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16/10/2017

Le macronisme est-il un européisme béat ?

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Par  Mathieu Bock-Côté

Après qu'Emmanuel Macron a annoncé qu'il comptait reconnaître le drapeau et l'hymne européen, Mathieu Bock-Côté démontre ici que les aspirations européennes du chef de l'Etat sont à contre-courant de celles du peuple français [Figarovox 12.10]. Il a raison !

De bien des manières, et à plusieurs reprises, Emmanuel Macron l'a fait comprendre, la construction européenne est pour lui l'horizon indépassable de la France. Toujours, elle doit aller de l'avant. 

La France ne peut qu'y participer avec enthousiasme ou déchoir dans un souverainisme que l'on décrète inévitablement étroit et poussant la nation au repli identitaire.

L'imaginaire macronien reprend les catégories fondamentales du progressisme contemporain.

Il y a l'ouverture et la fermeture, et conséquemment, les ouverts et les fermés.

Il y a l'élan vers le monde et le repli sur soi. Il y a les citoyens du monde et les nationalistes tribaux.

Il y a les forces de l'avenir et celles du passé.

Il y a l'avant-garde d'un monde nouveau et le bois mort de la vieille humanité enracinée.

Il y a les gens bien et ceux qui ne le sont pas ou le sont moins.

Emmanuel Macron a l'ardeur conquérante des nouvelles élites mondialisées qui ne veulent plus s'encombrer de la ringardise patriotique.

C'est assurément dans cet esprit qu'il s'est engagé à reconnaître le drapeau et l'hymne européens, pour marquer une fois pour toutes l'adhésion de la France à un projet devant lequel les Français ont pourtant témoigné de grandes réserves.

C'est sa manière de répondre à ceux qui croyaient pour congédier ce symbole qu'ils jugent inapproprié au cœur des institutions nationales. C'est une nouvelle étape dans l'européanisation mentale et culturelle des élites françaises, pour qui la construction européenne relève du sens de l'histoire.

On ne doit plus voir l'Union européenne comme un cadre dont on peut s'extraire ou s'éloigner, selon les préférences populaires et l'intérêt national. Emmanuel Macron ne cesse de brandir son idéal européen, presque de manière incandescente.

Un mauvais esprit pourrait faire remarquer au Président de la république que lorsque la France voit dans l'Europe une occasion de sortir d'elle-même, comme si elle voulait se délivrer du fardeau de la souveraineté, l'Allemagne y voit l'occasion de s'imposer aux autres.

Certes, il y a quelque chose de grotesque, pour ne pas dire de loufoque dans la manière dont cette controverse est en train de tourner. La déclaration de guerre de la France insoumise contre le drapeau européen est justifiée au nom d'un anticatholicisme aussi maladif qu'anachronique.

C'est un peu comme si la France insoumise devait maquiller un souverainisme qu'elle juge déshonorant, parce que suspect de nationalisme, alors que la lutte contre la religion catholique apparaît toujours de rigueur. La gauche radicale semble n'en avoir jamais fini dans sa volonté d'arracher les racines chrétiennes de la France. On y verra à bon droit une névrose, ou du moins, la résurgence d'un détestable folklore.

On trouve à la France insoumise un laïcisme ultra qui se trompe d'époque qui se conjugue avec le multiculturalisme agressif de ceux qui prétendent décoloniser la France en la dénationalisant. La gauche radicale ne sait jamais quoi faire de la nation, sinon la combattre ou la redéfinir comme une pure abstraction révolutionnaire.

Il n'en demeure pas moins que l'initiative d'Emmanuel Macron fait problème dans un pays qui a voté contre la constitution européenne en 2005 et qui tient plus que ses élites à l'identité et l'indépendance nationales. À tout le moins, dans l'esprit du commun des mortels, on ne saurait placer sur le même pied le drapeau français et celui de l'Union européenne.

Au nom du premier, des générations d'hommes ont accepté de sacrifier leur vie. Il touche aux plis les plus intimes de l'être et réfère à la part sacrée de la patrie. On ne saurait en dire autant du second qui demeure essentiellement un symbole technocratique qui ne touche ni le cœur ni l'âme. Rappeler cette simple vérité ne devrait pas choquer.

À la rigueur, on peut souhaiter qu'un jour, le drapeau européen prenne la place des drapeaux nationaux dans la conscience collective des peuples d'Europe. Ce n'est pas encore le cas. Le sentiment national n'est pas encore aplati.

Mais dans tout ce débat, un gros mot est sorti : qui ne s'enthousiasme pas pour l'initiative d'Emmanuel Macron est désormais suspect d'europhobie. C'est même pour lutter contre cette dernière qu'il faudrait s'y rallier. Il suffit d'inscrire une cause dans le cadre des grandes luttes contre les phobies pour d'un coup l'anoblir.

On voit encore ici à quel point l'évolution du vocabulaire est symptomatique d'une mutation des codes de la respectabilité politique. Peu à peu, l'opposition à la fédéralisation discrète ou revendiquée de l'Europe devient non seulement illégitime mais impensable autrement que sur le registre de la pathologie.

En trente ans, l'eurosceptique est devenu europhobe. Il a cherché à se définir positivement en se réclamant pour un temps du souverainisme, mais ce terme ne s'est jamais départi d'un parfum quelque peu exotique, comme s'il n'avait pas su faire sa place ailleurs que dans les marges politiques. Lui aussi aujourd'hui est disqualifié.

La nation fondait autrefois le lien politique : on lui accorde maintenant une connotation retardataire, et même réactionnaire. La construction européenne est certainement un idéal légitime, mais elle ne saurait avoir le monopole de la légitimité.

Cette controverse, toutefois, n'est pas sans quelques vertus. Elle rappelle que le macronisme n'est pas qu'un pragmatisme libéral appelé à mener en France les nombreuses réformes jugées nécessaires à sa modernisation, pour reprendre le vocabulaire d'usage. Il s'agit aussi, et peut-être surtout, d'un progressisme militant qui voit dans le dépassement de la nation un devoir d'époque et une mission presque sacrée.

Quand Emmanuel Macron souhaite voir la souveraineté européenne transcender, puis se substituer à la souveraineté nationale, il propose une rupture radicale qu'il croit porter au nom de sa conception héroïque de la politique.

À la différence de certains de ses prédécesseurs, il avance à visière levée et force ses adversaires à préciser leur propre philosophie politique. Il butera néanmoins sur cette réalité : il n'existe pas de peuple européen au singulier, mais des peuples européens, qui ne veulent pas se dissoudre dans un fantasme désincarné et indifférencié.

Ce en quoi on est en droit de penser qu'après la « séquence sociale » du début du quinquennat, la question nationale, d'une manière ou d'une autre, sera au cœur des prochaines années politiques.

Reste à voir comment la droite républicaine assumera ce clivage, elle qui peine pour l'instant à se positionner par rapport à un président si singulier.  

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle : aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007), de Le multiculturalisme comme religion politique (éd. du Cerf, 2016) et de Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

PLUS INTELLIGENT ET PLUS CIVIQUE QU’EN FRANCE, LE SOUVERAINISME AUTRICHIEN A SU SE RÉUNIR

L’Autriche est un pays intelligent. Et surtout – mais ces mots ont perdu leur signification en France – plein de bon sens lorsqu’il s’agit de la défense de son intérêt national. Et cela d’autant plus que l’économie autrichienne se porte bien mieux que la nôtre. Mais le peuple autrichien a compris que son bonheur alpin n’était pas immortel, qu’il fallait faire foin des faux procès en sorcellerie et qu’il était vital d’unir la population pour se prémunir par avance contre les dangers rampants de la politique européenne, notamment en matière d’immigration forcée.

En effet, en ce dimanche historique d’octobre 2017, et selon des projections de la télévision publique (source RFI), le conservateur Sebastian Kurz a remporté les élections législatives autrichiennes et sera ainsi appelé à devenir chancelier ; le plus jeune dirigeant européen. Les conservateurs de l’ÖVP obtiendraient 30,2 % des suffrages, devant la droite sociale et nationale FPÖ à 26,8 % et les sociaux-démocrates du SPÖ (grands perdants), crédités de 26,3 % des voix. Quelle que soit l’alliance qui se dessinera, le thème du refus d’une immigration de masse, incontrôlée par Bruxelles, aura fédéré 57 % des Autrichiens. Les Autrichiens ne sont pas contre l’aide aux populations menacées par la guerre : ils refusent simplement que leur culture disparaisse et que leurs équilibres sociologiques soient fragilisés par une immigration de masse imposée d’ailleurs.

Le cerveau du peuple autrichien n’est ni encombré du smog gauchisant franchouillard (la « basse intelligentsia »), ni « plein du vide » des castes politiciennes parisiennes fascinées, comme dans un des mondes visités par Gulliver, par la dispute entre « Gros-boutiens » et « Petits-boutiens ». Ou, pour rester français, par nos picrocholines querelles sur de minimes questions techniques quand le navire sombre. 

Merci aux Autrichiens d’avoir montré aux Français que le chemin de l’union nationale pour préserver l’intérêt et l’équilibre sociologique national est si logique et si facile d’accès quand il est souhaité par la majorité démocratique de la population. Les politiciens français (notamment prétendument de droite) sont-ils capables de l’entendre ? On en désespère. Sinon, ils connaîtront rapidement le sort du SPÖ.

http://www.bvoltaire.fr/plus-intelligent-plus-civique-que...

Manuel Valls veut financer les mosquées + inaugure une mosquée Frériste

L'Action française en pleine renaissance - Face à l'intolérance et au sectarisme de l'ultragauche

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Avant-hier samedi, dans l'après-midi, s'est tenue à Marseille, la réunion de rentrée de l'Action française Provence, laquelle est surtout constituée d'une génération nouvelle, active, idéaliste et déterminée, politiquement décidée à se battre pour la France ; pour la pérennité de son identité.  

Réunion de rentrée de l'Action Française Provence - Marseille, 14.10.2017 - Lafautearousseau Vimeo.

L'Action française Provence est en quelque sorte archétype ou modèle de la renaissance du mouvement royaliste, qui se produit aujourd'hui en France. Notamment parmi les jeunes. Et il nous paraît bon de le faire savoir, de le montrer même, aux lecteurs de Lafautearousseau. Par quelques photos et par une vidéo. Par l'image et par le son. 

Fallait-il montrer les images de la réunion quelques minutes interrompue par des affrontements avec les antifas de l’ultragauche violente et radicale ? Pourquoi ne pas le faire ? Ils n’ont pas réussi à empêcher la réunion de se tenir et il faut savoir, faire savoir, les méfaits de cette population douteuse, masquée, encagoulée, armée, qui partout casse, brûle, charge les forces de l’ordre, et n’hésite pas à frapper. Que la police affronte régulièrement mais que l’Etat laisse faire… 

La vidéo montre surtout la qualité des interventions qui ont marqué la réunion : celle de François Marcilhac, de Guy Bertran, et celle, en tous points remarquable, de François Davin.  Sans compter le sens de l’organisation et le sang-froid, les vues d’avenir, des plus jeunes intervenants.   

L’on se réjouira, parmi nos lecteurs et au-delà, de cette renaissance ! Et on la soutiendra !  LFAR  • 

Quelques activités de l'Action française Provence en images 

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Rassemblement gare Saint-Charles lundi 2 octobre, après l'attentat de la veille où deux jeunes-files françaises avaient été lâchement assassinées par un terroriste islamiste.   

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Formation, rue Navarin. Ci-dessus, deux conférences : à gauche avec Hilaire de Crémiers, à droite, Anna Bizu 

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Affichages et distributions de tracts pour annoncer la réunion de rentrée du 14 octobre. un militantisme au quotidien ...

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

La gauche tarée en roue libre : la PMA pour avorter

Les provocation de l'Inter-LGBT sont à vomir :

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- "On veut la  vu qu'ils servent à rien"
- "On veut la PMA pour avorter"
- "PMA de confort"
 
Les tarés @InterLGBT en roue libre.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°485

Philippot ou Narcisse, star de l’oligarchie, par Ivan Blot

Philippot

Lorsqu’il a quitté le Front national, Florian Philippot a été très peu suivi par les élus, les cadres, les militants. Mais l’oligarchie lui a donné acte de sa soumission croissante au politiquement correct sur les questions identitaires et sociétales. Il a donc été placé sous respiration médiatique artificielle. Pour Polémia, Ivan Blot analyse ce départ en termes de lutte de classes entre la nouvelle bourgeoisie oligarchique et le peuple.

Le départ de Florian Philippot du Front national ne doit pas être vu comme un fait divers journalistique ou une querelle romantique de personnes. En fait, il est révélateur de la nouvelle lutte de classes qui se développe en France aujourd’hui entre la nouvelle bourgeoisie oligarchique et le peuple qui souffre.

De quoi souffre le peuple ? De l’immigration massive, de l’insécurité croissante et de la relégation sociale dans la France périphérique. De quoi souffrait Philippot lorsqu’il était au Front national ? De l’insuffisante attention portée aux méfaits de l’Union européenne, d’être coupé de la base qu’il appelait « ringarde », de supporter une étiquette infamante pour les bourgeois lorsqu’il allait sur les plateaux de télévision.

Le départ de Narcisse

L’Union européenne a bien des défauts mais elle n’est pas perçue par le peuple de base comme une calamité quotidienne. On ne fréquente pas tous les jours un eurocrate arrogant qui prend d’office votre place de parking ! L’immigration, par contre, peut rendre votre vie invivable si vous habitez dans des quartiers envahis, surtout si vous êtes un jeune ouvrier ou un petit retraité, ce qui n’est pas le cas de Philippot. Bien sûr, on peut compatir sur la situation d’autrui mais ce ne peut être le cas de Philippot.

L’analyse détaillée de ses récentes interviews montre un personnage totalement amoureux de lui-même, une personne narcissique. Dans l’Opinion du 9 octobre 2017, il cite 37 fois les mots « moi » ou « je », ce qui est énorme sur deux colonnes du journal. A cet égard, il est proche de Macron qui dans son livre Révolution cite ces mots de façon compulsive et systématique. Donc l’immigration n’intéresse pas Philippot, pour des raisons de mode de vie personnel d’énarque et de député nanti. De plus, l’immigration est un sujet qui diabolise. C’est le critère principal de la rupture entre le peuple et la bourgeoisie oligarchique.

Cela nous amène au deuxième sujet. Philippot souffrait beaucoup de côtoyer une base « ringarde » et non « moderne », pour reprendre ses propres mots.Outre le sujet de l’immigration, il ne partageait pas les sentiments conservateurs propres au peuple et notamment aux catholiques. Dans le « petit peuple » détesté par Philippot, l’homosexualité ne vous valorise pas, alors que c’est l’inverse dans les médias. La famille et la natalité ne sont pas des thèmes majeurs pour ceux qui n’en ont pas lorsqu’ils n’en perçoivent pas l’importance au regard de l’intérêt général. La répression du crime allant jusqu’à la peine de mort pour les terroristes peut donner une mauvaise image dans les médias bourgeois, relativement peu sensibles à l’insécurité mais sensibles aux modes laxistes de Mai-1968.

Quant à la relégation sociale dont le peuple est victime et encore plus les militants du FN, Philippot veut y échapper afin de bénéficier d’une célébrité médiatique qui demande peu de sacrifices.

Le faible goût pour les réunions militantes sur le terrain et l’appétence pour les plateaux de télévision montre la soif de reconnaissance sociale de Philippot qui est tout sauf un révolutionnaire authentique façon Lénine ou Blanqui ! De plus, l’immigration est un thème qui risque de vous reléguer à l’égard des médias.

Pour toutes ces raisons qui tiennent à son essence sociale et personnelle, Philippot n’a pas du tout les mêmes intérêts que le peuple. Je ne parle pas que des intérêts matériels mais aussi des intérêts culturels que Philippot diffame en les appelant « les mauvaises racines » ou « les vieux démons ». Ce qu’il appelle « mauvais », c’est ce qui est populaire ! Fi de cette vulgarité !

Tout cela devait le conduire un jour à quitter le Front national. Il ne l’a pas fait plus tôt parce que le FN lui offrait une belle carrière politique auprès de la présidente qui lui fit confiance au début. De plus, il a découvert, chemin faisant, que son poste lui offrait une ouverture médiatique inégalée. Il ne cachait pas son mépris pour ceux qui ne sont guère invités par les médias. Il a estimé que le moment était venu de faire carrière par lui-même et d’abandonner le premier étage de sa fusée carriériste.

« Star » de l’oligarchie ou représentant authentique du peuple ? Incompatible !

Certains trouveront cette aventure bien triste. En fait, elle reflète l’incompatibilité entre la volonté d’être une star admise au sein de l’oligarchie et la volonté de représenter de façon authentique les classes populaires, ce qui importe plus pour Marine Le Pen. On ne peut pas être des deux côtés lorsqu’une lutte des classes se dessine. Il faut choisir.

Philippot a choisi le camp de l’oligarchie, tendance nationale. Il est prêt à discuter avec l’oligarchie cosmopolite : deux variantes de l’oligarchie.

Je préfère l’oligarchie restée patriote à l’oligarchie purement cosmopolite. Mais elle ne pourra pas prendre le pouvoir à cause de son éloignement du peuple.

Défendre la cause du peuple, c’est autre chose. C’est parfois vulgaire (lutte contre l’immigration) et ringard (la Manif pour tous) et ego en prend un coup. Philippot n’a pas voulu faire souffrir son ego !

Ivan Blot,
ancien député, haut fonctionnaire

Texte repris de Polémia

https://fr.novopress.info/207961/philippot-ou-narcisse-st...

ROBERT MÉNARD : « ENCORE UN EFFORT, MARINE LE PEN ! »

« La présidente du Front national fait maintenant l’impasse sur la sortie de l’euro. Et je m’en félicite. »

Lors de chacune de ses interventions, Marine Le Pen semble prendre ses distances avec ce qu’était la ligne officielle de son parti ces dernières années. Vous devez applaudir…

Bien entendu. Comme vous, je constate que la présidente du Front national fait maintenant l’impasse sur la sortie de l’euro. Et je m’en félicite. J’entends même une petite musique sur le thème : voilà tout ce que nous pouvons faire sans sortir de l’euro. Une véritable révolution copernicienne pour un parti que nous expliquait jusqu’ici que rien ou presque n’était possible tant que nous n’aurions pas rompu avec la monnaie européenne… Tout cela va dans le bon sens. Puis-je vous rappeler, sans jouer au fanfaron, que, dès le lendemain de la défaite des régionales, lors du séminaire d’Étiolles, j’avais expliqué qu’il était impossible de gagner en s’obstinant à vouloir sortir de l’euro alors même que l’immense majorité des Français ne veut pas en entendre parler ! Je constate qu’aujourd’hui, Marine Le Pen reprend, jusque dans mes mots, ce que je ne cesse de dire depuis des mois. Tant mieux !

Mais ce n’est pas parce qu’une majorité des Français est opposée à la sortie de l’euro qu’ils ont raison…

Bien sûr. Mais, en l’occurrence ils sont dans le vrai. La sortie de l’euro n’est pas seulement anxiogène, elle est une erreur. Souvenez-vous avec quelle facilité George Soros avait déstabilisé la livre sterling dans les années 80. Nous prendrions le même risque en revenant au franc. L’euro nous protège de spéculateurs mal intentionnés !

Vous êtes très pro-européen !

Absolument. N’oublions pas que l’Europe s’est déchirée pendant des décennies. Et que la construction européenne – malgré ses ratés, ses échecs, ses insuffisances, sa bureaucratie, son caractère tatillon, son arrogance technocratique… – nous a apporté la paix. Ce n’est pas rien ! C’est bien pourquoi je trouve tout à fait stupide la position de ceux – de chaque côté de l’échiquier politique – qui voudraient qu’on enlève le drapeau européen des édifices publics. Il est sur la façade de l’hôtel de ville de Béziers comme dans mon bureau de maire et il y restera. Et puis, je ne peux m’empêcher de vous rappeler qu’Arsène Heitz, à qui nous devons ce drapeau, affirma des années plus tard qu’il s’était inspiré de la « médaille miraculeuse » de la Vierge Marie… On ne va pas le bouder !

Exit la sortie de l’euro, le FN est donc sur la bonne voie…

À condition de ne pas s’arrêter en chemin. Il faut arrêter la surenchère et faire preuve de responsabilité. Il n’est pas possible de toujours promettre plus à tout le monde. En gros, de raser gratis dès la victoire acquise. Ce n’est pas sérieux. Pour être crédible, travaillons sur un programme à la fois de rupture, de bon sens et de réalisme. Et cessons de croire que l’on va reconquérir ceux qui se sont éloignés en hurlant plus fort que les amis de Mélenchon. C’est particulièrement vrai dans le domaine social. Etre arc-bouté sur la retraite à 60 ans ou les 35 heures n’a pas de sens quand nous savons pertinemment qu’arrivés au pouvoir, nous ferons le contraire. Rompre avec les pratiques politiciennes, c’est aussi tenir un langage de vérité !

Mais vous allez décourager ceux qui votent pour vous !

 

Vous les traitez avec bien du mépris ! Vous croyez, comme nos adversaires, que nos électeurs ne sont guidés que par la peur et le ressentiment. Pour les rencontrer tous les jours, je les sais surtout attachés à notre pays. Et prêts, pour peu qu’on le leur explique, à entendre un autre discours, loin de toute cette démagogie qui nourrit le rejet de la politique et fait le lit de l’abstention.

 

Vous parlez de construire un grand mouvement de droite. Contre Les Républicains et le Front national ?

Je ne crois pas les uns et les autres capables de faire abstraction de leurs intérêts propres pour ne se soucier que de notre pays. Vous avez, d’un côté, Laurent Wauquiez qui ne cesse de dire et de redire que jamais, au grand jamais, il ne s’associera avec « l’extrême droite ». Et, de l’autre, des responsables frontistes qui ne veulent pas entendre parler d’alliance avec ces « traîtres » de droite. Comment voulez-vous qu’on avance et qu’on se donne les moyens de battre cette nouvelle social-démocratie qu’incarne Emmanuel Macron ? S’il est impossible de leur faire entendre raison, construisons autre chose, en partant des citoyens, des simples citoyens. Une fois de plus, sur la plupart des sujets qui mobilisent les Français, nos électorats pensent à peu près les mêmes choses. Expliquez-moi ce qui les sépare quand on sait que ce que dit le FN aujourd’hui ressemble comme deux gouttes d’eau au programme du RPR du début des années 80 !

Alors, pourquoi Laurent Wauquiez, le plus à droite des candidats à la présidence des Républicains, rejette-t-il toute alliance avec le FN ?

En l’écoutant, j’ai le sentiment qu’il passe son temps à montrer patte blanche. Il a tellement peur d’être pointé du doigt par les médias, par le petit monde des politiciens professionnels, par les boutiquiers de l’antiracisme et l’intelligentsia germanopratine… Ça finit par faire un peu de peine. Vouloir changer la politique et trembler devant ceux-là mêmes qui tambouillent dans les mêmes marmites depuis tant de temps… Dommage, on aurait pu espérer autre chose du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Vous ne vous sentez pas un peu seul ?

Pas du tout. Loin de la classe politique actuelle ? C’est sûr. Regardez les nouveaux députés En Marche !, ils sont d’une arrogance, d’une suffisance, d’une prétention qui finiront par nous faire regretter le bon vieux notable radical-socialiste… Face à cette majorité qui incarne si peu, si mal cette France hors métropole, hors mondialisation, hors tout, il nous faut d’urgence bâtir une offre politique qui sache se faire l’écho de ce peuple dont les saillies désormais récurrentes d’Emmanuel Macron disent assez le mépris qu’il lui voue. C’est avec ce peuple que, chaque jour, je croise, je défends, dont, chaque jour, je plaide la cause, c’est avec lui que nous construirons non pas une nouvelle alternance mais une alternative. À chacun de prendre ses responsabilités.

Vous pensez à qui ?

À ces militants du quotidien qui pansent les plaies d’un petit peuple qui souffre d’être moqué, marginalisé, ringardisé. Je pense à ces jeunes femmes et jeunes hommes qui découvrent dans la foulée des manifs pour la famille qu’il n’y a pas de salut sans un engagement ici bas. Je pense à ces travailleurs – quel beau mot ! – qui aiment leur métier, à ces paysans – un autre beau mot ! – qui aiment leur terre. Je pense à ces commerçants broyés par les grandes surfaces, à ces chefs d’entreprise noyés sous la paperasse et les impôts. Je pense à cette jeunesse qui quitte la France un regret au cœur. Je pense à ces immigrés qui aiment notre pays au point qu’il devient le leur. Je pense… arrêtons là. Cela fait du monde, beaucoup de monde. Suffisamment pour croire notre victoire possible.

http://www.bvoltaire.fr/effort-marine-pen/

15/10/2017

La Semaine Politique #4 avec François Bousquet : quel avenir pour la droite ?

Des policiers devenus islamistes

14/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Si la pratique d’une religion est tout à fait possible pour un policier, il n’est cependant pas tolérable qu’elle puisse nuire à son métier, voir qu’elle rende le gardien de la paix potentiellement dangereux.
C’est à cet effet qu’a été créé en 2015 le FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste).
Aujourd’hui, ils seraient « une trentaine » à faire l’objet d’une attention particulière. Une « cellule spéciale » de l’IGPN (la police des polices), créée en 2016, est chargée de les surveiller de près. Il s’agit aussi d’aider les chefs de service à identifier « les pratiques religieuses des agents qui sont incompatibles avec l’exercice de leur mission » ou qui « heurtent le principe de neutralité et de laïcité du service public », tout en respectant le droit des fonctionnaires d’exercer leur religion.

Comment faire pour déceler la radicalisation ?

Pour cela, il est nécessaire d’appliquer une certaine surveillance sur les forces de l’ordre, d’anticiper. Il ne s’agit donc pas de retirer des responsabilités à un fonctionnaire sous prétexte qu’il mange hallal, mais de trouver des critères objectifs de radicalisation. Aussi, sur les trente fonctionnaires suspectés, une vingtaine, d’entre eux présentent une « pratique religieuse un peu dérangeante » et une petite dizaine se trouvent en contact avec des réseaux salafistes identifiés.

Quelles sont les possibilités légales suite aux soupçons qui s’exercent sur ces policiers ?

Les dispositions de la justice sont en pleine évolution sur ce sujet, dans le cadre du projet de loi antiterroriste. Le gouvernement a déposé un amendement début septembre à l’Assemblée, qui demande que l’on puisse rapidement muter, voire radier les fonctionnaires chargés de missions de sécurité, si une enquête administrative conclut à leur radicalisation. Seront concernés les policiers, gendarmes, militaires, douaniers et le personnel pénitentiaire.

https://fr.novopress.info/207946/des-policiers-devenus-is...

I-Média#171 : Cohen contre Zemmour entre censure et mépris.

VOUS AVEZ AIMÉ BELKACEM, VOUS ALLEZ ADORER OBONO !

À l’évidence, elle n’arrive même pas à soutenir sa propre argumentation, tant elle est dénuée de bon sens, et même de sens tout court…

C’est aujourd’hui un véritable principe de notoriété médiatique : plus on se répand sur les plateaux en déclarations ou propositions d’une incommensurable sottise, en provocations outrancières ou en propos absurdes, plus les radios, les journaux et télévisions vous invitent et relaient à longueur de journée cette bonne parole… Dites n’importe quelle énormité, les médias feront le reste et vous deviendrez une star politique du petit écran ou le héros d’« On n’est pas couché » ! La bêtise a toujours existé, certes, et déjà au XIXe siècle, Flaubert envisageait d’en constituer le dictionnaire. Mais notre époque semble la générer, la susciter, et nos médias avoir fait de sa quête le but suprême de leur existence.

Ainsi nous avaient-ils régalé pendant cinq ans des fadaises égalitaristes de madame Belkacem, représentante de la diversité, comme la lutte contre les stéréotypes, les ABCD de l’Égalité, l’abolition de la notation et autres innovations pédagogiques ridicules…

Mais depuis qu’elle était retournée au néant dont elle n’aurait jamais dû sortir, s’il n’y avait eu le Président Hollande, le nouveau gouvernement Macron/Philippe n’avait pas réussi à lui trouver un(e) équivalent(e) et l’on pouvait craindre que ne s’installe rapidement, dans notre vie politique, cet ennui qui, dit-on, naquit un jour de l’uniformité. Heureusement – et que tous les lecteurs des aventures de Bécassine en politique se rassurent ! -, l’opposition choisie des Insoumises et Insoumis va nous régaler en ce nouveau quinquennat en la personne de madame Obono.

Madame Obono, qui se sait à l’abri de toute critique de par son statut de victime potentielle du racisme, du fait de sa négritude, et de victime potentielle du sexisme, du fait de sa féminitude, et qui a bien compris que, pour se faire une célébrité aujourd’hui dans les médias, il faut dire n’importe quoi, et que plus c’est gros, plus ça passe, multiplie comme son inspiratrice les déclarations médiatiques ou parlementaires les plus énormes. Avec, en plus, un art de bafouiller et de noyer le poisson sous des euh euh euh qui n’en finissent pas ! À l’évidence, elle n’arrive même pas à soutenir sa propre argumentation, tant elle est dénuée de bon sens, et même de sens tout court…

Interrogée sur son soutien à Nique la France, elle qui est une députée de la France – fût-elle insoumise – redouble de euh euh euh… et lorsqu’un journaliste lui demande si elle pourrait dire « Vive la France », elle bafouille des arguties que personne ne comprend. Heureusement, ceux qui s’en sont offusqués ont été immédiatement taxés de racisme par notre nouveau Robespierre ! Ah, racisme, que de piètres plaidoiries tu remplis de ton nom !

Revenue au Parlement, la voilà qui cherche dans la Torah des fragments de textes qui pourraient constituer des appels au meurtre, et sans doute bientôt en sortira-t-elle des Évangiles revisités par ses soins, et ce ne sera plus « Celui qui se servira de l’épée qui périra par l’épée », mais « Celui qui poignardera son prochain qui ira au paradis »…

Ou bien elle bafouille et s’embrouille à nouveau, sur un plateau, lorsqu’on lui demande si elle approuve l’attitude de ce musulman qui refuse de conduire un autobus après une femme. La journaliste a beau s’étonner, insister, elle tient bon. Pour madame Obono, le sexisme et le fanatisme religieux s’arrêtent là où commence l’islamo-gauchisme.

Et pour achever en beauté un parcours déjà bien calamiteux, la voilà qui se lançait récemment, face à une journaliste consternée, dans un parallèle des plus hasardeux entre les terroristes islamistes et les familles de la Manif pour tous ! Et il est vrai que l’on voit, tous les jours en France, des terroristes chrétiens, catholiques ou protestants, peut-être même des orthodoxes, se jeter sur des passants un poignard à la main et le leur enfoncer dans la gorge en criant « Alléluia » ou « Je vous salue Marie ».

À quand sa prochaine intervention à l’Assemblée, à la radio ou sur un plateau de télévision ? On attend avec impatience, pour s’esclaffer à nouveau et remplir le sottisier, la prochaine déclaration mémorable de madame Obono.

http://www.bvoltaire.fr/avez-aime-belkacem-allez-adorer-o...

Bistro libertés avec Roland Hélie / Le concept “ d’ islamosphère ”: du lard ou du cochon ?

FISCALITÉ : CES ÉLECTEURS DE MACRON QUI VONT VITE DÉCHANTER

Cette partie de la population est trop riche pour bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation.

On croyait révolue l’ère Hollande et ses riches gagnant plus de 4.000 euros par mois. Il va falloir réviser cela, puisque le gouvernement s’apprête à alourdir la fiscalité des ménages les plus aisés. On apprend ainsi que le 9e décile de la population, c’est-à-dire celui situé juste en dessous de la catégorie la plus riche, connaîtra une baisse sensible de son niveau de vie dès 2018 si les mesures envisagées par Emmanuel Macron et son gouvernement sont votées. Et nul ne doute qu’elles le seront, compte tenu de l’incroyable nullité des députés élus en juin, dont la plupart n’entendent rien au b.a.-ba des finances publiques.

Cela concerne 2,8 millions de ménages qui gagnent entre 27.000 et 34.000 euros par an pour un célibataire, ou entre 67.000 et 86.000 euros par an pour la famille d’un couple avec deux enfants. Des ménages aisés, donc, mais pas à proprement parler richissimes. C’est la tranche supérieure des classes moyennes supérieures. Elle comporte des cadres de direction, des entrepreneurs, des professions indépendantes. En bref, des gens qui font tourner l’économie. Contrairement au 10e décile, elle investit beaucoup, travaille encore plus, et ne vit pas de rentes spéculatives. Elle n’a ni yachts, ni propriétés somptueuses. Plutôt libérale et européiste, elle a massivement voté pour Emmanuel Macron. Qui pourrait bien le lui faire regretter.

Cette partie de la population est trop riche pour bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation. Elle subira donc de plein fouet l’augmentation de cette taxe que les collectivités locales ne manqueront pas d’appliquer pour compenser sa suppression annoncée au profit de 80 % des ménages. Elle ne paye pas l’ISF, impôt assis sur le patrimoine, et ne tirera aucun profit de sa transformation en impôt sur la fortune immobilière. Elle économise, et sera de ce fait pénalisée par l’augmentation des taxes sur les revenus du capital, entamée sous les mandats précédents. Et elle n’est pas suffisamment fortunée pour s’offrir le luxe d’une optimisation fiscale réservée aux vrais riches.

Les Français ont la manie de l’égalité. « Faire payer les riches » est une formule qui fait florès depuis des décennies. Ce trait de caractère, dissimulé derrière une apparente volonté de solidarité envers les plus défavorisés, révèle surtout une forme de jalousie perverse. Et, compte tenu du revenu médian français, soit 1.772 euros par mois ou 21.264 euros par an, la moitié de la population peut se dire pauvre en comparaison avec ces « riches » toujours soupçonnés de noirs desseins. Sauf que l’impôt se concentre désormais sur ces catégories supérieures, et qu’en 2016, seuls 42,8 % de la population ont payé l’impôt sur le revenu – un record depuis les années 1980.

Demander aux riches une contribution plus importante qu’aux pauvres peut se concevoir, encore que le principe doive être nuancé. Taxer sans raison la partie de la population qui contribue le plus à l’activité économique, et qui consomme le plus, relève de l’absurdité économique. D’autant plus qu’en raison de l’absence d’une politique familiale digne de ce nom, ce sont ces gens-là qui ont le plus d’enfants par ménage. Parce qu’eux seuls ont les moyens de les élever, si l’on ne compte pas les familles très pauvres ou immigrées qui bénéficient, pour ce faire, d’allocations compensant leur absence d’activité salariée. Une famille bourgeoise de quatre enfants vit moins bien avec 80.000 euros par an qu’un couple d’employés avec deux enfants qui gagne 40.000 euros. Mais elle est beaucoup plus taxée, alors qu’elle contribue, par l’éducation de sa progéniture, au renouvellement des générations, à la formation de nos successeurs et au soutien de la consommation. Doit-elle être plus imposée ? Elle ne touche plus, ou presque, d’allocations familiales, ne bénéficie presque plus du quotient familial et n’a rien d’un clan d’émirs arabes ou d’un petit couple de bobos homosexuels à tendance vegan.

La manœuvre est politiquement risquée. Nombreux sont les électeurs de Macron qui ont vu en lui un libéral aisé et qui ont pensé qu’après le désastreux quinquennat Hollande, l’homme reviendrait à la raison fiscale. Ils vont vite déchanter…

http://www.bvoltaire.fr/fiscalite-electeurs-de-macron-vit...

Le 17 octobre, les gauchistes vont commémorer un massacre qui n'a pas eu lieu

De Bernard Lugan dans l'Afrique Réelle :

"Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon  eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.

Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.

Démonstration :

1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.

2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé….

3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.

La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…

A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.

Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :

  • Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge.
  • La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages.
  • Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.

Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:

  • Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légaln’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
  • Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
  • Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
  • Le 21 octobre, soit 5 jours après la manifestation, 1 corps fut déposé à l’IML, celui de Ramdane Mehani décédé vers 22h 30 durant son transfert du commissariat du 13° arrondissement au palais des Sports de la Porte de Versailles. Le registre de l’IML parle de mort naturelle, donc, là encore, sans aucun lien avec la manifestation du 17 octobre.

Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!

C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.

Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et  plus que complaisamment relayé par les médias…hier comme aujourd’hui.

Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XX° siècle. A l’image de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

13/10/2017

EXCLUSIF Le Front national lance l’élection de son prochain comité central

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La refondation du Front national prend un tour étonnant : alors que Marine Le Pen elle-même a reconnu le week-end dernier que la structure du parti qu’elle préside est héritée de celle du Parti communiste et qu’il convient d’en changer, Steeve Briois, secrétaire général du FN en charge du congrès, vient de lancer la procédure d’élection de son nouveau comité central.

Dans une lettre aux adhérents publiée sur le nouveau site dédié au XVIe congrès du Front national qui se tiendra les 10 et 11 mars 2018 à Lille, Steeve Brois écrit : « D’ici là, vous serez, comme l’ensemble des adhérents, appelés à voter par correspondance pour renouveler deux instances dirigeantes essentielles : la Présidence et le Comité central. Le Comité central est l’organe représentatif des adhérents. Il compte 120 membres, dont 100 sont élus directement par l’ensemble des adhérents à jour de cotisation au vendredi 2 février 2018. »

Le « calendrier électoral », qui figure en pièce jointe, annonce au menu du dimanche 11 mars, journée de clôture donc du congrès :

« Proclamation des résultats à l’élection du Comité central lors du congrès de Lille. Présentation au Comité central par le Président du nouveau Bureau politique pour approbation. Discours du nouveau Président. »

Le nouveau parti, avec de nouvelles structures, aboutissement de la « refondation », n’est donc pas pour le congrès de mars ? Ou bien ne s’agit-il que de se conformer aux statuts actuels, afin d’éviter que Jean-Marie Le Pen, que l’on sait procédurier, n’engage une action en justice ? Etrange.

https://fr.novopress.info/

Après les algues vertes, les faux migrants mineurs envahissent la Bretagne

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11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’article publié par Le Télégramme de Brest est titré : « Mineurs étrangers. Le SOS des élus bretons ». Un appel au secours car, « en 2010, ils étaient au moins 4 000 pris en charge par les conseils départementaux français. À la fin de cette année, ils devraient être 25 000 ». Et la Bretagne est particulièrement débordée, avec 1 316 mineurs non accompagnés ou prétendu tels au 31 août dernier, alors qu’ils n’était qu’« une poignée » auparavant. Qui plus est, ces « mineurs » sont de plus en plus souvent des majeurs qui ne s’ignorent pas mais qui le cachent. Extraits.

« Au niveau national, en 2013, 70 % des personnes se présentant comme mineures et sans famille étaient reconnues comme telles. Le chiffre actuel est désormais de 40 % (rapport d’information du Sénat du 28 juin 2017). En Ille-et-Vilaine, ce taux a même chuté à 25 % (30 % dans le Finistère, 45 % dans le Morbihan, 50 % dans les Côtes-d’Armor) en 2017. »

Le problème, explique Le Télégramme, est celui de l’évaluation de l’âge. « Elle a été confiée… aux Départements, qui n’avaient pas les compétences et les moyens pour assurer cette mission (et qui ont dû mobiliser des personnels et les former). »

« Pour évaluer les arrivants, l’État a estimé que cinq jours suffisaient (il ne rembourse la prise en charge que pour cette période). Dans la réalité, ce délai a explosé : d’une « quinzaine de jours » dans le Finistère, jusqu’à « 60 à 90 jours » dans les Côtes-d’Armor.

Résultat : « Pendant ce délai (non pris en compte par la cellule nationale, qui continue d’envoyer des mineurs déclarés), impossible de signifier la fin d’une prise en charge à un faux mineur. Et “impossible aussi de proposer un accompagnement de qualité aux vrais mineurs, dont la plupart arrivent souvent déjà extrêmement traumatisés par leur parcours“, déplore un observateur avisé souhaitant garder l’anonymat. Second résultat : des coûts de prise en charge qui s’envolent »

https://fr.novopress.info/207826/apres-les-algues-vertes-...

L’emprise des lobbies sur la république française aujourd’hui (Alain Escada)

Alain Escada, président de Civitas, était invité à Toulon par l’écrivain catholique Johan Livernette pour faire une conférence sur le thème de l’emprise des lobbies sur la république française aujourd’hui.

Les voyous bienaimés du monde actuel

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Bernard Plouvier

Durant l’entre-deux-guerres, et reprenant l’exemple de quelques littérateurs du XVIIIe siècle, certains romanciers « progressistes » vantaient les charmes de canailles de droit commun en plus de ceux des terroristes de l’action politique. Mais la morale avait ses exigences et dans le cinéma noir d’Hollywood, comme dans les chefs d’œuvre français et italiens des années 1950 et 60, le bon l’emportait (de justesse) et le méchant mourait, parfois avec le sourire.

Mais tout le monde savait que l’on était en pleine fiction. C’était, bien sûr, avant la révolution des mœurs des années 1968-80, où la démagogie, l’inflation, puis le chômage de longue durée ont permis à une tourbe de propagandistes de créer un authentique renversement des valeurs morales. Bon gré, mal gré, nous sommes contraints de survivre dans la société qui en a résulté : niaise, stupide et dépourvue d’équité.

Le type actuellement le plus répandu de ces voyous bénéficiant de l’absurde sympathie des faiseurs d’opinion publique, ce sont les casseurs, vandales, pyromanes des cités de non-droit qui, parfois, s’offrent le luxe de faire goûter leurs débordements aux habitants des quartiers riches. Très vite, les maîtres de la société globalo-mondialiste comprennent le message et inondent d’argent les meneurs.

Depuis les années 1980, un contrôle d’identité entraînant une crise d’hystérie d’un ou de plusieurs immigrés d’Afrique noire ou maghrébine, la tentative d’arrestation d’un honorable délinquant de cette mouvance qui ameute voisins et amis, la mise hors d’état de nuire d’un assassin d’agent des forces de l’ordre entraînent de façon quasi-automatique une fiesta, durant laquelle flambent les poubelles et les voitures, éclatent les vitrines et les abris-bus, sont dévastés des immeubles publics ou privés.

Sont indispensables à la compréhension de l’actuelle dinguerie sociétale les commentaires des hommes, femmes et autres individus inclassables des media consensuels. Le point de départ de l’émeute devient automatiquement une « provocation », mot qui tend à remplacer la classique « bavure » et cette substitution n’est pas anodine. Défendre la société est presque devenu un délit, voire un crime lorsqu’un agent de l’ordre public fait un usage – généralement tardif et à bon escient – d’une arme.

Lors des manifestations de soutien aux émeutiers, une fois terminée la phase active de destructions et de pillages, les « crétins utiles » de l’immigration-invasion, elle-même indispensable à l’entretien d’une forte consommation intérieure, beuglent les ritournelles d’où n’est jamais absent l’adjectif – dépourvu de sens, hors l’Italie des années 1920-1945 – « fasciste »… à prononcer Fâââchiste, comme le font les nouveaux crétins utiles du grand capital.

Car si « Lénine » et « Trotski » eurent leurs idiots utiles, l’économie globale et la mondialisation des vies politique et sous-culturelle – ce qui revient à dire : la Finance cosmopolite et vagabonde – a ses crétins utiles, mais sous faux pavillon. On fait beugler, contre les forces de l’ordre et les trop rares populistes, des éclopés du marxisme, des dinosaures de la lutte des classes, trop stupides pour comprendre qu’ils détruisent les fondements de leur petite vie et de leurs croyances vieillottes.

Les actuels « Antifa », sectaires et violents, sont devenus les plus fidèles soutiens autochtones des politiciens vendus – stricto sensu – à cette fameuse Finance que combattaient les Antifa des années 1930 sq., d’ailleurs aussi stupides et fanatiques que les hordes actuelles, manipulées par de très astucieux démagogues (généralement très fortunés).

C’est d’ailleurs une constante : les populistes, chefs et militants, proviennent de milieux modestes, où les notions de travail, de famille et de patrie sont honorées, tandis que les chefs socialistes, communistes et apparentés – le terme Antifa remplace celui de marxiste, terni par l’effondrement ridicule des sanglantes dictatures de ce bord – proviennent pour l’essentiel de la bourgeoisie riche et volontiers cosmopolite… « Staline », de souche authentiquement prolétarienne, a suffisamment pesté contre ces transfuges de la richesse, qui l’agaçaient au plus haut point, pour qu’on s’en souvienne.

Voyous extra-européens de banlieues et de cités de non-droit, voyous Antifa : autant de délinquants et de rebelles dont les exploits sont vantés par les media globalo-mondialistes et fort peu inquiétés par une Justice plus que jamais prosternée devant le « veau d’or ».

À quand la sympathie affichée envers les tueurs d’allah ? Elle ne saurait tarder, dans le cadre de la diabolisation des mouvements populistes européens, ceux-là mêmes qui représentent l’unique espérance des autochtones à forte conscience éthique.  

http://synthesenationale.hautetfort.com/

12/10/2017

Les réponses du Pouvoir au terrorisme islamiste : spectacle, commémoration et déni !

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Michel Geoffroy, essayiste, contributeur régulier de Polemia.com

♦ En France « on n’a pas de pétrole mais on a des idées ». Voyez l’exemple du terrorisme islamiste.

Car en France on a réussi à faire disparaître les terroristes : on a seulement affaire à des « attaquants », des « hommes menaçants » (1) et surtout à des « déséquilibrés » ayant tous des « antécédents psychiatriques ». Ce qui permet, les pauvres, de les hospitaliser d’office sans enquête policière. Et hop, plus de terroristes !

De même on n’a pas de terroristes qui écrasent les gens avec leurs véhicules comme l’a recommandé Daesh : on a seulement des « camions-fous » ou des « véhicules » qui percutent des abribus ou foncent sur des policiers et des militaires. Des sortes d’accidents de la route, en quelque sorte.
On est vraiment très forts en France !

En France il n’y a pas de djihadistes

On n’a pas de djihadistes non plus en France, même quand les terroristes crient Allah est grand en arabe, conchient les « mécréants » ou se promènent avec « un ouvrage de vulgarisation religieuse » (2). Ni même lorsque Daesh revendique l’attentat, comme à Marseille la semaine dernière.

Car on ne nous la fait pas, à nous autres Français : on ne se laisse pas prendre au piège des apparences ni à la propagande de Daesh !

Ainsi que le déclare si bien le président (3) du Conseil français du culte musulman, ces individus « n’ont aucune once de proximité avec les valeurs que prône l’islam, religion de paix universelle ».

D’ailleurs tous les médias et les ministres sont unanimes : il ne faut pas faire d’amalgame entre islam, islamisme, islamisme radical et terrorisme. Ni tomber bien sûr dans « l’islamophobie » maladive. Car les « attaquants » se sont radicalisés tout seuls, en allant sur Internet.

Internet : voilà la source du terrorisme !

L’islam salafiste et l’environnement familial n’ont aucune responsabilité dans leur passage à l’acte violent. Ce sont des loups solitaires, même lorsqu’ils ont des complices. Et puisque l’islam n’a aucun rapport avec ces « attaques », la police et les juges s’interrogent gravement sur les « motivations » forcément « floues » de ces individus : elles ne peuvent être que psychiatriques, finalement. CQFD !

En France on a une excellente police

Il faut dire que la France a une excellente police. La preuve : après chaque attentat le gouvernement tient toujours à féliciter les forces de l’ordre ! (*)

Ainsi on ne dit pas que la police et les services de renseignement n’arrivent pas à identifier les terroristes pour les empêcher de passer à l’acte. Non : cela ne serait pas du tout correct.

On nous explique au contraire que les auteurs d’attentat étaient « inconnus des services de renseignement » (4) ou « non fichés S », ce qui est nettement plus valorisant, n’est-ce pas ?

La faute aux médias

Les médias sont aussi la cause de ces attaques : les pauvres « attaquants », sans doute frustrés, veulent certainement que l’on parle d’eux au Journal de 20 heures.

C’est d’ailleurs pourquoi la députée (5) Brigitte Kuster a déposé une proposition de loi visant àinterdire de « diffuser, de quelque manière que ce soit, le nom de famille et l’image des personnes physiques poursuivies pour un acte de terrorisme ou ayant été jugées coupables d’un acte de terrorisme ».

Encore une preuve du génie français : il suffit de censurer l’information pour faire disparaître les terroristes !

Redevenons sérieux, hélas

Face au terrorisme islamiste, le Pouvoir se réfugie dans le spectacle, la commémoration et le déni, pour tenter de masquer son impuissance.

Car, en Europe de l’Ouest, il est désormais impuissant à surveiller les frontières, à empêcher l’immigration clandestine, à censurer la propagande islamiste, à lutter contre la délinquance comme de mettre hors d’état de nuire préventivement les terroristes potentiels, même lorsqu’ils sont « connus des services de police »… puisque la plupart d’entre eux ont commencé dans le grand banditisme et la délinquance.

D’abord le spectacle rituel

Après chaque « attaque meurtrière » (6), voilà donc que défilent sur place ministres et élus, flanqués d’un essaim de conseillers, sous l’œil des caméras. Sans parler des cohortes de policiers, préfets et militaires. C’est devenu un rituel : après chaque attentat, la débauche d’officiels et de moyens policiers.

On serait aux Etats-Unis, on aurait en plus le carrousel des hélicoptères, sur fond de sirènes hurlantes, comme dans les séries télévisées. En France on a les girophares et les policiers en cagoule et gilet pare-balles : du plus bel effet devant les caméras, surtout la nuit !

Mais quel dommage que toutes ces belles forces n’apparaissent qu’après

Ce spectacle du pouvoir et de la sécurité ne trompe que les gogos et certainement pas les islamistes ni leurs complices. Car ce spectacle remplit la même fonction que le traditionnel défilé militaire du 14 juillet : persuader le bon peuple qu’il est bien défendu et le rassurer sur la « détermination » du gouvernement à éviter le renouvellement de ces « drames ».

Le 14 juillet 1939 fut ainsi un très beau défilé militaire…

Ensuite la commémoration

La commémoration des victimes des attentats a beaucoup été utilisée en 2015 : pleurons tous ensemble les morts que nous n’avons pas su empêcher ! Badges « Je suis quelque chose », minutes de silence, drapeaux en berne et bougies de rigueur.

Mais la manipulation a fait long feu depuis qu’à Nice la foule s’est mise à siffler les officiels.

Aujourd’hui les commémorations se font donc plus discrètes et si possible hors de la portée des Français.

Et surtout le déni

Reste le déni. Il fonctionne à plein, en particulier en France.

On tronçonne la réalité comme on coupe des comprimés pour les avaler plus facilement.

On nous explique même désormais qu’on pourrait être un islamiste radical sans être forcément un terroriste en puissance et, par conséquent, qu’un islamiste serait quelqu’un de tout à fait fréquentable finalement. La sodomisation des coléoptères va donc bon train, à grands renforts d’experts médiatiques et autres chercheurs au CNRS. Les prédicateurs salafistes et leurs adeptes peuvent donc dormir tranquilles.

Le Pouvoir, à défaut de mettre hors d’état de nuire les terroristes, déploie ainsi des trésors d’inventivité pour essayer de cacher la dure réalité de la guerre de civilisation qui frappe l’Europe.

Un attentat dans le métro de Londres devient ainsi un « incident terroriste » (7) pour le journal Libération et la tentative de tuer à coups de couteau un agriculteur de Lot-et-Garonne au cri de « Allah est grand » devient un simple « fait divers ». Et malheur à celui qui montrerait des photos des crimes des terroristes de l’Etat Islamique : il se rendrait coupable de « diffusion d’images violentes » ! On ne sait pas censurer les prêches haineux des islamistes mais au moins on sait censurer la représentation de la vérité.

« Cachez ce djihad que je ne saurais voir » nous disent les Tartuffe du Pouvoir, relayés aimablement par tous les médias de propagande et les officines immigrationnistes.

Empêcher de poser les questions qui fâchent

Le déni n’empêche évidemment pas les terroristes de terroriser.

Mais il permet d’éviter les questions qui fâchent. Et au premier chef celle de la responsabilité des politiciens qui ont semé le chaos en Libye ou en Syrie, qui ont ouvert toutes grandes les portes de l’Europe aux djihadistes mélangés aux immigrants clandestins, qui ont encouragé le communautarisme et qui font en permanence des risettes électoralistes à l’islamisme.

Le déni cache non pas tant le terrorisme islamiste que la complicité des oligarchies occidentales dans la catastrophe qui s’abat sur l’Europe.

Mais le déni, comme la novlangue, trompe de moins en moins les victimes : les Européens.

Michel Geoffroy 6/10/2017

Notes :

  1. Le Parisien du 17 septembre 2017.
  2. Le Télégramme de Brest du 24 août 2017.
  3. Ahmet Ogras est un… Turc.
  4. FR3 après l’attaque contre des piétons à Marseille.
  5. Les Républicains.
  6. Comme l’écrit en novlangue le journal Le Monde pour évoquer l’attentat de Marseille.
  7. Le 15 septembre 2017.

(*) Voir image : la compassion et les félicitations du ministre !!!! (ndlr)

https://www.polemia.com/les-reponses-du-pouvoir-au-terror...

Weinstein : “the pig” ami des démocrates ! - Journal du Jeudi 12 Octobre 2017

Martine Aubry refuse d’armer la police municipale de Lille

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11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Lors du conseil municipal de Lille vendredi dernier, Martine Aubry, maire de la ville, a de nouveau affiché son opposition à l’armement de la police municipale. Les élus FN avaient déposé une motion réclamant que les policiers municipaux soient armés. Martine Aubry a avancé qu’armer les policiers municipaux en ferait « des cibles, face à des bandes » !

L’écologiste Jérémie Crepel l’a apuuyée, dénonçant la prise de position du groupe FN, qui était – pour une fois ! – soutenu par les élus LR, UDI et divers droite. Parlant de « rêves de shérifs et de cow-boys » (sic), Jérémie Crepel a ajouté :

« Il est indécent de tenir un discours pro‑armes à feu après la tuerie de Las Vegas, indécent d’instrumentaliser les peurs par démagogie ! »

Lille restera donc avec 120 policiers municipaux désarmés pour environ 230 000 habitants…

https://fr.novopress.info/

Elle ressort un ancien manuel de lecture : "ça a été radicalement efficace"

6a00d83451619c69e201b8d2b38f32970c-200wi.jpgL'apprentissage de la lecture, c'était mieux avant, comme en témoigne cette institutrice de CP en Seine-et-Marne :

"J'enseigne au CP depuis 17 ans. En 2000, voyant les résultats catastrophiques des enfants, qui apprenaient par coeur, qui ne déchiffraient pas, qui ne lisaient pas, je suis allée dans une librairie regarder les manuels existants, à la recherche d'une autre méthode. J'ai cherché un manuel efficace, et le Boscher, qui utilise la méthode alphabétique, m'est apparu comme celui qui était le plus rigoureux, le plus construit, et qui surtout qui donnait des résultats immédiatement.

Je l'ai testée dans ma classe, ça a été radicalement efficace. Les enfants déchiffraient très, vite construisaient des mots qu'ils pouvaient lire immédiatement. Il n'y avait pas de "globalisation" comme aujourd'hui. Il y a plusieurs étapes à la lecture: le fait de déchiffrer, d'accéder directement au mot. On a une forme de lecture qui est vraiment alphabétique. C'est la base même de la lecture depuis les Phéniciens. Boscher entrait dans la continuité d'une transmission ancestrale. Tandis que les méthodes dites semi-globales et globales, par idéogrammes, ne fonctionnaient pas. J'ai moi-même essayé à mes débuts et j'ai tout de suite arrêté.

Les élèves parviennent à déchiffrer avec une base de mots et quelques syllabes. Une fois que le mécanisme de déchiffrage est enclenché, c'est exponentiel: les sons complexes, qu'on ajoute, se déduisent très rapidement. Quand un enfant apprend "ca-ma-ra-de", ce sont des sons simples. Dès qu'on introduit le "ou", le "on", il va de lui même déduire le mot. On commence en septembre. A partir de novembre, l'enfant sait lire des petits texte. Décembre, on ajoute des sons plus complexes, et des enfants lisent dès janvier des livres de lecture courant et se passant même du Boscher! Mes élèves adorent. Ils sont libres, ils peuvent tout lire.

6a00d83451619c69e201bb09cc47ff970d-200wi.jpgMoi-même ayant appris avec la méthode alphabétique dans les années 70, dans un quartier populaire de Belleville à Paris, je n'ai pas très bien compris pourquoi on avait abandonné quelque chose qui marche. Les moins bons élèves de la classe à l'époque ne correspondent pas aux meilleurs d'aujourd'hui. J'avais 9,12 de moyenne sur 10. Et j'étais 11e de la classe, car on avait un niveau sur les fondamentaux qui était excellent.

La rupture avec cette transmission qui marchait s'est faite, je pense, pour des raisons idéologiques. On a voulu rompre avec la transmission de papa. Et on a voulu tester. Des enseignants ont voulu tester des pédagogies innovantes. Mais on ne peut pas tester sur des enfants comme sur des souris blanches. On voulait peut-être que 100% des enfants sachent lire, au lieu de 90%. Au nom de ces 10%, il fallait autre chose….

On a des preuves scientifiques, avec les travaux des neurosciences, que ça marche. Au bout de 40 ans d'échec, on devrait en tirer des leçons. On le fait bien pour les médicaments. Les enseignants, qui sont censés être des gens de réflexion, devraient avoir le courage de se mettre en cause. Et se dire que si ça ne marche pas, c'est parce que la méthodologie ne marche pas. Ils ont une liberté pédagogique, qui a été réaffirmée par Allègre en 2002. S'ils étaient honnêtes, ils reviendraient d'eux-mêmes à la méthode alphabétique. C'est une question d'idéologie, de bonne foi, et d'honnêteté intellectuelle. Mais on culpabilise les profs, en leur disant que c'était ringard et passéiste. C'est un pseudo-progrès qui a détruit ce qui marche."

Michel Janva

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Petit retour en arrière : MILITANTISME : DU DIMANCHE DE SYNTHÈSE NATIONALE AU SAMEDI DU BASTION SOCIAL

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Rungis le 1er octobre avec Synthèse nationale

Forum SI cliquez ici

Une actualité chargée, en particulier par l’attentat de Marseille et la crise espagnole, nous a amené à différer ce qu’il y avait à dire de la XIème Journée nationale et identitaire organisée le dimanche 1er octobre par les camarades de Synthèse nationale (cf. notre article du 28 septembre). Mais qu’on ne s’y trompe pas : cette Journée a été une incontestable réussite. Dès notre arrivée, à 11 heures, Roland Hélie, le dynamique animateur de SN, nous confiait qu’il avait d’ores et déjà enregistré plus d’entrées que lors des première minutes de la même manifestation l’an passé. Et les statistiques définitives ont confirmé cette tendance, puisque l’on a compté près de 1 500 entrées, contre 800 en octobre 2016. Cette très forte augmentation montre que la mobilisation des nationalistes est en très fort développement, ce qui est probablement une conséquence de la dernière Présidentielle : nombreux sont ceux qui, désormais, attendent des changements radicaux et qui vont là où ils s’attendent à trouver ceux qui peuvent les porter.

Et leur attente n’a pas été déçue. Nous n’avons pu assister à l’ensemble de la journée, mais avons pu apprécier ce qui s’y est déroulé en première partie, et plus précisément l’excellent forum des initiatives du matin, où nous avons relevé, en particulier, les interventions de Gabriele Adinolfi, Vincent Vauclin et Alban d’Arguin. Le premier a fait un point du projet « Lansquenets pour l’Imperium », qu’il anime et qui est en train de devenir un vaste réseau européen de réflexion, de formation et d’action comme il n’y en a probablement jamais eu dans notre camp. Le second a présenté les activités de son mouvement, Dissidence française, d’une façon si construite et attractive qu’il a su capter l’attention et la sympathie de l’assistance. Quant au troisième, qui mène une véritable croisade contre cette nuisance économique et écologique que constituent les éoliennes, il a mis en valeur la chance que représente notre parc nucléaire, une chance qui risque d’être remise en question ; mais n’a-t-il pas, toutefois, fait preuve d’un optimisme excessif à propos du nucléaire, en restant silencieux sur cette grave question que constitue la gestion des déchets ? Dans les années 70, on réfléchissait à une filière capable d’utiliser les déchets nucléaires, une filière dont l’étude avait, à l’époque, été abandonnée sous la pression de menées gauchistes quasi-insurrectionnelles : n’y a-t-il lieu pas de réactiver ce dossier ?

Nous attendions également, avec beaucoup de sympathie et d’intérêt, l’intervention de Steven Bissuel, le très efficace leader du Bastion social. Malheureusement, celui-ci, arrivé en retard, n’a pu participer au forum des initiatives et n’est intervenu que lors du forum sur l’identité, l’après-midi, forum auquel nous ‘avons pu assister. Nous avons néanmoins noté que le stand du Bastion a reçu la visite de très nombreux visiteurs, très chaleureux, ce qui montre à quel point l’action du BS est populaire au sein de notre camp. On attendait donc avec impatience ce qu’allait donner la manifestation organisée à Lyon, le samedi suivant 7 octobre, et que nous avions annoncée dans notre article du 26 septembre. Bien évidemment, cette manifestation avait, comme d’habitude, fini par être interdite, sous le prétexte fallacieux qu’elle risquait de « troubler l’ordre public ». Mais, comme toujours en pareil cas, le Bastion a su réagir avec détermination et intelligence, remplaçant sa manifestation par un rassemblement de plusieurs centaines de partisans très remontés devant son local, Le Pavillon noir, rassemblement qui fut suivi, le soir, d’un concert de rock identitaire très réussi. Il n’y a pas de doute : le Bastion social est une réalisation militante qui s’affirme et se développe, et dont on n’a pas fini de parler !

DES LANSQUENETS AU BASTION SOCIAL, EN PASSANT PAR DISSIDENCE FRANÇAISE, LA RENAISSANCE NATIONALE ET EUROPÉENNE EST EN MARCHE !

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Lyon le 7 octobre avec la Bastion social

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » à Paris le 25 novembre

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Ces dernières années, l’Europe a été régulièrement frappée par des attentats commis au nom de l’islam. Les islamistes ont déclaré la guerre à notre civilisation et leurs cibles sont notre peuple, notre mode de vie. Le temps n’est plus aux mots ni aux bougies. Nous devons réagir, manifester notre colère et surtout montrer notre détermination à ceux qui pensent pouvoir nous terroriser et nous intimider.

Samedi 25 novembre, deux ans après les attentats du Bataclan, Génération identitaire organise une grande manifestation à Paris.

Des bus seront organisés au départ des grandes villes de France.

Face aux islamistes, défendons l’Europe !

Plus d’informations seront disponibles sur l’événement Facebook.

Islamistes Défendons Europe 2

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LR et FN ne peuvent pas gagner seuls. La preuve par Julien Aubert

Hervé de Lépinau, Conseiller départemental Front National de Vaucluse, conseiller municipal de Carpentras, déclare sur Boulevard Voltaire à propos de Julien Aubert :

"Je juge un homme politique avant tout par ses actes. En 2014, Julien Aubert a démontré rigoureusement le contraire de l’esprit d’union des droites qu’il pourrait, dans une certaine mesure, professer. Il était tête de liste aux élections municipales pour Les Républicains et le centre. J’étais tête de liste Front national. Je suis arrivé en 2e position derrière l’union des gauches, à tout juste deux points avec plus de 30 %. Julien Aubert était loin derrière, à 16 %. Le bon sens aurait voulu qu’il se désistât ; il ne l’a pas fait. Moralité : nous avons aujourd’hui un exécutif socialo-écolo-ethno-communiste minoritaire en voix, mais qui a pu passer dans le cadre d’une triangulaire, grâce à Julien Aubert."

Aux dernières nouvelles, Julien Aubert n'a pas recueilli suffisamment de parrainages pour se présenter à la présidence LR.

Michel Janva

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Zoom - Alain de Peretti : Le Coq français pour résister au halal

Marion, l’épée de Damoclès sur la tête de Marine. Front National ou Union Nationale ?

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Raoul Fougax ♦

On ne sait rien sur la réflexion de Marion Maréchal-Le Pen par rapport aux dernières évolutions du Front National.

Même sa tante, surtout sa tante, n’en sait rien. Elle ne peut pas s’opposer à un éventuel retour dont elle a cependant tout à craindre. Le vrai problème de Marine Le Pen, ce n’est pas le départ de Philippot, ce serait le retour de Marion.

Marine Le Pen  se remet péniblement d’un raté non prévu. Le débat lui est régulièrement renvoyé par des médias hostiles comme la preuve qu’elle ne sera jamais à la hauteur. A france-info, un des piliers du parti décrit une candidate « groggy », encore sous le choc de son échec, « en roue libre ». « Elle se cherche et n’a pas encore une idée de la ligne qu’il faut adopter », précise-t-il anonymement.

L’occasion ratée a fortement démoralisé un électorat impatient qui sait que le temps joue contre leur France. Le temps perdu ne se rattrape jamais au regard de l’immigration et de l’islamisation, c’est cela le préjudice causé par Marine, le plus grave. Mais la présidente du FN sait bien qu’un échec ne marque pas définitivement la fin de l’espérance présidentielle…. Sinon ni Mitterrand ni Chirac n’auraient jamais été élus. Il faut donc relativiser.

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Drapeau européen à l’Assemblée : pour Marine Le Pen, « Macron agit en valet de l’UE »

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Emmanuel Macron a donc annoncé hier qu’il souhaitait officiellement reconnaître le drapeau européen au prochain sommet de l’Union européenne afin qu’il ne puisse plus être « enlevé de l’hémicycle » de l’Assemblée nationale. Une réponse à la polémique lancée par la France Insoumise au sujet de la présence de ce drapeau au côté de celui tricolore au sein de l’Assemblée nationale.

Plusieurs députés comme Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont déjà fait part de leur opposition à la présence du drapeau de l’UE dans l’hémicycle de l’Assemblée. La présidente du Front national a ainsi tweeté le message suivant :

La reconnaissance officielle du drapeau européen est le dernier clou sur le cercueil du « Non » de 2005. #Macron agit en valet de l’UE !

De son côté, pour Nicolas Dupont-Aignan, « vouloir reconnaître ce drapeau » revient à « tuer la liberté du peuple français de choisir son destin, puisqu’il n’y a aucune démocratie au niveau européen ». Tout en ajoutant : « C’est un véritable coup d’État symbolique. C’est la fin de la démocratie nationale​​​​​​. »

Pour Nicolas Dupont-Aignan, il est nécessaire d’organiser un référendum sur cette question : Seul le peuple peut défaire ce qu’il a tranché.

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#QuaiDeValmy Vitrines brisées, poubelles renversées: la tension ne risque pas de redescendre