
Face à la flambée des prix des carburants provoquée par la crise au Moyen-Orient, le gouvernement français a choisi sa méthode habituelle : non pas alléger franchement la fiscalité à la pompe, mais empiler des aides ciblées et évoquer désormais le recours au chômage partiel pour les entreprises les plus touchées. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a ainsi annoncé le 30 mars que les sociétés confrontées à une baisse brutale d’activité liée à la crise pourraient bénéficier de ce dispositif, en plus d’une enveloppe déjà annoncée de 70 millions d’euros pour plusieurs secteurs exposés.






