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09/08/2017

Islam et liberté vestimentaire : à Paris comme en Turquie ?

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Samedi dernier, le 5 août, des centaines de femmes ont défilé dans les rues d’Ankara pour réclamer le droit de continuer à s’habiller comme elles le désirent. D’autres avant elles avaient manifesté de même à Istamboul et Izmir.

Mais qui les empêche de porter ce qu’elles veulent ? diront les belles âmes qui soulignent ici les bienfaits que le président Erdoğan a apportés à son pays, sortant les campagnes de la misère. Un président qui voudrait « returquiser » la nation, loin de la pollution des esprits répandue par l’Occident dépravé.

C’est vrai, personne, encore, n’empêche officiellement les femmes de porter le short ou la robe de leur choix, d’aller bras nus ou « en cheveux », comme on disait autrefois. Dans les faits, c’est autre chose, et si elles manifestent, c’est parce que les incidents et agressions se multiplient, perpétrés par des moustachus et des barbus redresseurs de torts leur enjoignant d’adopter « une tenue correcte ».

Bah, ça n’est pas bien grave ! diront encore les belles âmes. Et puis, chacun sa culture, n’est-ce pas : aux hommes l’espace public, les femmes à la maison. C’est la Turquie, faut comprendre…

Ce que je comprends, moi, ce que je constate surtout, c’est qu’aucune liberté n’est jamais acquise (surtout pour les femmes) et que cette gangrène gagne aussi nos villes et nos campagnes françaises. Insidieusement, l’autocensure se met en place. On évite, maintenant, dans certains quartiers de sortir bras nus, et tant pis si c’est la canicule ; quant à la jupe, n’y songeons même pas. Les fillettes intègrent dès l’enfance la certitude que leur corps est indécent, leur liberté une provocation. Coupables d’être femmes en arrivant au monde !

Je regardais, hier, des enfants jouer dans le parc parisien d’un quartier populaire. Les garçons riaient, couraient, sautaient, tous en short et libres de leurs mouvements. Et puis il y avait de petites filles. Toutes en pantalon ou caleçon long, empêtrées dans le long fichu qu’elles ne cessaient de remonter sur leur tête. Pas facile de faire du toboggan ou de grimper dans les filets quand on risque de s’étrangler avec les pans de son foulard. Et pas question, pour elles, quand elles ont encore la chance de fréquenter les centres de loisirs, de profiter des sorties piscine ou en base nautique.

De tout cela notre République s’accommode fort bien. Ainsi, à Montreuil, exemple parmi d’autres, on sert maintenant à la cantine des boulettes de tofu pour contourner les interdits alimentaires. Et puis, on limite les sorties : mieux vaut laisser les gamins enfermés dans une cour d’école plutôt que risquer la discrimination… Bientôt, on supprimera totalement les classes de nature ou de mer, non pour des questions de finance (puisque c’est gratuit pour toutes ces familles), mais pour des questions de mixité non tolérée. Il n’y a que les non-musulmans pour y envoyer leurs enfants, alors on renonce…

Dans le quartier turc de Paris, au cœur du Xe arrondissement, les bistrots sont pleins. À la journée, des hommes y jouent aux cartes. Ce n’est pas La Chapelle-Pajol et ses émigrés d’Afghanistan ou de Libye, mais on n’y voit pas de femmes non plus… sauf les prostituées chinoises. Mais ça, c’est un autre problème.

http://www.bvoltaire.fr/islam-liberte-vestimentaire-a-par...

Florian PHILIPPOT 8/8 passe au tribunal des GG ! incroyable interrogatoire face à ZERIBI

La face cachée de celui qui "aide les migrants" mais qui en fait viole la loi

Valeurs actuelles nous en dépeint le portrait de celui qui a été condamné en appel : 

"C’est précisément parce que la justice le soupçonne d’organiser une filière d’immigration clandestine que l’homme fait parler de lui. On lui reproche d’aller chercher des migrants derrière la frontière italienne et de les choisir lui-même, pour les faire passer en France à bord de sa camionnette. Sa ferme est repérée depuis plusieurs mois comme un point de collecte de vêtements et de denrées au profit des migrants.

S’il est établi qu’il ne s’enrichit pas à travers cette activité, il est aujourd’hui clairement identifié par les autorités comme un passeur. Il est reproché à ce militant assumé d’extrême gauche de 37 ans d’avoir organisé un système illégal d’« aide à l’entrée, à la circulation et au séjour d’étrangers en situation irrégulière ». L’agriculteur bio, qui vend ses oeufs sur les marchés de la région, est aussi poursuivi pour « occupation illégale de locaux privés », après avoir installé un camp de migrants dans des locaux appartenant à la SNCF. Jugé le 4 janvier dernier à Nice, le procureur a requis huit mois de prison avec sursis. L’homme a reconnu être allé chercher les migrants en Italie et non les avoir trouvés le long du chemin. Le jugement sera rendu le 10 février (...)

Impliqué dans les milieux No Borders, particulièrement actifs à Notre- Dame-des-Landes où ceux-ci se livrent à des attaques violentes contre les forces de l’ordre, ou encore à Sivens, Cédric Herrou mène un véritable combat politique. « Je suis antifa », n’hésite-t-il pas à publier sur sa page Facebook le 8 décembre 2015. Le 13 juin 2016, il publie un autre texte sous une photo avec deux hommes qui se tiennent par la hanche : « On a tous un côté un peu pédé… » Il assume : « Le but [est] de titiller les fachos barbus ou ceux à têtes rasées, petits cathos frustrés, vieilles peaux mal baisées et… » (...

Cédric Herrou et ses amis activistes seraient aussi connus des services pour être des consommateurs de cannabis réguliers, n’hésitant pas à se vanter d’allumer des feux, nus sous des cahutes, en y brûlant des herbes hallucinogènes. Les effets seraient « extraordinaires ».

Lahire

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

08/08/2017

Argent liquidé par Georges FELTIN-TRACOL

RA56-212x300.jpgLe n° 56 de l’excellente revue autonome de désintoxication idéologique Réfléchir & Agir vient de sortir avec pour dossier central, une excellente injonction : « Il faut buter la République ». Outre les entretiens de Piero San Giorgio, de Pierre Hillard, d’Alain Escada et de Jean-Noël Audibert, on lira aussi des articles remarquables sur l’ours, le tyrannicide, le rock progressif ou l’histoire du journal L’Idiot International.

Si vous n’êtes pas abonné, allez de suite sur le site officiel et abonnez-vous !

https:/reflechiretagir.com/

Par ailleurs, près de 300 livres d’occasion sont en vente sur ce site. Toutes les sommes reviendront à l’équipe pour ses vacances de l’autre côté de la planète. Alors n’hésitez pas là encore !

Comme d’habitude, voici l’éditorial de ce numéro.

Suède, Corée du Sud, Norvège, Danemark… Ces États développent un inquiétant point commun : la raréfaction voulue des pièces de monnaie, des billets de banque et des chèques bancaires. Dans ces pays, la plupart des achats quotidiens s’effectue dorénavant avec une carte bancaire ou grâce à un paiement électronique sans contact.

C’est en Suède, royaume qui imprima au XVIIe siècle les premiers billets de banque, que la tendance est la plus avancée. D’ici 2020, l’argent liquide y aura quasiment disparu au profit d’une monnaie virtuelle. De nombreux services, magasins et restaurants suédois refusent déjà tout paiement comptant en pièces sonnantes et trébuchantes.

La clairvoyance de Hamon

Au cours de la campagne des primaires de gauche, Benoît Hamon a défendu le revenu universel. Sa justification reposait sur le remplacement du salarié par des machines autonomes, des robots et des ordinateurs. Il n’a pas tort. Les rapports de la Commission Trilatérale envisagent que dans un avenir proche, 80 % de la population active sera inemployée. Leur accorder un revenu universel et une dose quotidienne de cannabis atténueront sûrement d’éventuelles rancœurs envers ce chômage massif, structurel et prégnant.

Si, en outre, ce revenu universel n’est disponible qu’à partir d’une monnaie électronique, les foules se tiendront relativement tranquilles et ne verseront pas dans la révolte.

Soumission aux banques

Supprimer les pièces et les billets revient à accepter que le système bancaire place tout un chacun sous son suspicieux regard. Non seulement les banksters se goinfrent déjà sur leurs clients, mais ils exerceront bientôt une discrète et attentive observation de leur vie privée, de leurs achats courants, voire de l’ensemble de leurs dépenses.

Sous le prétexte de lutter contre le travail au noir et la pègre (alors que les honnêtes gens sont désarmés et la légitime défense condamnée), les gouvernements partitocratiques, habituels larbins des banques, entendent ainsi asservir leurs peuples toujours rétifs aux injonctions mondialistes – cosmopolites.

L’argent liquide garantit notre liberté. Son usage doit être inscrit dans la Constitution afin que il ne soit pas liquidé.

Georges Feltin-Tracol

http://www.europemaxima.com/argent-liquide-par-georges-fe...

Assez de tartufferie migratoire

Numéro deux du gouvernement libyen, Ahmed Miitig, après tant d'autres, rappelait récemment un aspect fondamental du fait migratoire : "Cette immigration illégale,souligne-t-il, est une tragédie humanitaire." (1)

Toute action, et pour commencer toute réflexion sur le problème de l'immigration, – tel qu'il se pose désormais, c'est-à-dire d'une manière différente de celle des années 1960, où il n'était question que d'une immigration de main-d’œuvre, ou d'autres époques, – devrait partir de ce constat : l'immigration massive, donc illégale au départ, est contraire aux aspirations humaines les plus fondamentales.

Tout mécanisme tendant à perpétuer les scandaleux trafics d'êtres humains est donc une tartufferie qui joue sur les mots.

On joue sur les mots, par exemple, quand on parle de l'immigration comme d'un droit, ce qui supposerait que les migrants peuvent se rendre dans n'importe quel pays sans demander l'avis des habitants, en la confondant avec l'émigration qui, elle, effectivement peut être considérée comme une liberté fondamentale.

Tous les concepts dans ce débat se trouvent ainsi faussés.

Ministre français de l'Intérieur par la grâce de Jupiter, Gérard Collomb s'efforce dès lors de colmater la brèche conceptuelle dans un entretien publié par le Journal du Dimanche du 5 août, "en sélectionnant davantage ceux qui réclament le droit d'asile. Si l’on ne fait pas la distinction entre le droit d’asile et les autres motifs de migrations,observe-t-il, ce sera le droit d’asile qui sera remis en cause."

Or depuis le fameux "wir schaffen das" de la chancelière allemande en 2015, le débat s'est aggravé. Mme Merkel prétendait alors forcer la main à une coalition conservatrice très peu encline à encourager l'immigration, très réticente vis-à-vis de l'islam et de la Turquie d'Erdogan, etc. en particulier la composante bavaroise de l'union conservatrice. Elle intervenait après un an de débat, en 2014, sur l'intégration des étrangers au système social allemand, et au milieu d'une crise migratoire en Méditerranée accélérée pendant l'été. On joue désormais délibérément sur les mots entre réfugiés et immigrés. En gros, nos dirigeants font mine d'accepter les réfugiés, pour des raisons humanitaires, et de s'opposer aux autres immigrés.

Or, on doit bien réfléchir à ceci : tout immigré peut, d'une manière ou d'une autre, se prévaloir d'une qualité de réfugié, réfugié juridique quand il vient d'un pays homologué en occident comme dictatorial, réfugié économique puisque venant d'un pays plus pauvre, réfugiée féminine venant d'un pays où les femmes ne sont pas bien traitées, on a même entendu parler, pour le futur, de réfugiés climatiques.

Pour ne pas pouvoir être considéré comme réfugié potentiel un immigrant devrait alors manifester l'ingénuité de dire qu'il vient chez nous sans raison ou simplement pour être affilié au régime général de la sécurité sociale.

Plus grave encore le président de la république est venu, en déplacement à Orléans le 27 juillet, parmi les mille choses qu'il annonce et promet, parler d'installer en Libye des bureaux officiellement chargés d'entériner le caractère de "réfugié" des Étrangers désireux d'immigrer, en la vérité.

"L’idée est de créer en Libye des hotspots - des centres d'examen pour les candidats à l'asile - afin d’éviter aux gens de prendre des risques fous alors qu’ils ne sont pas tous éligibles à l’asile. Les gens, on va aller les chercher. Je compte le faire dès cet été".

"L'idée" dit-il : mais l'idée de qui ?

On a pourtant pu voir le résultat désastreux de cette politique avec la Turquie, laquelle peut exercer son chantage et ne manque pas de la faire.

"L'idée" n'est, d'ailleurs, manifestement pas partagée par les autorités italiennes.

Le public est invité à croire que ceux auxquels ne sera pas reconnu immédiatement le droit d'entrer ne se débrouilleront pas quand même, avec l'aide des associations spécialisées, pour contourner l'obstacle.

Est-il encore permis de se demander qui sera assez naïf pour tomber dans le panneau ? 

JG Malliarakis 

Apostilles :

  1. cf. son entretien publié par Le Monde le 3 août 

http://www.insolent.fr/

Bernard MONOT tire la sonnette d'alarme sur la situation économique française et la politique MACRON

Revue Civitas : dossier « Agir contre la corruption »

Le n°65 de la revue Civitas consacre un dossier au thème « Agir contre la corruption ».

A commander dès maintenant au prix de 10 euros (frais d’envoi compris).

 

Il est aussi possible d’acheter ce n° en version PDF à 5€

 

http://www.civitas-institut.com/2017/08/07/revue-civitas-...

« Cette France de gauche qui vote FN » de Pascal Perrineau [rediffusion]

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Par Carl Hubert, essayiste ♦ Le politologue Pascal Perrineau a publié début juin un livre intitulé Cette France de gauche qui vote FN : une suite actualisée à la théorie du gaucho-lepénisme défendue depuis 1995 par le professeur à Sciences Po.

couv-france-de-gauche-fn-le-seuil-205x300.jpgLe professeur Perrineau revient, avec force chiffres, sur ce phénomène incontestable : des électeurs de gauche, qui se revendiquent parfois expressément comme de gauche, votent FN.

En termes de flux, Pascal Perrineau estime qu’un tiers du surcroît d’électeurs de Marine Le Pen entre 2012 et 2017 (soit un peu plus de 400.000 électeurs) viendrait de la gauche. La porosité des électorats de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon n’est d’ailleurs pas nulle : d’après la dernière enquête du Cevipof avant le 1er tour (16-17 avril), 28% des électeurs de Marine Le Pen susceptibles de changer d’avis (soit 4,5% de ses électeurs au total) donnaient Jean-Luc Mélenchon en second choix, tandis que symétriquement 11% des électeurs de ce dernier susceptibles de changer d’avis (soit 7,7% de ses électeurs) donnaient Marine Le Pen en second choix.

En termes de stock, ce sont cependant seulement 6% des électeurs de Marine Le Pen en avril dernier (soit environ 460.000 électeurs) qui se disaient « plutôt de gauche » (même enquête du Cevipof des 16-17 avril). Ce qui signifie que ce phénomène du frontisme de gauche est clairement minoritaire – ou tout du moins que les anciens électeurs de gauche ayant rejoint le FN ont coupé les amarres avec leur ancienne famille politique, convertie à la ligne Terra Nova de la gauche mondialiste et libéralo-libertaire.

Si le FN a pour partie remplacé la gauche dans l’électorat populaire, il n’est pas pour autant un parti de gauche

Pascal Perrineau le rappelle explicitement : sa thèse n’est ni que le gaucho-lepénisme est majoritaire au FN ni que ce dernier est devenu un parti de gauche. En revanche, il estime que la dynamique du Front national depuis 2012 est à mettre au crédit d’une inflexion politique plus ouverte à gauche, à savoir la ligne Marine Le Pen/Philippot, qui a permis le ralliement d’électeurs issus de la gauche. A cet égard, le 1er tour des législatives a confirmé que, dans les Hauts de France, le FN a pour partie remplacé le PCF et le PS dans l’électorat populaire.

Perrineau décrit là un phénomène réel de déplacement à gauche du centre de gravité du parti frontiste. Mais son analyse est celle d’un politologue et non d’un stratège politique. D’une part – et il en convient –, ces électeurs de gauche ne sont pas seulement venus au FN pour son discours social mais aussi pour son discours sur l’immigration, la gauche ayant rompu avec le patriotisme. D’autre part, ce que Marine Le Pen a gagné d’un côté – cet électorat issu de la gauche –, elle l’a reperdu de l’autre côté : c’est cet électorat bourgeois ou même de classes moyennes, ou tout simplement âgé, qui se détourne du FN, comme on l’a observé lors de l’élection présidentielle.

Ce positionnement ni droite ni gauche condamne le FN à l’isolement politique et donc à l’éternel échec

Le second tour de la présidentielle l’a montré avec fracas. L’électorat de gauche a très peu voté Marine Le Pen : environ 10% des électeurs de Mélenchon, 2% de ceux de Hamon. L’électorat de centre-droit offrait davantage de réserves de voix. Environ 20% des électeurs de Fillon se sont d’ailleurs in fine reportés sur la candidate « patriote », un tiers de ceux de Dupont-Aignan – bien moins que ce que promettaient les sondages avant la campagne de 2nd tour (environ 30% et 45% respectivement). Mais cet électorat de centre-droit a été dissuadé par le discours gauchisant de Marine Le Pen. Or, sans lui, aucune majorité électorale n’est possible.

Pour expliquer l’échec de Marine Le Pen au second tour, Pascal Perrineau préfère quant à lui pointer son manque de « gouvernementalité », que le débat du 2nd tour a mis en lumière, lui faisant perdre 6 points dans les urnes. Ce reproche est fondé. Mais pour faire preuve de « gouvernementalité », il faut aussi rompre avec le discours de classe hostile aux catégories socioprofessionnelles aisées, qui condamne à l’opposition démagogique. Et pour réussir le 1er et le 2nd tour d’une élection majeure, il faut être crédible auprès de l’électorat actuel et potentiel du FN, en répondant d’abord à ses préoccupations au lieu de répondre à celles d’autres électorats.

Carl Hubert 17/06/2017

Pascal Perrineau, Cette France de gauche qui vote FN, Le Seuil, 1er juin 2017

https://www.polemia.com/cette-france-de-gauche-qui-vote-f...

RÉPUBLIQUE TOTALITAIRE : COMPRENDRE LA LOI "CONFIANCE DANS LA VIE PUBLIQUE"

Vaccins : la collusion entre le gouvernement et Sanofi

L’affaire incroyable des onze vaccins qui vont être imposés aux enfants de moins de deux ans posait une simple question. Pourquoi infliger une quantité pareille de  vaccins alors que 18 pays d’Europe laissaient leurs citoyens libres de se faire vacciner. On ne pouvait que déduire une collusion entre l’État et le laboratoire Sanofi qui déjà avait fait ses choux très gras avec l’Hexavax.

Le site Neo-Nutrition nous offre la réponse sur un plateau avec photo à l’appui. On savait que la ministre de la Santé Agnès Buzyn a travaillé pour les labos et que son mari a des responsabilités dans le monde de la recherche. Mais le 20 juillet c’est le Premier ministre lui-même qui a rencontré en douce Serge Weinberg, directeur général de Sanofi qui synthétise les vaccins. Ce personnage a rencontré Macron quand ce dernier était à la banque Rothschild.

De plus  Serge Weinberg et Emmanuel Macron se connaissent bien, puisqu’ils ont tous deux participé à la Commission pour la libération de la croissance française (dite Commission ATTALI, qui a rendu son rapport en janvier 2008), l’un en tant que membre, l’autre en tant que rapporteur.

Ce n’est un secret pour personne que Serge Weinberg a aidé puissamment Macron durant sa campagne électorale. Celui-ci lui « renvoie l’ascenseur » avec les profits incroyables que Sanofi va faire avec les onze vaccins.

Il a donc envoyé son premier ministre probablement pour discuter les prix. Ceci en dehors de l’agenda officiel.

Le gouvernement va donc faire des dépenses inouïes pour ces vaccins alors qu’on ne cesse de ressasser le principe de précaution.

Il faudra dons se mobiliser massivement au nom de ce principe.

Jean-Pierre Dickès

http://www.medias-presse.info/vaccins-la-collusion-entre-...

L'Italie ose montrer la vérité sur l'arrivée des "migrants"

07/08/2017

« Maire de Limoux complice du grand remplacement » (Civitas)

collage-civitas-limoux-avortement-clandestins-100x75.jpgLimoux : « Maire de Limoux complice du grand remplacement » (Civitas)

Les militants patriotes ont collé dans toute la ville en réaction à la transformation du parking de l’hôpital local en place « Simone Veil ». Ils se sont également opposés à la poursuite de la politique migratoire que le maire impose depuis des années, alors même que des millions de Français sont à la rue (et Limoux n’est pas épargné) ou en situation de réelle difficulté comme dans le milieu agricole. En 2015 le maire expliquait à la télévision française et aux médias locaux qu’il était désireux d’accueillir dans sa ville des « réfugiés médecins » syriens ou irakiens. Quelques années plus tard, combien de clandestins syriens sont devenus médecins à Limoux ?

Parmi les slogans affichés, nous pouvons lire : « Simone Veil la voie de Garage » ou encore « Avortement + Immigration = le Grand Remplacement ». Les affiches font d’ailleurs le lien entre avortements (environ 250 000 par an) et immigration (environ 240 000 entrées légales par an).     

Source : http://autan-reinfo.com/2017/08/04/limoux-civitas-lutte-c...

http://www.medias-presse.info/maire-de-limoux-complice-du...

Robert MÉNARD est-il le méchant et "dangereux" Maire que prétendent les médias ? [DOCU]

L’administration française, patron voyou

Alors, ce code du travail, Macron va le simplifier, ou pas ? Réformera, réformera pas ? Au vu des dernières avancées – fort timides – et du dégonflement presque comique de la loi de moralinisation de la vie politique, on est déjà en droit de douter. Malgré tout, les parlementaires viennent de donner leur aval à la modification du droit du travail par ordonnance. Un nouveau chapitre législatif vient de s’ouvrir.

Et concernant ce droit du travail, il y a de quoi faire, n’en déplaise à certains politiciens béats manifestement déconnectés du réel ainsi qu’aux instituts et autres émanations étatiques pour lesquels le principal obstacle au plein emploi ne serait pas, que nenni, dans cet épais ramassis de contraintes et de vexations furieuses (ben voyons).

En pratique, l’évolution en poids, complexité et nombre d’articles de ce code et des procédures qui l’accompagnent est joliment corrélé à l’installation d’un chômage de masse dans le pays et d’un marché noir parfaitement assumé par une frange croissante de la population qui ne peut plus subvenir à ses besoins lorsqu’elle se contente de rester dans les clous. Comportement qu’on retrouve aussi bien du côté des employeurs que des employés : les premiers tendent à s’affranchir des déclarations et autres montagnes de cerfas qu’on leur impose, les seconds font progressivement tout pour favoriser sinon le black, au moins le troc et les renvois d’ascenseurs que l’administration fiscale, si elle pouvait les quantifier, n’hésiterait pas à taxer.

Ce que la population générale subit et la façon dont elle réagit, les administrations publiques subissent aussi et, même si elles sont souvent les premières instigatrices de ces débordements législatifs compulsifs, les voilà qui réagissent parfois de la même façon… Ce qui donne des situations particulièrement croquignolesques.

C’est ainsi qu’on découvre que l’URSSAF Bretagne vient d’être récemment condamnée à payer 150.000 euros à une ancienne salariée pour … non paiement d’heures supplémentaires, ainsi que pour un licenciement sans cause réelle ni sérieuse. Apparemment, ce sont 240 heures supplémentaires qui n’ont pas été payées parce que l’organisme – pourtant chargé de faire respecter aux entreprises des principes d’élaboration et de conservation des preuves de l’horaire de travail de leurs collaborateurs – a intentionnellement dissimulé les heures de travail de la plaignante.

C’est aussi de la même façon qu’on découvre que la CARMI, Caisse Régionale de la Sécurité Sociale dans les Mines, est actuellement poursuivie pour avoir délivré 1117 contrats à durée déterminée à la même personne pour différents postes sur les 12 dernières années, couplés à des périodes de plusieurs semaines sans jours de repos et des enchaînements de postes sur plus de 12 heures d’affilée.

Autrement dit, l’organisme « social », quasi ou para-public, se fend d’à peu-près tous les vices qu’un patron voyou ne pourrait espérer aligner sans se faire étriller par, justement, tous les organismes quasi ou para-publics que la France héberge généreusement et qui se chargeraient de bien lui faire comprendre le sens des réalités françaises et l’épaisseur de son code du travail.

Je pourrais, assez facilement, multiplier sans mal les exemples de la sorte où telle administration territoriale exploite sans vergogne le petit personnel ou les agents contractuels virables ad nutum, tel organisme prétendument social fait dans l’esclavagisme plus ou moins camouflé derrière un salaire de misère et des conditions de travail insupportables, telle institution entretient les pires habitudes d’emploi au sein de ses équipes alors même que, officiellement, elle est chargée de faire respecter la loi et ce fameux code du travail sur lequel elle fait du trampoline les fesses à l’air…

Mais ce n’est guère nécessaire, les deux exemples précédents suffisant largement à établir mon point : non seulement, les patrons voyous se trouvent aussi dans la fonction publique et assimilée, mais les pratiques de nos administrations n’ont, de ce point de vue, absolument rien à envier aux pires entreprises privées régulièrement dénoncées par une presse toujours aux aguets…

D’ailleurs et de façon intéressante, là où cette presse n’hésite pas à se déchaîner lorsqu’un tel patron se fait attraper, elle reste bien plus sage et mesurée lorsqu’il s’agit d’institutions républicaines, réputées travailler pour le bien collectif, voire, soyons fous, pour ce vivrensemble qui fait vibrer tant de Français.

Pourtant, ces institutions sont d’autant plus redevables à la population de leur exemplarité qu’elles tirent leurs budgets de cette dernière, de plus en plus mise à contribution. Elles devraient être d’autant plus irréprochables que ce sont ces mêmes entités qui viennent fourrer leur nez dans les affaires des Français pour leur infliger amendes, redressements voire peines de prison lorsque ces derniers n’ont pas respecté ces lois qu’elles piétinent si régulièrement et avec un cynisme qui frise la psychiatrie.

Malgré cela et alors que ces exemples s’accumulent au fil du temps, la presse et ses journalistes affûtés comme du beurre chaud continuent de nous les peindre, régulièrement, comme les seules capables de ménager nos « biens communs », ce vivrensemble fameux et ces valeurs républicaines jamais écrites mais partout vantées.

Plus grave : ce sont ces mêmes entités, ces mêmes administrations et leurs armées de bureaucrates qui seront chargées d’appliquer les « réformes » qu’entendent faire passer nos parlementaires.

Finalement, le mécanisme est partout le même : à chaque fois, l’augmentation des lois et des contraintes, toutes censées améliorer la situation, finissent rapidement par l’empirer. Les codes, de plus en plus joufflus, sont alimentés par des politiciens de plus en plus déchaînés qui prétendent résoudre des problèmes que les adultes responsables résolvaient jadis très bien sans eux.

Le code bancaire est devenu énorme ; jamais les banques n’ont aussi peu inspiré confiance aux déposants et jamais elles n’ont paru aussi fragiles. Le code immobilier est maintenant obèse et la France croule sous les SDF, les logements insalubres ; la pénurie de logement fait rage, les loyers flambent et devenir propriétaire semble chaque jour plus difficile.

Les codes de l’urbanisme, de la sécurité sociale, du commerce, des assurances, de la consommation, de l’énergie ou de l’environnement ont tous considérablement augmenté, sans que ces augmentations puissent prétendre couvrir les problèmes posés au jour le jour. À croire que dans les années 50, 60 ou 70, lorsque la sialorrhée législative n’était pas généralisée, la France n’était qu’un pays de barbares où rien n’était régulé et où chacun pouvait, à tout moment, se faire détrousser en toute impunité, et que, depuis, seule nous a sauvé du pire la production continue et intensive de textes abscons dans l’un des près de soixante (!) codes disponibles dans ce pays d’indécrottables ronds-de-cuir.

Or, jusqu’à présent et devant ce constat, la réaction globale fut dans le pire des cas d’en ajouter une couche en estimant que les problèmes observés étaient essentiellement dus à une trop grande timidité dans la production législative. Dans le meilleur des cas, ce fut la « simplification administrative », et le quinquennat hollandesque nous aura permis de mesurer ce qui se cachait réellement derrière… à savoir une nouvelle bordée de lois et une couche administrative supplémentaire. (Si vous trouvez que le meilleur des cas ressemble furieusement au pire, vous avez raison.)

Les parlementaires veulent réformer le code du travail ? Fort bien. Mais vu ces exemples, vu l’historique des réformes et vu ceux qui devront appliquer ces réformes, ne placez pas vos espoirs trop haut.

De toute façon, ce pays est foutu.

Source

http://www.voxnr.com/12815/ladministration-francaise-patr...

217 djihadistes sont rentrés en France parce qu'ils sont français

Voilà une autre conséquence de la nationalisation à tout crin, la complexité de gérer tous ces "Français" traîtres à la France et véritables dangers pour notre société :

"Deux cent dix-sept majeurs et 54 mineurs sont rentrés des zones de combats en Irak et en Syrie en France, selon le ministre français de l'Intérieur. Dans un entretien au Journal du Dimanche, Gérard Collomb souligne que ces personnes "font l'objet d'un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de Paris et nombre d'entre eux sont actuellement incarcérés". Il ajoute que sept attentats ont été déjoués depuis le début de l'année, un chiffre déjà annoncé.

"La menace terroriste reste très élevée", dit-il. Il cite "des individus qui pourraient être téléguidés depuis l'étranger, notamment par Al Qaïda. Ou des personnes sans lien directs avec la Syrie, mais soumises à une propagande qui reste malheureusement très active". Gérard Collomb ajoute que le nombre de personnes inscrites au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ne cesse d'augmenter et évoque "plus de 18.500 signalements".

Lahire

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Dimanche 10 septembre, en Petite Camargue : la fête annuelle de la Ligue du Midi

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Selon l'UNHCR, les migrants ne viennent pas de pays en guerre

Pas d'idéologie, pas d'idées reçues : juste les chiffres officiels d'un organisme reconnu.

Migr

Lahire

http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/

06/08/2017

Pour sortir de l'impasse du libéralisme

Dialogue avec Guilhem Golfin

Numériser.jpegGuilhem Golfin, docteur en philosophie, nous montre comment toute la modernité politique, sous apparence de démocratie et de participation au pouvoir, repose sur l'affirmation originaire d'un pouvoir absolu, face auquel Antigone a toujours tort et... Macron ou Créon toujours raison…

L'opposition entre patriotes (ou souverainistes) et mondialistes ne trouve pas grâce à vos yeux ?

Il faudrait d'abord que l'on parle toujours des mêmes gens quand on évoque les « patriotes » et les « souverainistes ». Or, ces deux termes renvoient à des ordres de choses différents.

Le patriotisme est lamour profond pour la terre de ses pères pas seulement le territoire et ses paysages, mais aussi l'héritage religieux et spirituel, intellectuel et moral dans toute sa richesse historique, linguistique et symbolique. C'est l'insertion dans une filiation familiale, locale, régionale et nationale. Le patriotisme est à la fois complexe et simple et, comme tout amour, se traduit spontanément par la défense de l'être aimé lorsqu'il est menacé.

Ainsi entendu, comment ne pas être patriote ? L'homme sans patrie, tel que l'envisageait Tocqueville, est un damné de la Terre. Il serait l'incarnation de cette fiction dangereuse qui voudrait que nous soyons individuellement des êtres radicalement autarciques, sans aucun lien, ainsi que le rêvent tous les Jacques Attali de notre temps. S'efforcer de le faire croire, c'est paver la voie au plus atroce des despotismes, un homme ainsi démuni étant une proie trop facile pour tous les tyrans.

Et le souverainisme ?

C'est une doctrine politique précise, qui voit dans la souveraineté populaire le fondement du politique, et dans l'État-nation la forme naturelle de la société politique. C'est très exactement la forme que la Révolution française met en place dans les faits, après que les "philosophes" l'aient élaborée de manière théorique. Les souverainistes d'aujourd'hui, remplis de bonnes intentions, voient dans cet État-nation un recours, contre le supranationalisme qui s'est développé au XXe.

Mais ce recours a peu à voir avec le véritable patriotisme, car en réalité, dans sa réflexion, le souverainisme s'inscrit dans le cadre même de la subversion de la notion de patrie. En fait, ce que ne voient manifestement pas les défenseurs actuels de la souveraineté, c'est que celle-ci procède exactement de la même tentation idéologique et démiurgique que celle que l'on associe de nos jours - à juste titre - à la mondialisation libérale. À l'origine de la doctrine moderne de la souveraineté, on trouve l'affirmation que le pouvoir est le point de départ absolu de l'ordre politique, qui surgit donc d'une pure volonté, sans attache dans un quelconque ordre naturel, ou même culturel, traditionnel.

Vous êtes en train de nous dire que le souverainisme est un avatar du libéralisme ? 

L'origine historique du libéralisme n'est pas l'origine historique du souverainisme. Rien à voir apparemment entre Hobbes et Mandeville. Historiquement, la doctrine de la souveraineté de l'État précède l'invention du libéralisme politique. Il n'en reste pas moins que le libéralisme a servi de vecteur à la doctrine de la souveraineté à travers le dogme politique de la souveraineté populaire. Mais aujourd'hui, dans une version libérale renouvelée, la souveraineté populaire est dépassée. Deux raisons sont avancées d'une part la forme étatique est considérée comme révolue, et d'autre part, le politique, lui est considéré comme intrinsèquement porteur de violences. Pourtant, l'anthropologie fondamentale du souverainisme reste la même que celle du libéralisme. C'est l'individualisme. En cela, leur opposition revêt un caractère pour une part illusoire.

Qu'avez-vous contre la théorie de la souveraineté politique ?

La souveraineté (telle qu'on l'entend communément) n'a de sens qu'en fonction de l'individualisme, comme représentant l’imposition d'un ordre extrinsèque, reconstruit par haut, face au nihilisme, face à l'anomie, cette absence de loi qui fait le fond de l'individualisme moderne. Ce que j'affirme dans ce livre, c'est qu'une pratique de la souveraineté politique est en soi impuissante à contrer le pouvoir de dissolution de ce nihilisme individualiste, qui a vampirisé l'ordre social, et abâtardi la culture. Il faut avant tout se dégager de ce piège dans lequel nous maintient l’anthropologie moderne.

Vous prônez aussi l'« autarcie » : n'est-ce pas un autre mot pour « souveraineté » ?

La question de l'autarcie est délicate. On associe spontanément l'autarcie au « repli sur soi », donc à quelque chose de négatif, quand l’autarcie au sens aristotélicien signifie à l'inverse le fait d'être apte à se suffire et à faire quelque chose par soi-même. Il s'agit d'une capacité qui suppose le développement des vertus. Avant d'être une question d'indépendance, l'autarcie est de l'ordre d'un accomplissement, celui d'une communauté qui est venue à un épanouissement suffisant pour former une cité. L'autarcie aristotélicienne n’est pas seulement économique une cité, pays, doit, par exemple, être capable de développer le savoir. Et ne dit-on pas des sociétés qui ne sont plus capables de produire du savoir qu'elles stagnent, sinon qu'elles sont dans un processus de décadence ? Il est également insuffisant de réduire l'autarcie à une pure indépendance de décision de l'autorité politique. Au fond, ce qui se joue avec l’autarcie, c'est la définition même de l’ordre politique et du bien qui lui est propre.

L'autarcie, c'est donc le bien commun, mais comment réaliser le bien commun dans un peuple qui nie ses racines ?

C'est le cœur du problème. Il n'y a bien commun que s'il y a une communauté pour le mettre en œuvre, et en même temps la communauté advient pleinement lorsqu'il y a un amour des mêmes choses, selon le mot de saint Augustin. Cet amour des mêmes choses, c’est ce qui fait, pour le dire en termes plus contemporains, une même culture. L'affaissement de la culture commune est signe de l’affaiblissement de la communauté, et réciproquement. Ainsi, supposer qu'il faille un « peuple enraciné » pour retrouver le bien commun, c'est supposer le problème résolu.

Comment une société peut-elle s'affaiblir elle-même ?

Il faut d'abord accepter le fait que si la communauté s'est ainsi affaiblie, jusqu'à éventuellement se mettre à terme en danger, ce n'est pas en vertu d'un processus de dégradation spontanée, mais parce qu'elle a eu et qu'elle a encore des ennemis, qu'il faut accepter de nommer, dénoncer et combattre selon les moyens appropriés, et qui ne sont pas qu'extérieurs. On ne combat efficacement des ombres, et même les idées sont toujours portées par des hommes.

Ceci étant dit, la solution du problème, si elle doit advenir, passera nécessairement par le fait qu'une force sociale, quelle qu'elle soit, sera à même de susciter à nouveau un amour suffisamment fort des vertus intellectuelles et morales pour unifier les énergies. Cela suppose un vigoureux effort intellectuel, à même de combattre efficacement Terreur et le mensonge. La philosophie a ici une place de choix, mais pas seulement elle.

Justement, vous en appelez à la subsidiarité politique, est-ce faire primer le combat métapolitique ou local sur la politique nationale ?

Pas nécessairement. L'appel à la subsidiarité, c'est l'appel à l'effort de chacun et des communautés (au sens droit du terme) afin de retrouver le sens de l'action, et de se réapproprier ce que l'État n'a eu que trop tendance à vampiriser. C'est un appel à retrouver le sens de l'initiative bien comprise.

Il reste que, dans le contexte qui est le nôtre, nous devrons sans doute nous passer encore longtemps du niveau "architectonique", c'est-à-dire du pouvoir de décision proprement politique. Et donc de fait, il va falloir, nolens volens, partir d'initiatives (d’abord locales, qui ne sont pas "métapolitiques", mais infra-politiques, au sens où elles ne touchent pas directement et immédiatement la communauté entière. Mais ceci sans tomber dans le piège d'un repli dans des communautés de base, ou choses équivalentes. Il faut toujours garder en vue que Ton travaille pour le bien commun.

Quel rôle pour les chrétiens ?

Il est à l'évidence essentiel. Parce que les chrétiens sont détenteurs par excellence des moyens spirituels indispensables, et qu'ils peuvent redevenir, s'ils le veulent, les détenteurs de la culture classique, de la culture tout court. Ce ne sont pas ses destructeurs qui pourront la faire renaître, sauf conversion radicale. Mais en tant que chrétien, nous avons tout le patrimoine nécessaire pour faire revivre le savoir et les vertus. « Tout ce qui est vrai et bon est nôtre », disait encore saint Augustin. C'est une grande grâce. Mais c'est aussi une redoutable responsabilité.
Propos recueillis par François La Choüe monde&vie 29 juin 2017

Guilhem Golfin, Souveraineté et désordre politique, Cerf, 208 p., 19 €.

En marche vers l'autodérision et l'aveuglement total de la réalité

Le ridicule ne tue pas.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_webl

Vous vouliez le peuple à l’Assemblée ? Le voilà !

Cela fait plusieurs années que l’on déplore l’absence de gens de la société civile au parlement. Enfin de parfaits inconnus viennent y pointer, l’on se plaint encore !

On n’en pouvait plus, de tous ces politiciens qui se gavent d’argent public et viennent se pavaner dans les studios des médias ; les voilà pour partie… envolés !

En plus des députés FN et FI, les godillots en marche sont là ! Et ils nous représentent…

Plutôt qu’encore se complaire dans la critique perpétuelle et la noirceur, trouvons-leur plutôt des avantages.

– Le godillot fait éclater au grand jour ce qu’est devenu le peuple français. De bonne volonté individuellement mais bête collectivement. Croyant que faire le bien de sa catégorie suffit à faire le bonheur national, et pensant détenir la vérité universelle que les droits de l’homme de son pays lui ont, en naissant sur le sol des Gaules, conféré.

– Le godillot prouve, par le mépris qu’il suscite chez ses collègues politiciens de profession, que ces derniers ont un mépris tout court pour le peuple. Quoi ? Les politiciens de métier seraient donc par essence plus qualifiés pour être de meilleurs députés ? Sur quelle définition de la démocratie est-on donc, finalement ? Grâce au godillot, l’on se pose à nouveau des questions de philosophie politique essentielles.

– Oui, le godillot est docile et votera toutes les lois qu’on lui a dit de voter, car il a l’air bête et ne connait pas les codes de comportement des salons parisiens. Mais, tout fier de son mandat électif, il voudra parfois le prendre au sérieux, et prendre ses responsabilités, en faisant de son vote SON vote d’élu sincère. Les premiers signes de fronde innocente ont déjà pointé le bout de leur nez. Zizanie assurée.

– Le godillot avait un métier, avant d’être élu, et même s’il va vite prendre goût à ses nouveaux émoluments (facilement cinq à dix fois son salaire, tout compris), il n’est pas sûr qu’il voudra se représenter à tout prix dans cinq ans. Donc, les moyens qu’a son groupe pour lui faire du chantage sont assez limités.

– Nous assisterons peut-être, à terme, à une scission des godillots. Les godillots sincères et les godillots corruptibles. Les plus vertueux feront autant de zèle que les plus pervertis. On peut même rêver, les vertueux rejoindront d’autres groupes !

Le grand ordonnateur Macron, au final véritable « populiste », lui qui a fait entrer à l’Assemblée des gens du peuple, sera, avec un peu de chance, pris à son propre piège. Mais ça ne changera rien. Car les lois visant à casser les fondements de notre société seront quand même passées et l’Assemblée nationale, qu’elle soit remplie de godillots ou de professionnels de la réélection et des plateaux télé, quelle différence ? Notre Assemblée n’en restera pas moins qu’une vulgaire chambre d’enregistrement des directives de l’Union européenne.

http://www.bvoltaire.fr/vouliez-peuple-a-lassemblee-voila/

Rappel : Jungle: le sexe entre bénévoles et réfugiés pointé du doigt

Tout le monde s’accorde à le dire : les relations intimes entre bénévoles et réfugiés ne datent pas d’hier. Malgré tout, il y a quelques semaines, un violent débat a agité la communauté des bénévoles britanniques qui interviennent dans la Jungle. Sur l’un des groupes Facebook dédiés, la discussion a été lancée par un bénévole affirmant avoir entendu des témoignages sur le sujet, et s’est ensuite cristallisée autour de la question de l’éthique autour de telles pratiques au vu de la relation de pouvoir qui existe entre les bénévoles et les réfugiés. 
Parmi les associations intervenant sur le camp, plusieurs voix se sont élevées sur le sujet, mettant en avant leur code de conduite. Pour Christian Salomé, président de l’Auberge des migrants, il faut faire la part des choses. « C’est possible que nous ayons eu un bénévole dans cette situation, et on lui a dit ce que tu fais, ça va pas. Et puis on l’a remercié. Nous avons un code de conduite strict, et les bénévoles qui travaillent avec nous, avec Help Refugees, et même au hangar doivent s’y tenir. On a eu bien plus que 10 000 bénévoles à l’Auberge, donc s’il n’y a qu’un cas, ce n’est pas si mal... Malgré tout, il n’est pas impossible que des relations naissent entre des bénévoles et des réfugiés sur le camp. La preuve, il y en a qui se sont mariés et qui sont très heureux maintenant. » 
Code de conduite 
Sur le camp, les réactions des bénévoles divergent. « Nous avons un code de conduite et on est briefés sur ce genre de choses quand on arrive dans le camp », expliquent deux volontaires de l’Auberge des migrants. « On nous dit clairement que les relations entre réfugiés et bénévoles ne peuvent pas être trop proches, parce qu’il existe une relation de pouvoir entre les deux. Le débat n’est pas balayé sous le tapis, et il ne doit pas l’être. Mais personnellement, je ne connais personne qui a eu ce genre de relations avec un réfugié. » 
Une bénévole française qui passe régulièrement dans le camp porte un regard plus compréhensif : « C’est vrai que des fois, on peut connaître certains réfugiés depuis longtemps, donc des liens peuvent se créer. Mais personnellement, je ne connais personne à qui c’est arrivé. » 
Mais même si ce fameux code de conduite est signé par les bénévoles de l’Auberge et d’autres associations, les bénévoles ne sont pas tous affiliés à des associations, et c’est là que se trouve le cœur du problème, pour beaucoup. « Comme le camp n’est pas officiel, chacun peut aller et venir comme il veut, et il y a beaucoup de bénévoles indépendants. On ne peut pas les contrôler, ni les forcer à se conformer à notre code de conduite. Pour ce qui est des mineurs, ça m’étonnerait car ils sont bien encadrés par leurs communautés, même si ce ne sont pas leurs enfants. » 
Après avoir été alerté à propos de cette question, le haut commissariat aux réfugiés des Nations Unies a demandé aux associations de la Jungle d’appliquer une tolérance zéro sur toute « exploitation » pour maintenir l’intégrité du travail des volontaires.

05/08/2017

On en a pour cinq ans... au moins !

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Que faire avec la victoire inattendue d’Emmanuel Macron ? Comment la contestation de cette autorité, qui se veut décomplexée, peut-elle s’organiser ?

L’actualité politique a quelque chose de surréaliste et d'inquiétant quand on ne veut pas voir - à travers une analyse et des analogies historiques par exemple - que ce qui est en train de se passer n'est pas neuf. La nouvelle majorité macronienne représente simplement l'immense prestige du Marché et de ce qui touche au Marché dans les esprits. Il y a une explication au grand chambardement politique que je n'ai vu nulle part exprimée, sans doute parce qu'elle est trop simple, mais que je ne résiste pas à vous donner Auri sacra famés disaient les vieux Romains. Nous sommes tous fascinés par l'or et par ceux qui sont censés y toucher. DSK, en 2012, était donné vainqueur à 70 % des suffrages, avant que, sa popularité financière lui montant aux organes, il ne « s'amuse » à trousser une femme de chambre dans un hôtel new-yorkais. Macron n'a pas le côté obscur, le côté vieux satyre de DSK, ce côté obscur de la force, qui, avant son écart contre la pauvre Nafissatou, avait pu contribuer, pour une part inconsciente, à la popularité de l'ancien patron du FMI. Mais chez notre président jupitérien le côté « premier de classe chez les riches » a renforcé sa bonne étoile électorale ancien de la Banque Rotschild (voilà le sésame), il serait bien capable de tous nous enrichir (voilà le calcul). Il va « faire bouger les choses » et nous deviendrons tous riches. Et voilà la philosophie simple et efficace de tous les Marcheurs, même s'ils cherchent parfois à l'emballer plus joliment. Voilà en tout cas « l'opportunité » qui a permis à Emmanuel Macron de faire marcher les marcheurs et de l'emporter haut la main dans la compétition présidentielle. Voilà enfin qui a ouvert à son Parti, la République en marche, les portes de l'élection, en faisant élire des cruches avérées avec des scores de vedette.

Autour du Veau d'or

Cette naïveté face à l'Argent roi, elle est aussi chez les Américains élisant Trump le milliardaire, mais on ne la trouve jamais en Angleterre, parce que les Anglais savent trop bien, au cours de leur longue histoire, de quel esclavage l'Argent peut être le signe. En revanche, cette naïveté se trouve fréquemment chez les Latins, moins experts en métal jaune. Dans notre histoire de France, on entend encore le cri de Guizot « Enrichissez-vous », La monarchie censitaire louis-philipparde n'était pas assez poétique pour nos concitoyens. On l'a donc envoyé promener après dix-huit ans de loyaux services (1830-1848). Encore quelques années de fièvre républicaine, au cours desquelles les Français se seront donné des sensations en plantant partout sur le territoire des arbres de la liberté et en dansant autour, avec l'impression de la Fraternité retrouvée.. C'est finalement, dès 1851, Napoléon III qui siffle la fin de la récréation. Son refrain est le même que celui de Guizot « Enrichissez-vous ! ». Pendant presque 20 ans, l'Empereur tint les Français en haleine avec cette simple rengaine. Il est vrai d'ailleurs qu'il aura notablement enrichi son pays et que cette période de prospérité conservatrice aurait pu durer plus longtemps si le neveu de Bonaparte ne s'était pas pris pour un chef de guerre.

Il y a un autre épisode important dans l'histoire des riches en France, c'est le septennat de Valéry Giscard d'Estaing, entre 1974 et 1981. Ministre des Finances du général de Gaulle, il avait parfaitement compris que le temps béni des années 60 pouvait voir s'épanouir une nouvelle technocratie française et européenne, qui romprait en visière avec la politique trop nationale et trop personnelle du Général. Non sans raison, VGE se voyait rassemblant autour de lui « deux Français sur trois » selon le titre de son ouvrage programmatique. Le pire, c'est qu'il avait raison ce n'était pas impossible de rassembler deux Français sur trois autour du vieux slogan jamais mort Enrichissez-vous ! Le problème ? Qu'est-ce qui n'a pas marché ? Il me semble que c'est moins le snobisme de Valéry, qui aurait été répulsif, que son manque d'autorité. Il cultivait ostensiblement la volonté de se mettre sur le même plan que ceux qu'il devait gouverner, la maladresse avec laquelle il voulut jouer, avant l'heure, le rôle de président normal le perdit.

Emmanuel Macron ne veut pas apparaître lui, comme un Président normal. Un président people, peut-être, mais pas de confidences en série. Il a compris que le libéralisme qu'il a réussi à incarner, avait avant tout besoin d'autorité. Quelle autorité ? François Hoffman nous l'explique dans ce numéro, le président se déclare en faveur de la légalisation de l'état d'urgence, bientôt votée au Parlement. Il s'agit de faire entrer dans la loi ordinaire des mesures exceptionnelles que l’on avait prises en urgence pour se protéger du terrorisme. Le contrôle social - renseignement et intrusions dans la vie privée - va donc continuer à marquer nos vies quotidiennes de son emprise, que ce soit sur Internet ou dans les mille vérifications administratives auxquelles nous sommes astreints. Ce contrôle, mis en place par des technos, au fond des ministères, dont les ministres sont souvent des potiches inexpérimentées, reste en réalité parfaitement anonyme. Il ne peut être l'objet de revendications populaires, tant il est abstrait. Les progrès vertigineux de la technique et de la communication le rendent de plus en plus précis, comme ont pu s'en rendre compte à leurs dépens quatre membres du gouvernement Philippe I, qui ont dû démissionner en catastrophe, malgré qu'ils en aient eu.

La panoplie du Président

Ce contrôle social, dont chacun fait les frais d'une manière ou d'une autre, n'est pas la seule arme dans la panoplie du président jupitérien. Il est prêt à montrer son autorité, à engager sa personne pour telle cause, qu'il aura jugé importante. Particulièrement significative à cet égard, me semble être la nomination de Jean-Michel Blanquer. Ce juriste, ce haut-fonctionnaire, cet ancien recteur d'Académie n'est pas un techno comme les autres. Il a affaire en revanche à une administration qu'il connaît bien et que l'un de ses prédécesseurs avait appelé le Mammouth, se faisant fort de le dégraisser. Avec lui, selon la volonté du président, l'égalité dans la médiocrité n'est plus l'objectif premier à imposer au forceps, l'excellence redevient un objectif de l'Éducation nationale, non seulement l'excellence des classes bi-langues d'ailleurs, mais, ce qui est tout de même plus problématique encore, la culture, et la culture traditionnelle, celle que donne le latin et le grec (dont on va rétablir l'enseignement en dehors des sinistres EPI, actuellement prévues, ces unités d'enseignement ludiques et transdisciplinaires, imposées par Najat Belkacem). Qu'a pu faire le ministre en cinq semaines ? « On veut beaucoup travailler, avec la ministre de la culture [Françoise Nyssen, fondatrice des éditions Acte sud] sur la question du livre, la lecture c'est fondamental ». Ce souci ne reste pas purement verbal. Jean-Michel Blanquer, dans Le Parisien, fait l'éloge des Fables de La Fontaine « Elles nous disent quelque chose de la vie et elles sont éternelles ». Il ne s'agit pas d'en rester à un éloge qui demeurerait abstrait. Le ministre à décidé d'offrir les Fables de La Fontaine aux 150 000 élèves de CM2 dont s'occupe et que gère l'Éducation nationale (ils sont en réalité 700 000). Le geste a vraiment quelque chose de rafraîchissant. L'autorité peut (et doit) être mise au service de l'essentiel. Lorsque je dis que le Président Macron a compris la nécessité d'une autorité qu'il se déclare prêt à incarner, cela signifie, même dans des choses qui sont encore de l'ordre du symbole, une forme d'efficacité que nous n'avions pas observée depuis longtemps. Cette autorité neuve, toute libérale en son fond, ne nous dépêchons pas de la juger. Elle pourrait bien apporter à la France ces réformes que l'Allemagne a faite depuis dix ans et que nous n'avons toujours pas été capables de mettre en route. Hervé Bizien nous dit ici ce qu'il en est à propos de la fameuse loi travail, à nouveau sur le métier et que l'on n'appellera plus la loi El Khomri (après la cinglante défaite électorale de la donzelle dans le XVIIIe arrondissement de Paris), mais que l'on pourra nommer, pourquoi pas, de son vrai nom la loi Macron.

Pour une véritable opposition

Faut-il devenir macroniste pour autant ? Il importe au contraire, étant donné l'efficacité d'Emmanuel Macron, et parce qu'à l'évidence il ne fera pas que du mauvais en économie, de construire une véritable opposition antilibérale et civilisationnelle. Jean-Luc Mélenchon a tonitrué que l'opposition, c'était lui. Il n'est pas sûr qu'il parvienne à ses fins, tant ses réflexes de conducator d'extrême gauche sont encore bien présents. Il n'est pas sûr, par exemple, qu'une opposition systématique à toute simplification du Code du travail soit de bonne méthode pour incarner l'esprit de l'opposition anti-libérale auprès des Français. En outre, la présence parmi les députés « France insoumise » de Danielle Obono, cette française d'origine gabonaise, proche des indigènes de la République, qui vient de refuser à Alain Marschall sur RMC de dire « Vive la France », montre bien que le Parti de Jean-Luc Mélenchon n'en a pas fini avec la marginalité « Pourquoi vive la France ? Pourquoi ? Vous voulez que je me mette au garde à vous et que je chante la Marseillaise. Je ne me lève pas le matin en disant Vive la France. Vive la démocratie, oui... »

L'opposition sera donc nécessairement une opposition de droite. Inutile d'aller la chercher chez les Républicains, vu l'état de guerre interne dans lequel ils se trouvent enfermés. La guerre des chefs est telle que, parce que personne ne veut rouler pour personne, tous, sans doute, deviendront macron-compatibles, ou, comme on dit, « constructifs », au-delà des chiffres actuels du groupe parlementaire. Au Front national, la brillante élection de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont lui donne le bol d'air dont elle avait besoin pour survivre politiquement. Mais sa prestation catastrophique, lors du débat de la présidentielle, semble lui fermer tout destin national. On en est donc réduit à des incantations. Il faut que la droite renaisse et des Républicains et du Front national, nous expliquait Guillaume Bernard dans le dernier numéro. Il semble en tout cas que le nouveau Palais Bourbon, où les pointures ne sont pas légion, puisse être un espace dans lequel la contestation démocratique de quelques-uns, face à un autoritarisme libéral prévisible, puisse se faire entendre. Mais la Chambre des députés sert-elle encore la démocratie en France ? Une chose est sûre il y aura une opposition à Macron, elle ne sera pas de gauche étant donné le décès du PS. Elle sera antilibérale. Nous contribuerons à la penser pour la rendre audible.

Alain Hasso monde&vie 29 juin 2017

Zoom d’été : A la rencontre de Julien Rochedy

Loi de moralinisation

Une excellente tribune publiée dans Causeur le 

Si quelqu’un veut instaurer une dictature en France, qu’il s’y prenne entre le 20 juillet et le 15 août, il a toutes les chances d’y parvenir. Personne ne troublera ses vacances pour si peu. À l’exception d’un édito par-ci et d’une tribune par-là, nul ne s’est ému de la disposition scélérate adoptée par l’Assemblée dans la nuit de vendredi à samedi, avec le reste de la stupide loi « confiance ». 

Que dire, en effet, d’un texte par lequel les députés acceptent de se placer sous une tutelle infantilisante parce que le moloch de l’opinion exige de voir leurs notes de frais et que puisque je suis obligé de le faire pourquoi pas eux gnagnagna, et qui leur interdit de surcroît de travailler avec les personnes en lesquelles ils ont le plus confiance, parce que le Canard et Mediapart sont aux aguets ? Cette loi manifeste en vérité un consternant asservissement à l’air du temps et aux vaches sacrées d’une époque qui ne tolère plus que l’on ait quelque chose à cacher. On dira que, si les députés veulent se mettre à poil, c’est leur problème. Pardon, mais vu qu’ils me représentent, moi le peuple souverain, c’est un peu le mien.

Feu sur la liberté d’expression !

Toutefois, le plus scandaleux n’est pas cette nouvelle et grotesque avancée de la transparence, mais le forfait contre la liberté d’expression, donc, contre la démocratie, contenu dans l’article 1, de la loi, modifié au cours des débats par les amendements 572 et 621, dont Alain Jakubowicz, le patron de la Licra, tient absolument à faire savoir urbi et orbi qu’ils ont été inspirés par son association. Il s’agit en réalité d’un sucre lâché aux ultras, tous ceux qui entendent laver plus blanc que blanc (surtout le linge des autres), pour leur faire avaler l’abandon de l’exigence de casier judiciaire vierge pour tous les candidats, idée qui, en plus de son robespierrisme outrancier, montre la confiance que nous avons dans la capacité de rédemption de notre Justice, mais qui, semble-t-il n’était pas constitutionnelle, quel dommage.

La lettre écarlate vous suivra pendant dix ans

On pourra donc élire un repris de justice, sauf s’il a commis un de ces délits d’opinion que nos associations, bras armés et même dopés de la police de la pensée, se font un honneur de traquer et qu’elles appellent « dérapages ». Si le texte n’est pas modifié au cours des débats, toute condamnation pour diffamation ou injure à caractère racial, antisémite, homophobe ou témoignant d’une forme quelconque de discrimination, sera en effet assortie, sauf avis contraire du juge, d’une peine d’inéligibilité de dix ans. En gros, si vous avez fait des conneries, vous pouvez représenter le peuple souverain, mais si vous en avez dites ou écrites, pas de pardon, la lettre écarlate vous collera à la peau pendant dix ans, et, pour le tribunal médiatique, à perpétuité. On devrait s’interroger sur notre sensibilité croissante à ces délits qui se commettent la plume ou le micro à la main. Est-ce parce que nous ne sommes plus capables d’argumenter contre les idées qui nous déplaisent que nous cherchons à les faire disparaître par des pincements de nez ou, de plus en plus souvent, par des opérations d’intimidation judiciaire ?

Aux électeurs de choisir

Sur le plan des principes, cet article 1 est problématique à plusieurs titres. Tout d’abord, cela ne semble pas vraiment casher du point de vue de la séparation des pouvoirs. Les juges ne devraient intervenir dans le processus électoral en prononçant des peines d’inéligibilité que lorsque c’est indiscutablement légitime, par exemple pour empêcher un trafiquant de drogue de se présenter à une élection. Mais la règle devrait être que ce sont les électeurs qui choisissent. Une fois informés des turpitudes commises par un candidat, celui-ci ayant purgé sa peine ou acquitté sa dette, c’est à eux de décider. On peut trouver déplorable que Patrick Balkany soit réélu. On ne peut pas faire une loi pour obliger les gens à être intransigeants sur l’honnêteté passée de leurs élus.

L’Encyclopédie n’aurait jamais existé

Mais si l’affaire est grave, c’est parce qu’elle concerne la « libre communication des pensées et des opinions », que nous appelons communément liberté d’expression, et qui est, selon les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’Homme, « un des droits les plus précieux de l’Homme ». Certes, cette liberté ne saurait être sans limites. Du reste, toute société se définit par ce qu’il n’est pas permis de dire. Seulement, sous l’influence conjointe du juge et du législateur, cette limite, en France, ne cesse d’être déplacée et le champ de la liberté restreint. Jamais les Encyclopédistes n’auraient existé dans ce climat de pudibonderie idéologique où on brandit son juge dès qu’on se sent offensé ou choqué. Cette République des chochottes et des susceptibles n’est pas seulement irrespirable politiquement, elle est intellectuellement désespérante car elle interdit tout véritable débat. (Pour avoir une idée de ce qu’on appelle « débat » aujourd’hui, il faut écouter la quotidienne de France Inter appelée « Le débat de midi », où il n’y a jamais, justement, l’ombre d’un débat car l’animatrice déroule le tapis rouge à tous les poncifs du moment sans jamais exprimer une once de distance ou de contradiction, on dirait un sketch sur le lavage de cerveau)

Embastiller les racistes ?

J’entends les protestations. Faut-il laisser des racistes en liberté ? Mais oui, et d’ailleurs c’est ce qu’on fait car à l’exception de quelques négationnistes multi-récidivistes, on n’embastille pas encore, en France pour les « crimes-pensée ». Et par ailleurs, interdire à Dieudonné ou à Le Pen de se présenter, c’est refuser le bénéfice de nos libertés à ceux qui ne pensent pas comme nous. Et c’est politiquement beaucoup plus dommageable politiquement que de les laisser prendre une raclée électorale. Ah oui, mais Hitler, dira-t-on encore. Pardon, mais au moment où Hitler arrive en tête aux élections, il est déjà trop tard. Et puis nous n’en avons pas en rayon.

La Licra et le CCIF arbitres des élégances

Ce qui rend l’article 1 beaucoup plus inquiétant encore, c’est le contexte dans lequel il est voté, alors que le mot racisme a aujourd’hui le dos si large qu’il permet de confondre toute personne qui aurait le culot de voir les différences culturelles autrement que pour les célébrer, et qu’il sert même à envelopper des propos du général de Gaulle repris par Nadine Morano. Ainsi a-t-on réussi, durant des années, à désigner comme tels tous ceux qui s’inquiétaient des flux migratoires (et il est vrai qu’il y avait des racistes parmi eux). Alors que cette inquiétude est partagée par 75 % des Français, il est plus difficile de la criminaliser. Aujourd’hui, des associations comme le Comité contre l’Islamophobie en France (CCIF) et ses supplétifs de la Licra, se font une spécialité de poursuivre tous ceux qui osent voir et décrire les méfaits de l’islam radical qui progresse sur notre territoire.

La gachette judiciaire facile

C’est ainsi que, en quelques mois, Pascal Bruckner, Georges Bensoussan, Eric Zemmour, Robert Ménard, pour ne citer que les plus connus, ont dû répondre de leurs propos devant les tribunaux. Rappelons que, dans le cas de Georges Bensoussan, poursuivi pour avoir évoqué l’antisémitisme répandu chez une partie des musulmans, c’est le Parquet, c’est-à-dire nous, qui a fait appel de la relaxe prononcée par le juge. Cela n’augure pas très bien de la façon dont la Justice aura à cœur de protéger nos libertés.

Le plus dingue est que tout cela soit passé comme un lettre à la poste. Dans les médias, les rares journalistes qui n’ont pas encore laissé leur place à des stagiaires en redemandent, bien sûr. C’est vrai, quand interdira-t-on d’élection tout homme ayant fait une blague grivoise ?

Les Insoumis soumis au politiquement correct

À l’Assemblée, les braillards habituels n’ont pas moufté. On ne s’étonnera pas de ce que les insoumis, qui sont aux avant-postes du politiquement correct, n’aient rien trouvé à redire. Les députés FN, pourtant visés par la loi, étaient de sortie. Seule Emmanuelle Ménard, (apparentée FN) est courageusement monté au créneau lors de la séance de mercredi, parlant d’une « épée de Damoclès au-dessus de la liberté d’expression » : « Vous ouvrez la porte à l’arbitraire, au chantage de ces associations qui multiplient les procès, les transformant en un véritable fonds de commerce. Adieu Voltaire, bonjour Torquemada ! Je le dis à mes collègues de la République en marche : attention à ne pas entacher vos débuts par un texte attentatoire à cette liberté d’expression qui est l’un des socles de notre démocratie. Attention à ne pas être toujours plus donneurs de leçons, plus moralisateurs, plus démagogues aussi. » Inutile de préciser qu’elle n’a guère été applaudie. Reste donc à espérer que les sénateurs (ou le Conseil constitutionnel) feront prévaloir le bon sens. Il ne s’agit pas d’un détail. Si cet article 1 est voté, nous nous habituerons à un nouvel appauvrissement du débat démocratique, déjà mis à mal par l’envahissement du conformisme.

Jouer à la Résistance

On voit d’autant moins pourquoi les censeurs se gêneraient que l’opinion est comme anesthésiée. Il paraît que les Français sont accros à leur smartphone en vacances. Eh bien, ce n’est pas pour suivre les débats parlementaires. Nous adorons jouer à la Révolution, et plus encore à la Résistance. Mais nous ressemblons de plus en plus à ces veaux dont se moquait Mongénéral. Ou plus encore à ces hommes en bermudas dont Muray a montré qu’ils étaient l’avenir de l’espèce. Votez pour nous et laissez nous bronzer. Après tout, la police de la pensée ne fait pas de bruit de bottes.  • 

A Chalon-sur-Saône, interpellation d'un homme armé et équipé d'une fausse ceinture d'explosifs et tenant des propos terroristes

Bien sûr il s'agit d'un déséquilibré : 

"Un homme de 46 ans, armé d'un couteau et ceint d'une ceinture d'explosifs factice, a été interpellé et placé en garde à vue après avoir fait irruption dans une galerie marchande de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire, a indiqué aujourd'hui une source proche de l'enquête.

Les faits se sont déroulés jeudi peu avant 20 heures dans une boutique Orange accueillie par l'enseigne Carrefour quand l'homme, "aux antécédents psychiatriques assez sérieux" et "connu de la justice pour consommation de stupéfiants", a "exercé des menaces" qui restaient encore à être évaluées par les enquêteurs.

"Des témoins ont fait plus ou moins référence à une demande d'argent pour soutenir une cause terroriste, sans véritables menaces de violence à l'égard des personnes présentes", a-t-on poursuivi de même source".

Lahire

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Raphaël Enthoven, Airbnb et la morale de l’esclave

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Quand on veut tuer son chien, plus besoin de dire qu’il a la rage : il suffit de le traiter de facho.

Dans un entretien donné à FigaroVox le 28 juillet dernier, Raphaël Enthoven considère que « notre époque est celle de la contamination de la vertu par le ressentiment ». Lecteur de Nietzsche et de sa morale de l’esclave, le professeur de philosophie passe les bons sentiments au détecteur de mensonges. Il en serait de la morale comme de ce masque impeccable qui dissimule un faciès vérolé : plus on l’exhibe, plus ce qu’il couvre semble vicié.

Pire, ce masque serait en plus accusateur : il disqualifie le contradicteur d’une pichenette moralisatrice. « La morale est aussi, désormais, l’arme de tous ceux qui, faute de déconstruire un argument, choisissent de le récuser en le présentant comme méchant », poursuit le professeur. Quand on veut tuer son chien, plus besoin de dire qu’il a la rage : il suffit de le traiter de facho.

Ainsi, la morale de grimage et le prêt-à-aimer ne serviraient en réalité qu’à alimenter l’esprit de revanche de groupes militants, animés par un ressentiment aigu à l’endroit d’un monde censé les avoir brimés. Pour Raphaël Enthoven, cette vertu trompeuse atteindrait son plus haut degré d’imposture avec l’idéologie antiraciste. À l’intérieur du milieu associatif, le professeur affirme :

« L’antique racisme s’est trouvé un puissant allié chez ceux qui croient lutter contre l’injustice en imposant l’injustice inverse, à l’image d’un antiracisme dévoyé qui culmine dans des réunions non-mixtes où les blancs sont exclus. La différence entre les deux intolérances, c’est que la seconde (grisée par le rêve d’un monde où la non-mixité deviendrait superflue, tant les gens s’aimeraient enfin) se vit comme un remède à la première, alors qu’elle est son reflet. »

Cependant, si la vertu est en effet bien souvent l’arme des revanchards, elle est surtout brandie par nos élites politiques et économiques à l’endroit desquels le professeur de philosophie semble d’une grande indulgence. La moraline, avant d’être le tour de passe-passe des humbles, est surtout la magnifique machine, savamment huilée, de l’hyper-classe mondialiste. Dans le milieu artistique, elle est le carton d’invitation qui ouvre au grand banquet. En politique, la promesse de la bienveillance de toute la classe journalistique. Dans la sphère économique, la face présentable du cynisme le plus crapuleux.

Ainsi, Emmanuel Marill, le directeur France de Airbnb, dont l’entreprise chasse les Français les plus modestes des centres villes en les privant de logement par la hausse des prix de l’immobilier locatif, se félicite de sa nouvelle plate-forme intitulée Open Homes. En effet, depuis le 20 juin dernier, la société américaine permet à des hôtes de mettre gratuitement à disposition des chambres pour héberger demandeurs d’asile et réfugiés en France et dans le monde. Alors qu’il est accusé d’une indécente optimisation fiscale, de concurrence déloyale et de l’épuisement de l’offre locative pour les étudiants et les travailleurs pauvres, le groupe jette à la face du monde, comme une bravade, sa vertu cosmopolite et sa morale solidaire, ouvrant grand aux migrations légales et illégales les portes des logements de France qu’il ferme aux Français les plus modestes. Histoire de se donner bonne conscience afin de mieux continuer son business pharaonique.

Raphaël Enthoven n’a pas tort lorsqu’il interroge la morale de l’esclave. Mais il ne faudrait pas oublier celle des maîtres. Par leurs grimaces philanthropiques, ils encaissent plus facilement les dividendes.

http://www.bvoltaire.fr/raphael-enthoven-airbnb-morale-de...

Jean-Yves Le Gallou : la France renoue avec ses racines ancestrales [rediffusion]

Par Louis-Benoît Greffe, journaliste indépendant ♦ Le 3 février dernier, le théoricien de la réinformation Jean-Yves Le Gallou était en conférence à Nantes, à l’invitation du journal local Breizh Info. En marge de cette conférence, près de 400 personnes issues de l’ultra-gauche nantaise ont manifesté en usant de leurs techniques habituelles – tags nombreux, distributeurs bancaires, vitrines et voitures cassées, jets de projectiles divers sur les forces de l’ordre, etc… C’était d’ailleurs la première fois depuis la dernière guerre qu’il y avait une manifestation dirigée expressément contre un média à Nantes. Nous avons profité de l’occasion pour poser quelques questions à Jean-Yves Le Gallou.

La Pravda : Jean-Yves Le Gallou, dehors, les antifascistes se déchaînent contre votre venue à Nantes. Il est vrai que vos propos dans Breizh Info, où vous les traitez « d’idiots utiles, piétaille de la haute banque », ne sont pas faits pour les calmer.

Jean-Yves le Gallou : Je persiste, ce sont les idiots utiles du capitalisme, qui se battent pour un monde ouvert sans frontières, comme les banques.

Que pensez-vous de l’agitation aux USA et notamment autour du Visa Ban de Trump ? [mesure qui suspend les visas pour 90 jours pour les ressortissants de 7 pays arabes dont la Syrie, l’Iran, l’Irak ou encore le Yémen]

Trump a raison. Face à lui, il a Soros, qui finance, notamment, le Women’s march, mais aussi le réseau Refugee welcome. L’Internationale est désormais mondialiste et non communiste, mais face à celle-ci, il y a une Internationale patriote, puisque les sujets qui font débat sont à peu près tous les mêmes, quels que soient les pays.

Que pensez-vous de Trump ?

C’est un excellent politique, pour deux raisons : la première, il a gagné contre l’ensemble des médias – 194 des 200 grands médias U.S étaient contre lui – et par les réseaux sociaux ; la seconde, c’est qu’une fois élu, il applique son programme, ça fait bizarre.

Pensez-vous qu’en France, l’élan de la Manif pour Tous va continuer à imprimer sa marque à court ou moyen terme ?

Oui, sans doute, car il y a un réveil identitaire du catholicisme qui est indéniable. Et qui est double : à la fois décidé à défendre le catholicisme contre les attaques extérieures et à s’imposer au sein même de l’Eglise, qui a largement cédé aux idées de mai 68. En plus, la démographie joue en faveur de cette génération nouvelle, celle de 2013, contre la génération idéologiquement usée, au bout du rouleau, de 1968.

Quel est votre avis sur l’affaire Fillon, dite aussi Penelope-gate ?

Fillon est flingué par les médias et les juges, ce n’est pas une bonne nouvelle. Ce qui est significatif, c’est l’ampleur de l’emballement médiatique, bien qu’il n’y ait rien d’illégal et que les faits soient anciens. Autre chose, peu remarquée : les données sur Pénélope remontent bien avant 2009 et sont chiffrées, alors que les dossiers n’ont été numérisés qu’à partir de 2009. Tout cela implique que la source est officielle – tout au moins proche du ministère des Finances – et que l’auteur de la fuite n’a pas hésité à chercher dans les liasses de papier. Ce n’est pas Rachida Dati qui aura pu donner tant de précisions, quoi qu’on en dise.

Aujourd’hui, à votre avis, quelle est l’audience totale des médias de réinformation ?

Le rapport des forces reste favorable aux médias de propagande [mainstream], mais de relais en relais successifs, via la diffusion virale, les réseaux sociaux… Les médias de réinformation touchent aujourd’hui plusieurs millions de lecteurs. C’est significatif.

Jean-Yves Le Gallou - Propos recueillis par Louis Benoît Greffe - 10/02/2017

Source : Le monde vu par les auteurs/ Pravda France.com
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« Madame Hidalgo à Paris, un mélange d’inculture et d’idéologie »

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Entretien avec Alexandre Gady

Sous des prétextes écologiques, sociaux, culturels, touristiques, nos édiles bradent l’âme et l’histoire de la capitale au profit des marchands du temple. Heureusement, une poignée de Parigots résistent…

Causeur. Vous êtes président de Sites & Monuments, la plus ancienne association de défense du patrimoine, et à ce titre vous avez engagé de nombreuses procédures contre la Ville de Paris. Pour quelles raisons ?

Alexandre Gady. Notre rôle, en tant qu’association nationale reconnue d’utilité publique, est de défendre au mieux le patrimoine naturel et bâti, notre bien commun, et dans le cas où celui-ci serait menacé, d’intervenir. Nos combats s’inscrivent dans le droit fil d’un héritage et d’une expertise plus que centenaire, puisque l’association a été créée en 1901. C’est un des bienfaits du système démocratique : les citoyens veillent ainsi à la bonne marche des affaires de la cité. Et comme rien n’est parfait en ce bas monde, la Mairie de Paris commet parfois des erreurs : nous essayons donc de l’aider à faire mieux.

Agir signifie forcément se battre : de quels moyens disposez-vous ?

Le pouvoir des associations est mince. Dans les années 1990, sous l’impulsion d’un jeune et brillant avocat, Olivier Chaslot (décédé en 2009), nous avons développé une activité alors rare dans les associations de défense du patrimoine, pour des raisons à la fois de moyens, mais aussi de culture : les procédures judiciaires.

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04/08/2017

CLASH à l'AN 4/08 Emmanuelle MÉNARD fait hurler l'assemblée en dénonçant l'article 1 !

Manif de samedi à Chalon sur Saône (71) : changement du lieu de rassemblement

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Un communiqué de Thomas Joly (Parti de la France) :

Après avoir envisagé d'interdire notre manifestation, le Préfet de Saône-Et-Loire a accepté la proposition de notre Délégué départemental, Benjamin Lematte, de déplacer notre rassemblement place Thévenin afin d'éviter tout risque de confrontation avec les contre-manifestants d'extrême-gauche.

Même s'il peut paraître paradoxal que ce soit à nous de nous replier dans un autre lieu, saluons cette petite victoire en cette période où la plupart des manifestations patriotiques sont scandaleusement interdites par les services de l'État. Donc demain, rendez-vous à 14h place Thévenin à Chalon-sur-Saône (71) pour dire non à l'installation de migrants !

http://synthesenationale.hautetfort.com/