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28/05/2018

Cinq ans après la Manif pour tous, l’échec des conservateurs de France

Cinq années ont passé depuis La Manif pour tous. Considéré à tort et dès le début comme quantité négligeable et simple incarnation du passé ou de la nostalgie, le mouvement d’opposition au mariage pour tous est parvenu à s’imposer en France comme un authentique mouvement social conservateur. Avec ses penseurs, des associations, ses activistes, ses artistes, LMPT appelait à une prolongation politique de son combat. Il fut un échec.

Pourtant l’activité éditoriale conservatrice se porte bien: publication par Guillaume Perrault du Figaro Magazine de son Conservateurs soyez fiers!, des écrits de Roger Scruton, de ceux de la philosophe Laetita Strauch-Bonart ou bien du Dictionnaire du Conservatisme, ventes correctes de la revue Limite, animée notamment par d’anciens Veilleurs issus de La Manif pour tous, une bibliographie en croissance exponentielle… tout démontre que le conservatisme est en bonne place sur le marché des idées.

Tout sourit aux conservateurs mais, s’ils ont bien des lecteurs, ce sont les électeurs qui, l’an passé, ont fait défaut à leur champion François Fillon.  (…)

http://www.fdesouche.com/1013439-cinq-ans-apres-la-manif-...

Face à la guérilla urbaine rampante, les médias français feraient ils diversion ?

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
C’est l’opinion de Laurent Obertone, auteur de « France, orange mécanique » qui relate sur Facebook l’avertissement d’un membre du GIGN : alors que le mariage en Angleterre et le festival de Cannes font les unes des journaux, de graves événements sont traités par les médias de propagande en faits divers.

Mais, de quels événements s’agit-il ?

En l’espace de deux semaines, on a assisté :
A des attaques de policiers en civil : à Grenoble, à Courcouronnes,
A une rixe impliquant deux cents individus à Lyon la Duchère,
A un homme battu à mort par des adolescents à Pau,
A une fusillade à la kalachnikov entre policiers et trafiquants cagoulés à Marseille, dans le narco-quartier de la Busserine : Gérard Collomb s’est rendu sur place avec la BAC et a déclaré : « nous ferons régner l’Etat de droit » reconnaissant ainsi implicitement l’existence de zones de non-droit, si longtemps déniées par les autorités ;
A une nouvelle fusillade le week-end dernier encore à Marseille : un assaillant armé a surgi dans les locaux d’une association sportive et a tué deux personnes.
Au lynchage d’un père à Lille devant ses enfants, par une vingtaine de jeunes pour s’être opposé à un rodéo
Enfin à Orléans, à l’égorgement d’une femme de 30 ans par un récidiviste déjà condamné à 20 ans de réclusion par une cour d’assise pour homicide volontaire.

Et Laurent Obertone déplore les suicides à répétition de policiers, de gendarmes et de gardiens de prison s’inscrivant dans ce climat d’ensauvagement dramatique.

https://fr.novopress.info/

Vincent Vauclin sur Radio Libertés

MENACES DE MORT, SHIT, COCAÏNE ET RAMADAN : PETITE SCÈNE DE VIE ORDINAIRE À VILLENEUVE-SUR-LOT

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L’entrée en matière avait le mérite de la clarté. C’est ainsi qu’ont été accueillis le serrurier, les deux témoins et l’huissier mandaté pour notifier 6.800 euros de loyers impayés à un locataire des « quartiers nord-est » de Villeneuve-sur-Lot (La Dépêche se met à parler de notre petite sous-préfecture comme s’il s’agissait de Marseille). L’huissier a déposé plainte, rappelant à quel point, loin des douces berceuses du vivre ensemble, sa profession est en contact quotidien avec cette partie de la société qui profère menaces et insultes, et passe souvent à l’acte :

Notre quotidien est de se faire insulter comme les policiers et les gendarmes mais nous n’avons qu’un stylo à bille.

L’auteur de ces insultes a été jugé en comparution immédiate, d’autant plus que, comme il n’avait pas eu « le temps de faire le ménage » (toujours selon La Dépêche), les policiers ont découvert 1,2 kg de résine de cannabis et de la cocaïne. Il a été condamné à un an de prison dont six mois avec sursis.

Voilà le fait divers. Tellement divers qu’il est devenu le quotidien de centaines de quartiers en France, aussi bien dans des petites villes comme Villeneuve-sur-Lot que des cités de banlieue de nos grandes agglomérations ; et encore : lorsque les forces de l’ordre peuvent, sans être caillassées ou visées par des tirs, entrer dans ces quartiers.

Mais revenons au mot d’accueil de notre commerçant de 34 ans, ce locataire-délinquant qui va donc poursuivre son ramadan quelques jours en prison.

« Tu as foutu en l’air mon ramadan… » Il y a certainement ramadan et ramadan, musulman et musulman. Et toute religion a ses degrés de ferveur, de compréhension, de pratique, de cohérence, de moralité. Toute religion a sa piété populaire. Et puisqu’il est à la mode, dans les rangs du gouvernement et de La République en marche, de mettre dans le même sac voile islamique et foulard de la mère d’Alain Juppé, prêche en arabe et messe en latin, radicalisés islamistes et traditionalistes catholiques – ce qui, Gabrielle Cluzel vous l’a expliqué avec bien d’autres, n’a absolument rien à voir -, on pourrait aussi s’y interroger sur cette conjonction de faits qui touchent malheureusement souvent nos villes et banlieues : délinquance, trafic de stupéfiants, agression contre les forces de l’ordre et revendication islamique bruyante et agressive. Une conjonction que résume ce « Tu as foutu en l’air mon ramadan ».

Certaines bonnes âmes ou autres doctes théologiens me diront que ça n’a rien à voir. Mais justement, dans la vraie vie, c’est une réalité qui se voit. Et qui s’entend.

Dominique Monthus

http://www.bvoltaire.fr/menaces-de-mort-shit-cocaine-rama...

FACE À ANNE HIDALGO, LA DROITE COMMET LA MÊME ERREUR QUE FACE À HOLLANDE

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Presque trois ans avant sa sortie de l’Élysée, un éditorialiste de Boulevard Voltaire nous prévenait : « Hollande, c’est fini ». Discrédité, impopulaire, il n’y avait que lui à croire qu’il pourrait encore se rétablir, se faufiler « dans un trou de souris », comme disait notre président de la République…

Or, cette évidence de la disqualification irréversible de Hollande avait conduit la droite (au sens très large), toujours paresseuse, à se dire qu’il suffisait de tirer sur cette ambulance pour remporter cette élection « imperdable ». Elle se contenta donc d’aligner François Fillon et Marine Le Pen. Elle n’avait pas réellement pris acte de ce que signifiait l’effondrement de Hollande à 8 %, score que fut d’ailleurs chargé de valider Benoît Hamon ; ce dont il s’acquitta rigoureusement. Mais celui qui avait tout compris, c’était Emmanuel Macron. Il avait aussi mesuré tout l’intérêt qu’il avait à laisser la droite s’acharner sur le bilan de la présidence Hollande. Peu inventive, accrochée à taper sur ce pantin, elle servait ses intérêts et lui ouvrait ainsi les portes du pouvoir.

Quatre ans plus tard, et deux ans avant les élections municipales à Paris, la droite parisienne semble commettre la même erreur avec Anne Hidalgo. Elle est – à juste titre – la cible quasi quotidienne des éditorialistes ou des responsables de droite, comme Serge Federbusch ici sur Boulevard Voltaire. Ou encore Florence Berthout, le maire LR du Ve arrondissement de Paris qui a succédé à NKM comme chef de l’opposition au Conseil de Paris. Cette dernière vient de publier Pour comprendre Anne Hidalgo dans le texte, un dictionnaire humoristique d’expressions tarabiscotées. Si la démarche est louable, soulignant les délires idéologiques du maire de Paris qui se traduisent par un novlangue tout aussi délirant, Anne Hidalgo appartient au monde d’avant. Celui de la gauche idéologique des Najat Vallaud-Belkacem et Christiane Taubira, gauche qui a été durablement congédiée avec François Hollande. Anne Hidalgo, c’est fini. Et la droite aurait tort de s’acharner sur ce vestige. En continuant sur cette pente, elle fait le lit du macronisme.

Elle serait d’autant plus impardonnable qu’Emmanuel Macron est à l’Élysée et que l’un de ses plus proches lieutenants, Benjamin Griveaux, est déjà en campagne pour les municipales à Paris. Contrairement à la fin du quinquennat Hollande, les acteurs sont sur scène, sans masque, et la comédie du nouveau monde en est à son deuxième acte. Il serait temps que la droite suive le spectacle en temps réel.

Or, tétanisée depuis des années de défaites, la droite parisienne n’a pas de leader, pas de ligne, hésite même, pour certains de ses membres, à faire cause commune avec La République en marche. Elle devrait pourtant se rappeler que la boboïsation à la NKM n’a pas été pour elle une réussite.

Dans une ville à la sociologie très favorable au macronisme (35 % au premier tour en 2017 et 90 % au second), elle doit se réinventer d’urgence et ne surtout pas se contenter de faire de l’anti-Hidalgo. Ses atouts ? Le poids très faible du Front national dans la capitale : 5 % au premier tour l’an dernier et 10 % au second. Et l’opposition Griveaux-Hidalgo, qui iront chacun au combat sous leurs propres couleurs. Ni bobo, ni gaucho : c’est déjà un bon slogan de départ, et cela représente tout de même beaucoup de Parisiens. Mais ils sont en droit d’exiger davantage que ce positionnement uniquement négatif.

http://www.bvoltaire.fr/face-a-anne-hidalgo-droite-commet...

Le n°4 de "Confrontation", la revue qui dénonce l'islamisation de l'Europe, sort en fin de semaine

1420490145.jpgConfrontation n°4 - Été 2018 80 pages, 12 €

Au sommaire :

Page 3 : URGENCES !   

L’éditorial de Jean-François Touzé

Page 5 : Pauvres petits mineurs étrangers isolés

              Julien Aubin

Page 9 : La subversion islamo-gauchiste

              Jean-Yves Léandri

Page 20 : L’emprise de l’Islam depuis 1973

                 Alain Wagner

Page 23 : Tariq Ramadan, Dr Jekhill ou Mr Hyde ?

                 José Castano

Page 27 : Entretien avec le Carl Lang, Président du PdF

Page 34 : Les nouveaux amis de Jupiter.

                Jean-Gilles Malliarakis

Page 39 : Macron face à l’immigration

                Robert Martin

Page 54 : Frappe en Syrie, grand spectacle...

                Roland Lombardi

Page 58 : Retrait des Etats-Unis de l’Accord de Vienne 

                 J-F Touzé

Page 62 : Un peuple oublieux est un peuple qui meurt 

                 J. Guillemain

Page 67 : La chronique de Bernard Atlan

Page 70 : Au fil des pages…

Jean-Yves Léandri et Agnès Claude

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L’affaire Kohler éclabousse Macron

Comme Cahuzac les yeux dans les yeux, Kohler nous dira “je suis clean de chez clean”! MDR! HaHaHa!

Selon les documents de la commission de déontologie que nous publions, le secrétaire général de l’Élysée n’a jamais révélé à cette instance ses liens familiaux avec la société MSC. Pour faciliter son pantouflage controversé en 2016, Emmanuel Macron a signé une attestation qui n’évoque pas la situation de conflit d’intérêts de son ami et plus proche collaborateur.

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Bernard Lugan déconstruit le mythe de « Mai 68 » sur Sud Radio

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Le 14 mai 2018 dernier, Bernard Lugan intervenait dans l’émission “André Bercoff dans tous ses états” sur Sud Radio pour évoquer son ouvrage : Mai 68 vu d’en face.

https://fr.novopress.info/

Éric Zemmour : “On détruit un peuple avec l’immigration et on détruit une Nation avec le multiculturalisme

Voir l'image sur Twitter
Fdesouche@F_Desouche
 

Éric Zemmour : "On détruit un peuple avec l'immigration et on détruit une Nation avec le multiculturalisme" http://www.fdesouche.com/1011819-eric-zemmour-on-detruit-un-peuple-avec-limmigration-et-on-detruit-une-nation-avec-le-multiculturalisme 

Une femme égorgée à Orléans par un récidiviste

Samedi, une femme de 31 ans, mère de trois enfants, a été poignardée à plusieurs reprises, à Orléans. La presse indique qu'elle présentait des plaies au niveau du cou et du thorax. Autrement dit, elle a été égorgée.

Un homme a été interpellé, samedi soir, à Paris dans le 12e arrondissement. Le meurtrier présumé est actuellement en garde à vue à l’hôtel de police d’Orléans. L’individu âgé de 34 ans, Malik S., a déjà été condamné par le passé pour avoir tué un jeune homme à l’arme blanche. Il est actuellement en... libération conditionnelle depuis 2012 et il est suivi par un juge d'application des peines. Il devait terminer son aménagement de peine en décembre 2018.

Le 18 décembre 2004, la cour d’assise du Loiret avait reconnu Malik S. coupable d’homicide volontaire pour un crime de 2002. Il avait été condamné à 20 ans de réclusion...

Michel Janva

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Appel d’Angers - Pour l’unité de la droite

6a00d83451619c69e20224e03cf342200d-200wi.pngLa plupart des appareils politiques Parisiens bloquent toute idée d’entente à droite.

Mais l’entente ne cesse de progresser à la base.

Chaque semaine, de nouvelles réunions dans l’esprit de l’appel d’Angers s’organisent, un peu partout en France.

Et des Dizaines d’élus locaux et de militants associatifs ont déjà signé cet appel.

Vous pouvez les rejoindre: http://appel-angers.org/

Michel Janva

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Demain, la grande expropriation

853060743.jpgGeorges Feltin-Tracol

Voir Macron. 8 scénarios pour un quinquennat (NDLR : Michel Drac, Le retour aux sources, 17 € cliquez ici) comporte une terrifiante hypothèse pour les contribuables français qui viennent de remplir leur déclaration annuelle. Dans un troisième scénario intitulé « La grande spolation », Michel Drac envisage qu’à la suite de conflits locaux et de coups d’État financiaristes, des « ajustements financiers sont opérés dans tous les pays de la zone [Euro] par confiscation pure et simple des propriétés, via le plus souvent des moyens insidieux et indirects. En France, par exemple, l’État est maintenant copropriétaire de toutes les propriétés immobilières. Il perçoit donc une redevance de copropriété (p. 144) ». « Fumisterie ! Exagération anxiogène ! Complotisme ! » réagit le Système.

Pourtant, l’ISF transformé en Impôt sur la fortune immobilière (IFI) ne concerne plus les valeurs mobilières. Typiquement bougiste, ce nouvel impôt convient bien à la finance anonyme et vagabonde. Pendant la crise de l’euro, les Grecs ont vu leurs retraits bancaires hebdomadaires limités tandis que les comptes courants des Chypriotes subissaient une forte ponction de la part des organismes financiers. L’Union pseudo-européenne prévoit la généralisation de ce prélèvement non consenti à l’ensemble des titulaires des comptes courants de l’Eurolande en cas de situation grave.

La chronique dans Libération du 15 mai 2018 d’Iona Marinescu, enseignante en économie à l’Université de Pennsylvanie, évoque Radical Markets, un ouvrage d’Eric Posner et Glen Weyl. Les deux universitaires de Chicago dénoncent la propriété privée qu’ils jugent criminelle parce que monopolistique. Ils suggèrent de fiscaliser toutes les formes de propriété, « sauf peut-être, précise la chroniqueuse, les effets personnels ». Cette proposition obligerait ainsi les propriétaires à vendre leur bien si une tierce personne souhaite l’acquérir. Par exemple, une personne déclare au fisc la valeur de sa maison, soit 70 000 €. Si un acquéreur souhaite l’acheter à ce prix, il l’obtiendra sans aucune discussion possible.

Iona Marinescu pense que les rentrées fiscales qui en découleront pourraient alimenter un revenu universel. Bref, cet impôt sur la propriété « est radical, parce qu’il transforme la notion de propriété privée en une notion de propriété collective qu’on loue au plus offrant ». Déjà les cartes bancaires de retrait et les cartes magnétiques de transports tels Navigo en Île-de-France sont la propriété des banques et du STIF… Une nouvelle fois se manifeste un « communisme de marché », titre de l’ouvrage prémonitoire de Flora Montcorbier paru en 2000. Eric Posner et Glen Weyl confirment l’inquiétante convergence entre certains pans de la pensée libertarienne et un gauchisme économique le plus égalitariste, soit l’immense marchandisation de la vie, de la nature et du monde.

Financiers, banquiers et autres cloportes du Capital planétaire nous préparent vraiment un monde affreux. Faisons donc cesser leurs manigances infernales, de gré ou de force !

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°80, diffusée sur Radio-Libertés, le 25 mai 2018.

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QUAND ÉDOUARD PHILIPPE MET EN CAUSE LA DÉMOCRATIE EN PRÉTENDANT LA DÉFENDRE

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Jean-Luc Mélenchon avait promis, pour le 26 mai, une « marée populaire » : ce fut « un petit coefficient de marée », ironise le Premier ministre, dans un entretien au JDD. Il est de bonne guerre de discréditer l’adversaire par un mot d’esprit. Mais un bon mot n’a jamais fait une bonne politique, même s’il aide à la faire passer. Surtout quand l’argumentation qui l’entoure débouche sur d’autres débats, comme la légitimité du gouvernement et, plus généralement, des formes actuelles de la démocratie.

Que la SNCF et le statut des cheminots doivent être réformés, nul n’en disconvient. Encore faut-il le faire sans arrière-pensées, expliquer clairement pourquoi une réforme est nécessaire et accepter un dialogue constructif. Édouard Philippe (qui ne fait qu’appliquer la volonté d’Emmanuel Macron) préfère passer en force. On n’a plus qu’à se taire. Pas question de discuter, puisque « la démocratie a parlé » : il est dangereux de « rejouer dans la rue ce qu’ [on] a perdu dans les urnes », souligne-t-il.

Il faut sans doute avoir mauvais esprit pour n’être pas convaincu par ce raisonnement. Pourtant, au lieu de renforcer la position du gouvernement, il la rend plus contestable. « Nous avançons. Nous mettons en œuvre le programme du président de la République pour lequel les Français ont voté. » Pas de chance : la réforme de la SNCF n’était pas explicitement au programme. L’eût-elle été, cela n’autorise pas l’exécutif à imposer ses décisions.

Macron a bien été élu par les Français, mais il a été mal élu : c’est incontestable. Insister sur la légitimité du Président, c’est pointer les faiblesses du système démocratique actuel, qui donne à une minorité la capacité d’être majoritaire. On objectera que, si beaucoup d’électeurs ont voté pour Macron sans conviction et par rejet de sa concurrente, les députés LREM, qui portaient son programme, ont obtenu une écrasante majorité.

Il serait cruel de prétendre que la plupart n’ont été élus que parce qu’ils avaient le soutien de Macron. Et pourtant ! « Un âne aurait l’étiquette En Marche !, il aurait été élu », avait déclaré Edwy Plenel, au soir du premier tour des élections législatives. Pour une fois, avec raison. Tous les élus ne sont pas des ânes, mais force est de constater que rares sont ceux qui ne se comportent pas en godillots. Osent-ils sortir du lot, voire se rebeller, Richard Ferrand (le président du groupe) les rappelle vite à l’ordre et les remet dans le rang.

Quand on voit la composition de l’Assemblée nationale, peut-on dire qu’elle soit représentative de l’ensemble des Français ? Le scrutin uninominal à deux tours permet, certes, d’avoir une majorité de gouvernement, mais c’est le gouvernement d’une minorité. Ce n’est pas l’introduction d’une petite dose de proportionnelle, tempérée par la diminution du nombre de parlementaires, qui y changera quelque chose. Seule une proportionnelle intégrale répondrait aux impératifs de la représentativité.

Mais cela supposerait qu’on fasse des compromis. Vous n’y pensez pas ! Voulez-vous que nous connaissions la situation de l’Autriche ou celle de l’Italie (on oublie, généralement, de citer l’Allemagne) ? Pourquoi pas ? Ces pays respectent, plus que la France, le jeu démocratique. N’est-il pas paradoxal que nos dirigeants n’aiment la démocratie que lorsqu’elle leur assure d’avoir les mains libres ? Ils ont dédaigné, en 2005, les résultats du référendum pour une Constitution européenne, qui traduisait l’opinion du peuple.

Si l’on doit fausser les règles de la démocratie pour pouvoir gouverner, ce n’est pas acceptable. C’est tout le système institutionnel qu’il faut avoir le courage de remettre en question et de refonder. Sans quoi, on joue la comédie de la démocratie en se comportant en despote.

http://www.bvoltaire.fr/edouard-philippe-met-cause-democr...

27/05/2018

MARYAM POUGETOUX ET LE VOILE ISLAMIQUE À LA FAC : POUR LES FRANÇAIS, C’EST NON, NON ET NON !

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On ne remerciera jamais assez l’UNEF – ce syndicat étudiant qui a du mal à se remettre de ses accointances avec un PS lui-même moribond, et surtout de ses affaires de harcèlement – d’avoir fait la promotion subliminale du voile islamique par le truchement de sa présidente à la Sorbonne : Maryam Pougetoux. Grâce à ladite dame, l’IFOP a eu l’idée d’aller reprendre la température au sujet du port du voile à l’université qui est, rappelons-le, autorisé. Et le résultat de ce sondage réalisé pour CNews et Sud Radio est sans appel : 77 % des Français considèrent justifiées les critiques à l’égard de cette responsable syndicale voilée, et 71 % sont opposés au port du voile islamique à l’université.

71 % ? Voilà les deux Français sur trois que nos futurs candidats à la présidence de la République devraient écouter. Mieux que les 66 % du Président Macron… Ce n’est pas rien. Et sur une question précise et sur une ligne claire, car le voile – n’en déplaise à certains – n’est pas qu’une question de mode ni une simple option religieuse. Pour les Français, le voile est perçu comme l’un des nombreux chevaux de Troie de l’islam politique qui noyaute la société et les institutions françaises.

Comme toujours dans les sondages, il est bon d’analyser le chiffre dans les détails. D’abord, il est relativement stable puisqu’en quelques années, il est passé de 78 % en 2013 (sondage du Figaro) à 71 %. Cette érosion traduit-elle une acclimatation de la société française au voile ? Comment en irait-il autrement puisque les médias – hier « The Voice », aujourd’hui les caméras braquées sur Maryam Pougetoux – cherchent à le promouvoir et que la communauté musulmane, en pleine expansion, cherche à l’imposer dans tous les espaces publics. Mais cette légère érosion, justement révélatrice du prosélytisme musulman, ne fera que conforter cette majorité des deux tiers qui s’y oppose mordicus. Elle leur donne paradoxalement raison.

Ensuite, l’analyse de ce refus selon les sympathies politiques est révélatrice d’un phénomène qui devrait, là encore, retenir l’attention des potentiels successeurs d’Emmanuel Macron. En effet, s’il n’y a rien d’étonnant à trouver une opposition massive au voile dans les rangs du Front national et de la droite (89 et 87 %), on constate aussi une forte opposition au sein du parti présidentiel : 76 % des électeurs d’En marche ! Ce n’est vraiment que quand on passe à gauche, au PS ou chez La France insoumise, qu’on est plus partagé et plus ouvert au voile. Plus complaisant. Des chiffres qui montrent que l’islamo-gauchisme est peut-être plus qu’un fantasme, mais bien une réalité politique en train de prendre corps. Des chiffres qui valident aussi l’existence d’un « en même temps » nouveau : qu’ils soient Front national, LR ou LREM, les Français s’accordent sur une chose : l’opposition au voile islamique, y compris à l’université, où il est actuellement autorisé. D’autres sondages disent qu’Emmanuel Macron est majoritairement perçu comme étant « de droite ». Lui-même, au sujet de sa sympathie pour Philippe de Villiers, a parlé de son « ethos de droite ». Sur la question du voile, ses électeurs le sont visiblement aussi. Et plus encore que lui.

Emmanuel Macron a voulu recomposer la vie politique française autour du libéralisme économique. Il semble qu’il y ait un autre créneau d’avenir pour une autre recomposition : celui de la résistance à l’islamisation de la société française. Emmanuel Macron sera-t-il aussi l’homme de cette recomposition? Dans ce cas, entre Yassine Belattar et Philippe de Villiers, il lui faudra choisir.

http://www.bvoltaire.fr/maryam-pougetoux-voile-islamique-...

Daniel Conversano face au tribunal du mépris

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Par Paul Fortune, écrivain 

Daniel Conversano est une figure de la mouvance nationaliste, notamment chez les jeunes. Producteur de contenus en ligne parfois fantasques, radical assumé, ses positions et ses propos peuvent choquer. Le 23 mai dernier, il comparaissait devant la XVIIe chambre pour des propos tenus en 2015. Paul Fortune, spectateur de ce procès, a rédigé un texte sur ce moment judiciaire qui l’a marqué. Indépendamment de la personne et des propos de Daniel Conversano, il nous a semblé important de partager ce compte rendu qui démontre bien que le gouvernement des juges est un drame pour la liberté d’opinion et d’expression.
Polémia

Dès que les juges sont entrés, j’ai compris : trois femmes entre 40 et 60 ans, bien peignées comme on imagine des lectrices de Elle, mais avec l’air sévère de ces institutrices que tous les gamins redoutent. J’étais tombé dans la classe de la maîtresse qu’il ne faut pas avoir, et elles étaient trois. Heureusement pour moi j’étais assis au fond de la classe, entre deux journalistes bien mis, dont l’un passa par-dessus moi un petit papier à son collègue pour communiquer, exactement comme le font deux élèves pour ne pas se faire remarquer. Sur le petit papier auquel j’ai jeté un œil indiscret, le plumitif expliquait à son collègue qu’il ne venait que pour Conversano, le reste des audiences ne l’intéressant pas.

En effet, c’était au procès de Daniel Conversano que j’étais venu assister, curieux de toute chose comme à mon habitude. Figure du microcosme nationaliste dissident sur Internet, Conversano était venu contester un verdict rendu en son absence pour des propos déjà anciens qui, surpris par la Licra (tiens donc !), lui avaient valu une condamnation pour le traditionnel chef d’inculpation d’incitation à la haine raciale. Il contestait le verdict. La Licra n’avait pour le coup pas daigné être représentée.

La proverbiale impartialité de la justice ne semblait pas de mise. La juge en charge du dossier a d’emblée intimé à Conversano de se taire sur un ton d’hostilité déclarée alors qu’il essayait juste de parler, ignorant qu’il était de la procédure. Avec le même ton hostile, elle a lu les outrances verbales mises en cause, ce qui en chargeait la signification dans un sens éminemment défavorable. Le grotesque des propos cités par la juge ont déclenché quelques rires discrets, provoquant aussitôt l’intervention colérique de la présidente du tribunal. Elle menaça de faire évacuer la salle si cela se reproduisait, car « on n’est pas au cirque ici ». Une fois de plus, impression de se retrouver devant une maîtresse d’école aigrie et mauvaise.

Tout dans le ton et le visage des juges m’a frappé par cette hostilité permanente, cette condescendance, cette certitude de dire ce qui se fait et ne se fait pas. Quand ce fut au tour du procureur de s’exprimer, il incarnait à lui seul le mot de mépris. Condescendant, presque moqueur, il affirma que, si la procédure le lui avait permis (ce qui n’était pas le cas), il aurait réclamé non pas les 2000 euros d’amende que contestait Conversano, mais bien de la prison. Frime intimidatrice, sachant qu’il n’avait justement pas les moyens de le faire ? En tout cas, je venais d’entendre un tribunal parler de prison pour sanctionner l’expression d’une opinion ! Cela vous fait tout drôle quand vous le vivez en personne.

Dans sa défense, l’avocat m’a laissé une impression étrange. Il a présenté Conversano comme un pauvre type, un « semi-clochard » (ce sont ses mots exacts), comme s’il ne valait même pas la peine d’être jugé. Il a désigné les soutiens de Conversano, présents dans la salle, comme des « petits Blancs », avec un geste méprisant de la main, histoire de bien montrer que ces gens étaient, au fond, de la merde. Et c’est vrai que ces soutiens de Conversano faisaient pâles figures : jeunes pour la plupart, mal fagotés, rien en eux n’évoquait la prestance ; c’étaient juste de petits Blancs face à des bourgeois, et, à ce jeu, on sait qui gagne. En appeler à ce mépris de classe était peut-être une stratégie de l’avocat, et si elle peut éviter à Conversano de payer 2000 euros, pourquoi pas ? Mais elle m’a laissé une sale impression. Il s’agissait au fond de dénier à Conversano et à ses soutiens toute responsabilité, et, partant, toute dignité. Ces gens sont des pauvres types idiots sans avenir, des pouilleux, des manants, pas de quoi perdre du temps avec eux, Madame la Présidente. Ils ne seront jamais rien. Et peut-être, dans cette envolée un peu convenue, avait-il un peu raison. Puis il a eu l’intelligence aussi de mettre en avant les outrances racialistes des Indigènes de la République ; il a même cité les propos récents de Macron sur les mâles blancs. Il n’était pas si mauvais.

De la défense de Conversano, je ne dirai rien, sinon qu’on le sentait peu habitué à l’exercice : une fois de plus, la position de l’élève pris en flagrant délit qui essaye de s’en sortir tant bien que mal, sachant qu’il n’a presque aucune chance.

C’est cela qui m’a frappé : cette sensation de se trouver face à des gens hostiles, tout-puissants, dont il ne fallait rien attendre sinon de la sévérité et, peut-être, de la détestation. Tous communiaient en un même mépris pour le prolo blanc. J’ai compris qu’il y avait, ici aussi, eux et nous. J’ai assisté à la rencontre de deux mondes absolument irréconciliables. J’ai compris qu’il n’y avait rien à attendre de ces magistrats imbus de leur personne, tout ivres de leur pouvoir de dire le Bien. Je me suis souvenu de ce que me confiait Xavier Raufer : ce sont des bourges qui n’aiment rien tant que les honneurs.
Je suis sorti du tribunal. Tout cela avait l’air d’une pièce de théâtre bien rodée dont le but était de faire sentir au petit Blanc qu’il avait juste le droit de fermer sa gueule. J’ai repensé à la devise de la République française, au mot trop souvent négligé de Fraternité qui y figure : j’en ai ressenti l’absence totale. Du haut de leur piédestal, ces gens continueront leur œuvre. Le système est tout-puissant et fonctionnera à plein régime jusqu’à ce qu’il cause sa propre destruction. Ce monde sera un jour emporté par le chaos. Ce n’est peut-être pas si mal, finalement.

Paul Fortune 24/05/2018

Source : Au tribunal du mépris

Crédit photo : US Air Force [CC BY 2.0]

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NATIONALISME

Mai 68 • LʼEmpire U.S. contre-attaque

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1573814046.pngPar Rémi Hugues 

Dans le cadre de la sortie de son ouvrage Mai 68 contre lui-même, Rémi Hugues a rédigé pour Lafautearousseau une série dʼarticles qui seront publiés tout au long du mois de mai.

En exorde du dossier de Lafautearousseau consacré à la crise de mai-juin 1968, il a été fait cas de René Cassin, qui, après la guerre des Six-Jours, en juin 1967, et la conférence de presse du 27 novembre de la même année, fut vent-debout contre de Gaulle –  « son » Général, quʼil avait rejoint à Londres dès 1940 –, comme le montre ce passage du livre De Gaulle et Israëlécrit par Daniel Amson :

« René Cassin allait sʼélever plus vivement encore contre la politique menée par Charles de Gaulle au moment de la guerre des Six Jours. ʽʽLa France sʼidentifie à lʼinjusticeʼʼ, proclamait-il en réponse à lʼembargo sur les livraisons de matériel militaire, décrété par le Chef de lʼÉtat le 2 juin 1967. Puis, après la conférence de presse du 27 novembre suivant – au cours de laquelle le Président de la République qualifiera ʽʽles Juifsʼʼ de ʽʽpeuple dʼélite, sûr de lui-même et dominateurʼʼ –, le ʽʽvieux compagnon de 1940 donnera libre cours à son indignation. »[1]

Son indignation, on lʼa vu, il lʼexprima sous la forme de la menace. 

Nous avons émis lʼhypothèse selon laquelle Mai 1968 peut être vu comme une rébellion de la communauté juive française contre de Gaulle, qui « fut souvent perçu – à partir de 1967 – comme un adversaire déclaré du peuple juif. »[2]

Ce qui contraste avec ce quʼénonce Maurice Szafran quand il avance que « les gaullistes au pouvoir ont noué une idylle politique et militaire avec lʼÉtat dʼIsraël. Les Juifs de France nʼavaient jamais rêvé situation plus douce et confortable. »[3] Le journaliste affirme aussi la chose suivante : « De tous les dirigeants occidentaux, il est celui qui entretient les meilleurs rapports, les plus étroits, les plus intimes avec David Ben Gourion[4]. […] Dans son entourage, des personnalités aussi importantes que Michel Debré, Jacques Chaban-Delmas ou Pierre Messmer ne cachent à personne – et surtout pas au Général – la passion quʼils éprouvent envers Israël, leur estime pour la bravoure de ses soldats, pour cette volonté inaltérable de faire revivre une terre morte. »[5] 

Outre René Cassin, de Gaulle était ainsi entouré de nombreux fervents défenseurs dʼIsraël, quʼils soient dʼorigine juive comme Michel Debré, ou non, comme Jacques Chaban-Delmas ou Pierre Messmer.

Mais tenir pour vraie cette hypothèse reviendrait à méconnaître les interactions entre États, à évacuer les questions géopolitiques et au fond à se cantonner à une conception autarcique de lʼanalyse sociopolitique des faits historiques. Mai 68 ne fut pas quʼune affaire franco-française, vouloir la réduire à un point de vuedomestique relève de lʼineptie. 

À voir uniquement en René Cassin, ce « croisé » des droits de lʼhomme, un Français juif, qui avec ses compatriotes et coreligionnaires aurait, à partir de 1967, initié un formidable déchaînement contre lʼami dʼhier – en quelque sortebrûlé celui quʼils avaient adoré –, lʼon omet le côté international, onusien, cosmopolite, de René Cassin. Sa vraie communauté à lui, lʼ« agent officiel du gouvernement de Sa Majesté »[6] depuis la Deuxième Guerre mondiale, ce sont lesélites globales mobiles. Sa vraie League, cʼest un empire mondial, lʼEmpire du dollar.

Brouillé avec de Gaulle lʼeffronté, au comportement hargneux vis-à-vis des Anglo-saxons, René Cassin a-t-il participé à une opération de déstabilisation du Général venue à la fois dʼoutre-Manche et dʼoutre-Atlantique ? Fut-il lʼun des rouages essentiels dʼun parti de lʼétranger visant de Gaulle, essayant de le dégager du pouvoir ? 

La main invisible de lʼEmpire 

Une main invisible, anglophone comme Adam Smith, dirigée par les élites mondialistes, a œuvré, si lʼon en croit Jacques Foccart, à lʼirruption de Mai 1968. Dans ses carnets, à la date du 19 mai, il écrit que « concernant les étudiants, il y a un malaise depuis longtemps, le détonateur est venu dʼune organisation internationale : il est certain que lʼhistoire de Cohn-Bendit et de son mouvement révolutionnaire montre une volonté chez des adversaires de notre pays de sʼimmiscer chez nous de lʼintérieur. »[7] Sʼil ne précise pas lʼorigine de cette main, il est persuadé que cette main a agi,.

Ce que, en tout état de cause, Daniel Cohn-Bendit admit, lorsquʼil apparut en Sorbonne le mercredi 28 mai 1968 nonobstant lʼinterdiction qui lui avait été notifiée de rentrer sur le territoire national en raison dʼun outrage au drapeau tricolore proféré à Londres – tout un symbole –. Ce jour-là il reconnut en effet faire « partie dʼune internationale révolutionnaire »[8]

Certes, Daniel Cohn-Bendit, qui se définit « comme un Juif de la diaspora »[9], pour qui « la diaspora nʼa pas de nationalité »[10], qui dit quʼil « nʼest ni Français ni Allemand »[11], est un animateur hors pair, un agitateur ô combien talentueux. Avec son Mouvement-du-22-mars, il a réussi à unifier un ensemble hétéroclite dʼétudiants, de lycéens, de jeunes salariés et de révolutionnaires professionnels ; ces derniers, à la fois marxistes et anti-soviétiques, ont au départ méprisé la mobilisation étudiante, au même titre que leurs frères ennemis de la C.G.T. et du P.C.F., avant de sʼengouffrer dans la brèche afin de ne pas « louper le virage » du cours de ces événements. Eh oui, ce ne fut pas seulement les « stalʼ » qui eurent une réticence instinctive lors des premiers soubresauts de lʼagitation juvénile :

« Parmi les militants des groupuscules présents au Quartier latin, des maoïstes ou des trotskistes affichent leur hostilité aux étudiants petit-bourgeois manipulés par un complot social-démocrate. Ils ne les rejoindront quʼaprès le 13 mai. Entre-temps, le leader de lʼUJC(ml), Robert Linhart, aura sombré dans un délire paranoïde en imaginant le piège du pouvoir en train de se refermer sur la classe ouvrière que les étudiants mènent au massacre »[12].  (Dossier à suivre)    

[1]  Daniel Amson, De Gaulle et Israël, Paris, PUF, 1991, p. 53.

[2]  Ibid., p. 9.

[3]  Maurice Szafran, Les juifs dans la politique française de 1945 à nos jours, Paris, Flammarion, 1990, p. 151.

[4]  Qui est à cette époque le Premier ministre de lʼÉtat hébreu.  

[5]  Idem.

[6]  Antoine Prost, Jay Winter, René Cassin et les droits de lʼhomme : le projet dʼune génération, Fayard, Paris, 2011, p. 140.

[7]  Jacques Foccart, Le Général en Mai. Journal de lʼÉlysée, II, Paris, Arthème Fayard / Jeune Afrique, 1998, p. 112.

[8]  Claude Paillat, Archives secrètes. 1968/1969 : les coulisses dʼune année terrible, Paris, Denoël, 1969, p. 206.

[9]  Émeline Cazi, Le Vrai Cohn-Bendit, Paris, Plon, 2010, p. 34.

[10]  Idem.

[11]  Idem.

[12]  Bénédicte Vergez-Chaignon, « Le tombeau dʼune génération. Quarante de critique de mai 68 », Le Débat, n° 149, février 2008, p. 53. 

L'ouvrage de l'auteur ...

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Dossier spécial Mai 68

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/05/25...

Le militant immigrationniste Cédric Herrou contesté à Saint-Malo

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 FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Selon notre confrère de Breizh-Info le fameux délinquant passeur de migrants qui était l’invité d’ « Étonnants voyageurs », pensait retrouver à Saint-Malo le soutien enthousiaste qui lui fut réservé à Cannes par le ban et l’arrière ban du « Chaud-Bise ».

En effet, tout comme le festival de Cannes qui fait, si besoin en était, la promotion de l’immigration, le festival « Étonnant Voyageurs » appelle par la plume de son directeur, le militant historique d’extrême gauche Michel Le Bris, à la mise en place d’une « gouvernance mondiale » pour « accompagner les migrations ».

Cette fois, des militants du Front national s’étaient rassemblés devant l’entrée du Palais du Grand Large à Saint-Malo, arborant une banderole sur laquelle on pouvait lire « Herrou délinquant, immigrationniste, dehors ! ». Ceci provoqua immanquablement la colère, presque hystérique, de quelques festivaliers à têtes grises de la génération humanitaire !

https://fr.novopress.info/210911/le-militant-immigrationn...

Un nouveau livre de Serge Ayoub : POUR UN NOUVEAU CONTRAT SOCIAL

215616353.jpg« Liberté, égalité, solidarité », telle pourrait être la nouvelle devise d’une France dans laquelle seraient appliqués les principes exposés ici, permettant « l’équilibre entre le capital et le travail, condition sine qua non d’une démocratie sociale véritable ». Mais malgré sa ressemblance avec l’actuelle devise française, ses termes sont loin de recouvrer la même signification.

La fin des corporations ayant débouché sur la soumission du travailleur au capital, le taylorisme et le fordisme sur la course à la productivité et au salariat généralisé, le travailleur s’est trouvé privé de toute véritable liberté. L’égalitarisme promu par les communautarismes victimaires n’est en rien l’égalité ; il est au contraire, « l’appareil idéologique qui abolit la hiérarchie pour mieux instaurer un surcroît de domination ». Car l’égalité n’est pas l’absence de hiérarchie ; cette dernière, justifiée par le mérite et non l’argent, devient non seulement juste mais profitable à tous. Quant à la solidarité, elle n’est pas l’expression d’un État-providence, mais celui d’un État-social mettant en place les conditions d’une « coresponsabilité citoyenne ». Partant du constat que l’injustice sociale est arrivée à une forme d’oppression, et après avoir décortiqué les mécanismes économiques mais aussi idéologiques de cette injustice, l’auteur analyse les forces en présence.

Tout en haut de la hiérarchie sociale se trouvent les oppresseurs, dont on peut suivre la montée en puissance depuis la Renaissance, formant une hyper-classe qui milite pour la mondialisation afin d’échapper à ce qu’il reste des puissances étatiques. Tout en bas, leurs complices inconscients, sous-prolétariat aujourd’hui majoritairement constitué par l’immigration. Entre les deux, les travailleurs, qu’ils soient ouvriers ou petits patrons, pris en étau. Dès lors, que faire ? Retrouver la notion de bien commun, de res-publica, au sein de la nation, repenser la fonction publique et le rôle de l’État, dépasser le salariat, réformer les syndicats, créer des coopératives, une banque solidaire d’investissement : telles sont quelques-unes des solutions proposées ici pour un nouveau contrat social entre l’État et les citoyens.

Serge Ayoub, fondateur en 2010 de Troisième Voie, mouvement pour une avant-garde solidariste, et titulaire d’une maîtrise d’histoire, est l’auteur d’un roman, “Conte barbare”, de plusieurs essais comme la “Doctrine du solidarisme” et, coécrit avec Michel Drac, de “G5G, déclaration de guerre”, d’un recueil intitulé “1ère inter-nationale solidariste” et d’un livre sur l’affaire Méric : “L’affaire Clément Méric, du fait divers au scandale politique”.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Rennes : L’extrême-gauche attaque des syndicalistes de la police

BREIZATAO – POLITIKEREZH (24/05/2018) A Roazhon (Rennes), des heurts ont opposés des syndicalistes issus de la police française et des militants anarcho-communistes.

Ouest-France (source) :

Les insultes et slogans « anti-flics » ont fusé. Devant la violence de l’agression, les policiers ont été contraints de quitter la manifestation. L’assistance de la compagnie départementale d’intervention a été nécessaire pour préserver l’intégrité physique des fonctionnaires.
« Ce groupe est ensuite remonté en tête de cortège, dirigé par un représentant syndical très connu pour ses prises de position contre la police, témoigne Frédéric Gallet, secrétaire départemental du syndicat. Mardi, à Rennes, nous avons constaté que la liberté de manifester n’est pas garantie pour tous les citoyens. »

https://breizatao.com/2018/05/24/rennes-lextreme-gauche-a...

HIDALGO, LE MAIRE QUI RIT DANS LES CIMETIÈRES

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En 1917, éblouit par le soleil lors d’une cérémonie en hommage aux morts d’une récente bataille, Raymond Poincaré, président de la République, fut immortalisé par un photographe alors qu’il grimaçait, laissant penser qu’il souriait.

Ce fut un énorme tollé et l’expression de « l’homme qui rit dans les cimetières » lui colla à la peau. On était déjà en pleine « fake news ».

Sauf qu’en l’an de disgrâce 2018, quatrième année de l’ère hidalgo-parisienne qui n’en comptera que six, espérons-le, c’est tout à fait sciemment que la municipalité organise ce samedi des promenades et des concerts dans ces lieux de recueillement, pour faire découvrir « ces espaces de biodiversité ».

Ne faites pas grise mine ! Balade gourmande au Père-Lachaise, promenade chantée à la découverte des artistes inhumés dans le cimetière de Montmartre ou lecture dans une bibliothèque éphémère installée au cimetière de Belleville … le « Printemps des cimetières» vous emmènera loin du recueillement qui sied d’ordinaire à ces endroits.

Mais d’où leur vient donc ce besoin irrépressible de désacraliser, d’abaisser au prétexte de démocratiser ? Ce nivellement par le bas qui, au motif de distraire ou éduquer, tente de transformer des lieux de médiation silencieuse, de retour sur soi-même et sur la vanité des choses et des désordres humains en autant de prétextes à « teufs delanoesques »? Qu’il repose en paix : c’est ce qu’on lit sur tant de tombes ! En paix, mais avec fanfare et flonflons en bruit de fond. Bientôt Père-Lachaise-Plage ?

On peut sans exagérer parler d’avilissement.

C’est qu’ils prennent le problème à l’envers tous ces animateurs de Club Med transformés en édiles ! Prenons l’exemple de l’achat récent et à grand frais d’un « ready-made » de Marcel Duchamp par le musée de Chicago, un porte-bouteille promu icône de l’art du vingtième siècle.

On peut ne pas être convaincu par l’oeuvre de ce pionnier du déconstructivisme esthétique. Au moins Duchamp, et tous ceux qui l’ont suivi, essayaient-ils de nous montrer que tout peut être art, que le statut d’oeuvre était dans le regard plus que dans l’objet. Et s’il affublait la Joconde de moustaches, ce n’était que sur une reproduction, pas sur l’original !

Avec Hidalgo et sa bande, c’est tout le contraire : on tire vers le bas les lieux et les choses sublimes ou exceptionnelles pour faire croire qu’elles n’en sont pas. On abaisse l’oeuvre pour, démagogiquement, mettre le spectateur sur un piédestal qu’il ne mérite en rien et qui d’ailleurs ne fera qu’accroître sa frustration puisqu’il sentira que son nouveau statut est en toc et qu’il n’est acquis que par le nivellement. Bref, du socialisme culture…

L’explication de l’installation de ce Barnum est aussi que cela ne coûte pas cher et qu’avec des caisses municipales vides on cherche à amuser à bas prix. Il faut bien payer les « anneries » d’Hidalgo.

Décidément, c’est dans les moindres détails de son action que cette maire accidentelle nous montre sa médiocrité.

http://www.bvoltaire.fr/hidalgo-maire-rit-cimetieres/

26/05/2018

Loi fakes news et ministère de la vérité

6a00d83451619c69e20224e03c8b63200d-800wi.jpgDe Guy Rouvrais dans Présent :

"Les députés ont examiné en commission la proposition de loi voulue par le gouvernement sur les fake news, lequel gouvernement toutefois n’a pas voulu en avoir l’initiative, ce sont donc les élus LREM qui l’ont proposée. [...]

La commission des lois, avant la discussion du texte en séance le 7 juin, a donc dû définir ce qu’est une fausse nouvelle. Ce qui, en effet, est un préalable et c’est là que gît le lièvre. Apparemment, le sens de « fausse nouvelle » est obvie, c’est une nouvelle… fausse. Naïma Moutchou, rapporteur LREM de la proposition, la distingue toutefois de la fausse information, rien n’est simple… En effet, selon elle, « plus large que la notion de “fausse nouvelle”, la “fausse information” vise les informations dépourvues de tout élément de fait contrôlable de nature à les rendre vraisemblables ». C’est cette définition que la commission a retenue.

Le rapporteur précise que l’enjeu est d’« éviter qu’une atteinte disproportionnée puisse être portée à la liberté d’expression », sachant que « la lutte contre les fausses informations serait circonscrite aux cas dans lesquels il est établi que la diffusion de telles informations procède de la mauvaise foi ». Enregistrons l’aveu : il s’agit bien d’une atteinte à la liberté d’expression mais que le législateur entend limiter selon la bonne ou la « mauvaise foi » de celui qui la diffuse. Une notion éminemment subjective, seul Dieu pouvant sonder le cœur et les reins. Plus prosaïquement, cela revient à décider en fonction de la tête du client…

En outre, pendant les trois mois précédant une élection, des obligations de transparence renforcées seront imposées aux plateformes numériques. L’auteur d’une fausse information sera passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Seuls les candidats et les formations politiques pourront saisir le juge des référés, qui devra prendre dans les 48 heures « les mesures proportionnées et nécessaires » pour faire cesser la diffusion de la fausse information, comme si dans ce laps de temps la justice avait les moyens de vérifier son authenticité et d’apprécier la bonne ou mauvaise foi du diffuseur !"

Toujours dans cette proposition de loiobligation est faite aux plateformes et moteurs de recherche de "promouvoir les contenus d'information produits par les entreprises de presse".

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

La censure de Facebook continue : la page « Les Identitaires » vient d’être supprimée !

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Depuis mercredi 23 mai, la page Facebook « Les Identitaires », qui avait échappé à la censure jusque-là, a été supprimée par Facebook sans avertissement ni explications. Suite à l’action pacifique et symbolique de Génération Identitaire dans les Alpes, une vague de censure sur le réseau social de Mark Zuckerberg s’était abattue sur Génération Identitaire, supprimant notamment sa page Facebook et empêchant les 126 000 internautes qui y étaient abonnés de continuer à suivre son actualité.

Cette censure avait été dénoncée par des personnalités de tous bords, comme Dominique Reynié (tête de liste « Les Républicains » dans le Sud aux élections régionales de 2015) ou Nicolas Dupont-Aignan (candidat DLF aux élections présidentielles). Le 22 mai, Nicolas Bay (Président du groupe Front National au Parlement européen) a également interrogé Mark Zuckerberg lors de son audition par les députés européens à Bruxelles afin de connaître les raisons de cette censure.

Le fondateur de Facebook s’est contenté de répondre : « Nous voulons que les gens continuent de venir et d’utiliser nos services, et qu’ils partagent leurs idées politiques, quelle qu’en soit la sensibilité. […] Je peux l’affirmer devant vous aujourd’hui : nous n’avons jamais et ne prendrons jamais de décision quant au contenu qui doit être mis en avant, et ce en fonction des vues politiques qui y sont diffusées. C’est un sujet fondamental pour moi, sur lequel je suis fier de m’engager. » Le lendemain, malgré les promesses de Mark Zuckerberg, la page des Identitaires était donc supprimée alors même qu’elle se rattache à un mouvement indépendant de Génération Identitaire.

La Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) s’était félicitée de la censure des pages de Génération Identitaire, revendiquant ne pas y être pour rien. Cette collusion scandaleuse entre le pouvoir politique et un réseau social en situation de monopole révèle une dérive extrêmement inquiétante concernant la liberté d’expression. La répression pour nous faire taire n’a jamais été aussi forte depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Manifestations interdites, comptes twitter supprimés, pages Facebook censurées… ils peuvent tout essayer, le mouvement identitaire continuera de lutter pour notre identité et ne lâchera rien !

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Un communiqué des Identitaires

https://fr.novopress.info/

Réforme des Institutions : « Du duo exécutif-législatif au duel exécuteur-exécutant »

33080004_2017446778520900_2084871992716034048_n.jpgLes projets de loi présentés ce mardi 22 mai 2018 au groupe La République en marche (LaREM) à l’Assemblée nationale consistent essentiellement dans la réduction du nombre, de la longévité, de la légitimité et de l’action des parlementaires. Les nombres de députés et de sénateurs passeraient ainsi respectivement de 577 à 404 et de 348 à 244. Aucun élu ne pourrait exercer plus de trois mandats identiques consécutifs. L’introduction d’une dose – minime : 15 % – de proportionnelle ferait provenir des partis ce que l’on doit au peuple dans une démocratie. Les conditions de recevabilité des amendements seraient durcies et les navettes parlementaires réduites.

La République voit le pouvoir comme une proie, non une charge, et la majorité ayant l’unanimité au Gouvernement, il lui pèse de plus en plus de ne pas l’avoir complète au Parlement. À président jupitérien, partage léonin. 

            Il y a d’abord une injuste démagogie à réduire de 30 % le nombre des parlementaires alors que surabondent les conseillers municipaux, d’arrondissement, communautaires, départementaux et régionaux. D’autant que la réformite actuelle accroît la charge de travail des représentants de la Nation. Faudra-t-il donc recruter davantage de collaborateurs parlementaires, de droit privé mais sur fonds publics ?

Il n’y a de plus aucun gain de démocratie à attendre de l’adoption de 15 % de proportionnelle dans la mesure où il sera plus difficile pour le Front (ou Rassemblement) national et la France insoumise d’obtenir des sièges autrement que par la faveur du Prince. De fait, leurs électorats étant plus homogènes socio-économiquement que ceux de LaREM ou des Républicains, ils peinent à traduire en élus locaux leurs bons, voire très bons chiffres nationaux ; surtout dans des circonscriptions élargies.

En outre, le chiffre-plancher – sur lequel il n’est pas question de revenir, du moins tant qu’existent les départements – d’un député et un sénateur par département produira des disparités importantes dans la représentation nationale. À la Chambre, le député de Corrèze représentera 77 000 administrés. Mais le nombre moyen d’administrés par député sera de 166 337 (275 410 par sénateur), plus du double. D’une circonscription l’autre, la variation pourra donc être supérieure à trois contre un.

Le corollaire en est le défaut d’enracinement. Comment se faire connaître dans des circonscriptions plus étendues, issues qui pis est d’un redécoupage peut-être favorable au seul Gouvernement ? Comment faire fond sur autre (et plus noble) chose qu’une appartenance partisane, quand l’impartialité de la presse se réduit, les élites locales sont amoindries fiscalement et symboliquement, le territoire à soutenir s’étend, le double exercice des fonctions de maire et de représentant est interdit ?

Mais surtout, quel attrait, demain, du mandat de député ou de sénateur ? On a vu se réduire peu à peu le prestige du premier magistrat de la commune, au point qu’aux municipales certaines n’ont plus même de candidat ; il semble que le tour du pouvoir législatif soit venu. Les journaux se répandent chaque jour sur la tromperie que ressentiraient les députés LaREM, à la fois pressés de toutes parts et impuissants. En l’absence de toute revalorisation des indemnités, l’augmentation de la charge des élus et le renforcement de la technocratie produisent une dévalorisation de la fonction parlementaire et donc de la loi française. Au profit d’une loi étrangère : européenne ou communautaire. Au profit d’un exécutif qui se fera exécuteur en droit de ceux qu’il a réduits en pratique au rôle d’exécutants depuis le début du quinquennat. Jacqueline Gourault, ministre délégué à l’Intérieur, n’a-t-elle pas lancé à l’Assemblée nationale le 19 avril 2018 : « Obliger un ministre à répondre ? […] Ce sont des méthodes autoritaires qui n’ont pas leur place dans une démocratie ! » ?

            Ce projet de 23e réforme de la constitution du 4 octobre 1958 prouve s’il en était besoin que nos institutions sont plus résilientes que stables. Les règles changent tous les deux ans et demi. Surtout, il interroge le sens du partage de l’initiative des lois entre l’exécutif et le législatif. Les parlementaires auront encore loisir de déposer des propositions de loi et de rédiger des amendements, certes, mais sous condition de majorité, ou d’opposition allégée, dans une précarité plus grande, avec un enracinement moindre. Autant dire qu’on en fait des greffiers.

Or toutes les chambres d’enregistrement et tous les régimes d’assemblée du monde ne sauraient faire douter des apports d’assemblées rénovées en cas de restauration monarchique, en application d’un principe fécond de subsidiarité. L’une – élue au suffrage universel élargi, mais rejetant toute appartenance partisane – fournirait au souverain une expertise professionnelle, économique, financière et légistique. Elle exercerait des pouvoirs d’amendement et de discussion renforcés. L’autre réunirait les gouverneurs élus au suffrage indirect à la tête de « pays » ou cercles issus de ces intercommunalités qui nourrissent l’espoir de pérenniser les identités locales et d’administrer les territoires au plus près (et au plus juste). Alors, en fermant et pérennisant en haut (par la restauration monarchique), on pourrait ouvrir et expérimenter en bas : par l’introduction d’un référendum d’initiative législative, par la tenue de consultations locales revêtues de la légalité constitutionnelle et emportant des effets pour la vie quotidienne ; sans parler des possibilités que nous offre la technologie civique… 

Luc Le Garsmeur

http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/2639-r...

Macron et Philippe en chute dans les sondages, Marion Maréchal-Le Pen plébiscitée

marion-300x170.pngSelon un sondage BVA pour RTL, Orange et La Tribune, diffusé vendredi 25 mai. , la popularité de Macron et de son chef de gouvernement Philippe serait en baisse. Si Édouard Philippe perd deux points, Emmanuel Macron en perd trois.

Avec 40% d’opinions positives, le chef de l’État retrouve son niveau de mars, le plus bas depuis son entrée en fonction il y a un an. Inversement, 56% des Français interrogés ont une « mauvaise opinion » de lui, un chiffre en hausse de 2%. Le premier ministre retrouve lui-aussi son plus bas niveau, 53 % des personnes interrogées ne lui font pas confiance.

Ce sont surtout Les Républicains qui se défient plus qu’auparavant d’Emmanuel Macron. Les Français lui en veulent aussi de sa mauvaise gestion des conflits sociaux, dont la grève SNCF qui s’éternise.

De l’autre côté, Marion Maréchal-Le Pen, qui revient via les médias sur le devant de la scène, dépasse sa tante Marine. Elle devient ainsi la troisième personnalité du classement des personnalités politiques  avec 32 % d’opinions favorables.

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/macron-et-philippe-en-chute...

Mai 68 • En guerre contre eux-mêmes [2]

« Mai 68 fut leur catharsis collective »

Par Rémi Hugues 

Dans le cadre de la sortie de son ouvrage Mai 68 contre lui-même, Rémi Hugues a rédigé pour Lafautearousseau une série dʼarticles qui seront publiés tout au long du mois de mai.

L’histoire est un enchaînement de circonstances qui permet à certaines actions planifiées de réussir et à d’autres déchouer. Et les historiens sont là pour ériger la mémoire des vainqueurs en vérité objective. Lesquels vainqueurs ont une fâcheuse tendance à occulter leurs torts, sans parler de leur génie à faire que les masses s’émerveillent de leurs crimes. 

Un matériau humain disponible pour lʼOncle Sam 

En aucun cas Mai 68 ne fut un mouvement juif ou pro-israélien. Il fut une opération de police internationale secrète qui sut trouver dans des groupuscules largement orientés par des Juifs les moyens de sa politique hégémonique. Ces derniers étaient anti-sionistes par anti-impérialisme américain.

La guerre entre Israël et ses voisins arabes les avait fait entrer en guerre contre eux-mêmes, contre une part d’eux-mêmes. Ils souhaitaient la victoire du camp « progressiste » en même temps qu’ils craignaient un nouveau pogrom contre leurs coreligionnaires. Le triomphe des Arabes les aurait enchantés mais la chose qu’ils redoutaient le plus, c’était la défaite de leurs frères d’Israël. Comme en atteste ce passage extrait de l’ouvrage de Yaël Auron : « Bien qu’une fraction de radicaux juifs ait craint pour Israël à la veille et au début de la guerre, ils adoptèrent, dès que la victoire israélienne fut avérée, des positions anti-israéliennes et antisionistes, parfois avec une animosité et une virulence extrême. »[1] Un état de schizophrénie ne peut être éternellement refoulé. Survient toujours le moment de la catharsis.

Mai 68 fut leur catharsis collective, ils eurent des émules, ceux qui sans sourciller les suivirent, ceux qui se plurent à renouer avec la tradition très française de l’émeute populaire, l’exutoire indispensable qui supplée la communion dominicale et le carnaval, us de temps anciens et révolus. 

De Gaulle fut ainsi le dommage collatéral du besoin qu’avaient ces Juifs antisionistes de se réconcilier avec eux-mêmes. Peu importe si son attitude vis-à-vis des belligérants de 1967 penchait en faveur de l’antisionisme. Par son essentialisation du Juif, il fit d’un coup, aux yeux des révolutionnaires professionnels, resurgir la « bête immonde » de l’antisémitisme : maurrassien, capitaliste, occidental, sioniste... et antisémite. La limite, pour eux, était franchie, de Gaulle incarnait dès lors le fascisme à l’état pur contre lequel il devenait impératif de rentrer en résistance.

À ce moment, André Glucksmann, qui occupe une place éminente au sein du maoïsme français, « dénonce en France l’instauration d’un ʽʽnouveau fascismeʼʼ. »[2]      

Yaël Auron indique à ce sujet la chose suivante : « Un autre fait qui provoqua l’ire de la communauté juive française fut bien sûr la ʽʽpetite phraseʼʼ de De Gaulle le 27 novembre 1967, lors d’une conférence de presse, sur ʽʽle peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateurʼʼ. Elle eut pour effet que de nombreux Juifs qui n’avaient jusque-là cure de leur judéité ni du sens qu’elle pouvait revêtir, réagirent en protestant et en manifestant contre le général de Gaulle. […] Les aspects spécifiquement juifs de la révolte étudiante doivent être appréciés à la lumière de ce que symbolisa la guerre des Six Jours et de la phrase de De Gaulle du 27 novembre 1967. Il y a concomitance entre ces deux événements qui se sont produits dans le courant de l’année précédant Mai 68. »[3] 

Une communauté en émoi 

Pour la première fois de leur vie ces remuants gauchistes reçurent l’aval de leurs parents : non, leur agitation n’était pas vaine, capricieuse et puérile. Elle se justifiait par la nécessité de laver l’honneur de tout un peuple.

Chacun exprima sa furie selon ses moyens. Les notables avec leur plume, ou même, pour les plus éminents d’entre eux, directement à la personne concernée – de Gaulle – . Ce fut le cas, on l’a vu de René Cassin.

À peu près au même moment que son avertissement menaçant lancé dans les ors élyséens, au début de l’année 1968, le grand rabbin de France, Jacob Kaplan, signifia son indignation et sa désapprobation au président de la République. L’échange est relaté par un ouvrage de Maurice Szafran.

« De Gaulle : Venez, nous allons discuter, monsieur le grand rabbin. Alors, vous avez des reproches à me faire...

Kaplan : Vous le savez bien, mon général. Si je vous comprends, un Juif français ne peut soutenir Israël sans que vous remettiez en cause sa loyauté.  

- Pas du tout, monsieur le grand rabbin. Un Français de religion juive qui soutient Israël, c’est évidemment un Français loyal, je n’ai pas émis sur le sujet le moindre doute. Un bon Français peut être un bon Juif et vice-versa...

- Mais votre fameuse petite phrase, elle est antisémite. En tout cas, moi, je l’ai ressentie comme telle.

- Mais la petite phrase dont vous me parlez, c’est un compliment envers les Juifs. Moi ? Antisémite ?

- Je ne dis pas que vous êtes antisémite. J’affirme que vous avez offert d’incroyables arguments aux antisémites. »[4] 

Mais les plus jeunes, eux, n’avaient pas leurs entrées dans les alcôves du pouvoir. Soutenus par la génération des aînés, ils investirent leur fac, la rue, qui étaient les seules tribunes dont ils disposaient, appelant chacun, les goyim avec, à participer au plus grand des vacarmes contre ce satané Général. À ses dépens les générations se réconcilièrent, vieux sionistes et jeunes antisionistes.

Ces derniers se firent les relais des anciens. Tout le poids d’une communauté à la nuque raide se fit d’un coup ressentir. Son efficacité fut redoutable : elle mit le pays sans dessus dessous.

Car les réseaux formés durant l’enfance, qui n’avaient jamais totalement disparu, se reformèrent. Hashomer Hatsaïr, la bande de la place de la Répuʼ, tous au quartier Latin et que le feu d’artifice commence !   (Dossier à suivre)   

[1]  Yaël Auron, op. cit., p. 167.

[2]  Morgan Sportès, Ils ont tué Pierre Overney, Paris, Grasset, 2008, p. 92.

[3]  Yaël Auron, op. cit., p. 168.

[4]  Maurice Szafran, Les juifs dans la politique française de 1945 à nos jours, Paris, Flammarion, 1990, p. 168-169. 

L'ouvrage de l'auteur ...

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Dossier spécial Mai 68

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Un peu de patience... l'émission avec Renaud Camus arrive jeudi 31 mai !

Entretien avec Marion Maréchal : « Le délire soixante-huitard est fini »

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Pendant que la Sorbonne se voile, que les bacheliers sont englués dans Parcoursup, que la chienlit a bloqué les facs et annulé les partiels, Marion Maréchal ouvre son école supérieure : « Nous voulons former une nouvelle génération de dirigeants. »

— Pourquoi, après avoir été député pendant 5 ans, avoir décidé de vous lancer dans le projet d’une école alternative de sciences politiques ?

— Je suis convaincue que le combat électoral n’est pas la seule voie d’investissement pour ceux qui souhaitent servir leur pays, assurer la transmission de nos valeurs culturelles et civilisationnelles. Le combat culturel et éducatif est vital en particulier dans l’éducation supérieure où le conformisme, l’égalitarisme, l’abandon progressif des matières de culture générale ont fait beaucoup de ravages. Nous en voyons tous le résultat : des élites devenues des gestionnaires sans vision et acquis à la lecture globalisée du monde où la nation est un cadre dépassé. L’ISSEP est une réponse optimiste, une alternative d’excellence aux offres en place.

— Espérez-vous grâce à cette école réaliser l’union des droites qui tarde à se concrétiser ?

— L’ISSEP n’a pas vocation à construire des alliances électorales. En revanche elle est une école et à ce titre une plateforme de rencontres, un carrefour des intelligences, et nous associerons des gens aux parcours et sensibilités variés qui partagent à la fois notre projet pédagogique et les valeurs de notre école. Notre conseil scientifique en est déjà une illustration. Tout comme notre président Patrick Libbrecht issu de la société civile et ancien DG de grandes sociétés alimentaires françaises qui incarne l’esprit entrepreneurial que nous distillons dans nos enseignements.

— Vous revendiquez : « Excellence, éthique, enracinement et engagement » comme les valeurs fondatrices de votre école mais aussi un « savoir-vivre et un savoir-être à la française ». Concrètement quels seront les enseignements dispensés ?

— Nous proposons un magistère en deux ans aux étudiants ayant déjà obtenu une licence et une formation continue sur dix mois sans critère de diplôme. Nos cursus sont basés autour de trois pôles pédagogiques : les sciences politiques, économiques et sociales avec un retour en force des enseignements classiques (histoire, philosophie, littérature française, rhétorique, etc.), la direction et gestion de projet et la direction des hommes. C’est pourquoi nous sommes à la fois une école de sciences politiques et de leadership. En alliant les savoirs de l’entreprise et des affaires publiques, nous souhaitons former une nouvelle génération de dirigeants politiques et économiques qui mettront leurs ambitions et leurs carrières au service des autres et de leur pays.

— Est-ce que les diplômes de votre Institut seront reconnus par l’Etat ?

— Nous délivrerons à la promotion de magistère 2 un diplôme d’école comme toutes les écoles en création et de nombreuses universités françaises ainsi qu’un titre certifié bac+5 reconnu par l’Etat grâce à un partenariat.

— Comment se fait le recrutement des professeurs, sur quels critères sont-ils retenus ?

— C’est le conseil pédagogique et le responsable chargé de l’enseignement qui sélectionnent les professeurs sur des critères de compétences et d’adhésion au projet pédagogique ainsi qu’à l’esprit de l’ISSEP. Ce conseil scientifique est coprésidé par Patrick Louis, professeur d’université à Lyon 3, et Jacques de Guillebon, essayiste et directeur de rédaction de la revue L’Incorrect. On y trouve également Guillaume Drago, directeur des masters droit public à Assas, Yves-Marie Adeline, professeur d’université en sciences politiques à Caen, Thibaud Collin, philosophe et enseignant, Pascal Gauchon, ancien directeur de Prépasup et directeur d’une revue de géopolitique mais aussi des membres étrangers. Vous trouverez toutes ces informations en détail sur notre site : ISSEP.fr.

— Vos futurs élèves justement ne risquent-ils pas d’être marqués du « diplôme Le Pen » ?

— Toute notre école est construite pour que précisément l’employabilité de nos étudiants soit assurée. Nous leur garantissons une formation originale et de qualité, des stages intéressants grâce à notre réseau de chefs d’entreprise. Nous travaillons activement à mettre des partenariats internationaux en place. Le monde économique a besoin de retrouver du sens et le monde politique de la performance. La génération qui saura à la fois apporter ce sens et cette performance sera celle qui réussira et comptera.

— Est-ce pour cela que vous avez renoncé au nom de Le Pen ?

— Ce n’est pas un renoncement mais le moyen pour moi d’acter mon retour à la vie civile. Mon nom légal est Marion Maréchal. J’y avais adjoint le nom de ma mère, Le Pen, en 2012, pour en laver l’honneur à Carpentras, 20 ans après la sordide affaire. Je pense avoir mené cette mission à bien et n’ai plus de raison de porter mon nom politique aujourd’hui.

— Vous tablez finalement sur un combat à long terme, le combat culturel, métapolitique, avec une vue à 15 ou 20 ans, mais est-ce que vos dirigeants de demain ne risquent pas d’arriver trop tard dans un pays en ruine ?

— Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue, disait Hugo. Je suis convaincue que le délire soixante-huitard est fini, que le constat de la faillite de l’éducation est en grande partie partagé et que la majorité des Français ne supporte plus le conformisme et le sectarisme qui règnent dans une partie du milieu intellectuel français. Notre école arrive à point selon moi. Par ailleurs j’ajoute une phrase que j’ai souvent répétée et qui m’est chère : Il n’y a que les combats qui ne sont pas menés qui sont perdus d’avance.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

LES AUTOMOBILISTES EN ONT MARRE D’ÊTRE DES VACHES À LAIT

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Bonne nouvelle… pour les caisses de l’État : d’après un rapport de la Cour des comptes, les PV pour infractions routières ont atteint, en 2017, le chiffre record de 1,97 milliard d’euros. Un beau pactole ! Ce sont les recettes générées par les radars qui ont rapporté le plus. Et ce n’est pas fini ! Avec la mise en place de radars privés et la prochaine limitation de vitesse à 80 km/h, on peut prévoir qu’elles augmenteront encore. Mais beaucoup d’automobilistes en ont ras le bol qu’on les prenne pour des vaches à lait.

La Cour des comptes souligne que la politique gouvernementale a permis de faire baisser la mortalité routière, après trois années consécutives de hausse. C’est aussi l’argumentation du gouvernement pour justifier ses mesures pour limiter la vitesse. Mais rien ne prouve qu’elles soient efficaces : il faut aussi prendre en considération l’état des routes, la consommation d’alcool et de toutes sortes de drogues, dont le cannabis… dont la vente pourrait être légalisée. Il paraît que ça allègerait le travail des policiers, qui n’auraient plus besoin de faire des rondes dans les quartiers sensibles. Et, en plus, cela rapporterait de la TVA !

Le sentiment l’emporte que le gouvernement a trouvé là une bonne méthode de ramasser de l’argent sans trop de peine. D’autant plus que toutes les recettes ne sont pas reversées dans la sécurité routière : près de 500 millions d’euros sont affectés au désendettement ou vont dans le budget général de l’État.

Ce n’est pas une simple affaire d’impression. Objectivement, les contraintes et taxes assomment ceux qui ont le malheur de se déplacer en voiture. Faut-il parler des péages des autoroutes, imprudemment concédées à des sociétés privées ? Certes, dans les accidents de la route, la vitesse est parfois en cause, mais des aménagements routiers permettraient d’éviter bien des accidents. L’État est responsable de 21.000 kilomètres de routes, les autoroutes concédées représentent environ 9.000 kilomètres, le reste est à la charge des départements – qui manquent de moyens.

Va-t-on voir l’État se désengager davantage ? C’est un bon moyen d’équilibrer son budget que de reporter sur d’autres ses propres responsabilités et de les montrer ensuite du doigt.

Tout se passe comme si le gouvernement, de plus en plus impuissant sur les sujets régaliens, voulait montrer qu’il sert à quelque chose, en ponctionnant les Français, par tous les moyens, dans leur vie quotidienne. Dans ce domaine, il ne manque pas d’imagination. Lors des émeutes du 6 février 1934, les ligues de droite et l’Action française criaient : « À bas les voleurs ! » Nous ne sommes pas dans le même contexte, mais si le gouvernement continuait dans cette voie, ce mot d’ordre pourrait retrouver toute son actualité.

http://www.bvoltaire.fr/automobilistes-ont-marre-detre-va...

Corée du Nord : l’échec de la “diplomatie” Trump - Journal du Vendredi 25 Mai 2018