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24/03/2017

Émeutes ethniques : Du racisme anti-blanc à la guerre de colonisation raciale

Drancy, Trappes, Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Mantes-le-Jolie, Corbeil-Essonnes, Dammarie-Les-Lys, les Ulis, Chantilly, Nantes, Sartrouville, Torcy, la liste des villes où des enclaves ethniques se trouvent en état d’insurrection ouverte s’allonge depuis plusieurs jours. Traduction évidente – et soigneusement occultée – d’une solidarité entre des populations qui, pourtant, ne se connaissent pas.

Solidarité raciale

Cette solidarité n’est pas “sociale” comme les ahuris du gauchisme en fin de parcours tentent de le faire croire. Elle est exclusivement raciale. C’est la formation d’une entité de plus en plus “homogène” quant à ses réactions et ses représentations : celle de l’immigration afro-orientale qui s’agglutine inexorablement dans les métropoles et villes de France.

Les réseaux sociaux sont les moyens de mobilisation privilégiés par ces masses essentiellement régies par des réflexes grégaires. Le point de déclenchement de cette vague d’émeutes raciales – voire religieuses au vu des slogans lancés aux policiers tel que “allahou akbar” – est le faux viol monté de toutes pièces par un subsaharien de Bobigny, Théo Luhaka.

La population française, psychologiquement neutralisée par un incessant travail de rééducation médiatique et politique, reste passive. Elle vit dans un état de déni permanent, oubliant ou feignant d’oublier que la France est dans un état chronique de guerre interethnique de basse intensité, avec près de 40 000 véhicules détruits chaque année par les allogènes. Dont près de mille pour la seule Saint Sylvestre (voir ici). Ceci pour ne rappeler que le volet des destructions matérielles générées par les attaques systématiques de l’envahisseur.

La presse d’état, qui a dressé le bûcher des quatre policiers de Bobigny, se fait désormais silencieuse. L’artifice conçu pour mobiliser l’électorat immigré – avec l’aval d’un François Hollande posant au pied de la “victime” imaginaire – a dépassé de beaucoup les attentes des tacticiens de l’Élysée et de la gauche socialiste. Les masses afro-musulmanes réclament “justice”, c’est-à-dire des représailles aveugles, guidées par une haine raciale inextinguible envers les Français de souche et tout ce qui représente leur pays et son ordre social.

Quand la racaille use de l’excuse morale pour mener sa guerre de colonisation raciale

Les bandes afro-musulmanes de Bobigny, pourtant coutumières des viols collectifs, prétendent se découvrir une nouvelle moralité et s’insurgent au sujet du faux “viol” de Luhaka. En réalité, les masses maghrébines et africaines n’ont cure des faits.

La question n’est pas morale mais purement politique : il s’agit de contester la domination et la légitimité des Blancs sur leur terre et de tout ce qui peut l’incarner ou la défendre. La culpabilité de l’homme blanc repose, à leurs yeux, sur sa seule existence. La police française constitue, depuis des décennies, le “phallus symbolique” de l’autorité blanche en France. Elle incarne une domination autochtone de plus en plus intolérable aux yeux d’extra-européens qui s’estiment “chez eux”.

Rappelons le fameux “Sacrifice de poulets” de “Minister AMER” :

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Supercherie intégrale

Les média de l’oligarchie ont déjà écrit le scénario – le meilleur à leurs yeux, le pire pour la France : le second tour de l’élection présidentielle opposera Emmanuel Macron à Marine Le Pen et ce sera évidemment le premier qui l’emportera haut la main. Ce faisant, ils donnent raison à la présidente du Front national qui n’a de cesse de répéter que la vie politique française est désormais scindée entre mondialistes et patriotes. Macron n’est en effet que la créature du trouple formé par les milieux d’affaires, les grands média qui sont leurs courroies de transmission auprès de l’opinion publique et cette partie du pays légal qui a définitivement bradé la France. Qu’importe qu’il soit le dauphin de François Hollande, le clone de Juppé avec trente ans de moins ou encore le dépeceur d’un Parti socialiste en voie de décomposition avancée. Toutes ces éventualités, plus complémentaires qu’exclusives, ne concernent que les écuries électorales. Ce qui intéresse les Français, c’est que ce mondialiste décomplexé n’est que le prête-nom d’une finance internationale qui a trouvé en lui son meilleur ennemi, au sens où François Hollande l’a été durant son quinquennat.

Tout n’est pas écrit d’avance

Le pire n’est évidemment jamais certain. Les Britanniques devaient voter en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne et les Américains élire Hillary Clinton. Non seulement Juppé était le vainqueur proclamé de la primaire de la droite, mais il avait déjà remporté l’élection présidentielle. Quant à Valls, il était déjà le candidat officiel du Parti socialiste désigné par les primaires citoyennes. Il ne faisait qu’une bouchée de Macron et renvoyait Mélenchon aux marges de la gauche de la gauche. Tout cela, c’était avant. Avant que les Britanniques ne choisissent le Brexit, les Américains Donald Trump, les électeurs de la droite parlementaire François Fillon et les socialistes le mari de la responsable des affaires publiques du groupe de luxe LVMH. Avant, aussi, que Fillon, devenu le nouvel élu par anticipation de l’élection présidentielle, ne trébuche sur de minables affaires d’assistants parlementaires et de costards, révélées tout exprès à quelques semaines du premier tour. Avant, aussi, que des Français médusés par le spectacle particulièrement dégradant d’une campagne électorale située à la page « faits divers » des journaux n’envisagent de bouder le premier tour de l’élection présidentielle. Ainsi, le régime aura fini par dégoûter nos compatriotes même de l’élection-phare de la Ve République, à laquelle ils n’avaient pourtant, jusqu’à présent, jamais manqué de participer en masse, leur faisant habituellement délaisser, contrairement à la lettre des institutions dont ils se contrefichent, les législatives qui suivent de peu le scrutin présidentiel : il appartient en effet au gouvernement responsable devant le parlement de déterminer et de conduire la politique de la nation. Vestige de mentalité monarchique, qui leur fait considérer le souverain – ou son ersatz républicain – plus déterminant qu’un parlement aux mains des partis politiques…

Bruxelles dicte sa loi

Quoi qu’il en soit, la démocratie représentative est mal en point. Le rejet de la classe politique n’a jamais été aussi unanime… Et comme s’il n’était pas suffisant, celle-ci ne cesse d’aggraver sa fracture avec les Français en portant préjudice à la seule démocratie qui trouvait encore grâce aux yeux de nos concitoyens – et avec raison : la démocratie municipale. En adoptant en 2015 le dernier volet de la réforme territoriale (après la création des métropoles et la réforme régionale) qu’est la loi NOTRe, qui contraint progressivement, contre l’avis de la majorité des maires, les communes à se fondre dans de grands touts abstraits et sans personnalité, autre qu’administrative, nos élites éloignent toujours un peu plus les citoyens des centres de décision et les privent des moyens de décider ou de faire pression dans un domaine, la vie communale, où ils sont pourtant les plus compétents et les plus directement intéressés. Désormais, la France se divise administrativement en métropoles, intercommunalités, régions artificielles dont les contours ont été dessinés sans autre justification que de répondre au souhait bruxellois de démantèlement des nations. Si bien qu’alors même qu’on leur demande d’élire le courtier français de la Commission européenne, dont on leur désigne d’avance le nom, les Français se voient parallèlement dépossédés de leurs pouvoirs de décision dans les affaires qui les concernent au plus près de leur vie quotidienne par l’instauration d’une centralisation à plusieurs étages, qui les prive de leurs libertés politiques fondamentales. Jamais l’analyse de Maurras selon laquelle il est impossible à la République de décentraliser n’a été aussi pertinente. Mais ce n’est plus au profit d’un État incapable de régner autrement qu’en imposant un pouvoir sans partage : cette centralisation répond, pour l’oligarchie, à la nécessité, pour asseoir sa dictature, d’éloigner, par la création de structures aussi obèses qu’artificielles, les citoyens des lieux de décision : le maire n’a plus aucun pouvoir. C’est l’interco’ qui décide, derrière l’interco’ la région, derrière la région, Bruxelles, l’État français étant désormais aux abonnés absents. Jamais on n’a autant parlé de proximité comme d’une valeur démocratique fondamentale ; jamais on n’a autant privé le pays réel de tout pouvoir de décision.

Démocratie virtuelle

La fracture entre pays légal et pays réel est devenue béante. Vivant en vase clos, ne s’occupant que de ses intérêts particuliers, ne percevant même plus le sens de l’expression “bien commun”, le pays légal a intégré l’idée qu’il faut priver à tous les stades de la vie publique les citoyens de tout regard ou de tout pouvoir. La démocratie numérique, tant vantée par nos ténors, surtout à gauche ? Une démocratie virtuelle. La proie pour l’ombre. L’Europe a été fondée pour déposséder du pouvoir de décision les politiques au profit de prétendus experts. C’est désormais à tous les stades de la vie publique que ce schéma technocratique, ô combien pervers, est appliqué.

La démocratie est devenue une supercherie intégrale. Le citoyen-souverain est appelé à désigner directement le chef d’État, les députés, les différentes strates d’élus locaux. Aux deux extrêmes, la dépossession est totale : parce que depuis Maastricht les chefs de l’État ont bradé la souveraineté de la France ; parce que l’oligarchie a décidé de priver progressivement le maire de tout pouvoir. Quant aux députés, lorsqu’ils ne valident pas des décisions européennes, les lois qu’ils votent sont hypothéquées par le sacro-saint droit européen… Une élection présidentielle sera insuffisante à nous rendre notre liberté, même si les Français ont la bonne idée d’élire un chef d’État désireux de redonner au pays sa souveraineté – ce que nous souhaitons, évidemment. Car, même dans ce cas, il n’est pas certain qu’il trouve dans le régime la force de ses ambitions. Quant à François Hollande, il ne sort de son silence piteux de président discrédité que pour critiquer les « égoïsmes nationaux » et ânonner que le « nationalisme, c’est la guerre » – tarte à la crème de tous les fédéralistes européens. Pour, dans le même temps, rompre la solidarité européenne en se couchant devant Erdogan, qui a traité de nazis les dirigeants allemands et néerlandais, parce qu’ils ont refusé, à juste titre, l’organisation sur leur sol d’un meeting à la gloire du dictateur turc. Meeting qui a eu lieu sur le nôtre, en revanche, dimanche 12 mars. Jusqu’à la dernière minute, Hollande aura été indigne de sa fonction. 

Entre cabinet noir et pouvoir de l'ombre - Journal du vendredi 24 mars 2017

Front National - Marion explose Christian Estrosie [20/03/2017]

Marine Le Pen rencontre Vladimir Poutine à Moscou

Marine Le Pen a rencontré ce matin Vladimir Poutine dans la capitale russe, un rendez-vous qui avait été tenu secret et dont la télévision russe a diffusé des images (ci-dessous). La présidente du Front national a également participé à une réunion de travail de la commission des Affaires étrangères de la Douma, l’Assemblée nationale russe, et rencontré le président de la Chambre, Viatcheslav Volodine.

« Nous attachons beaucoup d’importance à nos relations avec la France, a affirmé Vladimir Poutine, en essayant de maintenir des relations fluides aussi bien avec le pouvoir par intérim qu’avec les représentants de l’opposition. »

« Nous ne voulons pas influencer [l’élection présidentielle française], a ajouté le chef de l’Etat russe, mais nous nous réservons le droit de converser avec les représentants de toutes les forces politiques du pays, comme le font nos partenaires européens ou des Etats-Unis. »

Selon le quotidien français l’Opinion, « la candidate FN a notamment insisté, vendredi matin, sur les deux périls que constituent, dit-elle, “le mondialisme financier et le fondamentalisme islamiste“, qu’elle avait déjà mis en parallèle dans son discours de Lyon, en février. Elle a également redit qu’elle était favorable à la levée des sanctions économiques et à la suppression des “listes noires“ de l’Union européenne. Elle serait aussi favorable, en cas d’élection, à la reconnaissance de l’annexion de la Crimée par la Russie. »

Lors de ses derniers déplacements internationaux, Marine porte la voix d'une France qui se veut libre, écoutée et respectée dans le monde !

« Nous allons rendre la France à la France ! » | Marine 2017

« Dans les banlieues, cessons de reculer »

Malika Sorel-Sutter, essayiste. Ancien membre du Collège du Haut Conseil à l’Intégration. Ingénieur de l’Ecole Polytechnique d’Alger. Troisième cycle de gestion de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (Major de promotion).

FIGAROVOX – Après le viol présumé de Théo à Aulnay-sous-Bois, des émeutes urbaines ont éclaté en Seine-Saint-Denis. Dans quelle mesure peut-on dire que cette dégradation du climat sécuritaire est l’illustration d’une crise sociale et politique ?

Ce qui est frappant, c’est le climat d’hystérie qui s’empare de plus en plus souvent de notre société. Chacun, ou presque, a son mot à dire sur ce qui s’est produit et voudrait imposer aux enquêteurs et même à la Justice la qualification des faits ainsi que la sentence. Les juges sont placés sous une pression inacceptable dans une démocratie.


Alors sommes-nous dans la traduction d’une crise sociale et politique ? Une crise politique, assurément car c’est bien l’ordre établi et tous ceux qui l’incarnent de près ou de loin qui se trouvent un jour ou l’autre contestés, et parfois placés dans l’incapacité d’exercer leur mission. Des guet-apens sont tendus à des pompiers. Des policiers tombent dans des embuscades ou sont attaqués car leur surveillance dérange. Un nombre croissant d’enseignants refusent d’exercer leur mission en certains lieux. De même en va-t-il pour des médecins et bien d’autres professions.

Quant à la crise sociale, tout dépend de ce que vous mettez dans le terme “social. Si vous l’entendez au sens qui a cours depuis le début des années quatre-vingt, alors non, nous ne sommes pas dans la simple traduction d’une crise sociale. Le problème est beaucoup plus profond, et surtout multidimensionnel. L’État, qu’il ait été piloté par la droite ou par la gauche, a consenti de lourdes dépenses dont le contenu n’a pas été suffisamment porté à la connaissance de l’opinion publique. L’État devrait communiquer davantage afin que l’on cesse de l’accuser de n’avoir pas assez investi. Ces accusations répétées – de toutes parts – nourrissent le ressentiment et parfois même la haine à l’égard des institutions et de leurs représentants.

N’y a-t-il pas aussi une dimension culturelle voire religieuse à cette crise des banlieues ?

C’était le cas en 2005. Pourtant les médias ont persisté à répéter que tout ce qui se produisait était lié à la mort effroyable des deux jeunes dans un transformateur. Gilles Kepel a mis en évidence que l’embrasement des banlieues avait eu pour origine le lancement non intentionnel d’une grenade à proximité d’un lieu qui présentait l’aspect extérieur d’un entrepôt. Les policiers ignoraient que ce bâtiment était utilisé comme lieu de culte. Sur place, l’information a été aussitôt propagée que la mosquée avait été visée délibérément, et qu’il s’agissait d’une attaque de l’État contre l’islam et les musulmans. Il convient de s’interroger sur les groupes de pression et d’influence qui trouvent intérêt à diviser la société selon la croyance, l’ethnie ou la “race”.
Il est prématuré de tirer des conclusions sur ce qui se produit aujourd’hui et qui se propage à travers un nombre croissant de territoires. Nous sommes en présence d’une population sous le choc de ce qui vient d’arriver et qui se retrouve très vraisemblablement instrumentalisée. Il appartient à nos services de renseignement d’identifier au plus vite quelles sont les forces qui s’activent en sous-main et qui ont intérêt à ce que la police ne puisse plus pénétrer certains quartiers, ou même que la situation échappe à tout contrôle.

Peut-on comparer la situation actuelle aux émeutes de banlieue en 2005 ?

Depuis 2005, la situation s’est fortement dégradée. Le niveau de violence a considérablement augmenté. Cela était prévisible puisque le fond du sujet n’a jamais été véritablement abordé. On a persisté dans le déni du réel et dans la manipulation des masses. Pourtant, comme le montrent ses propos consignés dans Un président ne devrait pas dire ça, François Hollande n’ignore rien de la gravité de la situation. Évoquant la marche pour Charlie, il fait état de “ces trois France qui semblent parfaitement irréconciliables” et s’interroge : “comment on peut éviter la partition ? … Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition”. En 2005, il n’aurait pas employé le terme de “partition” qui est extrêmement lourd. Quel est le bilan de François Hollande dans ce registre ? C’est celui de sa tentative de refondation des politiques d’intégration, que j’ai contribué à torpiller car elle menait tout droit à la disparition à terme de l’identité française. Nul n’a le droit de créer les conditions de l’enterrement de l’identité du peuple français. Chaque peuple a droit au respect de son identité, a fortiori sur son propre territoire. J’ai eu l’occasion d’analyser longuement les différents rapports pour Le Figaro.

Malheureusement, les choses n’en sont pas restées là, puisque nous avons eu droit ensuite à un certain nombre de réformes scolaires ainsi qu’à l’adoption de la loi “Égalité et Citoyenneté” qui partent toujours de la même approche et qui recèlent un degré non négligeable de toxicité pour notre avenir à tous. Et l’on en arrive à présent à ce qu’un postulant à la fonction suprême ose asséner qu’ «il n’y a pas de culture française» !

Comment jugez-vous la réaction des autorités politiques à ce nouvel accès de violence ?

Il y a eu de bonnes et de mauvaises réactions. Lorsqu’une enquête est en cours, on ne doit pas tenter d’interférer. Chacun se doit de laisser la Justice suivre son cours. Aussi, la visite du président de la République à l’hôpital n’aurait pas dû se produire car non seulement elle jette du sel sur les plaies, mais elle est de surcroît perçue comme un parti pris. Il avait lui-même reproché au président Nicolas Sarkozy de réagir trop souvent, et lui, que fait-il ? Ensuite, certains politiques de premier plan se sont mis à relayer l’appel au calme lancé par la famille. On croit rêver ! Ce faisant, le politique se démet lui-même de son autorité.

Autre point : qu’une première manifestation ait été autorisée, car il est naturel que des citoyens éprouvent le besoin de marcher ensemble, on peut le comprendre. Mais nous n’en sommes plus là. D’autant que nous sommes en état d’urgence. Comment expliquer que le pouvoir expose ainsi son incapacité à faire appliquer la loi ? C’est préjudiciable pour tous, car toute faiblesse de l’État peut être interprétée comme une invitation à défier encore davantage les institutions. Or, la population a besoin d’être protégée. La sécurité est le premier des besoins.
Le refus réitéré par le gouvernement de la délivrance d’un récépissé de contrôle d’identité est une très bonne décision. Cette demande part du principe que nos policiers sont suspects. Cette mise en cause récurrente de la police nationale est catastrophique. Il ne faut pas venir ensuite s’étonner de la dégradation de la situation de la sécurité en France.

Que faire ?

Cesser de démissionner et de reculer en pensant que c’est la meilleure façon d’acheter la paix. Nous le voyons, c’est l’inverse qui se produit. Il faut retrouver le chemin de la raison. En revenir au traitement des individus, et des individus seuls. Considérer chaque être humain sur la base de ce qu’il est en tant qu’être humain, et donc tourner le dos à l’approche communautaire qui pourrait conduire à terme à la partition évoquée par le Président François Hollande. Travailler à retisser le lien de confiance entre notre société, l’école et le corps enseignant. Le chantier est exigeant, mais il est décisif pour l’avenir de notre société. Beaucoup peut encore être fait dans ce domaine. L’espoir est de mise. Responsabiliser les parents, mais aussi les accompagner dans leur mission car l’éducation n’est pas toujours tâche aisée, loin s’en faut ! Dans mes écrits, j’émets un grand nombre de propositions et recommandations. Simplement, il faut être bien conscient que rien ne sera possible sans prendre en compte le fait que la France n’est plus en capacité d’accueillir de nouveaux flux migratoires. Et ce n’est pas qu’une simple question d’ordre socio-économique.

Malika Sorel-Sutter Paru sur Figarovox, 14 février 2017

Source : Magistro.fr

https://www.polemia.com/dans-les-banlieues-cessons-de-rec...

SORTIE EN DÉBUT DE SEMAINE PROCHAINE DU N°45 (PRINTEMPS 2017) DE LA REVUE SYNTHÈSE NATIONALE

88155295.jpgSommaire

N°45 — Printemps 2017

P 2 : Editorial Roland Hélie

P 7 : La démocratie manipulée  Patrick Parment

P 12 : Macron, à éliminer sans état d’âme P. Parment

P 15 : Fillon, une carrière en dent de scie P. Parment

P 22 : Voter Marine Le Pen ? Pierre Vial

P 27 : Trump Un homme imprévisible Patrick Parment

P 41 : Entretien Europe Pacifique Fernando Saiech

P 47 : Comprendre le populisme Bernard Plouvier

P 51 : Éoliennes Un scandale d’État Alban d’Arguin

P 55 : Les pages de Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

P 58 : Affaire Weidmann Aristide Leucate

P 61 : Entretien sur Joseph Darnand Francis Bergeron

P 64 : Hommage à Michel Déon Patrick Parment

P 69 : Les livres au crible Georges Feltin-Tracol

P 95 : Actualité de l’association Synthèse nationale

Les chroniques et les articles de Jean-Claude Rolinat, Pieter Kerstens, Daniel Cologne, Arnaud Raffard de Brienne, Charles-Henri d’Elloy...

102 pages, 12 €

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Voyage dans la République des juges avec J.Y Le Gallou

Vers un coup d’Etat oligarchique en France ?

On s’achemine vers un événement pas très rassurant. Le système est devenu tyrannique et voudrait coffrer les gens qui ne lisent pas Le Monde. Le trio satanique OTAN-BCE-Bruxelles veut imposer son Macron comme hier son Juppé. Candidat du triangle magique Rothschild-Drahi-Soros, le vendeur d’Alstom est l’enclume rêvée où le marteau du capital mondialisé aplatira ce qui reste de France libre.

La nouvelle caste cruelle qui se met en place sous le label d’européen ou de libéral-libertaire n’a plus peur des obstacles.

Guy Debord :

« Il faut conclure qu’une relève est imminente et inéluctable dans la caste cooptée qui gère la domination, et notamment dirige la protection de cette domination. En une telle matière, la nouveauté, bien sûr, ne sera jamais exposée sur la scène du spectacle. Elle apparaît seulement comme la foudre, qu’on ne reconnaît qu’à ses coups. Cette relève, qui va décisivement parachever l’œuvre des temps spectaculaires, s’opère discrètement, et quoique concernant des gens déjà installés tous dans la sphère même du pouvoir, conspirativement. Elle sélectionnera ceux qui y prendront part sur cette exigence principale : qu’ils sachent clairement de quels obstacles ils sont délivrés, et de quoi ils sont capables. »

Les obstacles dont on est délivrés, ce sont clairement les élections.

Il y a d’un côté le candidat de l’oligarchie. Celle-ci rétribue bien les traîtres et les sadiques qui organisent la division, l’invasion et la guerre pour tous – sauf pour la bourse et pour l’élite. Voyez Rasmussen (Otan) ou Barroso (Bruxelles) qui ont fini à deux millions de dollars par an chez Goldman Sachs. Ces sommes d’ailleurs sont des gouttes d’eau dans l’océan de dettes et de liquidités. Le reptilien Draghi vient de Goldman Sachs comme on sait ; après avoir ruiné son pays l’Italie, Mario se prépare à anéantir l’épargne européenne.

De l’autre côté, il y a la candidature populaire. Le candidat populiste est celui insulté qui plaît au peuple : Poutine en Russie, Trump en Amérique, Marine ou Fillon en France. Fillon a déplu parce qu’il incarne un légitimisme paisible façon Charles X, la russophilie abhorrée, une réalité familiale (cinq enfants – les couples fantômes les excitent plus) et un catholicisme qui les rend fous, à gauche comme à Bruxelles. Marine incarne ce que l’on sait, une rage vieille de trente ans, et on se doute que la conjugaison de ces deux forces destinées à se battre pourrait dynamiter cet affreux système orwellien de guerre eurasienne et de terreur médiatique. Si seulement on pouvait avoir droit à un ticket comme on dit en Amérique Fillon-Marine !

Guy Debord ajoutait (nous étions en 1988, en plein triomphe du mitterrandisme et de son obscène culte idolâtrique) :

« À ce résultat, on mesurera, plutôt que le bonheur général, la force redoutable des réseaux de la tyrannie. Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. »

Justement on ne peut plus mentir. Plein de gens qui n’avaient pas accès à une information dégagée des ordres et contraintes de la caste dirigeante ont pu, grâce à Internet, se faire une idée plus nette de ceux qui la dirigent, et voter pour Donald Trump – quelle que soit sa maladresse, mais ce n’est pas la question, puisqu’ils veulent toujours lui faire la peau.

Le temps heureux de la désinformation facile est terminé, malgré les orientations de Google et Facebook.

Notre théorie de la vérification peut enfin calculer leur pratique de la conspiration. Aujourd’hui on peut apprendre et cela les rends fous. L’Otan organise sa chasse aux sorcières et se retrouve en guerre contre ceux qui s’informent au lieu de bêler méchamment. Le renforcement de l’Otan montre le tournant fasciste européen, la volonté de cette oligarchie de se défendre même militairement contre la protestation. Son utilisation est aussi intérieure qu’antirusse.

En attendant, préparez-vous à des heures chaudes. La France de souche et bien élevée, comme dit la journaliste chrétienne Gabrielle Cluzel, n’était plus habituée à trop bouger. Elle se laissait marcher sur les pieds – et demandait pardon encore !

Par contre la France des banques et des voyous (Chatelet), des discothèques et des bureaucrates, des nuits debout et des attentats rentables, est devenue folle et violente, et ne veut plus reculer. Voyez ce qui s’est passé en Ukraine. La violence, la mort, la guerre, le début de la guerre mondiale avec le coup d’Etat de la place Maidan filmé par les drones de CNN. Ne croyez pas que cela ne vous arrivera pas. Après le ricanement, ils essaieront la tuerie.

Quant à ce système je lui conseille de se tempérer. Il s’en prend en ce moment à trop de gens à la fois.

Bibliographie

  • Bonnal – Mitterrand le grand initié (disponible ici)
  • Chatelet – Vivre et penser comme des porcs
  • Debord – Commentaires sur la Société du Spectacle
  • Estulin – Les Bilderbergs

http://www.voxnr.com/8799/vers-un-coup-detat-oligarchique...

Terrorisme musulman : l’irresponsabilité politique de Macron

Dans le numéro 41 de sa revue de propagande Al Masra, Al-Qaïda dans la péninsule arabique évoque la prise de position d’Emmanuel Macron sur la colonisation“crime contre l’humanité”. Christophe Billan, le président de Sens commun, réagit dans Valeurs Actuelles :

6a00d83451619c69e201b8d26dbf15970c-250wi.png"Cet organe de propagande se contente de rapporter les faits évoquant le profil et les propos d’Emmanuel Macron ainsi que ceux de François Fillon du reste. Toutefois, cette évocation met en lumière deux points fondamentaux : l’irresponsabilité politique de Macron et ses véritables motivations. Irresponsabilité car l’outrance de ses propos entretient des fantasmes qui contribuent d’une part à fragiliser l’unité du pays d’autre part à mettre en danger nos ressortissants et nos intérêts. Irresponsabilité également car les perpétuelles contorsions démagogiques du leader « d’en marche » atteignent aujourd’hui un paroxysme en alimentant une propagande terroriste qui menace la France mais aussi la stabilité des pays arabes. Irresponsabilité enfin parce que l’histoire est une discipline sérieuse. La colonisation est un processus complexe qui recouvre des réalités non homogènes.

Mettre sur un même plan l’action du Maréchal Lyautey au Maroc et les crimes de la shoah est immoral. Faire référence à un projet génocidaire sans considérer l’évolution démographique des pays du Maghreb durant cette période est indécent. Cette absurdité révoltante transparait aujourd’hui dans un organe de propagande terroriste qui pointe du reste la véritable motivation d’Emmanuel Macron : la présence en France d’une communauté d’origine algérienne estimée à plus d’un million d’individus.

Ce clientélisme électoral fondé sur des caricatures est simplement abject. Sa démagogie devient propagande et j’observe qu’elle alimente celle des terroristes qui menacent notre pays. Macron c’est un peu le portrait de Dorian Gray : au-delà des apparences, on perçoit peu à peu son vrai visage et il est inquiétant. [...]

Lors de son discours à Berlin, Emmanuel Macron a félicité Mme Merkel pour son courage. Il estimait en effet que l’accueil d’un million de migrants était une véritable « aubaine économique ». Ce déni de réalité au profit de considérations économiques étroites, parfaitement résumées par Christophe Guilluy, pose un vrai problème pour l’avenir. On voit apparaitre progressivement le libéralisme hors sol de Macron qui repose sur l’émergence d’un marché global toujours plus dérégulé. Cette vision considère les Etats, les peuples et la politique comme des vestiges encombrants. [...]

[S]a tribune dans le Figaro met en lumières les contours d’une société qui fait froid dans le dos. Il y assume désormais la notion de « multiculturalisme » et très vite il revendiquera celle de « communautarisme ». Une fois encore Macron s’inscrit dans une logique de séduction destinée à abuser les Français. Il faut être très clair avec les termes employés. Le multiculturalisme dont il se réclame ce n’est pas l’unité dans la diversité mais l’agrégation de communautés repliées sur leurs avantages et leur identité dans un espace donné. Ce processus est en total contradiction avec les notions de Peuples et de Nation. La nation parvient, au terme d’un processus historique de plusieurs siècles, à fédérer des singularités autour de principes assumés et d’une vision commune. Le multiculturalisme qu’Emmanuel Macron appelle de ses vœux est une déconstruction de notre héritage et un véritable danger pour l’avenir puisque l’unité dans la diversité devient impossible.

Le repli d’une communauté sur ses avantages la conduit inexorablement à considérer les autres groupes comme un concurrent voire comme un adversaire. L’Etat s’épuise alors à réguler des intérêts toujours plus contradictoires. Voilà à la fois la réalité et l’impasse du multiculturalisme vanté par certains. J’observe d’ailleurs que Thierry Tuot, le conseiller d’Etat à l’origine du rapport sur une nouvelle intégration, qui assume pleinement les contours d’une société bâtie sur le communautarisme, évolue dans le premier cercle d’Emmanuel Macron. En 2012, Terra Nova conseillait à la gauche de remplacer son socle électoral populaire par le vote communautaire. Son directeur est également un proche d’Emmanuel Macron. Nous sommes loin de la rupture annoncée mais bien dans une continuité délétère avec le quinquennat en cours. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Stoppons Macron ! #07 Gabriel Robin sur l'ISF

Londres, Bruxelles, Paris, Berlin : Européens, chassons les islamistes !

Une fois encore une grande ville européenne a été frappée par le terrorisme islamiste. Le mode opératoire n’a pas changé, des innocents sont tués au hasard, par haine de ce que nous sommes, par haine de notre identité et de notre civilisation.

Depuis plusieurs mois, à travers notre campagne « Chassons les islamistes », nous appelons les politiques européens à prendre à bras le corps la menace de l’islamisme qui a fait de trop nombreux morts en Europe depuis 2015.

La seule question qui doit animer la réflexion de chacun est de savoir comment les Européens vont pouvoir se débarrasser de cette menace qui a grandi dans nos pays, alimentée par une immigration massive et continue.

De grands bouleversements se profilent si des choix politiques courageux et forts ne sont pas faits dans les prochains mois. Génération Identitaire appelle tous les Français et tous les Européens fiers de leur identité à s’engager politiquement et à se dresser face aux islamistes.

Communiqué de Génération Identitaire

http://fr.novopress.info/204524/londres-bruxelles-paris-b...

Lycéens français blessés : qu’attendait le ministre de l’Éducation pour agir ?

Ce qui est arrivé ce 22 mars à Londres aux jeunes de Concarneau révèle, une fois de plus, un nouveau pan de l’irresponsabilité de nos gouvernants.

Il y eut Paris en janvier et novembre 2015, Bruxelles en mars 2016, Berlin en décembre dernier et, hier, Londres.

Les cibles des attaques terroristes sont claires : les capitales européennes, les centres historiques.

Si des touristes particuliers prennent leurs responsabilités en choisissant de visiter le Louvre, les marchés de Noël berlinois ou Westminster, il n’en va pas de même quand il s’agit de voyages scolaires. À ce niveau, les responsabilités s’empilent : professeurs organisateurs, chefs d’établissement, recteurs et, au sommet de la pyramide, ministre de l’Éducation nationale.

Dans l’état d’alerte terroriste que connaît actuellement le monde occidental, et particulièrement l’Europe, ce ministère qui aime se défausser sur ses agents serait bien inspiré de se ressaisir enfin et d’interdire les séjours ou voyages dans les capitales et les centres historiques.

Après Bruxelles, Mme Vallaud-Belkacem avait bruyamment interdit ou suspendu les voyages « en Belgique ». Mesure ponctuelle, médiatisée à outrance. Mais rien sur le long terme. Rien sur les autres destinations.

Était-il si difficile de reconnaître que ce n’était pas que la Belgique qui était visée ?

Au niveau local, de nombreux professeurs, en accord avec leurs chefs d’établissement, ont décidé d’être plus responsables que leur ministre en suspendant les sorties qu’ils organisaient habituellement à Londres, Rome ou Berlin. Quelques élèves ou parents protestent, mais il suffit de leur expliquer que c’est par principe de précaution, pour protéger leurs enfants. Ils comprennent très bien.

Ce qui est arrivé ce 22 mars à Londres aux jeunes de Concarneau révèle, une fois de plus, un nouveau pan de l’irresponsabilité de nos gouvernants. Non seulement incapables d’empêcher les causes du mal qu’ils ont laissé grandir, ils n’ont même pas le courage d’appliquer le principe de précaution qui permettrait d’en limiter les terribles conséquences sur nos jeunes.

« On a vu la voiture percuter un groupe. À 20 secondes, c’était nous », a décrit Kilian, l’un des jeunes Concarnois. Malheureusement, deux de ses camarades grièvement blessés ne peuvent pas en dire autant.

http://www.bvoltaire.fr/lyceens-francais-blesses-quattend...

23/03/2017

Refus de parodie de mariage : Marie-Claude Bompard relaxée

Le tribunal correctionnel de Carpentras a relaxé aujourd'hui le maire de Bollène (Vaucluse), Marie-Claude Bompard, poursuivie pour avoir refusé d'unir deux femmes en 2013.

La cour a déclaré “irrecevable” la citation directe de l'association Mousse, qui lutte contre les discriminations à l'égard des LGBT. Elle a condamné cette dernière à verser 3000 euros au maire de Bollène pour une procédure qu'elle a jugée “abusive”.

Voilà de quoi encourager les maires à faire valoir leur objection de conscience.

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/refus-de-...

Un grand entretien entre Carl Lang, Président du Parti de la France, et Pierre Cassen, Président de Riposte laïque

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Entretien de Carl Lang avec Pierre Cassen de Riposte Laïque. Si le président du Parti de la France ne se présente pas à cette élection, ça ne signifie pas qu’il n’en pense rien…

Riposte Laïque : Comment le président du Parti de la France juge-t-il l’élection présidentielle française, ses multiples rebondissements, à six semaines du premier tour ?

Carl Lang : En premier lieu, je tiens à vous remercier de me permettre d’exprimer mon point de vue dans vos colonnes et à vous apporter mon soutien pour votre engagement persévérant et courageux de résistance à l’islamisation de la France.

Concernant cette campagne présidentielle un peu folle, elle est la résultante de plusieurs surprises. Tout d’abord, à droite, le schéma initial et programmé par la nomenklatura médiatique appuyée par les instituts de sondages était la candidature d’Alain Juppé. Il se trouve que malgré une participation active d’une partie de la gauche en faveur d’Alain Juppé, les électeurs de la primaire de la droite et du centre ont déjoué tous les pronostics et assuré la victoire surprise de François Fillon. Voilà ce qui peut se passer lorsqu’on laisse la parole au peuple : il arrive que le pays réel se rebelle contre la caste médiatique et le pays virtuel. Ce résultat fut une très mauvaise surprise pour les maîtres et gourous de la république « d’en haut », celle qui méprise et déteste la France « d’en bas ». Juppé était en effet, au centre droit de l’échiquier, l’homme choisi par les réseaux mondialistes.

A gauche, la surprise est venue de la non candidature à sa réélection de François Hollande qui a ainsi laissé une partie de la gauche gouvernementale en état de choc. Par ailleurs, malgré sa morgue habituelle et son ambition frénétique, le calamiteux bilan gouvernemental n’a pas permis à l’ancien Premier ministre Manuel Valls de s’imposer à la primaire de la gauche. Résultat : il n’y a plus personne pour défendre le bilan du quinquennat socialiste et le PS se divise entre le frondeur Hamon et le lâcheur Macron, eux-mêmes concurrencés par l’agitateur agité, Mélenchon.

Dans cette bataille à gauche la nomenklatura médiatique et les réseaux qui la contrôlent ont fait clairement le choix d’Emmanuel Macron. Il incarne parfaitement leur rêve de nouvelle société philosophiquement et économiquement ultra-libérale, mondialiste, cosmopolite et antinationale.

Pour résumer, la caste dominante avait au départ deux cordes à son arc ; une de centre droit avec Juppé et une de centre gauche avec Macron. Il ne reste plus dans la course que Macron. L’étape suivante du scénario consiste donc à assurer son élection en éliminant le concurrent qui est pour lui le plus dangereux au deuxième tour de l’élection présidentielle, c’est-à-dire François Fillon.

L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy qui a fourni lui-même un certain nombre de bâtons pour se faire battre avec le contrat de son épouse a de surcroît fait une déclaration qui le condamne au lynchage politico- médiatico- judiciaire : il a déclaré qu’il était « gaulliste et chrétien ». Nous avons tous bien compris que ce n’était pas son gaullisme qui posait problème… Par ailleurs, il se trouve qu’il n’est pas un ennemi de Poutine. Cela fait beaucoup et fait de lui l’homme politique à abattre.

Fillon est donc devenu, pour des raisons politiques, géopolitiques et tactiques la principale cible de ceux qui veulent la victoire de Macron. Il me parait clair que l’Elysée est directement à la manœuvre dans cette affaire. Comment expliquer autrement toutes les fuites et l’extraordinaire célérité du parquet financier qui, 48 heures après l’article du Canard enchaîné auditionnait les premiers témoins. Quelle remarquable efficacité !

Grâce à cette stratégie, la gauche social-libérale espère réussir le tour de force de rester au pouvoir et ce malgré le renoncement du président sortant et son fiasco gouvernemental. Ce serait ainsi leur divine surprise.

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Toutes les vidéos du voyage au Tchad de Marine Le Pen

Marine Le Pen a effectué un voyage de deux jours au Tchad, où elle a été reçue par le président Idriss Déby, ainsi que par le président de l’Assemblée nationale, Haroun Kabadi. La présidente du Front national est également allée à la rencontre des militaires français engagés dans l’opération Barkhane. Une visite placée sous le signe de la francophonie et de la lutte contre le « fondamentalisme islamique ».

Mosquées radicales : Joachim Véliocas invité de radio Méridien Zéro

Plus c’est c.., plus ça passe?

Une attaque à la voiture  en plein cœur de Londres hier à fait cinq morts et des dizaines de blessés (dont trois jeunes Français), selon un mode opératoire encouragé par l’Etat islamique et calqué sur le massacre au camion fou lancé dans la foule à Nice le 14 juillet dernier. L’assaillant, un jamaïcain converti à l’islam, déjà  condamné pour financement du terrorisme, a été abattu après être descendu de son véhicule pour  poignarder  à mort un policier. Un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles, l’attaque commise  dans cette ville-monde, cosmopolite de longue date mais dont le visage a été radicalement  transformé par les très importants flux  migratoires de ces dernières  décennies, prend une résonance particulière. Les sociologues ont pointé l’exil continu des catégories populaires autochtones fuyant Londres,  ce qui a facilité l’élection du nouveau maire Sadiq Khan,  évolution d’une capitale qui, à l’instar de nombreuses autres villes anglaises, voit des  quartiers entiers désormais régis par la charia, soumis au communautarisme. Toutes choses qui ne manquent pas d’inquiéter nos voisins britanniques, comme elles  inquiètent les Français et tous les Européens victimes de cette conséquence directe  du mondialisme. 

La priorité pour nos élites reste bien d’enrayer la montée du populisme et  pour se faire les incarnations les plus caricaturales de la folle idéologie  immigrationniste ne manquent jamais de donner de la voix… sans même s’apercevoir du caractère contre-productif de leurs diatribes. Mardi 21 mars, sur BFM TV, l’influent Julien Dray, conseiller de Hollande,  ex trotskyste, membre fondateur de SOS racisme, affilié  au Grand Orient,  atteignait en quelques minutes le  Point Godwin en évoquant le débat présidentiel de la veille sur TF1. Cet  acheteur compulsif d’objets de luxe de Paris à Tel-Aviv – on se souvient d’investigations accablantes sur son train de vie – a déployé une  balourdise  pachydermique qu’il imagine certainement encore être de la finesse : « Il faut démontrer a-t-il dit,  que (la) politique (de Marine Le Pen, NDLR)  est dangereuse. Il ne faut pas la laisser pérorer en donnant le sentiment qu’elle s’est banalisée. Elle n’est pas banale. Elle a été, si vous me permettez l’expression et sans référence historique parce qu’on va me dire ça y est vous ressortez… elle a été totalement nationale-socialiste. »  Plus c’est con, plus ça passe?

François Hollande lui, à en croire l’Obs, s’inquiète surtout de débat télévisés qui confrontent directement les politiciens du Système avec leurs détracteurs. « Si j’avais été candidat, aurait-il dit,  jamais je n’aurais accepté d’y participer ! Ce genre de confrontation favorise toujours les plus démagogiques et les plus populistes (sic). Il va donc jouer en faveur de Marine Le Pen. Il y a un réel danger ». Selon Le Canard enchaîné de ce mercredi, le président socialiste insiste :  « ça va installer Le Pen » lui donner  un gain de  « visibilité » et de « crédibilité » avant le second  tour.

Le  débat sur TF1 lundi soir a été jugé sévèrement  par  la presse allemande, dont les dirigeants progressistes  ont fait de M. Macron, l’un de leur vassal favori. « Vu d’Allemagne, le débat (de lundi soir)  semble d’abord se résumer à un duel : celui entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, d’abord parce que ces deux-là sont aujourd’hui les mieux placés dans les sondages. D’un côté la phrase choc de la candidate du Front National, je ne veux pas être la vice-chancelière de madame Merkel, a retenu l’attention, comme de l’autre le positionnement pro-européen du candidat d’En Marche! (…). Pour la Südeutsche Zeitung, les vainqueurs, ce sont les extrêmes. Marine Le Pen, la populiste europhobe, a servi à son électorat un discours clair contre les étrangers et les islamistes (…). Emmanuel Macron semble pourtant avoir laissé plusieurs titres de la presse allemande sur leur faim. Emmanuel Macron avait beaucoup à perdre, analyse la FAZ, mais il a réussi à se maintenir en place. Le quotidien de Francfort ajoute cependant :  il n’était pas évident de rester attentif à ce que disait Macron. Il veut renouveler les visages et les habitudes mais il ne propose pas d’idées. Même sévérité de la part de la Südeutsche Zeitung :  Macron s’est montré nerveux .  Il parle beaucoup. Mais après plus de trois heures d’émission, il n’y a eu aucun moment, aucune idée avec laquelle Macron a dominé le débat. Et la SZ de conclure : Même quand il parle beaucoup, on ne retient aucune idée concrète ».

Aucune idée concrète ? Cela  convient tout à fait aux pontes du gouvernement qui se rallient à cette machine à recycler les tenants d’une vieille politique démonétisée qu’incarne le mouvement En Marche !. Tout  dernièrement ce sont les Secrétaires d’Etat  Barbara Pompili (Biodiversité) et  Thierry Braillard (Sports),  qui ont fait allégeance au candidat de MM. Minc et Attali,  avant le ralliement attendu  du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian  « qui  nourrit (déjà)  Macron de fiches sur les affaires de défense, glisse un proche du ministre ».

Invité hier de  Radio Classique,  le député socialiste du Finistère Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche!,  a indiqué qu’« Emmanuel Macron poursuit l’objectif de devancer Marine Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle.  Il faut créer une dynamique qui nous place au premier tour en tête, pour ne pas donner le visage de l’extrême droite à l’Europe et au monde entier. C’est pourquoi nous voulons amplifier notre dynamique, non pas seulement comme objectif électoral mais comme objectif d’hygiène démocratique » (sic). Une hygiène, qu’elle soit démocratique ou intellectuelle,  qui laisse à désirer chez M. Ferrand, lui qui s’est ridiculisé dernièrement en recyclant de vieux fantasmes malpropres sur l’existence d’un  complot russe  contre la candidature de M. Macron. Et dire, constate Bruno Gollnisch,   que ce sont les mêmes qui nous accusent de complotisme quand nous pointons, et là de manière autrement plus prosaïque, étayée et évidente,  la collusion d’intérêts étrangers, l’ensemble des soutiens dont disposent les adversaires euroatlantistes d’une France souveraine, libre et enracinée. 

https://gollnisch.com/2017/03/23/plus-cest-c-plus-ca-passe/

Dédiabolisation du FN : ce n’est pas encore gagné ! La preuve par les faits…

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Voici une liste de provocations coupables menées durant ces trois derniers mois contre le parti patriote (locaux et militants).

Je viens de lire un article sur Boulevard Voltaire qui ne pouvait que me faire réagir. Pascal Célérier, contributeur du site que j’apprécie particulièrement, nous explique que :

« Désormais, il se pourrait que le vote caché, le vote honteux, ce ne soit plus le vote Front national, devenu aussi « tendance » que son antithèse, le vote Macron, mais bien le vote Fillon. »

​‌Par ces mots, il semble croire que toutes les personnes votant Marine le clament expressément. Vous pensez que le vote FN est dédiabolisé ? Permettez-moi de ne pas le croire.

J’ai passé plus d’un an à collecter, pour un manuscrit sur les « Maudits du système », les multiples cas dont j’ai eu connaissance, où des sympathisants et des militants du FN se sont vus rejetés, insultés et parfois agressés par des militants de gauche ou des racailles manipulés. Pour s’en convaincre, le test est facile à réaliser : combien de citoyens, proches de nos idées, au hasard d’une conversation, se disent d’emblée partisans de Marine ? Certainement une minorité. Ils sont encore nombreux ceux qui ont peur des réactions hostiles, voire violentes, dans un cadre professionnel, familial ou de voisinage.

Quand les sympathisants des Républicains ou de l’UDI s’expriment, cela n’entraîne contre eux aucune réaction agressive. En revanche, les réactions violentes contre les frontistes sont nombreuses et ne sont pas que verbales.

Voici une liste de provocations coupables menées durant ces trois derniers mois contre le parti patriote (locaux et militants). Bien entendu, vous n’en avez jamais entendu parler ni à la radio ni sur les chaînes télévisées :

– Il y a deux jours à Alençon, la permanence du Front national a été incendiée. Le local de 25 m2 a subi des dégâts matériels importants, trois occupants de l’immeuble (selon l’hebdomadaire L’Orne Hebdo), qui abrite également des habitations, ont été légèrement incommodés par les fumées et ont été transportés à l’hôpital. Le procureur d’Alençon a confirmé que le feu était volontaire.

– Vannes, le 16 février, deux prévenus, âgés de 18 et 19 ans, agressent dans la soirée, pour des raisons politiques, un colleur d’affiche du Front national et le menacent de mort à l’aide d’un pistolet factice (Le Télégramme).

– Le même 16 Février à 20 h, agression en plein centre de Lille du responsable FNJ et de deux jeunes militants, alors qu’ils collaient des affiches « Lille Bleu Marine » (La Voix du Nord).

– Le 15 mars, une militante reçoit un coup au visage alors qu’elle collait des affiches près de la gare de Boulogne-sur-Mer. Elle a le nez cassé, son agresseur a pris la fuite.

– Fin janvier, à Montreuil (93), des militants du Front national sont agressés devant la mairie, l’adjointe au maire EELV s’en réjouit.

– Enfin, peut-on comparer les concerts de casseroles de quelques militants d’extrême gauche lors des meetings de Fillon avec les véritables scènes d’émeutes de Nantes lors de la réunion de la candidate patriote ? Comment mettre en parallèle de simples accrochages verbaux avec l’attaque de cars de militants frontistes par des bandes armées et cagoulées ?

Non, Monsieur Célérier, s’il y a un vote caché, ce n’est pas celui des « fillonistes » mais celui d’un nombre non négligeable d’électeurs de Marine qui, par crainte d’être montrés du doigt, ne s’expriment malheureusement que dans les urnes.

http://www.bvoltaire.fr/dediabolisation-fn-nest-gagne-pre...

La dictature antiraciste: ses méthodes et ses buts!

Boulevard Le Pen

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Ceci doit-il être considéré comme un signal ? Il s’agit de la parution d’un article US qui reprend des informations diffusées par Le Figaro, le 17 mars, sous la plume d’Ivan Rioufol selon lequel des “sondages secrets” circulant là où ils le doivent, “sous le manteau”, donneraient à Marine Le Pen près de 34% au premier tour (« Trêve de plaisanterie: ces bravoures d’opérette ne pèsent rien, bien sûr, devant la colère française. C’est elle qui, il y a quinze ans, avait mené par surprise Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle (16,86 % des voix). Aujourd’hui, sa fille double ou presque le score au premier tour, dans des sondages qui circulent sous le manteau… »). Suivant un des parcours habituel de la presse antiSystème, l’article US se réfère également à un article de RT-français du 17 mars, qui reprend l’article de Rioufol. L’article US est d’un site pro-Trump, TheGatewayPunfit.com le 20 mars (21 mars pour nous), suivi par ZeroHedge.com le même 21 mars, ce qui lui assure une très forte diffusion.

« An editorialist at French daily, Le Figaro, has alluded to secret polling data which show the Front National’s Marine LePen scoring above 30% of intentions to vote in the first round of the French presidential election. Surveys in the public domain consistently have populist LePen ahead of her rivals in the first round, at 26-28% of intentions to vote but losing to whichever rival she faces in the second. A score of above 30% in the first round, however, would significantly boost her chances of continuing to victory on May 7th.

In his recent article on the failing efforts of the media and political classes to thwart LePen’s continued rise, editorialist Ivan Rioufol cites ‘sous le manteau’, or hidden surveys in circulation which show LePen likely to score double her father, Jean-Marie LePen’s 2002 score of 16.86%. The politically correct ‘Maginot line’ of France’s elites can no longer hold out against the popular anger of the French public, Rioufol writes, arguing that the threats by leftist intellectuals and celebrities to quit the country in the event of a LePen victory are actually boosting her campaign. Likewise for scare-mongering media warnings on a ‘return to the 1930s’.

The French media and political establishment are now openly contemplating a LePen victory, with frequent reference to the Front National ‘at the gates of power’, an eventuality until recently considered impossible. Outgoing president, François Hollande, who describes it as his ‘final duty’ to keep LePen from winning, and who is actively campaigning with government ministers in Front National strongholds to keep LePen from power, has recently admitted that she may win. Privately, Hollande is said to fear that LePen’s support is under-estimated in the opinion polls and that the momentum of a high score in the first round could make it difficult for any rival candidate to beat her in the second.

With five weeks to go until the first round of voting on April 23rd, the main candidates will face-off in a televised debate tonight in Paris, to be broadcast on France’s TF1 and LCI television. The candidates will debate on security and immigration, the economy and France’s place in the world. With the campaign unpredictable and fast-moving, and a sense that this is a pivotal moment for France, the debate will likely attract high viewership and be the subject of Tuesday’s front pages. »

L’hypothèse de la victoire de Le Pen est d’ores et déjà une hypothèse sérieuse de commentaire prévisionnel, sinon l’hypothèse la plus largement commentée et considérée, comme le montre une autre information de ZeroHedge.com du même 21 mars sur les réactions du marché en cas d’une telle victoire. L’intérêt de ces développements se situe, selon certaines indications circulant under the table à Washington D.C., sur ce que pourrait être, ou ce que serait déjà l’attitude de l’administration Trump, ou disons pour être plus précis, du “camp-Trump” dans l’administration puisqu’il apparaît évident que le président n’a pas tous les pouvoirs en main. (En effet, le contrôle de la puissante bureaucratie washingtonienne est toujours l’enjeu d’une bataille souterraine acharnée entre Trump et son “opposition”.)

D’autre part, il apparaît que la publication de Rioufol est sortie du seul circuit de la communication et a été intégrée par le “camp-Trump” comme une perspective politique majeure. Le président est naturellement favorable à Le Pen, d’abord et impérativement pour satisfaire son socle de communication du point de vue d’une sorte de solidarité transnationale entre mouvements populistes ; mais également à cause de l’orientation anti-européenne de Le Pen, et surtout parce que Le Pen est favorable au rétablissement d’un néoprotectionnisme dont on commence à comprendre depuis ce week-end qu’il est l’axe majeur de la politique générale de Donald Trump. Cette appréciation essentielle place de facto les deux pays dans une même position de rupture ou de confrontation c’est selon avec l’Allemagne.

On comprend alors également que l’hypothèse (voir Rioufol/Le Figaro) selon laquelle Marine pourrait avoir devant elle un boulevard vers la présidence au sortir du premier tour (notre “boulevard Le Pen”) est pour Trump de la première importance. De ce point de vue, l’élection présidentielle française, évidemment importante en soi pour n’importe quelle administration US, devient d’une importance opérationnelle directe fondamentale pour Trump. Cet article repris dans la presse antiSystème US constitue symboliquement la prise en considération nécessaire d’une question importante, qui est de savoir si les USA vont intervenir ou pas, indirectement et du point de vue de leur influence, notamment occulte, dans les présidentielles France-2017 ; et il cette prise en considération vaut sur la durée, au moins jusqu’au premier tour, puisqu’il y est question de “sondages secrets”, donc non soumis à confirmation, mais qui se nourrissent pour leur crédibilité du soupçon permanent existant désormais à l’encontre des sondages “officiels” dont le public est bombardé, au-delà de la couverture de quelque manteau que ce soit. Dans ce cas, la perception, l’hypothèse à partir de cette perception, etc., comptent bien plus que le crédit de l’univers statistiques pour fixer la stratégie et les décisions qui l’accompagnent.

L’intérêt de Trump pour les présidentielles françaises s’est renforcé de deux circonstances qui l’ont touché directement et ont accru sa vindicte contre le parti européistes-globaliste. Il a été particulièrement furieux de deux initiatives, la première des restes du président-poire avertissant contre une interférence étrangère dans l’élection, inspirée évidemment de la narrative démocrate/globaliste anti-Trump sur l’intervention russe dans USA-2016 ; la second du candidat Macron, affirmant que des hackers russes étaient intervenus contre son site officiel, reprenant pour son compte et à son niveau la même narrative ; en un sens, Hollande se prenant pour Obama et Macron pour Clinton, deux adversaires personnels de Trump… Cela est pour dire que l’attention du président US, toujours difficile à capter lorsqu’il ne s’agit pas d’affaires purement US, s’en est trouvée renforcée. Pour lui, aujourd’hui, la présidentielle France-2017 a bien autant sinon plus d’importance que le Brexit. Tout cela n’était pas dans l’esprit volage du président lorsque Marine Le Pen est venue se balader à New York City, avant l’inauguration du nouveau président, dans l’espoir vain de rencontrer des gens d’importance de la nouvelle administration, sinon Trump lui-même. Les temps ont changé, et les nouvelles venues de Rioufol et du Figaro ont très certainement atteint la table du président, dès lors qu’elles étaient sous la forme d’un article en langue indigène, publié dans la presse antiSystème US.

(Il y a eu bien des sarcasmes lorsque Trump a accusé l’administration Obama de l’avoir fait “espionner” [écoutes téléphoniques et électroniques] durant sa campagne et que la chose a amené aussitôt une déclaration d’inconnaissance, pour sa part et pour ses services, du directeur du FBI Comey. La “presse de référence”, – NYT et WaPo en tête, – a glosé dans le chef de ses sarcasmes habituels à propos de ce président qui préfère Breitbart.News  à la CIA pour s’informer. D’une part, on comprend assez bien la démarche de Trump quand on sait le sentiment de la CIA et autres “organes” à son encontre, et la qualité des informations qui lui serait alors transmise ; d’autre part, il a peut-être encore moins tort que cela, objectivement parlant, lorsqu’on fait le compte de l’Himalaya de sottises, d’erreurs, d’informations détournées et distordues, de narrative, etc., que la plupart de ces services US accumulent même en étant assurés eux-mêmes de très bien faire, spécialement depuis 9/11. Aujourd’hui, à condition d’une certaine expérience, d’instruments de recoupement et d’une bonne intuition, la presse-antiSystème et les réseaux qui vont avec sont le meilleur outil de connaissance de l’information disponible aujourd’hui parce qu’ils ont comme références négatives et antagonistes tout ce que le Système produit de narrative faussaires.)

Ces circonstances étant exposées, et le climat complètement incontrôlable et imprévisible des élections étant mis en évidence, se pose pour Trump la question de l’usage des énormes moyens d’influence US en France (agents d’influence, réseaux, moyens de pression, etc.) alors que la campagne France-2017 entre dans sa phase active. Pour les USA, la situation est sans précédent, puisque leur propre pouvoir est divisé, avec une direction centrale dans le sens qu’on sait, et une “opposition” diffusée dans divers services, agences, départements, bureaucraties, etc. ; alors que la division au sein des candidatures se fait également, en France, également selon des lignes d’opposition similaires et que la détermination de la vérité-de-situation est extrêmement difficile au lieu de la situation d’un résultat “connu d’avance” réduit à des candidats-Système qu’on avait en général. D’habitude, cette influence US s’exerçait disons comme un automatisme, la ligne centrale de l’administration et celle du Deep State s’accordant jusqu’à coïncider dans une identification quasi-complète, quel que soit le parti au pouvoir à Washington D.C. puisqu’il n’était question jusqu’ici que de deux “ailes” avec quelques différences d’un “parti unique”. Cette habitude-là n’est plus de mise.

Il est ainsi intéressant de noter qu’un certain nombre de personnalités, d’intellectuels d’influence, etc., français et surtout parisiens, qui ont l’habitude bien ancrée de suivre la ligne atlantiste et washingtonienne, vont se trouver confrontés à de douloureux dilemmes. Ces divers pions qui ont l’habitude de la rectitude des intérêts US et d’une machine bien huilée pour dispenser les consignes, se trouvent désormais devant une division sans précédent dans cette même machine washingtonienne, qui rencontre le caractère tout à fait nouveau d’un aspect fondamental de la division mise en évidence par l’élection France-2017 (disons pour faire bref globalistes contre souverainistes). Ils vont effectivement rencontrer cette division chez leurs interlocuteurs US, parce qu’une partie du personnel US en villégiature à Paris représente les positions traditionnelles (globalistes), tandis qu’une autre partie, qui est en train d’être renforcée de toute urgence, est porteuse de la nouvelle tendance du trumpisme, qui favorise la faction souverainiste. Même à l’intérieur de certaines agences, on retrouve cette opposition ; par exemple à la CIA, où une opposition aux menées anti-Trump héritées de l’équipe Brennan-Obama se fait de plus en plus sentir.

Quoi qu’il en soit, on doit considérer qu’il s’agit là d’une façon de voir la “politique étrangère” ainsi que la “question européenne” entrer implicitement dans le débat jusqu’ici noyé dans “les affaires” de cette présidentielle France-2017 dont on ne cesse de répéter qu’elle n’est à nulle autre pareille. Elle l’est d’autant moins que, dans ce cas, on serait devant une situation également “à nulle autre pareille” où l’ironie suprême verrait disons le “parti souverainiste”, traditionnellement farouchement antiaméricaniste, se satisfaire assez bien de pressions extérieures (US) occultes et indirectes mais puissantes, qui pourraient s’exercer en bonne partie, cette fois contre disons le “parti globaliste”, jusqu’alors d’un proaméricanisme sans faille depuis des décennies, pratiquement depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. D’une certaine façon, on peut dire que, quel que soit le résultat des présidentielles France-2017, quelque chose de fondamental est en train de changer, en France même, dans les relations entre l France et les USA, et dans tous les nombreux facteurs qui dépendent de ces deux situations. tout se passe, – cela n’est pas la première fois que nous faisons cette remarque, – comme si les effets des événements précédaient les événements eux-mêmes, jusquà la possibilité, dans une sorte de retournement du temps, de les influencer eux-mêmes…

Source

http://www.voxnr.com/8758/boulevard-le-pen

Civitas s’implante en Occitanie et vous attend à Toulouse le 25 mars 2017

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Source Lengadoc Info – Le mouvement catholique Civitas connait aujourd’hui une nouvelle dynamique au sein de la région Occitanie. Son président, Alain Escada, tiendra un meeting à Toulouse le 25 mars. Depuis quelques mois, les militants de Civitas sont également actifs dans l’Aude. Le responsable départemental du mouvement a bien voulu répondre à nos questions. Pour des raisons de sécurité, son identité ne sera pas révélée.

Lengadoc Info : Civitas s’implante aujourd’hui dans l’Aude, quelles ont été vos premières actions ?  Quel accueil avez-vous reçu de la part de la population ?

Civitas 11 est jeune. Cette fédération a été créée en novembre 2016 à la suite de la demande du président de Civitas, M. Alain Escada. Nos premières actions ont concerné la campagne contre la répartition des migrants dans notre département, notamment à Bram et à Limoux fin octobre 2016. Par la suite, nous avons dénoncé la complicité des politiques locaux tels que le député maire de Limoux et le président de l’agglomération de Carcassonne, maire d’Alzonne et conseiller départemental (cumulard) Régis Banquet qui ont favorisé l’implantation des migrants dans leur ville, qui ont été tractées par nos soins. L’accueil de la population a été plutôt favorable, excepté par les politiques qui ont dénoncé notre action dans les mainstreams locaux (Indépendant et la Dépêche). D’autres campagnes vont voir le jour, telle la lutte contre l’avortement (une action de tractage menée en février 2017 à Carcassonne bien appréciée en majorité) et celle qui va débuter contre la corruption de certains de nos politiques.

Lengadoc Info : Quels sont les idées défendues par Civitas ?

Concrètement, les idées défendues par Civitas concernent pour le moment trois campagnes: anti-migrants et contre le grand remplacement, anti-avortement et anti-corruption. Mais elles sont toutes liées. Le calcul est simple: moins 200 000 migrants par an en France, moins 200 000 personnes qui ne reconnaissent pas l’héritage chrétien de l’Europe et sont majoritairement de religion musulmane, plus 200 000 petits français qui pourraient naître dans des familles françaises dites « de souche » et notre avenir serait assuré. Par dessus tout, une politique familiale adaptée pour favoriser les familles et éduquer les enfants convenablement, valoriser le travail des mères de famille, et nous résoudrons pas mal de problèmes tels que la délinquance, le chômage, la santé économique, la déliquescence de la société par la solidité de nos cellules familiales. Toutes ces politiques concourent à un seul objectif: le retour du rôle social de Notre Seigneur Jésus-Christ dans notre nation française. Dit simplement, passer à la passoire chrétienne toutes nos actions dans la société française pour retrouver la grandeur de la France que nous avons connue pendant la période des rois de France qui avaient consacré leur pays à Dieu.

Lengadoc Info : A peine installés, l’extrême gauche vous a déjà pris pour cible dans des communiqués, est-ce que cela représente une menace pour vous ?

Je dirais que cela nous rassure! Au moins, on connaît leurs aspirations, mais ils ne pourront pas arrêter la vague qui est en cours. Cependant, nous prenons quelques précautions dans le type de nos actions pour éviter toutes confrontations directes qui sont contre-productives.

Lengadoc Info : Quels sont vos prochaines activités prévues dans le département et la région ?

Notre prochaine activité majeure est la venue de notre président, M. Escada, à Toulouse le 25 mars 2017 pour une conférence à deux voix avec M. Roudier de la Ligue du Midi, proche de nos idées. J’espère que nous serons nombreux à les écouter et à débattre pour transmettre les messages pour sauver notre pays de la décadence socialiste et libérale. Donc, je dirai à vos lecteurs, n’hésitez pas à vous inscrire sur notre adresse courriel : civitas11@gmx.fr pour y assister ! Par la suite, nous continuerons à diffuser les différentes campagnes dans notre région afin de convaincre petit à petit les Français de l’Aude qu’on les roule dans la farine tous les jours avec la complicité des politiques et des médias mainstream.

http://www.medias-presse.info/civitas-simplante-en-occita...

We need to talk. (VOSTFR !)

Quand la justice se balance de son indépendance

Est-il permis en France de s’interroger sur les rapports entre la justice, le pouvoir politique et la presse ? Non, réponds François Hollande. Et pourtant…

Le 2 mars, François Hollande, président de la République à titre provisoire, a condamné depuis la Corse l'appel de François Fillon à manifester au Trocadéro. « Il ne peut pas y avoir de manifestations dans notre pays, dans notre République, qui puisse mettre en cause les institutions, la justice ou le travail de la police dans le cadre des enquêtes », a-t-il déclaré, avant d'ajouter « Je déplore profondément qu'il puisse y avoir cette mise en cause et cette interpellation par la rue de ce que sont nos règles de droit. » Ainsi, critiquer l'institution judiciaire reviendrait à piétiner l'état de droit !

Tel n'est pourtant pas le sentiment d'avocats comme Me Guillaume Jeanson, qui s'interroge, sur le Figarovox, « quant à la soudaineté, à la précipitation et à l'orchestration de ce qui s'apparente, qu'on le veuille ou non, à une magnifique opération de déstabilisation d'une mouvance politique, jusqu'ici fortement pressentie en tête de la prochaine élection présidentielle ». Voire à une double opération, puisqu'à l'affaire Fillon s'ajoute celle des présumés emplois fictifs du Front national, ce qui conduit Me Jeanson à souligner « la similitude de la période choisie pour ces mises en examen ». Le parquet national financier a en effet agi avec une célérité inhabituelle, puisque la publication de l'article du Canard enchaîné et l'ouverture de l'enquête préliminaire sur les emplois présumés fictifs de Pénélope Fillon ont eu lieu le même jour, 25 février. Mais après tout, si le candidat à la présidence de la République a agi malhonnêtement, ne vaut-il pas mieux que les Français en soient informés avant de l'élire ?

Il n'empêche que cette coïncidence entre l'action judiciaire et la campagne médiatique est choquante, comme le sont les entorses répétées au secret de l'instruction (récemment encore, comment le Journal du dimanche s'est-il procuré les procès-verbaux d'audition de Pénélope Fillon ?) et le peu de cas qui est fait de la présomption d'innocence. Ces différents éléments conduisent à se demander quelle est la part de la justice et celle de la politique, et à soupçonner une intervention de l'exécutif. Le soupçon est d'autant plus légitime que la Cour européenne des droits de l'homme a épinglé en 2008 et en 2010 le manque d'indépendance du parquet français, placé sous l'autorité du garde des Sceaux. Sous le quinquennat de François Hollande, cet emploi a été tenu pendant près de quatre ans par Christiane Taubira, qui n'a pas manqué de « gauchir » son ministère en nommant aux postes stratégiques des magistrats membres du syndicat de la magistrature, ou au moins connus pour leur orientation à gauche comme Eliane Houlette.

Cette dernière s'est vu confier la direction du parquet national financier lors de l'installation de cette institution, en 2014, après l'affaire Cahuzac. C'est elle qui, en tant que procureur financier, a ouvert l'enquête sur Pénélope Fillon.

Un levier pour changer la société

Plus généralement, le renforcement de l'influence du Syndicat de la magistrature n'est pas sans conséquences. Cette organisation a obtenu 25,2 % des suffrages des magistrats aux élections professionnelles de 2013, mais son influence ne se calcule pas au nombre de ses adhérents. Imprégnée par l'esprit soixante-huitard (elle est née le 8 juin 1968), elle voit dans la justice « un levier pour obtenir un changement radical de la société » observe Jean-Claude Magendie, Premier président honoraire de la cour d'appel de Paris, qui constate en outre qu’ « en fin connaisseur du trotskisme, (le SM) a habilement investi les lieux d'influence, l'École nationale de la magistrature en particulier »(1). En mai 2015, Christiane Taubira avait d'ailleurs nommé l'ancienne présidente du syndicat, Emmanuelle Perreux, au poste de directrice adjointe de l'École, chargée du recrutement et de la formation des magistrats.

C'est aussi une personnalité du SM, Nicole Maestracci, que Taubira appela en septembre 2011 pour présider le comité d'organisation de la conférence de consensus sur la prévention de la récidive, qui prépara sa réforme pénale. Ancienne militante trotskiste, présidente jusqu'en 2012 de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (Fnars) et premier président de la Cour d'appel de Rouen, Nicole Maestracci a été nommée au Conseil constitutionnel par François Hollande en 2014 en remerciement de ses bons offices.

Le SM fut pourtant bousculé par une polémique lors de la révélation de l'existence du « mur des cons », sur lequel les magistrats de gauche avaient "punaisé" des personnalités de droite et des parents de victimes. La présidente du SM, Françoise Martres, fut mise en examen en 2014 pour injures publiques, mais aucune sanction n'a encore été prise. Seul, le journaliste Clément Weill-Raynal, « coupable » d'avoir filmé le mur et vivement critiqué par le Syndicat national des journalistes pour cette « volonté délibérée de nuire à des magistrats », fut mis à pied une semaine par la direction de France Télévisions une autre forme de connivence entre les milieux médiatique et judiciaire.

Hervé Bizien monde&vie 16 mars 2017

(1) In Enquête. Le vrai pouvoir des juges rouges, par Pauline Quillon, Valeurs actuelles, 4 juillet 2014.

Stoppons Macron ! #06

La république des émirs

Georges Feltin-Tracol

638632857.jpgLa dénonciation de l’influence russe dans l’Hexagone a fait récemment l’objet de deux médiocres parutions, La France russe de Nicolas Hénin (Fayard) et Les réseaux du Kremlin en France de Cécile Vaissié (Les petits matins). Ce faisant, une autre enquête, plus juste celle-là, est passée totalement inaperçue même si quelques politiciens français dont un membre des gouvernements Valls – Cazeneuve ont porté plainte contre leurs auteurs, les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot. Ces habitués du théâtre proche-oriental viennent de sortir Nos très chers émirs (Michel Lafon, 2016, 299 p., 17,95 €). Son sous-titre,Sont-ils vraiment nos amis ?, pose le débat.

Chesnot et Malbrunot traitent de la forte présence en France du Qatar, de l’Arabie Saoudite, des Émirats arabes unis (premier investisseur arabe dans l’Hexagone) et, dans une moindre mesure, du Koweït, cet État-avorton qui restera à jamais la 19e province de l’Irak baasiste. Les auteurs décrivent la situation politique intérieure souvent complexe de ces États et insistent sur le caractère proprement schizophrénique de la société saoudienne ultra-rigoriste en public et laxiste en privé. L’aspect le plus intéressant de l’ouvrage concerne toutefois les liens des pétromonarchies avec les différents gouvernements de la République.

Depuis les années 1960, la France recherche de juteux contrats auprès d’émirs qui se servent de cet intérêt économique compréhensible pour influencer le personnel politique hexagonal. Avec Sarközy et Hollande, le Quai d’Orsay a relayé et amplifié les revendications des pétromonarchies. La position française « très ferme sur le nucléaire iranien [a ainsi] été motivée par cette “ tyrannie des contrats ” qui caractérise notre diplomatie dans cette région du monde depuis une bonne quinzaine d’années (p. 152) ». Les Saoudiens considèrent pour leur part que « chaque gros contrat signé avec la France fut le plus souvent “ une compensation ” pour remercier Paris (p. 51) ». Cette soumission affecte la présence française en Afrique maintenant brouillée par le jeu trouble de Riyad et de Doha en faveur de l’islamisme…

Saoudiens, Qatariens, Émiratis et Koweïtiens savent que les politiciens français, sensibles au luxe et à l’argent, apprécient « la diplomatie du carnet de chèques (p. 11) ». On apprend que pendant des années, l’ambassadeur du Qatar « offrait aux membres du groupe d’amitiés France – Qatar à l’Assemblée nationale des montres Rolex ou des bons d’achats dans des grands magasins, pour s’acheter un costume par exemple. La valeur du cadeau pouvait aller jusqu’à 5 000 ou 6 000 euros (pp. 15 – 16) ». La vénalité des politicards était telle que, irrité, le gouvernement qatarien exigea finalement l’arrêt immédiat du « distributeur de billets de 500 euros (p. 19) ».

Christian Chesnot et Georges Malbrunot dépeignent donc un système politique français inféodé à de nombreuses puissances étrangères. L’indépendance nationale n’est plus, hélas !, qu’un lointain souvenir.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 24, diffusée sur Radio-Libertés, le 10 mars 2017.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Liberté Politique note les candidats : Marine Le Pen en tête

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Michel Janva

22/03/2017

(Re)vive le roi ! Macron n’a pas de programme, Marin de Viry, oui !

Encore une fois, ce n'est pas nous qui le disons ; cet article n'émane pas de Lafautearousseau, il n'est pas signé de l'un de nos rédacteurs ; il a été publié le 19 mars, dans Causeur et nous en approuvons chaque ligne. Qu'y rajouter ? Il suffit de lire. L'essentiel est dit.  Lafauterousseau

Le constat est partagé par tous les citoyens lucides. La bassesse morale de notre société, sa cupidité dégoulinante de mièvres sentiments et son impudeur tapageuse, sont de puissants moteurs à l’abstention pour certains, à la fronde pour d’autres. Pour régler ce désordre, s’extraire d’un système aussi cadenassé que vérolé, Marin de Viry opte pour une France « catholique et royale » dans « Un roi immédiatement », un essai décomplexé paru aux éditions Pierre-Guillaume de Roux. Les bonnes consciences de Droite et de Gauche s’étoufferont à la lecture de ce plaidoyer pro-domo, en l’espèce la Maison de France, les autres liront avec délectation ce pamphlet féodal, pure souche, assez revigorant dans le paysage actuel.

C’est du brutal ! A la fois drôle, provocant, d’une logique implacable, pétillant de références philosophiques et de vérités acides sur notre déplorable époque. La virtuosité intellectuelle de l’auteur ne doit pas masquer son cri de Terreur. Cette longue plainte qui prend sa source dans le dévoiement de nos Institutions, la pente fatale dans laquelle une classe politique dépassée et défaitiste nous a jetés par manque de courage et de vision, il y a maintenant plusieurs décennies. Aujourd’hui, le peuple sans idéal, englué dans le conformisme et l’argent tout puissant, cherche en vain son salut. Il erre dans la Démocratie sentant au plus profond de son âme, sa fragilité constitutionnelle et son absence de substrat. Les réseaux sociaux et les élections, ces deux faces d’une même pièce jouée d’avance, lui ont ôté toute volonté de transcendance. L’apathie règne et le débat prend la forme d’un simulacre. Alors, quand tout a lamentablement foiré, pourquoi pas un roi ? Pour nous amener (sans user de la torture) à cette solution politiquement très incorrecte, la mécanique de Viry et son style coruscant marchent à plein (ancien) régime. On suit les étapes progressives du désenchantement d’un homme qui a cru jadis aux vertus d’une République émancipatrice et qui déplore l’effondrement de ses valeurs, voire sa vacuité.

Une exigence quasi-existentielle

Sous le ton trompeur de la blague, Viry dépèce méthodiquement la bête médiatico-politique, toujours aussi satisfaite d’elle-même et dotée d’une arrogance crasse. Tout y passe : les communicants gourous, les partis liberticides, les pubards rigolards, les professeurs distributeurs de moraline, les journaux exsangues, les ministres hors-sol, enfin tous les agents démobilisateurs. L’écrivain en appelle non pas à un sursaut, plutôt à une sorte d’élévation, une exigence quasi-existentielle, il faudrait donc serrer les rangs autour de figures proscrites par les manuels scolaires, les valeureux Bayard, Jeanne ou Godefroy. « J’associe la monarchie à l’idée d’une liberté venue d’en haut, qui ne gêne pas la liberté venue d’en bas, la nôtre. J’associe la monarchie aux noces du grand et du petit. C’est-à-dire au bénéfice du petit », écrit-il. Il va même jusqu’à l’associer à « l’idée du bonheur personnel ». Derrière sa rhétorique jubilatoire qui dégomme tous les totems, la sincérité de son Te Deum cueille le lecteur quand il parle d’un roi « portier de l’invisible » ou quand il transgresse les images folkloriques de la monarchie pour ne conserver que cette passerelle vers « une communauté engagée dans l’histoire ». Ce livre révolutionnaire par sa forme et son propos commence par un échange de mails entre le narrateur-professeur et son étudiante, un condensé délirant de toutes nos tares. On en redemande, le règne du « sympa » supplanté par celui du « cool » dans les rapports humains démontre notre état palliatif. La meilleure définition du journalisme, lue depuis un bail, est la suivante : « dans sa version dévoyée, une industrie de séquençage, de formatage, et de distribution numérique des préjugés ». Fermez le ban ! S’en suit une conversation avec une ravissante collègue allemande, Brigit à la dialectique aussi redoutable que son anatomie. Chez Viry, le retour du roi peut s’opérer même dans la République, c’est un espoir à méditer. Et puis un livre qui fait référence à Aldo Maccione et au « Guépard » pour appuyer sa logique aura toujours mon adoubement !   •

Un roi immédiatement de Marin de Viry – Editions Pierre-Guillaume de Roux

Marin de Viry

Thomas Morales
Né en 1974, Thomas Morales est journaliste indépendant et écrivain.

A lire aussi dans Lafautearousseau ...

« Un roi immédiatement » ... Un livre dont on parle déjà beaucoup, dont on reparlera

« Un roi immédiatement » ... Un livre dont on parle déjà beaucoup : réactions dans les commentaires ...

Et si, pour redresser la France, on restaurait la monarchie ? C'est sur Boulevard Voltaire que la question a été posée

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Affaire Bruno Le Roux, nouveau rideau de fumée pour cacher les casseroles de Macron révélées durant le débat de TF1

Pour mieux protéger la candidature véreuse d’Emmanuel Macron dénoncée lundi-soir sur TF1, notamment par Benoît Hamon, au cours du débat de la primaire du 1er tour des Présidentielles, le ministre de l’intérieur Bruno Le Roux a été sacrifié pour leurrer les électeurs qui commencent à trop bien comprendre la propagande et la protection médiatique et judiciaire dont bénéficie Macron. Le débat de lundi soir a été très révélateur de ce point-de-vue. La ficelle Le Roux est grosse, surtout quand on observe qu’elle a été lancée comme par hasard sur TMC, immédiatement relayée sur « BFMacron« , deux des chaines de Patrick Drahi, l’obligé de Macron dans l’affaire de la vente de SFR. Mais il fallait neutraliser la très mauvaise prestation de Macron sur TF1 et surtout la dénonciation de ses casseroles en direct par son ancien camarade de gouvernement, Hamon, reprise de volée par Jean-Luc Mélenchon.

Les plus grosses casseroles d’Emmanuel Macron

Macron, soupçonné de haute trahison dans le scandale d’Alstom-énergie et auteur du scandale de la livraison de SFR au magnat de la presse Patrick Drahi n’a aucun problème avec le PNF, celui-ci préférant s’occuper de ses concurrents directs à la course à l’Elysée, Marine Le Pen et François Fillon. L’ancien secrétaire général de l’Elysée et ancien ministre de l’Économie de François Hollande n’est pas non plus poursuivi pour de forts soupçons de dissimulation fiscale sur son  patrimoine fabuleux de 3,5 millions d’euros acquis comme banquier de Rothschild en l’espace de deux ans et demi seulement et dont curieusement, il ne resterait plus rien à déclarer… (Voir les deux vidéos ci-après)

Le PNF et l’Elysée agitent le rideau de fumée qu’est l’affaire Le Roux

Macron avec ses ÉNORMES casseroles commençant à sérieusement faire du tintamarre, l’Elysée a donc concocté en contre-feu le sacrifice de Bruno Le Roux pour servir de rideau de fumée. Oh, certes, un tout petit sacrifice sans conséquence, « Paris vaut bien une messe »: il vient de démissionner un mois avant la fin de ce gouvernement, pour des affaires futiles et légales d’emplois familiaux. S’il ne faut que cela pour faire croire aux électeurs que le Parquet National Financier ferme les yeux sur les casseroles de Macron uniquement parce qu’il n’y aurait rien à voir, pourquoi s’en priver ?

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