussi simples habitants de la vallée qui ne s’étaient jamais engagés- qui prend le relais. Un extraordinaire élan de solidarité, celui des gens de montagne, qui s’est organisé, autour de lieux d’accueil (la CRS, Chez Marcel) où des centaines de bénévoles habillent, nourrissent et soutiennent dans leur périple administratif ces voyageurs du bout du monde. Des dizaines les transportent et les hébergent aussi chez eux. Mais combien de temps ? L’hiver arrive. Il sera dur sur le Briançonnais. Source: Le Dauphiné du 16/12/2017  relayé par La Provence.

Une opération sur le terrain qu’on peut mettre en parallèle avec les rosaires aux frontières« En nom Dieu, les hommes combattront et Dieu donnera la victoire. » Sainte-Jeanne d’Arc.

http://www.medias-presse.info/hautes-alpes-aujourdhui-gen...

[Vidéo] Il y a 50 ans, la prophétie d’Enoch Powell sur les ravages de l’immigration

C’était il y a tout juste 50 ans, alors que l’Angleterre et l’Europe ne subissaient que les tous premiers assauts d’une crise migratoire qui culmine aujourd’hui avec l’arrivée massive d’extra-européens sur le continent européen.

Le 20 avril 1968, Enoch Powell, brillant homme politique britannique promis aux plus hautes fonctions, avait décidé d’évoquer ses craintes avec les citoyens de son pays. Dans un discours passé à la postérité, il les avertissait des conséquences néfastes d’une ouverture à l’immigration extra-européenne :

Si je regarde vers l’avenir, je suis empli de sombres présages ; tel le poète romain, il me semble voir le Tibre écumer d’un sang abondant.

Celui qui était alors député de Birmingham aura payé de sa carrière politique ce discours résolument visionnaire. Aujourd’hui, le Royaume-Uni est attaqué par les terroristes islamistes et miné par un changement de population qui modifie en profondeur son identité et provoque de nombreux drames.

Enoch Powell avait raison. Honneur au diabolisé.

Il y a 1 à 2 semaines, je discutais dans ma circonscription avec un homme d’une quarantaine d’années qui travaille dans l’une de nos entreprises nationalisées. Après quelques mots sur la pluie et le beau temps, il me dit soudainement : « Si j’avais les moyens, je quitterais le pays. » Je lui fis quelques reproches, lui faisant remarquer que le gouvernement actuel ne durerait pas éternellement. Mais il n’y prêta pas attention et poursuivit : « J’ai trois enfants. Ils ont tous le bac [grammar school], deux d’entre eux sont mariés et ont une famille. Mais je ne serai heureux que lorsque je les aurai tous vu partir à l’étranger. Dans ce pays, dans 15 à 20 ans, les noirs domineront les blancs. »

Nous nous devons de prendre une position extrêmement hostile envers nos ennemis de l'intérieur !

Si la droite ne s’assume pas, elle ne saura pas s’adresser à ceux qui l’ont délaissée

6a00d83451619c69e201b7c9627bc3970b-120wi.pngLa nouvelle présidente de Sens commun, Laurence Trochu a été interrogée dans Valeurs actuelles. Extraits : 

Christophe Billan, l’ancien président de Sens Commun, avant de démissionner de ses fonctions en novembre, expliquait au magazine l’Incorrect, que Sens Commun pourrait quitter Les Républicains si, en cas d'élection de Laurent Wauquiez à sa tête en décembre, celui-ci "privilégiait les alliances d'appareil au détriment des idées et des militants". Vous-même, avant de prendre la présidence de Sens Commun, expliquiez en octobre 2017 que vous alliez tester l’action de Laurent Wauquiez ? Etes-vous rassurée ? Ou en est l’état de votre relation Les Républicains, avec Laurent Wauquiez ?

Revenons à l’intuition initiale de Sens Commun qui donne à notre mouvement un positionnement inédit. C’est le seul mouvement politique à droite qui, tout en appartenant à LR, peut à la fois mettre son énergie au service d’idées que nous portons ensemble et affirmer qu’un projet politique ambitieux ne peut faire l’impasse sur la défense et la promotion de la famille. Notre loyauté va de pair avec nos exigences. Nous voulons une droite qui prenne le risque de se mesurer aux réformes de civilisation en cours.

Laurent Wauquiez a nommé cinq membres de Sens Commun dans les instances LR : Catherine Delalande (conseiller départemental de l’Eure), Marguerite Chassaing (Conseiller départemental du Nord), Marie-Carole Pétresco (élue municipale à Larmor-Plage), Armelle Tilly (conseiller départemental des Hauts de Seine et maire adjoint à Chaville), et moi-même. C’est le signe de la confiance qui s’est établie depuis la création de notre mouvement. C’est aussi la reconnaissance du travail des adhérents et des élus, de notre efficacité dans les campagnes électorales. Laurent Wauquiez sait que Sens Commun porte les exigences d’une droite qui ne se renie pas. Lui-même a affirmé vouloir revenir à une droite qui “doit renouer avec les idées … pour retrouver une colonne vertébrale idéologique”. Nous y contribuons.

Cette droite que vous voulez voir émerger, cette droite « responsable », « de conviction », ainsi que vous la désignez, est-elle en train de prendre racine au sein des Républicains ?

Les militants l’appellent de leurs vœux. C’est très net dans le rapport de la Refondation qui leur a donné la parole. Ce rapport part d’un constat d’échec : échec de n’avoir pas vu ou entendu ce qui remontait de la base, difficultés qu’a eu la droite à tenir ses engagements. Au-delà des causes conjoncturelles, il ne faut pas avoir peur de chercher des causes structurelles. Evaluer, analyser et proposer une solution pour la France, telle est la démarche qui a prévalu à ce travail.

Consulté en tant que sociologue, dans le cadre de ce Rapport, Matthieu Bock-Côté affirme à juste titre: « Si la droite n’est pas capable de se réconcilier avec son propre imaginaire, sa propre histoire, si elle se définit toujours comme une non-gauche, si elle demande à la gauche de quelle manière il est possible et permis d’être de droite, sans aller trop loin et tout en demeurant un adversaire respectable, eh bien si la droite  autrement dit, ne parvient pas à se délivrer politiquement et intellectuellement des critères de respectabilité qui sont portés par le système médiatique, elle se condamne au suicide politique. Ça lui est arrivé à plusieurs reprises. Il n’est pas interdit d’espérer néanmoins une renaissance. »

Trop longtemps, la droite a en effet peiné à s’affirmer dans un contexte d’hégémonie culturelle de la gauche où intellectuels et médias ont tétanisé toute initiative et tout débat jugés politiquement incorrects. Les militants LR veulent une droite décomplexée qui ne se définit pas comme une non-gauche. [...]

Certains vous accusent d’être des sous-marins de l’ultra-droite qui agiraient en coulisse pour contribuer au rapprochement du FN et des Républicains. 

Si la droite ne s’assume pas, si elle ne se reconstruit pas sur un socle d’idées claires et sur des positions à la fois fermes et justes, elle ne saura pas s’adresser à ceux qui l’ont délaissée.Immigration, insécurité, chômage, mais aussi délitement culturel et éducatif font le lit du FN. Les fractures économiques ont creusé les fractures sociales. Cinq années de hollandisme ont ajouté des déchirures sociétales sur lesquelles le FN se disloque : qui est en mesure de comprendre ce que le FN propose, par exemple, sur la loi ouvrant le mariage pour tous ? [...]

Sens Commun n’a pas renoncé à s’opposer au mariage pour tous. Mais vous êtes de plus en plus isolé sur cette ligne. En quoi les dirigeants de droite qui ont abandonné l’idée d’abroger cette loi se trompent-ils selon vous ?

Une droite responsable réclame de la cohérence et de la constance. On ne peut pas être crédible quand on dit refuser la fabrique d’enfants sans pères et les mères porteuses si on oublie que le mariage ouvert aux couples de même sexe a créé les conditions pour en arriver là. Dès lors que le législateur accepte que la loi serve à satisfaire des désirs individuels, il ouvre la porte à toutes les dérives. [...]" 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

TOULOUSE : L’EMBRASEMENT DU MIRAIL S’ÉTEND À D’AUTRES VILLES DE LA RÉGION

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Le feu couvait. Il prend. À Toulouse, bien sûr, où l’on en est à la quatrième nuit d’émeutes ou de violences urbaines : voitures brûlées, police prise pour cible par des caillassages. Jusque-là, on se dit : bon, c’est le Mirail. Après tout, les premières émeutes, c’était il y a vingt ans. Pas étonnant que ça prenne cette dimension. Et puis, mercredi, préfecture et mairie nous disaient que la situation était « sous contrôle ». Sauf que, dans la nuit de mercredi à jeudi, des émeutiers ont remis ça : selon une source policière, une quinzaine de voitures auraient encore été brûlées, et plusieurs personnes arrêtées. Le maire de Toulouse, M. Moudenc, s’est sans doute réjoui un peu vite, dans Le Point.

Mais l’onde semble désormais dépasser quelques barres d’immeuble d’un quartier sensible de Toulouse. En effet, depuis quelques jours, on dénombre le même type de violences urbaines dans des villes plus petites de la région. À Agen, dans les quartiers Montanou et Rodrigues, un bus a été caillassé, une voiture brûlée et des conteneurs poubelle incendiés. À Auch aussi, dans le Gers, des conteneurs ont également été incendiés. Il faut dire que ces préfectures des départements limitrophes de la Haute-Garonne constituent le réseau secondaire des trafics toulousains.

Mais on a aussi constaté que le feu se propageait à des villes plus petites encore. Et à petite ville, petit feu. Mercredi soir, à Villeneuve-sur-Lot, près de l’ancien hôtel de ville, tout près de la sous-préfecture et de la rue des Cieutats, un matelas a été incendié. Petit feu sans gravité, certes. Mais dans un quartier qui a vu, cet hiver, une dizaine de voitures incendiées. Et ce n’était pas un incendie accidentel car une grande inscription hostile à la police était taguée sur un rideau de fer voisin. Il est vrai que, tous les soirs, cette rue est « tenue » par de jeunes trafiquants en liaison avec leurs collègues du Mirail.

Ce petit « acte d’incivilité » a été commis quasiment en face de la permanence du député LREM de la circonscription, M. Damaisin. Quand il l’a inaugurée, il expliquait son choix par « une réelle volonté d’installer ma permanence en plein cœur de ville ». Mais hier soir, sa petite ville avait elle aussi son petit incendie, comme au Mirail…

http://www.bvoltaire.fr/toulouse-lembrasement-mirail-sete...

Sécurité rentière : la privatisation des radars commence lundi et devrait augmenter de 10 millions le nombre de flashs par an !

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Voilà des mois que ces mitraillettes à flashs sont testées sans aboutir à des contraventions. La sécurité routière inaugurera lundi ce nouveau dispositif qui sera ensuite adopté département après département. « Toute la France sera couverte mi-2019 », confie-t-on à la Sécurité routière.

L’objectif est sans aucun doute de faire crépiter les flasheuses à l’heure où le nombre de morts sur la route ne baisse presque plus. De l’aveu même du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, les radars embarqués dans des véhicules conduits par des forces de l’ordre ne fonctionnent que 1h13 par jour en moyenne. Les confier au privé permettra de pousser jusqu’à 8 heures par jour. Le nombre de flashs pourrait donc passer de 2 millions à 12 millions par an !

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20/04/2018

I-Média#197 : Loi asile immigration : minage médiatique

Emmanuel Macron inaugure le ministère de la Vérité Vraie

Emmanuel Macron l’avait suggéré à demi-mots dans ses vœux 2018. Le gouvernement vient d’annoncer la création d’un tout nouvel organe d’État : Le Ministère de la Vérité Vraie. Celui-ci sera doté d’une milice à la répression des fakes-news. Objectif : surveiller et filtrer les publications des médias non-officiels pour préserver la démocratie.

Le président en est persuadé, l’élection de Donald Trump à la tête de la première puissance mondiale n’est pas la bêtise, le manque d’éducation ou l’expression d’une frustration populaire, mais la conséquence de fausses informations répandues sur les réseaux sociaux, ce lieu dangereux et incontrôlé où n’importe quel terroriste intellectuel peut s’exprimer. Panique à l’Élysée alors que Jupiter prépare déjà les prochaines élections : « Nous allons faire évoluer notre dispositif juridique pour protéger la vie démocratique de ces fausses nouvelles », déclarait Emmanuel Macron lors de ses vœux à la presse sous un tonnerre d’applaudissement. L’idée a peu à peu germé dans l’esprit de la majorité au pouvoir. Seule solution : distinguer ce qu’il est autorisé de dire de ce qu’il est interdit de dire sur internet.

Ce matin, après trois mois de vifs débats entre les membres de la majorité, était inauguré le Ministère de la Vérité Vraie. La nouvelle administration publique, dont les fonds alloués seront de 60 millions d’euros par an, sera chargée de garantir l’ordre et la paix publique à travers le prisme de l’information. Pour se faire, sera établi un grand livre de la Vérité Vraie numérique qui distinguera la vraie vérité de la non-vérité. Comme rien n’est gratuit et que l’État doit lutter contre la dette publique, les acteurs privés pourront payer une redevance pour y inscrire une nouvelle vérité vraie. « Le système sera directement financé par les multinationales pour éviter tout endettement de l’État » a ajouté le président.

Par exemple, si une entreprise comme Bayer publie une nouvelle étude sur les bienfaits des pesticides pétrochimiques sur l’environnement, garantissant la croissance économique de la France, l’entreprise pourra payer une redevance pour rentrer l’information dans le grand livre de la Vérité Vraie. Ensuite, le MVV, chapeauté par l’animateur Cyril Hanouna devra s’assurer qu’aucun média n’affirme une opinion contraire sous peine de sanction. Pour le plus grand bonheur des consommateurs, les contre-expertises de petites associations gauchistes ou écolo-bobo disparaîtront du web et leurs pages seront bloquées pour garantir la stabilité de la corpocratie. La milice se chargera enfin de détruire les ordinateurs des crypto-anarcho-communistes dans leur yourte. Et tout le monde Marchera heureux dans une seule et même direction jusqu’à la fin des temps.

La signature de l’ordonnance. Un moment d’une grande émotion. (Annika Haas (EU2017EE))

Stop, ceci n’a rien de drôle (à partir d’ici, en vert, tout est vrai)

On aurait aimé pouvoir rédiger ce « poisson » jusqu’au bout. Délirer en ce premier avril sur une société qui dériverait en mode Orwell, cet enfer technocratique où un quelconque politicien dicterait ce qu’il faut lire ou pas en France. Mais nous n’en avons pas le goût. De trop nombreuses informations récentes rendent cette fiction beaucoup trop plausible pour pouvoir en rire. L’heure est réellement grave pour les médias alternatifs, la liberté d’informer et par conséquent le sens même de la démocratie, ou ce qu’il en reste. En effet, s’il n’existe pas encore de ministère de la Vérité au sens propre, la liberté d’informer est lourdement menacée. Mais nous sommes en 2018, et cette dérive liberticide se réalise de manière bien plus pernicieuse, loin des regards et de la compréhension de la population, à grand renfort de confusion, de peur et de discours séduisants.

Le véritable projet de loi signé Macron sur les fakes

C’est début 2018 qu’Emmanuel Macron a fait savoir lors de ses vœux à la presse que le gouvernement travaillait à la mise en place d’une loi contre les « fake news ». Quelques semaines plus tard, la ministre de la culture, Françoise Nyssen, en divulguait les premiers éléments. En périodes de scrutin, le juge pourra être saisi en urgence et ordonner « le déréférencement d’un site ou le retrait des contenus, s’il estime qu’il s’agit d’une « fausse-nouvelle ». Il pourrait également être ordonné de fermer des comptes Twitter et Facebook. Enfin, les réseaux sociaux seront également visés par une « obligation de coopération », notamment pour empêcher que des contenus sponsorisés servent à répandre de fausses nouvelles. Reste qu’il appartiendra aux juges de déterminer ce qu’est vraiment une fausse nouvelle et ce qui ne l’est pas.

Ces éléments laissent présager de nouvelles formes de censure politique et économique sur les réseaux sociaux. Certains contenus seront-ils interdits a priori par Facebook, de peur de se faire condamner ? Il est légitime de le penser. De fait, les principales plateformes de fact-checking se disent inquiètes des mesures annoncées, notamment parce qu’elles pourraient, si elles entrent en application, être utilisées à des fins partisanes. L’univers des combats politiques (et de la lutte des classes) étant avant tout basé sur des valeurs et des idéaux, ne va-t-on pas vider, notamment par l’auto-censure, le débat des positions contraires à l’establishment ?

Le contrôle de l’espace médiatique

Emmanuel Macron a su, pendant ces derniers mois, soigner son image médiatique et mettre certains journalistes dans ses propres rangs. Tout d’abord en s’entourant de membres de la profession, comme Bruno Roger-Petit, nommé ensuite porte-parole de l’Élysée. Une nomination qui pose problème parce que la même personne était auparavant journaliste politique, commentant le profil des candidats pendant la présidentielle de 2017, a priori, de manière neutre. En réalité, avait-il un parti pris pour le futur président et déjà des contacts avec celui-ci à cette époque là ? Le fait n’est pas isolé, puisque qu’il concerne également par exemple l’ancienne journaliste Laurence Haim. Par ailleurs, entre Konbini, Paris Match, et Laurent Delahouse, le Président a également réussi d’importantes opérations de communication aux cours d’interviews policées jugées « complaisantes ».

Mais si le Président fait tout pour exposer le meilleur de lui-même dans les médias, s’arrachant la première page de très nombreux magazines, il est apparu à plusieurs reprises que pendant et après la campagne présidentielle les équipes d’Emmanuel Macron avaient mis une pression importante sur les rédactions de presse dont le story telling ne plaisait pas, ne correspondait pas à l’histoire que Macron voulait raconter de lui même. Certains journalistes témoignent même avoir été blacklistés après avoir tenu des propos jugés trop critiques. Des pratiques qui font écho aux écrits de Noam Chomsky sur la Fabrique du Consentement.

Les injonctions du gouvernement concernant la Syrie

Le récent communiqué du gouvernement demandant aux journalistes d’éviter certaines zones de conflit aura fait bondir certains syndicats. Dans une note envoyée à toutes les rédactions courant mars, le Quay D’Orsay demandait en effet de renoncer à l’envoi de journalistes dans la Ghouta orientale et le district d’Afrin, en Syrie. Mais outre la demande “de bien vouloir renoncer à tout projet éventuel de [se] rendre dans ce pays”, le document contient également la recommandation de vigilance lors de « l’acquisition de reportages de journalistes indépendants ».

Selon les syndicats de journaliste SNJ, SNJ-CGT et CFDT exigence « consiste en réalité à inciter les rédactions à rester à distance, et pire, à les inciter à ne pas acquérir et diffuser les reportages des journalistes indépendants qui couvrent le conflit sur place » ou, en d’autres termes, à ne plus évoquer le conflit, qui est pourtant au cœur d’une bataille géostratégique mondiale. Une demande vraiment inhabituelle sachant que les médias sont, en principe, libres de couvrir les sujets qu’ils décident de couvrir sans se soucier des injonctions d’un quelconque gouvernement.

Source : http://www.unpeudedroit.fr/editorial/jupiter-et-ses-messa...

Ces accords malsains entre « grands médias » et les GAFAM

Que ce soit par l’intermédiaire de fondations ou de contrats privés, de grands médias, comme « Le Monde » et « Libération », sont liés financièrement à Facebook et à Google. Que ce soit le fond pour l’innovation de Google ou Facebook qui réclame de l’aide pour la « chasse aux fakes news », les sommes allouées se comptent en centaines de milliers d’euros. À titre d’exemple, Google a respectivement versé 256 408 et 192 900 euros à « Le Monde » et « Libération » ce qui met une fois encore en question leur totale indépendance.

Bien que les principaux intéressés nient en bloc le danger de tels accords économiques, il est évident que ces contrats financiers mettent ces médias dans une situation de dépendance financière vis-à-vis de certaines des entreprises les plus influentes au monde. Bien que les journalistes des journaux restent à ce jour relativement libres, les rédactions respectives ne pourront à l’avenir empêcher que Google et Facebook fassent pression sur eux, brandissant peut-être un jour la menace de mettre fin à tel ou tel accord financier. La situation est dangereuse et malsaine, car c’est bien l’indépendance des journalistes qui est en cause.

La censure n’est pas un signe de bonne santé démocratique

De manière générale, le recours à la censure institutionnalisée, fake-news ou non, montre la difficulté des gouvernements à conserver un monopole de « la vérité », de « leur vérité ». D’autant qu’en principe, la France dispose déjà, avec la loi de 1881 sur la liberté de la presse, des outils nécessaires pour faire condamner les personnes qui répandent des rumeurs ou des informations calomnieuses. Mais ces outils vont plus loin, en ouvrant la possibilité de fermer et interdire l’accès à un média en particulier par Internet.

Tant de débats sur les fake-news sont-ils légitimes ? Jusqu’à ce jour, les études réalisées par différents chercheurs relativisent fortement l’impact des fausses informations sur les électeurs. En réalité, le débat sur les fake-news apparaît à un moment où les lectures du monde et des grands faits sociaux diffèrent de plus en plus, non seulement sur fond de crise sociale et écologique, mais également avec le développement d’une géopolitique multi-polaire qui prêtent forcément à des interprétations différentes (éventuellement alimentées par des fausses informations). L’information a toujours été un jeu d’influence au sein des sphères de pouvoir.Avec les réseaux sociaux, les sources d’information se sont multipliées et les puissants en perdent le contrôle. Blogueurs et citoyens peuvent s’informer à leur manière pendant que certaines vidéos publiées en live font le tour du monde en quelques minutes. Médias traditionnels et politiques rencontrent des difficultés croissantes à s’adapter à cette nouvelle réalité, car ces nouvelles sources sont difficilement contrôlables par définition. Et, comme face à toute évolution qui met en péril un pouvoir, ces institutions rivalisent d’ingéniosité pour maintenir le statuquo.

Le ministère de la Vérité Vraie est déjà là mais ne dit pas son nom

Aujourd’hui, il existe une méfiance de principe à l’encontre de ceux qui ont un message déviant, contraire à l’ordre socio-économique et politique en place. De manière générale, les évolutions décrites plus haut laissent entrevoir comment l’information est progressivement « mise sous pression » pour corroborer une certaine vision du monde et de l’économie. Sortir des chemins battus, faire de l’investigation (parfois au prix de poursuites juridiques), devient déjà en soit un acte périlleux. Il n’y a donc pas de Ministère de la vérité : mais des structures économiques et sociales qui rendent difficile de faire entendre des messages discordants et des structures dominantes qui défendent leurs propres intérêts. Dans ce contexte la loi sur les fakes news est l’aboutissement de ces dérives.

À toutes ces inquiétudes politiques s’ajoutent nombre de problématiques structurelles et économiques. Par exemple, le fait que la majorité des médias classiques aient été rachetés par de grands industriels, vendeurs d’armes ou grandes fortunes dont les intérêts économiques sont tentaculaires. Mais également ces mécanismes sociologiques invisibles qui rendent les organisations conservatrices par nature, avec une soumission systématique de tous les éléments à des hiérarchies verticales. Parlons également de ces millions d’euros de subvention que reçoivent les grands médias, alors que la plupart des petites mains rédactrices vivent dans la précarité, payés au lance-pierre. Évoquons enfin l’assassinat tragique de trop nombreux journalistes d’investigation et blogueurs au cœur même de l’Europe, dont Daphné Caruana Galizia ou Jan Kuciak. Alors, en effet, nous n’avons pas le cœur à en rire. Le monde de l’information est en crise. Une seule question nous anime : ce type d’article sera-t-il encore autorisé longtemps au royaume du monde libre ?

Source :https://mrmondialisation.org/creation-du-premier-minister...

https://www.cadoitsesavoir.fr/emmanuel-macron-inaugure-le...

Oui, le lobby LGBT a menti, comme d'habitude

6a00d83451619c69e201b7c9628a16970b-250wi.jpgEn 1998, lors des débats sur le Pacs, Elisabeth Guigou, alors ministre, avait déclaré qu'il n'était pas question qu'elle reconnaisse le mariage et l'adoption pour les homosexuels. 10 après le Pacs, elle reconnaissait avoir menti pour arracher la décision des indécis.

De même, Jean-Luc Roméro avait avoué avoir menti à propos du Pacs, qui ne devait pas aboutir à la dénaturation du mariage, qui ne devait pas aboutir à la fabrication d'enfants pour les LGBT, par PMA ni par GPA... Ce même Roméro milite pour l'euthanasie qui ne concerne, bien entendu, que les cas exceptionnels, comme on le voit en Belgique ou aux Pays-Bas, où il ne suffit plus d'être dans des souffrances atroces pour demander la mort, mais qu'un mineur peut être euthanasié, comme un dépressif, un malade mental.

Aujourd'hui c'est Libération qui avoue avec fierté les mensonges LGBT :

"[G]lobalement, la Manif pour tous avait raison. [...] Elle avait peur que l’ouverture du mariage aux couples du même sexe entraîne la possibilité pour eux d’adopter et oui, c’est aussi exactement ce qui s’est passé. Malgré les nombreuses difficultés encore rencontrées au quotidien par les couples engagés dans cette démarche, la loi autorise depuis cinq ans les gays et les lesbiennes à adopter des enfants.

Elle avait peur que la «loi Taubira», comme elle l’a appelée, entraîne l’autorisation de la PMA pour les lesbiennes et les célibataires et oui, c’est le chemin que prend la France. Incomplète, la loi de 2013 a en effet permis aux lesbiennes d’adopter des enfants mais pas de les faire. Alors beaucoup de couples ont recours à l’insémination artificielle pratiquée en Espagne ou en Belgique, deux pays où la PMA est ouverte à tout le monde. Ces mêmes couples reviennent ensuite en France pour faire suivre les grossesses dans les hôpitaux français, accoucher dans les maternités françaises puis scolariser leurs enfants à l’Education nationale. Bref, la France accueille ces enfants et leur permet devant le droit d’avoir deux mamans (puisque la mère qui n’a pas porté l’enfant peut l’adopter) mais, hypocritement, demande aux lesbiennes d’aller les faire ailleurs. [...]

Elle avait peur que la PMA ouvre la voie à la GPA et oui, quand les femmes pourront concevoir leurs enfants en France, pourquoi les hommes ne le pourraient pas, en recourant à une mère porteuse ? [...] Ainsi, reconnaissons-le cinq ans après : les craintes profondes de la Manif pour tous étaient fondées."

Ces gens passent leur temps à mentir, comme leur père, pour arriver à leurs fins.

C'est pourquoi, lorsqu'ils disent que l'euthanasie sera limitée aux cas exceptionnels, ne les croyez pas. Lorsqu'ils racontent que la GPA sera uniquement altruiste, ne les croyez pas. Lorsqu'ils affirment que la PMA ne sera pas eugéniste, ne les croyez pas.

Ils mentent comme ils respirent.

Michel Janva

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Fausse nouvelle concernant le FN et la famille Beltrame, par Francis Bergeron

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9097-20180421.jpgLa nouvelle était tombée jeudi à l’aube. Alors qu’une quarantaine de villes prévoyaient de donner le nom du colonel Beltrame à une rue ou à une école, la famille du héros et martyr français avait fait savoir qu’elle interdisait aux municipalités FN de baptiser une rue à son nom. L’information émanait, semblait-il, de la revue L’Essor de la gendarmerie nationale.

Aussitôt, sans aucune vérification, l’information a été relayée d’un bout à l’autre de l’hexagone, et jusqu’à l’étranger. C’était une terrible humiliation pour le FN, pour les millions de personnes qui se reconnaissaient dans le Front national, et pour ces municipalités qui se voyaient ainsi interdites d’admiration et de reconnaissance à l’égard de l’héroïque officier.

BFMTV avait largement diffusé la nouvelle. Le site gauchiste des Inrockuptibles en avait fait l’évènement de la journée, et pendant une dizaine d’heures, les chaînes d’information continue ont relayé l’affreux message. Les débats commençaient à s’ouvrir : cette interdiction ne concernait-elle que les villes FN, ou aussi les villes proches des sensibilités du FN, comme Orange ou Béziers ?

On attend le mot d’excuse

Jusqu’à ce qu’un journaliste du Parisien ait l’idée d’interroger la mère du colonel Beltrame. « Arnaud Beltrame est français. Il appartient à tout le monde », a répondu madame Beltrame, avec une parfaite dignité. C’est à peu près la même réponse que celle de la famille Knoll à ceux qui voulaient interdire au Front national de rendre hommage à Mireille Knoll.

Ainsi donc il ne s’agissait que de « fake news », d’une fausse information, probablement diffusée à dessein.

Puisqu’une loi est annoncée contre les « fausses nouvelles », il y a là un cas pratique qui justifierait de remonter jusqu’aux concepteurs de la fausse nouvelle, en passant par ses propagateurs, et de tester les peines d’amende, voire de prison, dont sont menacés les fabricants de telles nouvelles. Quant à tous ceux qui ont relayé avec sarcasme l’information, à commencer par les Inrockuptibles, on attend le mot d’excuse à la famille, au FN, et d’abord à leurs lecteurs, trompés (une fois de plus, serait-on tenté d’écrire) par le traitement non professionnel de l’information dans ce support.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

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Affaire Bourdin-Plenel : avons-nous un Président florentin ?

Par Yves-Marie Adeline

Yves-Marie Adeline a réagi hier dans Boulevard Voltaire à l'entretien télévisé du président de la République avec Jean-Claude Bourdin et Edwy Plenel. Il en dit avec talent, érudition, sagesse politique et lucidité ce que nous en avons nous-mêmes pensé et pas encore publié... Nous lui laissons la parole. Le sujet est d'importance car il touche au statut régalien - ou non - du Chef de l'Etat. Promoteur de ce dialogue sulfureux dans son essence, Emmanuel Macron, a-t-il prémédité une manoeuvre florentine pour discréditer ces deux journalistes ? Pourquoi pas ? Yves-Marie Adeline risque cette hypothèse. Une autre explication, il est vrai plus classique, est qu'il est bien difficile sous notre république de restaurer une verticalité du pouvoir qui dure plus d'une ou deux saisons. LFAR

L’irrespect intentionnel des deux journalistes invités de l’Élysée fait glisser toujours plus la Ve République vers une forme plus authentiquement républicaine…

Celle qui, à l’instar des Ire, IIIe et IVe, répugne à reconnaître un chef d’État. Son principe remonte au sacrifice rituel de Louis XVI, qui fit résonner notre mentalité primitive (tuer le père, tuer le lion, etc.), quand bien même l’on recouvrait cette pulsion primaire d’un semblant de civilisation par une forme caricaturale de procès.

Depuis lors, en dépit d’une recherche continue d’arracher la France à ses deux racines fondatrices – le christianisme adopté sous l’empire de Rome et la figure du chef d’État imposée depuis César (qui tranchait avec la faiblesse des royautés gauloises étroitement dépendantes du pouvoir druidique) et continuée par les royautés franques -, la France, secouée dans la longue tempête politique du XIXe siècle, a toujours eu un chef d’État entre Bonaparte Premier consul – bientôt Napoléon 1er – et Napoléon III. On sait que le principal dessein de De Gaulle aura été de rétablir cette figure du chef, réalisant une sorte de mariage entre la royauté – un chef avec son Premier ministre, cette fonction étant typique d’une monarchie depuis le maire du palais mérovingien – et la république avec son fonctionnement oligarchique. Après lui, la présidence de la République, nourrie au lait républicain, a été mise à mal, d’abord dans la volonté affichée depuis Giscard de lui donner une apparence démagogique, puis dans le passage au quinquennat, qui transforme le Président en simple chef de majorité et repousse dans l’ombre le Premier ministre.

Plus fondamentalement encore, certains politiciens de gauche souhaitent un retour en arrière, une « VIe République » qui rendrait le pouvoir à l’Assemblée. C’est aussi remettre en cause notre puissance nucléaire, qui n’est dissuasive que si l’ennemi sait qu’un seul homme peut décider de son usage sans en rendre aucun compte, ce pouvoir lui ayant été implicitement reconnu au moment de son élection.

On reconnaîtra à M. Macron d’avoir tenté de rendre un peu de prestige à la fonction présidentielle, notamment en se tenant à distance des feux de la rampe médiatique, où l’on se brûle plus souvent que l’on brille. Mais alors, lui auquel on peut reprocher de n’avoir pas su s’entourer, mais certainement pas d’avoir du talent à revendre, quelle mouche l’a donc piqué pour inviter à sa table – en pleine crise sociale, qui plus est ! – le sulfureux M. Plenel, communiste affiché et manipulateur d’informations, et M. Bourdin, que son désir de revanche sociale conduit à humilier les personnalités politiques – exercice facile avec le personnel incompétent d’aujourd’hui ? Il entre aussi dans leur arrogance un appétit de puissance médiatique, démagogique par essence. Chacun se souvient de la désinvolture du journaliste Poivre d’Arvor demandant au Président Sarkozy s’il ne se sentait pas « petit garçon ravi de jouer dans la cour des grands ». L’insolent a confié plus tard « qu’il aimait cela, et que cela plaît aux téléspectateurs ». Depuis, c’est l’appellation même de « Président » qui écorche les lèvres de Plenel et Bourdin, au motif que, selon Plenel, M. Macron redeviendra demain un simple citoyen, que l’on est donc tous égaux : la distinction entre la fonction et son dépositaire, pensée depuis au moins la crise donatiste au IVe siècle, lui est inconnue. Quant à M. Bourdin, il se justifie ainsi : « Puisque nous étions sur le même plateau pour parler du pays, il n’y avait aucune raison d’être déférent. » Autrement dit, « le plateau » est le nouveau pavois… et les journalistes les nouveaux prétoriens.

Quant à nous, quelle que puisse être l’opinion de chacun sur sa politique, on ne peut approuver cette humiliation d’un chef d’État par deux échotiers infatués d’eux-mêmes. À moins que M. Macron n’ait prémédité l’événement pour discréditer la caste journalistique ? Alors, nous aurions à la tête de l’État un nouveau florentin, comme l’était Mitterrand…  

Ecrivain 

Un Bistro Libertés explosif avec Jean Messiha (FN)

BENZEMA A DÉCOUVERT POURQUOI IL NE CHANTAIT PAS LA MARSEILLAISE

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Les supporters de l’équipe de France ont enfin l’explication du silence de Benzema durant l’hymne national. Non, il ne chantait pas. La séquence, même diffusée au ralenti, ne laissait aucun doute sur la question. La mâchoire ne bougeait pas, les lèvres étaient inactives. Certains se consolaient en imaginant qu’il était peut-être ventriloque. Qu’il parvenait à chanter dents serrées, bouche fermée. Une sorte de sportif de haut niveau doté d’une grosse aptitude pour le music-hall. Un surdoué, quoi ! Eh bien, non.

Dans une interview accordée au magazine Vanity Fair, l’ex-« non-chantant » des Bleus dévoile enfin les vraies raisons de son mutisme. « La Marseillaise, dit-il, si vous l’écoutez bien, appelle à faire la guerre. Et j’aime pas ça. » Tant de pacifisme nous interpelle au niveau du vécu. Allez taper dans un ballon après avoir chanté des étendards sanglants et autres égorgements de fils et de compagnes… Il aurait pu, mais à condition qu’une cellule psychologique arrive immédiatement sur la pelouse pour tenter d’effacer le traumatisme causé par ces paroles épouvantables. Entendre ses collègues entonner de telles horreurs était, en soi, une épreuve déjà bien difficile. La partie la plus dure de la soirée. Le truc qui vous coupe les pattes d’entrée.

Il y a quelques années, Benzema se justifiait au nom de la liberté individuelle. « On ne va pas me forcer à chanter », disait-il, citant également Zidane qui restait, lui aussi, muet comme une carpe durant la chanson. Autres temps, autre motif.

Mais regardons vers l’avenir. Dans l’hypothèse d’un retour de Benzema dans l’équipe de France, une adaptation des paroles de la « Marseillaise » à son hypersensibilité pourrait-elle le voir enfin interpréter l’hymne à gorge déployée ? « L’étendard charmant est levé… Ils viennent jusque dans vos bras chatouiller vos fils et vos compagnes… » Par exemple. Plus aucune raison de rester de marbre. Quelques modifications judicieuses pourraient arrondir les angles des états d’âme du champion. Dopé par des paroles de paix et d’amour, Benzema chanterait même PENDANT le match. Impossible de l’arrêter. Quelques buts par-ci, par-là, histoire d’agrémenter la partie musicale. Quarante-deux « Marseillaise » au compteur en fin de rencontre. Épuisé, vidé, mais heureux d’avoir su allier sport et paix.

Que nous réserve la prochaine justification de Benzema ? Laryngite chronique ? Cordes vocales en réparation ? Aucune allusion à l’Algérie dans le texte ? Manque de youyou dans la mélodie ? L’athlète doit prendre le temps de mettre au point une nouvelle explication. Que nous attendons avec impatience…

http://www.bvoltaire.fr/benzema-a-decouvert-ne-chantait-m...

Eric Coquerel, le député gauchiste qui avait soutenu la profanation par des migrants de la Basilique de St Denis, entartré par des jeunes royalistes

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L’élu d’extrême gauche a été visé par un militant de l’Action française pour avoir soutenu, en mars, l’occupation de la Basilique de Saint-Denis par des migrants.

« Nous avons entarté Eric Coquerel, député France insoumise qui avait organisé la profanation de la basilique de Saint-Denis le mois dernier. » L'Action française a revendiqué ce vendredi sur Twitter l’entartage de l’élu d’extrême gauche de Seine-Saint-Denis, qui avait soutenu, en mars dernier, « cette occupation sans irrespect ni violence de sans-papiers » de la nécropole des rois de France.

Source Thomas Joly cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Dimanche 13 mai : la Jeanne d'Arc de l'Action française

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Marine Le Pen : “La France Insoumise accompagnée de ses punks à chiens occupent les universités!”

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La présidente du Front national a battu en brèche, jeudi dans Questions d’info, l’idée que des étudiants occuperaient leurs universités. Elle y voit au contraire l’influence du mouvement de Jean-Luc Mélenchon face à la faiblesse du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Non, les étudiants n’occupent pas les universités. La France insoumise accompagnée de ses punks à chiens traditionnels occupent les universités. Ce n’est pas exactement la même chose.

https://fr.novopress.info/

 

Les fonctionnaires français sont bien informés de la réalité accablante de l'immigration

Extrait d'un entretien de Douglas Murray, écrivain et journaliste britannique qui vient de publier "L'étrange suicide de l'Europe" qui connaît le même succès que l'ouvrage d'Eric Zemmour sur Le Suicide français, dans Le Figaro :

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Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Perpignan&Toulouse - Cercle sur le coup d'État

Des magistrats de la Cour de cassation juges et parties ?

Peut-on à la fois dire le droit et intervenir en tant que conférencier pour le compte de l’entreprise qu’on est en train de juger ? La question ne semble pas avoir effleuré des magistrats de la chambre sociale de la Cour de cassation. 
L’arrêt du 28 février 2018 concernant la filiale française du groupe néerlandais Wolters Kluwer (qui édite entre autres des publications de Liaisons sociales et de Lamy) en est une illustration. Les magistrats ont rendu en l’espèce un arrêt très défavorable aux salariés, confirmant au passage un virage pro-entreprise de la chambre sociale, dont nous faisions mention dans nos colonnes il y a quelques mois.  
Au cœur de l’affaire, un montage financier, répondant au nom de code « Cosmos », réalisé en 2007 lors de la fusion de plusieurs filiales françaises du groupe, réunies au sein de Wolters Kluwer France (WKF). 
La nouvelle entité juridique a alors été contrainte de contracter un emprunt de 445 millions d’euros auprès de sa maison mère, la holding à Amsterdam. Jusque-là, rien d’illégal, si ce n’est que les intérêts d’emprunt, extrêmement élevés (fixés à l’époque à 7,3 %) pour une opération intragroupe, ont eu pour conséquence de littéralement siphonner la participation des salariés français pendant de nombreuses années, ce complément de revenus pouvant selon les exercices se monter jusqu’à trois mois de salaires par salarié. 
Longue bataille judiciaire 
Un emprunt dissimulé aux représentants du personnel, car il a été souscrit en juillet 2007, juste après la restructuration, au moment où la nouvelle société WKF n’avait pas de comité d’entreprise (il sera reconstitué deux mois plus tard). L’opération Cosmos a également entraîné un gain fiscal pour la maison mère. La cession des titres Lamy et Groupe Liaisons (bénéficiaires à l’époque) a permis la distribution de dividendes à hauteur de 555 millions d’euros perçus en 2008 par la maison mère WKI NV. Une aubaine. Le taux d’impôt sur les sociétés de 15 % aux Pays-Bas étant plus favorable qu’en France (33 % en 2007).  
Les syndicats de WKF (Ugict-CGT, SNJ, CFDT et la CNT), sont montés au créneau. A l’issue d’une longue bataille judiciaire (une enquête pénale ayant même été menée pour entrave au fonctionnement du comité d’entreprise), la cour d’appel de Versailles leur a donné raison le 2 février 2016. Au vu du contenu du dossier, dans un climat plutôt marqué par la lutte contre l’optimisation fiscale agressive et alors que les questions d’intéressement et de participation reviennent dans le débat à la faveur de la future loi Pacte sur l’entreprise, les salariés et leurs syndicats espéraient une confirmation de la décision par la Cour de cassation. 
C’est tout le contraire qui s’est produit. Les juges ont estimé que les salariés auraient dû contester le calcul de la réserve de la participation alors certifié par un commissaire aux comptes. Faute de l’avoir fait, les syndicats ont subi un sérieux revers – « quand bien même l’action des syndicats était fondée sur la fraude et l’abus de droit invoqués à l’encontre des actes de la gestion de la société », justifient les juges. 
La fraude corrompt tout 
Une motivation qui a heurté les salariés de WKF et leurs conseils et surpris également nombre de juristes spécialisés dans le droit du travail. Car jusqu’à présent, la fraude était systématiquement condamnée. « En d’autres termes, cet arrêt laisse entendre que même si un montage financier est frauduleux, en l’occurrence pour priver des salariés de leur participation, il peut quand même prospérer. De mémoire de juriste, je n’ai jamais vu ça », souligne un professeur de droit. 
« Cet arrêt laisse entendre que même si un montage financier est frauduleux, en l’occurrence pour priver des salariés de leur participation, il peut quand même prospérer » Twitter 
« Cela peut vouloir dire que la fraude ne fait plus exception à toutes les règles, explique de son côté le professeur de droit Gilles Auzero, qui a commenté l’arrêt dans les Cahiers Sociaux. Dans la jurisprudence prévaut l’adage « fraus omnia corrompit » c’est-à-dire la fraude corrompt tout. Alors bien sûr, on pourrait dire que ce n’est qu’un adage et que les juges ont le droit de s’en affranchir, mais, juridiquement, les motivations de l’arrêt demeurent discutables. Les salariés ne pourraient donc plus contester parce qu’il y a une attestation du commissaire aux comptes ? Mais ce n’est pas l’attestation elle-même qui est en cause. Un commissaire peut légitimement dire que le bénéfice net est égal à zéro et qu’il n’y aura donc pas de participation. Ce qui compte, c’est ce qui s’est passé en amont et par quel montage cette participation est devenue nulle. » 
Cette « cassation sans renvoi », qui dans le langage des juristes signifie que les syndicats n’ont aucune possibilité de recours, pourrait n’être qu’un coup dur porté aux salariés de WKF et plus largement aux opposants des pratiques d’optimisation fiscale agressive. Mais beaucoup de salariés n’acceptent pas que les magistrats qui ont rendu l’arrêt aient une connaissance approfondie de leur entreprise. 
Des magistrats dans les colloques de WKF 
Les juges, à commencer par le président de la chambre sociale, Jean-Yves Frouin (qui termine son mandat dans les prochains mois), le doyen Jean-Guy Huglo et la conseillère Laurence Pécaut-Rivolier, qui ont statué sur cette affaire au sein d’une formation composée de dix magistrats, connaissent bien Wolters Kluwer France. Ils y interviennent régulièrement dans le cadre de conférences et de colloques payants organisés par le groupe pour un public essentiellement composé de juristes et de DRH. 
Cette activité formation est au cœur des métiers de WKF. Conseillère à la chambre sociale, Laurence Pécaut-Rivolier s’exprime dans les colloques sur le nouveau comité social et économique (CSE) issu des ordonnances Macron et qui a remplacé le comité d’entreprise. Le 7 mars 2018, elle participait ainsi à une journée de conférences, « Tout ce qu’il faut savoir sur le CSE » organisée par Wolters Kluwer. Et c’est encore Laurence Pécaut-Rivolier qui sera amenée à juger les affaires qui remonteront à la Cour de cassation dans une formation spécialisée au sein de la chambre sociale sur le CSE.

Décomposition…recomposition?

caspar-david-friedrich.jpgNous vivons décidément une drôle d’époque qui voit notre pays officiellement engagé dans la lutte contre le terrorisme,  bombarder la Syrie dont le gouvernement et les courageux habitants sont en première ligne dans la lutte contre la barbarie des milices djihadistes.  France dont la voix (voie) singulière ne cesse de s’étioler dans le monde et dont l’actuel président  a  décidé  de retirer la Légion d’honneur au chef d’Etat de  la République arabe syrienne. Mais celle-ci  a pris les devants. L’Afp relatait hier  la décision prise par Bachar el-Assad  de rendre la Légion d’honneur dont il avait été décoré en 2001 par Jacques Chirac  afin de dénoncer  « la participation de la France à l’agression tripartite aux côtés des Etats-Unis et du Royaume-Uni contre la Syrie le 14 avril.  » « Il n’est point d’honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (…) des Etats-Unis qui soutient les terroristes » indique un communiqué.  Les Français  honteux et consternés par les agissements d’Emmanuel Macron contre la Syrie ont été aussi nombreux à réagir aux vœux de la la famille d’Arnaud Beltrame, ce colonel de gendarmerie égorgé par Radouane Lakdim à Trèbes après s’être substitué à une otage.

Les proches du défunt colonel Beltrame entendent  interdire  que le nom de ce militaire courageux soit donné à des rues… dans les municipalités FN.  Comment qualifier  ce tri opéré entre  d’un côté  les partis du  Système qui sont autorisés à honorer la mémoire du défunt colonel et les électeurs nationaux  qui,  eux,  sont  rejetés de facto dans les ténèbres extérieures, implicitement réduits au rang de sous-citoyens indignes de toute communion mémorielleUn  curieux ostracisme humaniste (?) qui contraste assez violemment avec l’émotion du pays tout entier, avec l’hommage national, en  présence des responsables des principales  formations politiques,  qui a été rendu à cet officier aux Invalides.

Tout autre commentaire serait superflu, mais rappelons que l’Etat islamique a désigné nommément, via ses canaux de propagande, les dirigeants  du FN comme des cibles prioritaires.  Un attentat contre la réunion publique de Marine  pendant  l’entre deux-tours de la présidentielle à Marseille avait été d’ailleurs déjoué in extremis. Et faut-il préciser encore une fois  la lucidité qui était déjà il y a trente ans celle de l’opposition nationale sur les questions de l’islamo-terrorisme, de l’échec de l’assimilation sur fond d’immigration massive  à une époque ou elle était accusée (elle l’est encore largement )  de propager de  mauvais fantasmes, de colporter la peur?  Depuis l’antiquité nous savons le sort qui est réservé aux porteurs de mauvaises nouvelles, mais ce n’est certainement pas en se voilant la face que les Français pourront s’abstraire des choix vitaux qui se posent à eux et  éviteront les grands périls qui guettent notre nation. 

Périls et choix vitaux dont LREM n’a pas la même définition que le FN, chacun le sait, et c’est d’ailleurs pour parler  d’avenir  que le parti présidentiel, sous l’impulsion de son délégué général Christophe Castaner et  des communicants  de l’Elysée, a entamé  après l’attentat de Trèbes  une  « Grande Marche pour l’Europe.  »  Il s’agissait de  mobiliser les troupes LREM  et les Français  dans la cadre des élections européennes de l’année prochaine.  M. Castaner explique qu’il est impératif de mettre en place  « une force française de transformation pour l’Europe, de Daniel Cohn-Bendit à Alain Juppé » (un casting qui devrait faire  rêver les Français ?!?),  de   «parler d’Europe, d’ambition européenne pour réhabiliter partout en France la question européenne. »   Une tournée  qui  à peine commencée  s’annonce   d’ores et déjà comme  un échec cuisant en ce qu’elle n’est jamais parvenue à susciter l’intérêt. Les réunions  (squelettiques)  n’ont  pas permis  de (re)mobiliser les 400 000 adhérents (sic) revendiqués par le parti macroniste. Les marcheurs  se plaignent  à hauts cris dans les médias locaux et régionaux  de l‘autoritarisme, de la verticalité des prises de décision  au sein de leur parti. Et ils  traînent  des pieds  pour aller parler aux  Français comme il leur a été demandé de le faire.  L’objectif  fixé par la direction de LREM  de frapper à 100 000 portes et de faire remplir 25 000 questionnaires  est déjà un objet de rigolade  en interne.

D’autant que les marcheurs,  peu habitués à l’adversité, n’ ont  pas le cuir très épais et la plupart d’entre eux sont paralysés par la peur de se faire «engueuler » par nos compatriotes déçus voire remontés contre la politique gouvernementale. Emmanuel  Macron a pu en juger mercredi  lors de sa promenade  dans les rues de  Saint-Dié-des-Vosges, où il a été apostrophé par des Français mécontents.  La veille au soir, la  première « consultation citoyenne sur l’Europe » qu’il présidait à Epinal à grand renfort de publicité a péniblement  réuni entre 450 et  600 personnes  de l’aveu même  des organisateurs…

Un monde réel très éloigné du Parlement européen de Strasbourg devant lequel  le chef de l’Etat a présenté mardi   ses ambitions  de refondation  européenne, d’une « souveraineté européenne réinventée »  – dont personne ne veut en Europe –  accumulant les éléments de langage qui résonnent agréablement aux oreilles progressistes. L’ancien ministre de François Hollande s’est félicité que les  pays membres de  l’UE  aient accepté le principe de la tenue de  « consultations citoyennes  sur l’Europe » jusqu’à l’automne dont LREM, nous venons de le voir,  a essayé  d’être l’initiateur avec l’insuccès que l’on constate. Il a aussi mis en garde sans grande originalité sur  « la démocratie autoritaire » qui  sévirait dans certains pays européens,  sur les dangers de  « la fascination illibérale. » « Une forme de guerre civile réapparaît » a-t-il affirmé,  ce qui nécessiterait  « un projet nouveau et non le retour aux déchirements des nationalismes ». Il faut « entendre la colère des peuples » a t-il concédé et pour la calmer (?) ,   « la France est prête à augmenter sa contribution au budget européen » et à appuyer la mise en place d’« un programme européen qui soutienne directement financièrement les collectivités locales qui accueillent et intègrent les réfugiés  (immigrés clandestins). » Un discours  auquel assistait Bruno Gollnisch et qu’il a commenté dans son tout récent entretien vidéo depuis Strasbourg.

Pour autant, il s’agit aussi de noter que comparativement à ses prédécesseurs,  Emmanuel Macron ne plonge pas pour l’instant dans des abîmes d’impopularité comme ce fut le cas de  MM. Sarkozy et (surtout)  Hollande moins d’un an après leur élection. Il ne se  trouve pas non plus une majorité de Français pour soutenir sa politique. Selon la dernière enquête mensuelle BVA- La Tribune-Orange-RTL54% des personnes interrogées disent avoir une opinion défavorable de l’ancien banquier adoubé par Jacques Attali.  

Selon le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, Sud Radio et CNews publié cette semaine, et réalisé après les entretiens de M. Macron  face à M. Pernaut  et  MM Bourdin et Plenel , là aussi le président de la République  ne peut compter que sur le soutien de 42 % des sondés (dont 4 électeurs LR sur 10 et plus d’un électeur PS sur trois).  Certes, au regard de l’image désastreuse qui était celle de M. Hollande, et  au moins par contraste,   il est  crédité d’avoir de l’autorité (73%),  de savoir où il va  (67%), de  tenir ses engagements, d’avoir une vision cohérente (58%), d’être compétent ( 57%). Toutes choses qui n’empêchent  pas 63% des  Français interrogés d’estimer   que la politique menée depuis onze mois est  injuste.

Autre enseignement et pas des moindres de cette enquête, devant le champ de ruines que sont aujourd’hui les deux principales formations de droite et de gauche  qui se sont succédées  au pouvoir  pendant cinquante ans, Emmanuel Macron apparaît incontournable pour  beaucoup de Français. Ainsi si  le premier tour de la  présidentielle se déroulait dimanche, l’enquête Ifop-Fiducial  indique que M. Macron il obtiendrait 33% des voix (il avait recueilli 24 % le 24 avril dernier) mais Marine Le Pen reste bien l’opposante principale.  La présidente du  FN progresserait et  récolterait 23%  des voix, creusant fortement l’écart avec Jean-Luc Mélenchon ((16,5%)  et François Fillon ( 12%) –  ils avaient obtenu  respectivement 21,3%, 19,58% et 20,01%  des suffrages en avril.

La   candidature de Laurent Wauquiez  a été également testée dans ce sondage:  il ressort que dans ce cas de figure M. Macron  obtiendrait  36%… et le patron de LR   8% !  Un autre signe de l’inévitable recomposition politique qui s’annonce, notamment au sein d’une  droite  écartelée et déboussolée. Et de  la  confirmation dans cette optique  du rôle de pôle  central de rassemblement national face au mondialisme, de navire-amiral que jouera demain le FN.   

https://gollnisch.com/2018/04/20/decomposition-recomposit...

Un garçon de Douma révèle des détails sur le tournage de la vidéo sur «l’attaque chimique»

Le garçon syrien Hassan Diab, présenté par les Casques blancs comme une personne touchée par la présumée attaque chimique le 7 avril à Douma, a raconté à un journaliste russe comment la vidéo sur «l’attaque» a été filmée.

Il n’y a eu aucune «attaque chimique» à Douma, une banlieue de Damas, le 7 avril dernier et les personnes qui «auraient été touchées par un agent chimique» ont été invitées par les Casques blancs, a annoncé mercredi Hassan Diab, un garçon de 11 ans qui figurait dans la vidéo.

«Nous étions dans un sous-sol. Maman m’a dit qu’il n’y avait rien à manger et qu’on mangerait demain. Nous avons entendu des cris dans la rue, on criait "Allez à l’hôpital". Nous avons accouru à l’hôpital et dès que j’y suis entré, on m’a attrapé et on a commencé à m’asperger d’eau. Ensuite, on nous a mis sur des lits à côté d’autres personnes», a indiqué le garçon à la chaîne de télévision Rossiya 24.

Le correspondant de guerre de la chaîne, Evguéni Poddoubny, a noté qu’on avait obligé le garçon à tourner dans cette vidéo.

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Immigration : la droite demande un référendum

wauquiez-lepen-dupontaignan-300x150.jpgPendant qu’on débat à l’Assemblée nationale, devant un par-terre de députés clairsemé , sur la loi asile et immigration, qui prévoit en autre l’élargissement du regroupement familial, une pétition a été lancée le mardi 17 avril par le président de Debout la France et député de l’Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, avec le sénateur de Moselle Jean-Louis Masson, demandant l’organisation d’un référendum sur l’immigration.

Mercredi 18, le patron des Républicains, Laurent Wauquiez, a émis la même idée sur RTL et au cours d’une convention intitulée « comment réduire l’immigration » : « Depuis trente ans, cette question a profondément changé notre pays. Jamais on n’a consulté les Français sur ce qu’ils souhaitaient », a-t-il déclaré.

Le FN qui réclame depuis 2014 la tenue d’un tel référendum devrait donc souscrire à cette initiative.

Pour qu’elle soit effective, il faut réunir trois conditions : recueillir la signature de 185 parlementaires, trouver le soutien de 10% du corps électoral, soit environ 4,6 millions de personnes, et pour finir, obtenir l’approbation du Conseil constitutionnel.

Nicolas Dupont-Aignan a profité de cette occasion pour inviter à l’union des droites :

« Cette initiative est la démonstration grandeur nature, qu’il existe une coalition majoritaire en France face à la gravité de la situation de notre pays et la politique dévastatrice d’Emmanuel Macron. (…) J’appelle les dirigeants des deux formations politiques à ne pas être dans une posture politicienne et à s’exprimer auprès de leurs Parlementaires respectifs en faveur de cette procédure. Il en va de l’intérêt de notre nation! »

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/immigration-la-droite-deman...

Mardi 1er mai, 11 h 30, Place des Pyramides à Paris : Jean-Marie Le Pen à la statue de Jeanne d'Arc

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Macron renforce les zadistes, par Caroline Parmentier

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Plus fort pour bombarder la Syrie que pour virer les zadistes et les antifas, le gouvernement s’est mis lui-même dans cette situation intenable. Où est l’autorité de l’Etat dont Emmanuel Macron disait qu’elle serait sa marque de fabrique ?

Il fallait réagir très vite après la décision d’abandonner le projet d’aéroport. Les zadistes et la racaille étrangère venue les soutenir, sortent chaque jour renforcés des tergiversations et concessions. C’est un Hulot hagard, ravagé par ses problèmes personnels (sous anti-dépresseurs ?) que l’on a vu mercredi sortir mollement d’une « réunion cruciale » à la préfecture de Nantes qui s’est soldée par un nouvel « échec du dialogue ». En même temps, que peut-il bien leur dire sans se prendre dans la figure des cageots entier de courgettes bio, lui qui a longtemps été un de leurs plus fervents partisans avant de passer chez les « traîtres » ?

Indéfiniment c’est l’indulgence plénière des gouvernements de gauche pour ces voyous dont Le Monde et Edwy Plenel, se sont fait les porte-voix. Chaque jour la situation s’enlise un peu plus avec des forces de l’ordre réduites à déblayer chaque matin les barricades remontées la nuit par les zadistes qui continuent de bloquer les routes. Jusqu’à ce qu’il y ait un mort ?

Les professionnels du projet de désordre

Le gouvernement n’avait-il pas affirmé en janvier que la zone serait évacuée et qu’il laissait déjà jusqu’au 31 mars aux occupants illégaux pour plier bagage ? On a offert la possibilité aux expulsés de déposer leurs « projets agricoles » sur des parcelles dont ils ne sont pas propriétaires, occupées pendant des années, sans jamais rien payer y compris pour l’enlèvement de leurs nombreux déchets. On a tenté de régulariser leur situation au mieux de leurs intérêts alors qu’ils auraient dû être évacués à grands coups de pied dans le train. On leur a donné des délais supplémentaires, on leur a concédé des passe-droits incroyables qui ont scandalisé les agriculteurs soumis, eux, à une législation draconienne. Mais ça n’était jamais assez. Finalement les rares qui ont voulu rentrer dans la légalité en déposant un projet para-agricole se sont fait menacer et terroriser par les professionnels du projet de désordre.

« C’est vrai que je pensais que la délégation qui avait accepté de venir me voir avancerait vers des choses qu’on leur demande qui sont assez simples » déclare Nicole Klein, préfet de région : « donner leur nom et présenter un projet agricole. Il y a un refus absolu d’entrer dans ce qui est normal pour tout autre agriculteur en France, c’est incompréhensible et inacceptable pour tous les autres. »

Le choc des images est insupportable. Combien de temps 200 crasseux (depuis que la Zad a été évacuée, ils sont chaque jour plus nombreux !) vont-ils tenir en en échec 2 500 policiers et gendarmes ? Macron qui proclame devant quatre millions de Français qu’ils n’ont aucune légitimité, montre l’image d’un impuissant. A Notre Dame des Landes c’est la double peine pour les riverains qui sont dans la légalité, ceux qui payent leurs impôts, ne brûlent pas et ne saccagent pas les centres-villes : non seulement le projet d’aéroport a été abandonné mais les affrontements et la chienlit sont aussi violents que s’il avait été construit.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 19 avril 2018

https://fr.novopress.info/

Union à droite : chacun doit prendre ses responsabilités et rejeter toutes querelles d’égos

6a00d83451619c69e201b7c96248d3970b-800wi.jpgTribune de Nicolas Pécari, étudiant favorable à une « union des droites », dans L'Incorrect :

"Au regard de la situation préoccupante de la France et alors que la plupart de nos compatriotes de droite sont écartelés entre les Républicains et le Front National inaudibles depuis les échecs répétés des années passées, il parait maintenant nécessaire de redonner au Français qui aiment leur pays la possibilité de se voir à nouveau représentés dans leurs valeurs et dans leurs convictions. C’est devant les échecs des partis existants et devant l’urgence de la situation qu’il est aujourd’hui fondamental de lancer cet appel au rassemblement de notre courant de pensée.

Aujourd’hui la plupart de nos compatriotes, sont désabusés et rejettent ce système, cette classe politicarde déracinée et corrompue. Notre pays est ouvert aux quatre vents et beaucoup viennent profiter de notre modèle social, souvent abusivement. Cette vague migratoire ne conduit pas hélas qu’à notre appauvrissement économique, elle détruit notre identité, notre cohésion nationale, ce qui a fait la France.

La crise est aussi sociale : combien de million de français vivent dans la précarité ou sont au chômage ? Combien de familles ou même de territoires entiers déclassés ? Cela n’a que trop duré ! La crise n’est pas que migratoire et sociale, elle est aussi institutionnelle : nos compatriotes ne croient plus au jeu démocratique, ils ne font plus confiance à leurs représentants, ils n’espèrent plus en l’avenir de leur pays. L’appel d’Angers n’est rien d’autre qu’un appel au rassemblement des sensibilités de droite qui aura pour vocation de nous donner la victoire afin de nous donner la possibilité de redresser la France, pour lui rendre sa grandeur. Nous avons besoin d’une France qui n’oublie pas ses racines, qui ne soit pas honteuse de son histoire, de la totalité de son histoire. Nous sommes les héritiers d’une civilisation millénaire. Inconsciemment nous sommes marqués par elle, par ses figures historiques par ses défaites et surtout par ses victoires. Notre objectif est le renouveau et la primauté de la culture française.

Nous avons besoin d’une France indépendante, tant sur le plan national qu’international. Une France qui redevienne souveraine, nation parmi les nations, une France forte dans une Europe des nations. Nous avons besoin d’une France juste avec nos compatriotes. Une France qui ait pour unique ambition le bien-être de sa population, un bien-être qui ne soit pas seulement matériel mais aussi spirituel. La politique de l’Etat doit être centrée sur la priorité nationale en garantissant à tous les français une existence décente et apaisée. Enfin nous avons besoin d’une France sûre. Une France où les Français soient en sécurité et cela passe par l’éradication des menaces potentielles car il faudra prendre des mesures fortes pour vaincre le totalitarisme islamique et toutes ses ramifications.

C’est dans ce but que cet appel a été lancé avec la volonté de rompre avec le prisme politique actuel et de proposer une offre nouvelle. Les partis traditionnels ont montré leurs limites lors de la dernière campagne présidentielle et nous ne pouvons plus compter sur eux. C’est aussi un appel à renouer avec les valeurs de la vraie droite, souverainiste et enracinée, libérale mais juste avec ses compatriotes et ainsi mettre en avant les intérêts de la patrie et du peuple français.

Il s’agit d’un véritable choix de civilisation qui engagera notre avenir et celui de nos enfants, c’est pourquoi chacun doit prendre ses responsabilités et rejeter toutes querelles d’égos qui ne feraient que nuire à l’intérêt de notre pays. Devant l’urgence de la situation les droites n’ont que le choix de se réunir et d’enclencher la reconquête du pouvoir. Cela ne passera que par un dialogue entre les différentes sensibilités de la droite et c’est pourquoi il est essentiel que tous ceux qui se reconnaissent dans ces valeurs et qui veulent redresser la France rejoignent ce vaste mouvement de reconquête et participent activement à l’élaboration d’un projet commun pour notre pays."

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

WAUQUIEZ : VERS LA CHUTE FINALE ?

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Le sondage de l’IFOP-Fiducial est tombé comme un couperet : Laurent Wauquiez n’imprime pas. Si l’élection présidentielle avait lieu demain, le président des Républicains n’obtiendrait que 8 % des suffrages. Deux petits points, seulement, devant Nicolas Dupont-Aignan. Bien sûr, avec des si… Mais tout de même.

Ce sondage est terrifiant pour celui qui préside aux destinées du parti héritier des formations politiques qui fondèrent la VeRépublique et dirigèrent la France pendant des décennies. Pas présent au premier tour de l’élection présidentielle de 2017 – une première dans l’histoire de la Ve République -, le cargo LR avait pris un sacré coup dans la coque. Mais grâce aux doubles parois étanches du scrutin uninominal à deux tours, il avait pu poursuivre sa croisière, avec un minimum de dommages. Pour quelle destination ? On ne sait pas vraiment. Entre ceux qui votèrent contre la confiance à Édouard Philippe, ceux qui s’abstinrent et, enfin, ceux qui quittèrent le navire pour rejoindre le paquebot de luxe de la Compagnie Macron, il devint difficile, même aux observateurs les plus avisés, de voir quel était le cap. Il est vrai, aussi, que Laurent Wauquiez n’avait pas pris encore la barre du bateau.

Ce sondage, en tout cas, donne raison à Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate. En effet, ce dernier déclarait, la semaine dernière, chez notre confrère de Valeurs actuelles, que « Wauquiez n’a pas pris la mesure du bouleversement politique qu’a entraîné l’élection de Macron ». Ajoutant : « Il est dans une impasse. Il n’a plus d’alliés au centre, tout en copiant le FN, ne cesse de répéter “Jamais d’alliance avec le FN !” » Un isolement qui n’a rien de splendide. Déjà, le syndrome Hamon menace le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Autre enseignement majeur de ce sondage : le Front national n’est pas mort. Marine Le Pen obtiendrait 23 % des voix, deux points de plus qu’à la présidentielle de 2017, trois fois plus que Laurent Wauquiez. Elle serait qualifiée au second tour. On a vu des morts moins vaillants ! Ceux qui théorisent et parient sur l’effondrement du FN, afin que s’achève la recomposition de la vie politique française, devraient peut-être revoir leur copie. À plus de 20 %, les lois de l’attraction restent favorables au Front national, au détriment des Républicains. On notera, d’ailleurs, que ce sondage marque l’accroissement de l’écart entre ces deux formations politiques depuis les derniers sondages sur les prochaines élections européennes. En décembre dernier, le FN était à 17 % d’intention de vote et les LR à 12 %. À 8 %, si la tendance devait se confirmer, les LR prendraient le chemin de la relégation dans la catégorie des forces supplétives sur l’échiquier politique.

Certes, les LR bénéficient encore de leur réseau d’élus, députés, sénateurs, élus locaux. Mais pour combien de temps encore ? Face à une République en marche qui vogue insolemment à 35-36 % et qui va mettre le paquet pour s’implanter localement en 2020 – ils peuvent : ils ont l’argent – à l’occasion des élections municipales, les LR risquent de se trouver devant un terrible dilemme. « Jamais », donc ?

Nous savons tous que nous allons mourir un jour mais nous ne voulons pas le croire.

http://www.bvoltaire.fr/wauquiez-vers-chute-finale/