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02/12/2017

Union des droites, union des souverainistes, quel avenir pour le camp national ?

Endettement : Anne Hidalgo, l’Obama parisienne…

Parfois, deux graphiques valent mieux que des pages d’explications. Ces deux graphiques montrent la capacité exceptionnelle de gestion de la gauche apatride, ou plus exactement, pluripatride. Voici un taux de croissance gigantesque dont la gauche peut se gargariser. Ou pas.

Endettement de la ville de Paris, dirigée par la sépharade espagnole Anne Hidalgo :

Endettement des Etats-Unis, dirigés par le musulman kenyan Barack Hussein Obama :

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C’est vrai que l’immigration c’est un enrichissement… mais ça dépend pour qui !

Hristo XIEP

Le 3ème forum de Polémia sur Radio Courtoisie

Michel Leblay, patron d’émission à Radio Courtoisie, a présenté à cette antenne les travaux du Troisième Forum de la dissidence, le lundi 27 novembre 2017 lors du Libre Journal de Dominique Paoli. Voici le synopsis de sa présentation de la matinée. Tout y est pour trouver « une bonne droite » ! Polémia

Encore heureux qu’il existe un contrôle parlementaire des projets de loi des gouvernements et de la confection des budgets annuels grâce aux travaux des commissions ! Cela a été le cas de l’avis présenté par François-Noël Buffet sur l’asile, l’intégration et la nationalité le 23 novembre 2017 au nom de la commission en charge de l’examen du projet de loi de finances pour 2018. Les constats auxquels il procède n’ont rien de rassurant.

Surtout il permet de s’apercevoir que le gouvernement, aidé par l’administration, n’hésite pas à tordre certains chiffres présentés à la représentation nationale alors qu’il est contraint à la transparence envers l’Europe de Bruxelles.

La fondation Polémia a organisé, le samedi 18 novembre, à Paris, son Troisième Forum de la dissidence consacré à la droite et à son renouveau. Cette manifestation, qui a connu un très vif succès, réunissant plus de 500 participants, ne s’est pas fourvoyée dans des digressions sur quelques combines partisanes mais, au contraire, elle a été marquée par une hauteur de réflexion sur ce qu’est la droite dans son essence, d’où elle vient historiquement et quel peut être son futur.

Dans l’agencement de la réflexion, le forum a été composé de deux demi-journées :

– la matinée, faite de cinq interventions successives, a offert aux participants un panorama d’ensemble sur la droite, sa situation présente, son essence, son histoire et l’avenir possible du point de vue des idées et des orientations sur lesquelles elle devrait se fonder ;

– l’après-midi, le public s’est vu proposer deux tables rondes, l’une sur l’expression des idées de droite, la censure et les poursuites judiciaires dont certaines énonciations faisaient l’objet, l’autre avec Charles Beigbeder et Philippe Christèle sur les valeurs sur lesquelles doit se fonder la parole de droite par rapport aux enjeux qui s’imposent à la société française.

Polémia publie sur son site de manière échelonnée les textes des intervenants de la matinée.

Michel Geoffroy : « La droite est morte ? Vive la bonne droite ! »

Michel Geoffroy a présenté un état de la situation des forces de droite, conclu par cette observation :

« Cependant, il serait stérile de disserter à l’infini sur les occasions perdues. L’histoire ne repasse pas les plats ! Il s’agit maintenant de reconstruire au milieu des ruines. »

Alors, pour lui, si le clivage gauche/droite existe toujours, il n’oppose plus, comme au XXe siècle, les collectivistes aux défenseurs de la propriété privée des moyens de production, mais les libre-échangistes, les mondialistes, aux défenseurs de l’identité, de la liberté des peuples européens.

François Bousquet : « La droite, une réalité anthropologique »

François Bousquet a posé d’emblée ces trois questions en se référant au philosophe Robert Hertz, mort en 1915 :

– « Pourquoi la prééminence de la main droite ? »

– « Pourquoi, dans quasiment toutes les cultures et à tous les âges de l’humanité, sauf le nôtre, y a-t-il eu prééminence, qualitative, morale, spirituelle, de la main droite ? »

– « Pourquoi cette suprématie, qui s’apparente à un invariant anthropologique, exception faite d’une poignée de contre-exemples ? »

Comme à son habitude François Bousquet a développé une pensée historique et philosophique fort bien construite et parfaitement étayée, évoquant saint Augustin, les Grecs, l’Ancien Régime. Il a conclu par ces deux phrases à la hauteur de son propos :

« Nous ne retrouverons certes pas l’innocence matinale des Grecs, ni le sentiment épique de la vie qui les habitait. Mais je crois qu’on peut encore leur emprunter cet héroïsme tragique – qui est au cœur de l’ethos de la droite – qui les a rendus à nul autre pareils et qui est le fond de l’âme européenne. »

Nicolas Faure : « La droite : une réalité populaire. Un constat, des perspectives »

Nicolas Faure a montré, au travers d’une enquête d’opinion du Cevipof sur un ensemble de thèmes, l’école, l’immigration, la fierté par rapport à la nationalité, que les idées de droite sont majoritaires dans le pays, tout en soulignant certaines contradictions :

Pour 62% des Français, l’islam représente une menace pour la République. 43% d’entre eux pensent même que les enfants d’immigrés nés en France ne sont pas vraiment français.

Guillaume Bernard : « La guerre à droite aura bien lieu »

Le texte n’a pas encore été publié mais il reprend pour une part l’argumentation développée dans le numéro 166 de la revue Éléments (juin-juillet 2017).

Guillaume Bernard a approché le sujet sous l’angle de la science politique. Il a fait un rappel historique. De ce point de vue, il a observé que la cristallisation du clivage droite/gauche s’est faite essentiellement sous la Ve République.

Un élément essentiel de la démonstration est probablement l’idée selon laquelle nous assistons à une inversion dans le sens du mouvement des forces politiques tel que l’observait en 1932 Albert Thibaudet (Les idées politiques de la France).

Ce que Thibaudet appelait le sinistrisme signifiait un glissement des formations politiques de gauche vers des partis plus radicaux, ce qui emportait dans le même déplacement les partis de droite. Aujourd’hui, face à une gauche intellectuellement épuisée, depuis la décennie 1990 il se dessine un mouvement dextrogyre par un glissement des idées de la droite vers la gauche (libéralisme, organicisme social) et une radicalisation de l’électorat de droite.

À la question « Faut-il attendre un chef ? » Guillaume Bernard a répondu que Jeanne d’Arc n’a pu intervenir que parce qu’il y avait déjà des résistants à Orléans.

Bruno Mégret : « Question identitaire et question européenne sont maintenant liées »

Dans une intervention politique empreinte de hauteur, Bruno Mégret a fait passer un souffle dans la salle qui a incontestablement manqué dans la dernière campagne présidentielle. Il s’est résolument situé dans une perspective européenne qui est à ses yeux un enseignement fondamental de la campagne.

« La position des Républicains était de soutenir l’Europe de Bruxelles, conformément aux injonctions du Système. »

« La position du Front national était d’en sortir conformément à ses principes souverainistes. »

Pour lui, « ces deux options sont des impasses. La question européenne est désormais la pierre angulaire du renouveau de la droite. Il se dit convaincu que « la question identitaire et la question européenne sont désormais liées ».

Tout en reconnaissant que « l’appartenance à notre nation est capitale car elle est une part de nous-mêmes… Face aux défis civilisationnels, géopolitiques, économiques, selon ses termes : « Il faut ériger l’Europe en un pôle de puissance ! » Et il ajoute : « Le projet d’Europe puissance, c’est pour la droite la synthèse féconde entre tradition et modernité. »

La conclusion de Jean-Yves Le Gallou en fin de journée est en vidéo sur le site de Polémia :

Michel Leblay 28/11/2017

https://www.polemia.com/le-3eme-forum-de-polemia-sur-radi...

Macron, président des rêves

6a00d83451619c69e201bb09db45de970d-800wi.jpgSelon Hilaire de Crémiers, dans son analyse du numéro de novembre de Politique Magazine.

Emmanuel  Macron caresse son imagination. il y met sa volupté. Sua cuique voluptas.  Son rêve était de faire de la politique et la politique n’est pour lui rien d’autre que la réalisation de son rêve. C’est ainsi qu’il la conçoit. Rien pour l’instant n’arrête le rêve macronien. Autour de lui, pas d’obstacle, des serviteurs zélés ou insignifiants.  

Les adversaires se disputent,  s’entretuent, se perdent dans les luttes picrocholines si chères à l’esprit partisan. Pour l’heure aucune réaction nationale n’est pour lui à redouter ; non pas qu’elle n’existe pas dans une partie de l’opinion française, mais tout est fait – et depuis longtemps – pour réduire à néant ses velléités d’expression politique.  La machine à broyer ne cesse pas de remplir son office. Ainsi Macron était-il sûr de gagner l’élection présidentielle. Comme il se croit aujourd’hui sûr de l’avenir…ce qui, en revanche, est moins assuré. Les réalités du monde viennent à sa rencontre ou plutôt il va les heurter ; la confrontation comporte des risques pour lui. Il ne peut sortir du rêve qu’à son détriment. Pour paraphraser Mitterrand et, au-delà, le Cardinal de Retz, c’est son ambiguïté à lui. Il croit posséder son rêve, mais c’est  son rêve qui le possède. Il doit le poursuivre dans la recherche continuelle de sa consistance en espérant trouver  facilité et le même bonheur  qu’à ses débuts. Ne faut-il pas que le peuple français marcher sur ses pas ? N’est-il pas forcé de s’assurer la maîtrise du calendrier politique et électoral sur lequel il travaille et fait travailler ?

Il sait ramasser les mises. Mais ramasser les mises ne suffit pas. Que faire ? Où aller ? Mieux gérer les fonds publics ? Est-ce si certain ? Les derniers budgets de la nation et de la Sécurité sociale montrent les limites de l’exercice : c’est toujours et encore chercher des recettes dans les poches des honnêtes gens pour combler les facilités du laxisme. Les déficits ne diminuent pas et la dette continue à s’alourdir inexorablement et maintenant dangereusement :  les chiffres, eux, ne mentent pas.

Macron, dit-on, redonne du lustre à la fonction présidentielle, ce qui n’est pas très difficile après ses prédécesseurs ; mais il y a beaucoup d’esbroufe et d’inconscience dans son comportement. Visiblement il ne sait pas commander ; il n’a jamais obéi. Il fâchera les gens. Il a le prestige de la mise en scène ; il n’a pas l’autorité de la vraie compétence. Sa parole ne crée rien ; elle se fait plaisir a elle-même ; elle n’ a pas d’efficacité dans l’ordre des choses malgré toutes ses prétentions à l’efficience. 

Beaucoup de mots, de semblants d’idées ne font pas un redressement politique et économique, sinon en imagination. « Son progressisme « affiché  n’est que flatus vocis.

Macron pense pareillement se pousser sur la scène internationale en jouant des coudes.  Il y a une   ridicule enflure qui se dégage de ses attitudes et qui gêne.  Il est faiseur de leçons, encore pire que son prédécesseur ; il distribue des points ; ses appréciations sont toutes marquées par la même idéologie  républicaine d’une grotesque simplicité qui sépare le monde en bons et en méchants. Ses propositions stratosphériques de recomposition de l’Europe et du monde ne tiennent aucun compte de la vérité des choses de la terre. Il ne voit pas que l’Europe et le monde changent. De sorte qu’il ne cesse d’être surpris par l’actualité à laquelle il répond par à-coups saccadés, comme dernièrement au Moyen-Orient. Dans ses visions, rien n’est jamais prévu de ce qui se passe vraiment.  

Il se plaint, dit-on, de ses collaborateurs qui l’assaillent de fiches insanes, inutiles,  verbeuses ; mais c’est à son image et à l’image de notre République qui ne fonctionne que dans la vanité des carrières et la frivolité des opinions.

La question est donc de savoir où « le marcheur Macron » emmène la France. Personne ne le sait et lui, vraisemblablement, moins que personne : de vastes considérations qui affectent des allures philosophiques, ne font pas un but. Ni des jugements péremptoires n’indiquent une direction.

De fausses idées

Ce garçon, pour qui l’écoute et l’étudie attentivement, est sans profondeur d’esprit, sans grandeur d’âme, sans épaisseur de caractère. Intelligent, doué incontestablement, il lui a manqué une formation ; il est privé d’une doctrine juste et vraie. Il n’a pas de repère pour s’orienter dans les difficultés du monde ; il n’a  à son usage que le baratin de la post-modernité qui ne lui donne aucune maîtrise ni des évènements ni des évolutions du monde.  

Tout son art consiste à masquer par l’apparence de la fermeté sa fragilité existentielle, par la brillance de sa parole sa vacuité essentielle. Rien que la  manière de reprendre à son compte tous les « tics » des vulgaires usages qui nous viennent du monde anglo-saxon et qui encombrent notre vieil univers civilisé, ces « celles et ceux », ces « toutes et tous »  qui se veulent de la galanterie et qui ne sont que de la goujaterie, manifestent une méconnaissance grave  de notre génie national ; toutes ces manies sont d’un ridicule achevé. il est constamment dans la faute de goût. S’imaginer que la France devient « moderne » en se complaisant dans les théories absurdes « du genre », en avalisant toutes les sottises pseudo-scientifiques qui envahissent les boniments des journalistes et des faiseurs d’opinion, révèle une médiocrité d’esprit inquiétante. Il ne saura résister à rien, ni à la PMA, ni à la GPA, ni à tout ce qui s’en suivra. La ralliement de Juppé est un signe qui ne trompe pas.

Il n’a, pour ainsi dire, rien retenu des leçons de Paul Ricoeur qu’il a, pourtant, fréquenté. Il ne s’est approprié que l’importance de la symbolique pour la tourner à son avantage, sans même en percevoir le sens essentiellement religieux et la portée eschatologique. Sa philosophie est de quatre sous,  sa phénoménologie narcissique.

En fait il a ramassé ses idées en se frottant de culture au gré de sa scolarité et de ses accointances ; il a assimilé la vulgate et la dogmatique de Science-Po et de l’ENA. Rien au-delà. D’où cette impression qu’il récite toujours des cours. Comme Hollande ! Il est entré avec aisance dans les milieux financiers – et pas n’importe lesquels – dont il a épousé les intérêts, les manières, les conceptions. Il est leur homme. D’où ce regard froid qui juge de haut, sans complaisance, qui acquiesce ou qui rejette, qui ne connaît que le rapport à l’argent, à la réussite, à l’utile, à ces fameuses « masses critiques » selon le jargon,  celles qui justifient la décision économique et la détermination financière. Il ignore – et cette ignorance est un mépris – le petit, le faible, l’insignifiant dans le domaine de la quantité, de la valeur marchande, l’histoire, la géographie, le milieu humain, la force de la tradition, le respect du passé, l’engagement moral , le souci de la vérité. D’où ses tromperies et ses astuces sur le patrimoine, sur l’écologie, sur les territoires. Pour lui, ce qui compte, c’est d’être gagnant. Notre président est un Rastignac qui ne se contentera pas de la France : il vise l’Europe ; il l’a suffisamment fait entendre. Il est prêt à sacrifier les intérêts français à sa divinité. Ainsi, a-t-il déjà annoncé qu’il renoncerait unitéralement et spontanément au Commissaire français pour mieux avancer dans l’intégration fédérale.

Le 11 novembre n’a mérité d’être célébré par lui que comme une leçon de philosophie et d’éthique républicaines. Ce n’est plus la célébration de la lutte et de la victoire d’un peuple français qui voulait rester français sur une terre française et à jamais française ; c’est la victoire dont ne sait quel Droit désincarné, quelle Démocratie universelle dont la France – ou plutôt la république française – aurait été l’héroïne. D’où l’idée de ne plus jeter de lumière jusqu’au 11 novembre 2018 que sur le seul Clémenceau, ce qui évite de parler des militaires et ce qui permet d’insister sur la manière dont les gouvernements républicains ont récupéré à leur profit cette si coûteuse et noble victoire. Tout Français quelque peu cultivé sait en quelle paix stupide ces gouvernements incapables ont transformé cette victoire pour aboutir vingt après au plus grand désastre de notre histoire. Macron qui se croit novateur, n’est que notre Briand d’aujourd’hui. Il est encore des Français pour savoir ce que ce nom signifie.

Les mêmes néfastes idées produiront les mêmes effets. Les discours pacifistes et européistes de Macron  prêt à abandonner tous les intérêts français ne satisfont qu’ aux exigences d’un rêve égotique. Ni l’Europe ni le monde n’obéiront à Macron. Il ne fera qu’affaiblir, désarmer et détruire un peu plus la France.    

Paula Corbulon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/12/macron-pr...

Journal Présent : 35 bougies et 9000 cartouches – par Francis Bergeron

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J’ai sous les yeux le numéro de Présent des 1er et 2 janvier 1986. Il porte le numéro 989. Il est illustré par un dessin de Chard : « On tient le bon bout », nous dit un petit personnage appelé Dupont, coiffé d’un béret. François Brigneau, qui partage à l’époque la direction politique et la direction de la rédaction avec Jean Madiran, assure la « chandelle » de ce numéro pour dire aux lecteurs : « Présent entre dans sa cinquième année. C’est un bel âge. Rares étaient ceux qui croyaient que nous l’atteindrions. Ils nous voyaient emportés au galop d’une maladie du premier âge et il n’y aurait pas eu grand monde pour suivre le petit cercueil de bois blanc au cimetière des espérances mortes. »

Que dire alors de ce Présent numéro 9 000, qui va entrer dans sa 36e année d’existence ? Deux ou trois choses qui méritent d’être rappelées.

D’abord cette pérennité exceptionnelle : votre quotidien Présent va donc dépasser la durée de vie d’un autre quotidien, celui qui était la référence absolue pour François Brigneau et Jean Madiran : L’Action française, celle de Maurras, Bainville et Daudet. Et pour le coup, je pense que les fondateurs eux-mêmes n’imaginaient pas une telle longévité pour Présent.

Ensuite, la fondation de Présent a correspondu à un moment de l’histoire de notre pays particulièrement inquiétant, avec le retour au pouvoir des communistes, dans les valises de Mitterrand, 35 ans après la fin de la guerre. Pouvait-on alors imaginer que, 35 ans plus tard, les menaces sur l’identité française, certes différentes, seraient plus graves encore, et multiformes ? « Mariage » homo, PMA et adoption d’enfants, islamisation, dhimmitude et terrorisme, errances papales et christianophobie ; et, malgré cela, la déception des présidentielles du printemps dernier. Les civilisations sont mortelles, rappelait Jean-Marie Bastien-Thiry, lors de son procès.

Comme lors de l’avant-guerre de 14 avec L’Action française quotidienne, comme en 1981 avec les communistes au pouvoir, un sursaut est nécessaire, la résistance doit se muscler. Et Présent tiendra son créneau, avec sa provision de cartouches.

Présent doit peser plus lourd et son influence doit progresser

Mais le dernier point qui mérite d’être rappelé, c’est que Présent, dans son effort actuel, ne peut compter que sur vous, sur ses lecteurs. Nous savons ce que nous vous devons. Le talent, le dévouement, les sacrifices des collaborateurs du journal ne pourraient rien si vous ne répondiez pas présent à Présent. Présent doit peser plus lourd et son influence doit progresser encore, pas seulement dans notre camp.

Mais Présent est fragile financièrement. Plus que cela, Présent est en risque. Comme toujours, nous diront nos plus anciens lecteurs, qui se souviennent des appels fréquents de Jean Madiran, et qui rappellent aussi que L’Action française de Charles Maurras vivait de sa « souscription permanente ».

Mais permettez-moi de vous dire que les temps sont plus durs, aussi : les abonnements internet qui se substituent progressivement aux abonnements papier (les retards dans la distribution postale n’y sont pas pour rien) n’apportent pas le même niveau de marge à l’entreprise Présent. Et l’équilibre financier, rétabli depuis quatre ans seulement, est à la merci du moindre incident : un procès, la défaillance d’un fournisseur, une augmentation de charges imprévue…

Alors que Noël approche et que nous fêtons ce 9 000e numéro en famille, c’est-à-dire avec vous, nos lecteurs et amis, et tous ceux qui nous ont envoyé un message d’amitié que vous lirez dans ces pages, offrez à vos proches un abonnement à Présent. Au plaisir d’offrir, vous ajouterez le plaisir et la nécessité d’afficher vos convictions, grâce à Présent.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

Nicolas Demorand, un militant sur France Inter

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Depuis septembre 2017, Nicolas Demorand est aux manettes de la Matinale de France Inter, en remplacement de Patrick Cohen. Personne ne doutait des engagements politiques du militant journaliste. Il s’est néanmoins surpassé le lundi 27 novembre 2017.

Nicolas Demorand n’a pas tout chamboulé de la Matinale de France Inter. L’auditeur y sent encore l’ombre de Patrick Cohen. Ce dernier parle maintenant à la même heure sur Europe 1, ce qui ne tend pas à diversifier la parole proposée aux auditeurs. Il est vrai que les deux militants faisant office de journalistes peuvent aisément se glisser dans le costume idéologique l’un de l’autre. D’idéologie, il a été question le matin du 27 novembre 2017 quand Nicolas Demorand a invité le ministre de l’Éducation Nationale Jean-Michel Blanquer pour « L’invité de 8h20 ».
Blanquer au Pays des Commissaires politiques

Difficile de ne pas ressentir de gêne à l’écoute de cet entretien. L’objectif de Demorand était clair : « démontrer » que la politique scolaire du ministre Blanquer est une régression réactionnaire, en particulier comparativement avec celle de la ministre précédente. Le problème porte sur les fameux ABCD de l’égalité, lesquels sont visiblement restés dans la gorge du militant journaliste Demorand. Du moins, le retrait de ces ABCD suite à une vive polémique. Pour mémoire : il s’agissait d’un programme destiné à lutter contre le « sexisme » et les « stéréotypes de genre » à l’école mis en œuvre de façon expérimentale dans 600 établissement scolaires primaires à partir de 2013. La ministre avait ensuite voulu élargir ce programme à l’ensemble de l’école. Autrement dit, faire entrer la conception libérale libertaire de la théorie du genre à l’école, dans toutes les classes. On peut retrouver un historique plus complet ici. Devant la levée de boucliers, le projet avait été retiré. Mais Nicolas Demorand est militant de longue mémoire. D’autant que cette affaire correspond à ses propres a priori idéologiques, ainsi qu’il le montre lors de sa réception du ministre Blanquer, une conception plus militante qu’autre chose et qui rappelle cette phrase de Laura Slimani, alors présidente des Jeunes Socialistes dans une vidéo depuis supprimée de Youtube, (où sexisme et prédation sexuelle n’étaient visiblement pas seulement objets de lutte de libération genrée) : « Oui, le genre, ça existe et oui, nous allons l’enseigner dans les écoles et c’est tant mieux, parce que ça veut dire plus d’égalité ». Pour Demorand, le retrait des ABCD constitue de son point de vue une véritable atteinte à la grande marche de l’humanité et cela ne passe pas. D’où un entretien où le journaliste se mue en petit commissaire politique
Demorand en chien de garde et un ministre impavide

D’emblée, Demorand indique que le président de la République et le ministre ont annoncé que leur gouvernement serait à l’avant-garde de la lutte contre les discriminations subies par les femmes et le sexisme. Le journaliste semble donner la parole au ministre, en lui demandant ce qu’il compte faire concrètement. Mais l’auditeur sent que Demorand frétille. Il évoque des études, dont il ne cite pas les sources, qui indiqueraient que « la cour de récréation elle-même produit des discriminations » vis-à-vis des « fillettes » mais aussi de « ceux qui n’aiment pas le sport et qui sont obligés de se tenir à l’écart ». On sent l’expérience personnelle.

Jean-Michel Blanquer explique alors à Demorand que cette vision est ancienne et que la véritable problématique actuelle n’est plus le terrain de sport, rarement utilisé durant les récréations, mais les smartphones et leur lot d’images pornographiques. Ce à quoi Demorand pourrait réagir, la pornographie n’ayant pas la réputation de donner une image positive des femmes. Il ne le fait pas. Car il a une idée derrière la tête et l’idée s’impatiente : elle s’appelle ABCD de l’égalité et est associé, dans son esprit, aux grands méchants de La Manif Pour tous. Demorand : « Tout le monde dit que c’est là que ça commence l’inégalité, à l’école, et je ne vois pas dans vos propos que vous allez prendre le problème à bras le corps ». Le ministre reste zen et dit qu’il s’agit d’être « efficace pour de vrai ». Demorand : « Est-ce que par exemple vous reprendrez les ABCD de l’égalité qui avaient semé la tempête (…), qui avaient été retirés pour calmer ladite tempête mais qui cherchaient précisément à prendre à bras le corps la construction même de l’inégalité entre les garçons et les filles à l’école ». Non. « Pas de tempête nouvelle ». Demorand, ironique : « Donc, c’est la rue qui gouverne, c’est la tempête qui gouverne l’éducation nationale ». Blanquer : « non ». Demorand : « On avait peur disait LMPT qu’on fasse à l’école des petits garçons des petites filles, et des petites filles des petits garçons ».

Nous y voilà : LMPT ferait la politique éducative de la France. Les chrétiens seraient un danger, en somme. L’évidence saute aux oreilles des auditeurs. Blanquer, calme : « C’est vraiment votre vision des choses. S’il y avait eu une efficacité, cela se saurait». Demorand ne lâche pas le morceau : « Vous êtes idéologiquement choqué par un dispositif comme les ABCD de l’éducation ? ». Il ne semble pas se rendre compte que sa question confirme le profil idéologique de cette opération politique libérale libertaire. Réponse : « Non, apparemment vous cela vous intéresse beaucoup mais non. Tel qu’il était fait il n’était pas bon (…) l’enfer est pavé de bonnes intentions. Quand vous braquez une partie des familles, vous n’atteignez pas l’objectif ». Demorand : « Il ne faut pas avoir le courage de faire ? ». Blanquer : « Non. Le courage c’est de ne pas aller dans le sens du journaliste qui vous demande d’aller dans le sens qu’il veut ».

France Inter, un espace toujours militant

La tension est palpable, et le studio de France Inter s’apparente une fois de plus plutôt à un espace politique de gauche militante qu’à un studio de radio. France Inter le matin, cela commence tout de même à ne plus guère ressembler à une radio mais à la tribune personnelle d’un donneur de leçon. Est-ce pour cela que les citoyens paient la redevance ? Laissons la conclusion à Blanquer : « Je ne pense pas que la langue française ait produit un quelconque antiféminisme, sinon je ne vois pas pourquoi la France aurait été à ce point à l’avant-garde du féminisme. Nous sommes un pays qui valorise la femme, ne disons pas le contraire ». Il indique que le point médian n’a pas sa place à l’école. Un ange d’intelligence passe. Pas si fréquent sur cette radio.

Texte daté du 1er décembre et repris du site de l’OJIM

https://fr.novopress.info/208677/nicolas-demorand-un-mili...

Les revenants (David Thomson)

Ludovine de La Rochère : la remise en cause de la loi Taubira est inéluctable

6a00d83451619c69e201b7c938cc47970b-200wi.jpgLa présidente de La Manif Pour Tous était sur France Info. Elle a notamment été interrogé sur la loi sur la résidence alternée, en cours de discussion :

"Sur la résidence alternée, il faut se concentrer sur l'enfant. Chaque cas est particulier." "L'enfant n'est pas une chose. Les adultes ne peuvent se le partager, se l'échanger."

"La loi Taubira n'est pas bonne. Par ailleurs, elle entraîne la PMA sans père qui prive délibérément un enfant de père." "Le mariage pour tous est un engrenage, car le mariage a pour finalité la filiation." "Si les Français ont été opposés à la loi Taubira, c'est d'abord en raison des conséquences du mariage pour tous."

"La GPA n'est pas interdite pour les Français y ayant recours à l'étranger. Or, la dignité des femmes n'a pas de frontière."

"Nous ne soutenons aucune personnalité politique : nos sujets sont le mariage, la famille et les enfants. Ce sont des sujets fondamentaux."

"La finalité du mariage, c'est de fonder une famille. Le mariage, pour cette raison, regarde aussi les enfants. Certains envisagent sciemment de faire des orphelins de père ou de mère"

Objectif : 1000 bénévoles pour la Marche pour la vie

Le 21 janvier 2018, dans moins de deux mois, nous marcherons pour la vie dans les rues de Paris ! 

Venez nous aider et faites partie des 1000 bénévoles qui encadreront la Marche au sein des différentes équipes :

  • Accueil : pour orienter les marcheurs, (garçons / filles de plus de 16 ans)
  • Logistique : pour que la Marche puisse avoir lieu, (garçons / filles de plus de 16 ans)
  • Circulation : pour accompagner les marcheurs, (garçons / filles de plus de 16 ans)
  • Sécurité : pour que la Marche se déroule en toute sérénité, (hommes de plus de 18 ans)

S’inscrire maintenant, c’est faciliter l’organisation : inscrivez-vous et invitez votre famille et vos amis à s’inscrire !

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Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

BÉRÉNICE LEVET : « J’AI FAIT OBSERVER À MARLÈNE SCHIAPPA QUE SI RÉGRESSION IL Y AVAIT, C’ÉTAIT BIEN EN RAISON DE L’INTRODUCTION, SUR NOTRE SOL, DE MŒURS ÉTRANGÈRES AUX NÔTRES ! »

« Personne ne veut aborder la question qui fâche, ou que si elle doit être abordée, il faut absolument la noyer, la relativiser, la généraliser… »

Bérénice Levet, vous êtes philosophe et vous étiez invitée face à Marlène Schiappa dans l’émission « L’Info du vrai » du 22 novembre, présentée par Yves Calvi. Il y était question de la régression de l’égalité entre les filles et les garçons, en France, dès l’école primaire…Une passe d’armes a frappé le téléspectateur. Pouvez-vous nous raconter ?

L’émission portait sur les suites de la campagne contre le harcèlement et les agressions sexuelles, le risque de voir les choses tourner à la déclaration de guerre contre les hommes – enjeu majeur et totalement nié par la secrétaire d’État – et le rôle que l’école pouvait jouer afin de prévenir et guérir ce destin apparemment fatal des femmes, à en croire la croisade actuelle, d’être la victime de l’autre sexe. Le reportage dans une école primaire alors diffusé n’appuyait guère la thèse d’une régression de l’égalité, tout au contraire. « Les petites filles ne se laissent pas faire », disait la journaliste. Et les enfants interrogés témoignaient d’un humour, d’une distance dont nos belles âmes militantes sont totalement dépourvues. Une petite fille racontait, par exemple : « Les garçons disent parfois qu’on ne sert à rien mais tout de suite après, ils rigolent. »

Lorsqu’on est revenu en studio, pour ma part, j’ai relevé ce point, et surtout je me suis impatientée de ce qu’on continue à peindre la réalité comme si les années 1970 n’étaient pas passées par là. Les garçons et les filles, depuis ces années-là, grandissent dans une atmosphère de parfaite égalité, ce qui ne signifie pas nécessairement d’indifférenciation sexuelle. Là est, me semble-t-il, la confusion qui alimente cette campagne de lutte contre le harcèlement et les agressions. L’enjeu est d’abord la criminalisation des hommes qui s’obstinent à voir des femmes dans les femmes et à n’y être pas indifférents, mais c’est une autre question.

Pour me contredire et appuyer la thèse d’une régression de l’égalité, Marlène Schippa invoqua des cas empruntés à son expérience municipale précédente. Ainsi avait-elle été sollicitée par une directrice d’école qui se trouvait démunie face à des familles qui interdisaient à leurs petits garçons de donner la main à leurs camarades filles au motif qu’elles étaient impures. La secrétaire d’État cita également le cas, de plus en plus fréquent, de petites filles de sept ou huit ans que leurs parents excluent d’envoyer à la piscine, au nom de l’interdit de montrer son corps devant des petits garçons. J’ai alors fait observer, afin de la contraindre à nommer les choses, que si régression il y avait, si refus de la mixité des sexes il y avait, c’était bien en raison de l’introduction, sur notre sol, de mœurs étrangères aux nôtres.

Elle s’est d’abord dérobé et m’a objecté que « la Manif pour tous n’avait pas une vision progressiste de la place de la femme » et Marine Le Pen n’aurait pas « particulièrement soutenu le droit à l’IVG » – confondant, au passage, Marine Le Pen et Marion Maréchal-Le Pen, la première ne s’étant pas prononcée, me semble-t-il, contre le droit à l’avortement. Mais Yves Calvi avait entendu mon objection et m’a relayée. Il lui a demandé sans détour si les cas qu’elle avait mentionnés concernaient des familles musulmanes. Elle a bien été obligée de le reconnaître, mais en préférant parler de « familles radicalisées », de « familles salafistes ».

On peut reconnaître à Yves Calvi le mériter d’avoir fait son boulot de journaliste en mettant les pieds dans le plat et en poussant Marlène Schiappa dans ses retranchements… mais il a fallu que vous l’y aidiez un peu ! 

Reconnaissons en effet à Yves Calvi de ne s’être pas lui-même complu dans le déni. Je lui en sais gré. Toutefois, sans vouloir me donner le beau rôle, je ne pense pas que, de lui-même, il l’aurait conduite à nommer les choses. Mais il est pleinement conscient de la tentative de dérobade de la secrétaire d’État : « Il s’agissait de familles musulmanes » mais, constate-t-il, « vous ne l’avez pas dit. » 

On a le sentiment que personne ne veut aborder la question qui fâche, ou que si elle doit être abordée, il faut absolument la noyer, la relativiser, la généraliser… jusqu’à la perdre de vue, en somme ! C’est bien ce qu’a fait Marlène Schiappa en évoquant les familles de la Manif pour tous, comme si elles étaient comparables aux familles salafistes.  

Naturellement qu’on se refuse à regarder le réel en face et qu’on pratique la politique du deux poids deux mesures. La jubilation, l’ivresse que suscite cette campagne contre le harcèlement et les agressions viennent en très grande partie de ce qu’il s’agit d’incriminer et de criminaliser les hommes blancs hétérosexuels. Quelle aubaine que cette campagne pour ceux qui, précisément, veulent détourner leur regard des inégalités et de la domination bien réelles que subissent les femmes sous l’emprise des mœurs musulmanes dans les territoires perdus de la République et de la nation !

Que concluait, il y a quelques semaines encore, Marlène Schiappa de sa traversée dans le quartier de La Chapelle-Pajol en réponse au collectif de femmes qui s’était formé afin d’alerter sur le harcèlement, les insultes, les agressions dont elles faisaient l’objet de la part de migrants ? Que tout allait très bien, « les lois de la République protègent les femmes, elles s’appliquent à toute heure et en tout lieu ».

C’est pourquoi ce néo-féminisme doit être vivement dénoncé. Ces militantes sont totalement absentes des terrains où il conviendrait de porter le fer, dans ces enclaves ayant fait sécession d’avec nos mœurs, nos lois, nos principes, dont le principe de l’égalité et, précieux entre tous, celui de la mixité des sexes. Les femmes qui se dressent vaillamment contre leur assujettissement s’y retrouvent bien seules. On aimerait, cependant, les voir aux côtés de Nadia Remadna, la présidente de la Brigade des mères à Sevran, pour ne prendre qu’un exemple.

Et c’est dans l’indifférence parfaite qu’elles peuvent apprendre qu’en plein cœur de Paris, dans le XIe arrondissement, il est des boulangeries où les hommes sont systématiquement servis avant les femmes, ainsi que le rapportait, parmi d’autres exemples tout aussi édifiants, Géraldine Smith dans son essai Rue Jean-Pierre Timbaud. Une vie de famille entre barbus et bobos.

Lorsqu’il s’est agi des viols de Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre 2015, on les cherchait en vain. Et pour cause : les agresseurs étaient musulmans. Entre deux maux – la violence faite aux femmes et la crainte de se rendre suspect d’islamophobie, de faire le jeu du Front national -, les égéries (hommes et femmes) du néo-féminisme n’hésitent pas un instant. Elles sacrifient les femmes. La barbarie peut croître, leur conscience est sauve : elles restent du côté de ceux qu’elles ont définitivement rangés dans le camp des opprimés, des reprouvés, des damnés de la terre. Qu’on se souvienne de Caroline De Haas, si sonore aujourd’hui, de Clémentine Autain…

Propos recueillis par Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/jai-observer-a-marlene-schiappa-r...

NOS UNIVERSITÉS SONT ISLAMISÉES : EN DEHORS DE CÉLINE PINA, QUI OSERA LE DÉNONCER ?

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Les musulmans ont compris que la conquête politique se gagne d’abord par les batailles idéologiques.

« Pourquoi l’université est une cible privilégiée des islamistes et de leurs faux-nez, les Indigènes de la République ? », s’interroge ingénument, sur son blog, l’élue socialiste de la région Île-de-France, Céline Pina, par ailleurs auteur, en 2016, d’un brûlot remarqué intitulé Silence coupable et éloquemment sous-titré « Islamistes : ils ne sont grands que parce que nos élites sont à genoux ». Sa dénonciation d’un Salon de la femme musulmane à Pontoise l’avait sortie de l’anonymat puisqu’elle avait dû endurer les griefs bilieux des responsables de son parti.

Et la même de répondre : « Si l’Université est aussi massivement investie, c’est pour la même raison que Tariq Ramadan, qui n’est pas universitaire, se présente comme professeur à Oxford : le titre universitaire notabilise, renforce et donne autorité autant à l’homme qu’à l’idéologie. C’est une arme de légitimation massive », ajoutant que « c’est ainsi que pour crédibiliser leur idéologie, la hisser à la hauteur d’un savoir et lui donner les apparences de la science, les islamistes tentent de noyauter le monde universitaire ».

C’est un fait éminemment constatable que, depuis une vingtaine d’années, nombre d’universités en France sont progressivement investies par un islam à visage voilé. Les modus operandi sont divers, de la petite association étudiante à vocation cultuelle dont on finit par découvrir qu’elle abrite une salle de prière clandestine – comme ce fut le cas, il y a quelques années, à l’IUT de Saint-Denis – à l’intégration, au sein des équipes pédagogiques, de maîtres de conférences dont, pour certains profils, un observateur avisé se demanderait, perplexe – mais finalement peu dupe –, comment l’impétrant a-t-il pu décrocher et sa thèse et sa qualification par le Conseil national des universités (CNU) et son poste au sein de l’université ?

Le phénomène n’est pas seulement local, puisque le ministère de l’Enseignement supérieur, qui est seul habilité à délivrer les diplômes autant qu’à certifier les formations dispensées au sein des universités, doit faire face à la concurrence effrénée et pullulante des instituts mahométans privés de formation (tels l’Institut européen des sciences humaines, émanation des Frères musulmans, l’Institut d’études islamiques de Paris, l’Institut international des sciences islamiques, l’Institut méditerranéen d’études musulmanes d’Aix-en-Provence ou encore l’Institut Avicenne des sciences humaines basé à Lille). 

Résultat : l’État se laisse tranquillement déborder, faible de sa résignation comme de son aboulie. Un DU de finance islamique finira par ouvrir à Paris-Dauphine en 2010 quand, un an auparavant, l’Institut européen des sciences humaines de Saint-Denis précité avait obtenu, par arrêté du recteur d’académie de Créteil, la reconnaissance de ses formations initiales en langue arabe et en théologie musulmane.

Le phénomène n’est pas seulement national puisqu’en Suisse, l’université de Fribourg accueille un Centre suisse pour l’islam et la sociét et que l’Institut d’études de la culture et de la religion musulmanes a été créé au sein de l’université Goethe de Francfort, portant ainsi à cinq (avec Erlangen-Nuremberg, Tübingen, Osnabrück et Münster) le nombre d’universités allemandes dispensant des cours de théologie islamique.

Pendant ce temps, comme une bombe explosant en silence, les Étudiants musulmans de France (EMF) viennent de décrocher leur premier siège au sein du conseil d’administration de l’université de Lille. Une victoire idéologique incontestable pour ces islamistes à peine pubères qui ne craignent pas de s’afficher aux côtés des racistes anti-blancs des Indigènes de la Républiques, d’apporter leur soutien au Secours islamique de France ou aux anti-islamophobes du CCIF jusqu’à même faire partie, encore récemment, du bureau national de l’UOIF.

Une chose est certaine : les musulmans ont compris que la conquête politique se gagne d’abord par les batailles idéologiques. La porosité intellectuelle de l’université française permet ce gramscisme islamique.

 Docteur en droit, journaliste et essayiste

01/12/2017

Têtes à clash n°17 : la prison ou les TIG ? être royaliste de nos jours, la sexualité à l'école

Fatigués d'être hystérisés ?

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N'êtes-vous pas fatigués d'être hystérisés ? C'est Maxime Tandonnet dans le Figaro qui a qualifié de la sorte le résultat des immenses et incessantes campagnes de conditionnement auxquelles les médias sont convenus de nous soumettre présentement. De façon parfaitement coordonnée, uniforme et massive, telles les armes de destruction qu'était censé posséder Saddam Hussein et que, lui, ne possédait pas. 

Il ne s'agit plus de nous inculquer une doctrine politique, ni de nous enrôler dans le sillage d'un quelconque parti - unique le cas échéant. Les partis, déjà moribonds avant lui, ont été heureusement balayés, dégagés, par Macron ; et les idéologies politiques semblent avoir été remisées au musée des doctrines mortes. 

Non, il s'agit désormais de nos vies privées, personnelles et sociales.  

Il y a tout en haut de l'échelle liberticide des campagnes médiatiques en action l'obsession du « genre » ; arbitraire obsession car, hormis les minorités de tous types qui aspirent à obtenir pour leurs déviances le statut de norme, jamais, depuis sans-doute les origines de l'humanité, les garçons et les filles de par la nature et la naissance, n'ont eu grand mal à se reconnaître pour tels et à opérer entre eux ce genre de rapprochements par lesquels les sociétés se fondent et se perpétuent. Les modes opératoires ne sont pas pour eux très longtemps mystérieux et s'exécutent depuis des siècles de siècles sans grand effort de psychologie. Aujourd'hui, à l'inverse, selon la doxa le père dit à l'enfant : « tu seras une femme, mon fils. » 

Qu'importe que la théorie du genre, sous ses diverses extrapolations soit ou non formellement enseignée à l'école ? Elle y est diffuse, omniprésente, dominante, non vraiment dans l'esprit des gens normaux comme vous et moi, mais parce qu'elle est continûment présente dans tous les moyens de communication de masse, ce qu'on appelait en un temps déjà ancien sous influence marxiste-léniniste, les mass-médias, qui finissent aujourd’hui par envahir l'air ambiant social. 

Alors il y a, sans rire, un secrétariat d'Etat chargé de l'égalité homme-femme ; il y a la folie de l'écriture inclusive, qui n'est qu'un défi au bon sens ; il y a l'infâme hashtag Balance ton porc dont on ne sait dire lequel des trois vocables qui le composent est le plus vulgaire, le plus avilissant ; il y a la perpétuelle dénonciation des violences faites aux femmes, la chasse au harcèlement sexuel, l'élaboration de lois ad hoc. Etc.  Demain les hommes ainsi stigmatisés à raison du comportement dégoûtant de quelques-uns d'entre eux sortiront-ils encore dans la rue sans honte ? Oseront-ils s'y montrer ? Ce n'est pas sûr.  

Samedi dernier, sur le plateau d'On n'est pas couché, Alain Finkielkraut, en rupture avec ces exagérations, ces vulgarités ou ces folies, a rappelé avec nostalgie à des harpies féministes qui n'ont pas peur des Beurs, que la galanterie est une des traditions françaises. Et, questionné sur l'écriture inclusive, destinée à soi-disant féminiser la langue, il saisit l'occasion pour adresser au journal Le Monde une demande en forme de sommation qui, tout à la fois, fait sourire et fait mouche : puisque Le Monde s'en est déclaré chaud partisan, qu'il publie désormais ses articles en écriture inclusive ! Finkelkraut a ajouté que l'ex grand quotidien du soir - devenu, selon lui, une feuille de choux qui ne se consacre plus qu'à de la propagande - y perdrait tous ses lecteurs et qu'on en serait ainsi débarrassés.  

Il arrive que l'excès, l'exagération finissent par agacer. Cela semble être le cas des campagnes féministes que les médias relaient et amplifient sans limites. A preuve, les éloges et le soutien inattendus de Yann Moix et Christine Angot envers Alain Finkelkraut lors de ce passage à ONPC que nous venons d'évoquer. Il en est ressorti satisfait. Et nous aussi. 

Tout n'est donc peut-être pas permis en France. Pas encore. Il faut se hâter ...  

Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien ci-dessous

En deux mots, réflexion sur l'actualité

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L’Intelligence Artificielle, la médecine, les transports et le secteur financier

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Pieter Kersrtens

Les climatologues prévoient la disparition des glaciers et des pôles glaciaires, les géopoliticiens, quant à eux, n’envisagent pas une guerre nucléaire, mais plutôt d’importants conflits liés à la répartition de l’eau potable sur les cinq continents et alors que certains démographes nous annoncent 10 milliards d’individus sur la planète en 2050, on nous laisse supposer que ces problèmes pourraient aussi être résolus grâce à l’Intelligence Artificielle (I.A).

DEMAIN, PLUS BESOIN DES HUMAINS ?

Les progrès techniques, scientifiques et sanitaires ont conduit ces 30 dernières années à une très nette amélioration du niveau de vie de l’espèce humaine et à une prolongation de son existence qui s’accroît particulièrement en Europe d’une année par tranche de 4 ans pour chacun d’entre nous. (durée de vie moyenne de 84 ans pour les femmes et 80 ans pour les hommes).

Dans ce contexte il pourrait y avoir plusieurs millions de centenaires à l’horizon 2050 vivant dans notre « vieille Europe ».

Le système des retraites, qui date d’un demi-siècle, ne pourra plus supporter ces charges car déjà en déficit chronique. Prétendre maintenir la retraite à 60 ans, diminuer la durée hebdomadaire du travail ou réduire le niveau des cotisations sociales, relève de l’utopie et du fantasme.

En examinant le bond fantastique des technologies de pointe dans les pays asiatiques en particulier, on peut constater que -mise à part la Chine qui dispose d’une main-d’œuvre gratuite dans les Laogaïs- la numérisation, les robots et l’Intelligence Artificielle ont maintenant remplacé une partie du prolétariat dans toutes les industries à forte main d’œuvre non qualifiée. Chez nous, peu de responsables politiques nous en expliquent les conséquences.

Acheter aujourd’hui des produits asiatiques à bon marché, c’est supprimer l’emploi de nos enfants et petits-enfants, demain. Car il faut en être conscient : le nier, c’est les condamner !

Et accepter les directives de la Commission Européenne sans broncher, c’est aussi se sacrifier sur l’autel du mondialisme financier qui rêve d’un homo-consuméris au niveau mondial !

BLACK FRIDAY, BLACK MONDAY … BLACK IS NOT BEAUTIFUL!

Le Nouvel Ordre Mondial tisse sa toile mortifère jour après jour dans la totale indifférence des citoyens d’Europe, totalement tétanisés par les sirènes de la démocratie totalitaire, de l’hédonisme débridé et du politiquement correct. Sans réflexion et animé par un désir de consommation irraisonné par simple réflexe de paraître ou d’avoir l’air de …

Rare sont ceux qui osent penser puis osent agir.

C’est pourquoi, dans cette fin de civilisation (initiée vers 1920), l’I.A fera des ravages en utilisant la généralisation du numérique et de la robotique parmi les emplois de la médecine, des transports et de la finance, après ceux de l’industrie européenne déjà sinistrée aujourd’hui.

Si à cette perspective on ajoute l’usage exclusif de la carte plastique dans tous les domaines de la vie courante, nous entrons dans l’Empire de Big Brother, cher à Georges Orwell.

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Obono & co, la France mal soumise de Jean-Luc Mélenchon

D’Obono à Kuzmanovic en passant par Autain, la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon est balancée par des courants contradictoires: peut-elle vraiment y survivre?

L’échange entre Christophe Castaner et Jean-Luc Mélenchon lors de « L’Emission Politique » est passé inaperçu, éclipsé par le lapsus sur Danièle Obono, rhabillée en militante « antiraciste et antisémite ». Au juste, il sera difficile de déterminer précisément l’inexactitude dans cette phrase, révélatrice des tensions internes de moins en moins inconscientes d’une France insoumise plus divisée qu’on ne pourrait l’imaginer. « Ce parti comptait une droite et une gauche qui ne pouvaient plus vivre ensemble », a ainsi dit Jean-Luc Mélenchon à Christophe Castaner, alors que les deux hommes devisaient sur leur passé commun au Parti socialiste.

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L'industrie française sacrifiée sur l'autel de l'Europe

Les fusions Siemens-Alcatel et STX - Fincantieri, révèlent le manque flagrant de vision industrielle d'Emmanuel Macron. Mais ces deux cas dessinent la politique européenne en la matière. Loin de favoriser l’émergence de nouveaux champions, elle risque de leur mettre des bâtons dans les roues.

« Avec cette opération, on ne construit pas un champion européen, mais un champion allemand », s'insurgeait le cacique LR Xavier Bertrand à propos de la fusion des activités ferroviaires d'Alstom et de son rival allemand Siemens.

On « assiste à la braderie des intérêts français aux profits d'intérêts étrangers », renchérissait, lapidaire, Jacques Myard. L'ex-député connaît le dossier, puisqu'il avait demandé en 2014 la création d'une commission d'enquête parlementaire au moment de la cession de la branche énergie d'Alstom à l'américain General Electric, par - déjà - Emmanuel Macron.

Pour lui, l'affaire est claire en cédant 70% du chiffre d'affaires d'Alstom aux Américains, Macron a affaibli l'entreprise... avant de l'achever sur l'autel de ses « utopies européennes. » « Est-ce la relation franco-allemande qui a dicté cette fusion ? », s'interroge de son côté Xavier Bertrand.

La question mérite d'être posée, tant les conditions de ce « rapprochement entre égaux » pose question. Alors que le français a un carnet de commandes bien plus fourni (34,8 milliards contre 7,8 milliards d'euros), c'est l'allemand qui prend contrôle de l'ensemble, avec 50 % des parts. Tout ça pour la création d'un « Airbus du rail », un beau slogan qui aurait supposé un équilibre entre les partenaires. Il est vrai que les perspectives du marché ferroviaire sont mauvaises, avec peut-être 30 % de baisse d'ici 2020 et une concurrence accrue, notamment du chinois CRRC ou du canadien Bombardier.

Mais plutôt qu'une politique à la gribouille, entre achats de TGV inutiles, refus d'acheter les titres Alstom détenus par Bouygues, histoire d'empocher des centaines de millions de plus-value et peser sur la stratégie du groupe et vente d'Alstom à Siemens, une vision industrielle aurait été salutaire.

Seulement, voilà, Macron n'en a pas, l'industrie ne l'intéresse pas, alors que Merkel, si. Dans ces conditions, pourquoi ne pas céder l'un de nos derniers fleurons (enfin ce qu'il en reste) pour amadouer la chancelière en vue de ses grands projets fédéralistes européens, à base de Défense ou de budget communs ? Il est en effet frappant de constater que c'est le jour même de son discours à la Sorbonne, vantant l'Europe et le couple franco-allemand qu'a été signée la cession d'Alstom.

Le manque de vision industrielle et l'utopie européenne de Macron se retrouvent ailleurs. Si le gouvernement a provisoirement nationalisé STX, les chantiers navals de Saint-Nazaire, ce n'était en effet que reculer pour mieux sauter. La décision a été prise pour préserver cet outil « stratégique », après l'échec des négociations avec l'italien Fincantieri. Là encore, le gouvernement ambitionne de créer... un Airbus naval. Le compromis trouvé est un modèle de tartufferie, puisque Fincantieri détient maintenant 50 % de STX, plus 1 % « prêté » par l'État français pour douze ans. Mais avec un droit de veto français pour les décisions stratégiques, le naval s'en tire mieux que le ferroviaire. On ne saurait dire si c'est en rapport avec l'importance respective de chaque domaine ou si plus simplement, Macron est fort avec les faibles et faible avec les forts.

Le dogme libéral de PEU contre les champions européens

En arrière-plan se dessine une alliance entre Naval Group (l'ex-DCNS basée notamment à Lorient), STX France et Fincantieri. Cerise sur le gâteau, la sortie de crise s'accompagne d'un accord de coopération militaire entre la France et l'Italie, une brique de plus dans le projet de Défense européenne chère au Roitelet-Soleil. Première étape envisagée un pétrolier ravitailleur commun aux deux marines.

Reste que dans un cas comme dans l'autre, la Commission européenne va devoir donner son aval, ce qui n'est pas évident. En effet, l’UE se caractérise par une absence totale de politique industrielle le Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) ne la mentionne que dans un unique article, qui indique que toute action pour l'industrie ne saurait porter atteinte à la concurrence.

Un dogme libéral qui a empêché plus d'une fois l'émergence d'acteurs industriels majeurs. Ainsi, en 2016, la Commission européenne a-t-elle empêché le mariage d'Airbus et d'Ariane par crainte de créer un numéro un mondial qui écrase les concurrents américains, russes et chinois. Siemens-Alcatel se retrouvant pratiquement seul sur le marché des locomotives, des trains à grande vitesse ou des tramways, STX - Fincantieri se retrouvant aussi en position dominante sur certains secteurs, risquent de voir leurs ambitions contrecarrées par Bruxelles. Margrethe Vestager, commissaire à la Concurrence, pourrait ainsi ne permettre ces rapprochements que sous réserve de définir leur « marché géographique pertinent » respectif.

En clair, ces entreprises seraient libres d'aller se frotter à la concurrence dans le monde sous réserve d'une plus grande ouverture du marché européen aux Chinois, Américains ou Japonais. Une bataille dans laquelle les pays européens les plus industrialisés, à commencer par l'Allemagne, auraient logiquement les meilleurs atouts pour s'en sortir.

Richard Dalleau monde&vie 19 octobre 2017

Jean-Luc se prend les pieds dans le tapis, Charles et Steeve droits dans leurs bottes!

Invité hier soir  de l’émission politique de France 2 – à laquelle il avait promis de ne plus aller - Jean-Luc Mélenchon n’a pas été gâté par l’invité mystère qui l’a questionné. En l’espèce Philippe Val, l’ex patron deFrance Inter (2009-2014) propulsé à ce poste par Nicolas Sarkozy, ex directeur de Charlie Hebdo (1992-2009). Un « gourou» néocon, un virulent propagandiste atlantiste de l’espèce liberticide, à qui le journaliste Denis Robert avait consacré un livre décapant sur ses années Charlie (« Mohicans » (éditions Julliard). M.  Mélenchon a été logiquement passé à la question par M. Val, expert es laïcité parait-il, sur le cas de Danièle Obono. Élue sous l’étiquette de La France insoumise (LFI), Mme Obono est une  immigrationniste acharnée comme tous les dirigeants  de l’appareil mélenchoniste qui font le plein des voix en banlieues pour cette même  raison. Mais ce n’est pas ce qui lui est reproché par l’ex directeur de Charlie. Celui-ci a mis l’accent sur la proximité de cette dernière avec  Houria Bouteldja,  du mouvement  antidesouche baptisé Les indigènes de  la république (voir ici et ici ) et  sur ce  que certains qualifient d’ ambiguïtés antisionistes, d’amitiés islamo-gauchistes. Pauvre Jean-Luc!  pressé de s’expliquer par Philippe Val,  il a commis le lapsus qui tue: « Danièle Obono est une militante antiraciste et antisémite… Euh, contre l’antisémitisme, pardon. » Comme le chantait Diam’s, « ça fait mal! »

Certes, jouer la carte du clientélisme afro-musulman peut s’avérer rentable pour ceux qui croient que cette clientèle-là, notamment sa frange (en expansion)  la plus revendicative et extrémiste,  continuera éternellement à voter pour des  gauchistes laïcards en lieu et place des candidats issus directement des communautés politisées, structurées autour d’autres valeurs que nous verrons émerger en grand nombre dans les prochaines années. C’est ignorer délibérément que ces électeurs-là instrumentalisent l’extrême gauche mélénchoniste,   se servent du bulletin de vote LFI pour contrer le vote national,  mais qu’ils méprisent, pour ne pas dire plus, tout ce que représente le fond de sauce idéologique du socialo-trotskisme.

En attendant, selon une étude américaine du Pew Research Center, « considéré comme une référence pour ses recherches en matière de démographie religieuse », et relayé par le quotidien 20 minutes, « la population musulmane va augmenter presque partout en Europe d’ici 2050, même sans immigration. Pour la France, Pew estime que les musulmans représentent actuellement 8,8 % de la population – une légère hausse (sic)  comparée aux 7,5 % de sa précédente étude, en 2011. En fonction de l’importance de l’immigration (laquelle se poursuit à haut débit,  mécaniquement, en dehors même du problème de l’afflux des clandestins, du fait même du regroupement familial, NDLR), l’étude prévoit un chiffre compris entre 12,7 et 18 % en 2050, soit un nombre total de musulmans allant de 8,6 à 13,2 millions dans l’Hexagone.» Prédiction en augmentation très nette, notons-le,  avec les statistiques communiquées en 2016 par ce même centre d’étude.  Ce dont se félicite le   Pew Research Center, qui voit dans cette immigration subie et bénie la réponse  au déclin démographique des Européens…

A contrario, ni langue  de bois, ni  lapsus, ni énormités  n’ont été entendus dans la bouche de notre camarade  Charles Giacomi,  candidat FN en Corse pour les élections territoriales qui se déroulent après-demain. Le Monde et le Huffington Post notamment se sont pourtant émus des propos qu’il a tenu en présence de Marine  qui avait fait  le déplacement pour venir le soutenir dimanche dernier. Il est reproché au candidat frontiste d’avoir déclaré que « les Corses se sont toujours mélangés avec les populations qui sont venues, et il n’y a jamais eu de rupture dans notre identité. Or, actuellement, on va à la rupture, sinon à la guerre civile dans moins de dix ans. Ici, c’est le pays de Dieu et de la vierge Marie, ce n’est pas le pays des musulmans! C’est comme ça, et ça sera toujours comme ça! »  La belle affaire!

Si comme l’a dit Marine, invitée à réagir, « nous sommes (effectivement)  confrontés à une submersion migratoire », il  est tout aussi vrai que la Corse, la France ne sont pas une page blanche mais un pays avec une identité, une culture, une civilisation largement imprégnées par quinze siècles de traditions et de valeurs helléno-chrétiennes. De nombreux immigrés ou Français d’origine non européenne le savent et l’acceptent. Quant  aux nouveaux (ou pas)  arrivants qui ne s’en satisfont pas, qui déplorent,  rejettent, combattent  notre manière de vivre, ils  sont libres de repartir d’où ils viennent. La France n’est pas une prison, chacun est libre de la  quitter!  Car ici , sur la terre de nos ancêtres, nous sommes chez nous et ce n’est pas aux  Français de s’acclimater aux mœurs des nouveaux migrants comme ils disent…

De la même manière, le député-maire d’Hénin-Beaumont,  Steeve Briois,  a bien raison de dénoncer et contester fermement la décision de la  cour d’appel administrative de Douai, rendue le 16 novembre, qui a interdit l’installation d’une crèche de Noël dans le hall de la mairie.  Steeve a immédiatement  lancé une pétition de soutien « pour la défense de nos traditions de Noël », affiché le petit Jésus en une de son journal municipal et  lancé un concours de crèches de Noël ouvert à tous.

Cette campagne contre la présence de cette crèche a été portée par l’élu communiste  David Noël (ça ne s’invente pas!) à qui la justice (?) a donc donné raison. Nous aurions pu espérer un peu plus de décence et de discrétion de la part de ce qui reste du Parti communiste,  en ce centième anniversaire de la révolution bolchevique. Communisme qui s’est caractérisé par de monstrueuses persécutions  religieuses et des dizaines de millions de morts, ce qui en  fait l’idéologie totalitaire le plus sanglante du XXème siècle. 

Le Front National, lui,  continuera a jouer son rôle de vigie, à dénoncer les imposteurs, les impostures, les naufrageurs  du Système, à indiquer le bon cap à nos compatriotes pour triompher de tous les écueils mortels du mondialisme. Quand bien même notre Mouvement devrait-il changer de nom. A ce sujet, relevons que Steeve se rapproche de la position  Bruno Gollnisch en faisant part de ses doutes quant à l’opportunité d’un changement de nom du FN. Une éventualité soumise à la réflexion de nos adhérents, dans le questionnaire qui leur a été  adressé dans le cadre de notrecongrès dit de  Refondation en mars prochain.

Dans nice-matin,  le député-maire d’Hénin-Beaumont et Secrétaire général du FN indique que « ce débat fait partie des quatre-vingts questions posées à nos militants, aucune décision n’est arrêtée. A titre personnel, je n’ai pas d’avis tranché. Le changement de nom serait un bien pour ouvrir davantage notre formation, mais je ne suis pas sûr que ce soit la bonne période pour le faire. » Attendre et voir…

https://gollnisch.com/2017/12/01/jean-luc-se-prend-pieds-...

Incroyable fake news : les « quinze identitaires interpellés » étaient des antifas !

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30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est une « fake news » de premier ordre qui s’est répandue depuis Paris dans toute l’Europe… Samedi dernier, un grand nombre de médias ont annoncé que « quinze identitaires » avaient été interpellés pour possession d’armes à l’occasion de la manifestation interdite « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » Ce fut le cas de journaux allemands et autrichiens à grande audience (Spiegel et Standard) mais aussi de journaux français comme L’Obs, Le Monde expliquant :

« Ces interpellations ont eu lieu “différents endroits“ de la capitale, a précisé la préfecture de police : “Quelques-uns ont été interpellés après être rentrés dans une librairie“ anarchiste proche de la place de la République, a précisé une source policière. “Il n’y a pas eu de casse“, a-t-elle ajouté. »

C’est toujours ça…

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », écrit Génération identitaire dans un communiqué : « Le mal est fait et l’essentiel du lectorat passera à côté. » Car dès dimanche, Génération identitaire avait demandé aux médias propageant cette « fake news » de rectifier les faits, « demandes adressées aux médias concernés preuves à l’appui ». Car« bien entendu, aucun de nos membres n’a été arrêté ce jour-là pour quelque motif que ce soit ».

A l’origine de la propagation du bobard : l’Agence France Presse ! L’AFP a en effet titré sa dépêche : « Manifestation de Génération Identitaire interdite à Paris : 15 gardes à vue pour port d’arme ». Ce qui était  « suffisamment (volontairement?) flou, écrit l’organisation, pour laisser penser que ce sont des membres de Génération Identitaire qui étaient concernés ».

 Comment «L’Obs», l’AFP, le «Spiegel» et le «Standard» ont confondu militants de Génération identitaire... et d’extrême gauche http://bit.ly/2hYtP3g 

Comment «L’Obs», l’AFP, le «Spiegel» et le «Standard» ont confondu militants de Génération identi...

Le site américain Breitbart accuse le «Spiegel» et le «Standard» de propager des fake news. Une mauvaise traduction semble être à l'origine de l'intox.

liberation.fr

https://fr.novopress.info/208630/incroyable-fake-news-les-quinze-identitaires-interpelles-etaient-des-antifas/

Prédation sexuelle à l'UNEF - Journal du Jeudi 30 Novembre 2017

30/11/2017

Voici la carte du grand remplacement qui n'existe pas

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L'étude estime à 53% le taux de musulmans parmi les migrants arrivés en Europe entre 2010 et 2016. Pour la France, Pew Research Center estime que les musulmans représentent actuellement 8,8 % de la population – une légère hausse comparée aux 7,5 % de sa précédente étude, en 2011. En fonction de l’importance de l’immigration, l’étude prévoit un chiffre compris entre 12,7 et 18 % en 2050, soit un nombre total de musulmans allant de 8,6 à 13,2 millions dans l’Hexagone.

Michel Janva

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Marine Le Pen défend les travailleurs indépendants !

Les étudiants musulmans arrivent 3e aux élections du conseil d’administration des universités du Nord de la France

6a00d83451619c69e201bb09db479a970d-250wi.jpgLu dans Minute :

"[...] Troisième, avec 514 voix, soit tout de même 10 % des suffrages exprimés. Un résultat qui leur permet de décrocher un siège sur les six à pourvoir ! Certes, EMF [Etudiants musulmans de France] est encore loin des résultats de la liste « interassos » qui se taille la part du lion avec 3 000 voix et trois élus, mais avec son élu au sein du conseil d’administration, l’association musulmane fera jeu égal avec l’Unef, qui ne place, elle aussi, qu’un seul représentant malgré un score deux fois plus élevé. Bref, les musulmans s’imposent comme la force politique montante dans les facultés lilloises !

[...] Dans la profession de foi de Active ta fac !, rien ne laisse sous-entendre de quelconques revendications communautaristes. Le programme électoral est des plus basiques : simplification des procédures d’inscription, élargissement des plages horaires des BU, les bibliothèques universitaires, accompagnement des étudiants, etc. Bien démago, comme tous les programmes des listes étudiantes, mais pas très original. Rien en tout cas, qui fasse une différence entre une liste « musulmane » et une liste associative étudiante de base. [...]

Répondant à nos questions, le responsable se dit ainsi opposé aux menus halal au restaurant universitaire, opposé également aux salles de prières dans les facs. Quand nous l’interrogeons sur les prières organisées sous les escaliers d’un bâtiment de l’université de Lille 3, il nous répond ne pas être au courant de ces faits, pourtant connus de tous ! « Nous serons surement accusés de communautarisme », reconnaît-il lucide. « Mais la vérité est autre. Nous la connaissons et c’est ce qui compte. »

Alors pourquoi se déclarer « étudiant musulman », si ce n’est pas pour défendre les étudiants... musulmans ? Mohamed Machta nous explique. « Nous revendiquons les principes de laïcité. Cependant, nous avons une éthique et des valeurs qui s’inspirent de l’islam au sein de notre association. C’est donc la raison du M de EMF », accompagnant sa réponse d’une smiley. Quelles sont ces valeurs ? « Solidarité, partage, humilité, respect et excellence »... L’islam, c’est vraiment hyper cool.

Alors, communautaristes les Etudiants musulmans de France ? Difficile de prétendre le contraire... Entre le soutien au Secours islamique de France, les quêtes pendant le ramadan, les « iftar solidaires » et les cours d’histoire de la civilisation musulmane, EMF affiche bel et bien la couleur. D’ailleurs, tous les étudiants que nous avons interrogés confirment le communautarisme du syndicat étudiant. « Les femmes tractent entièrement voilées ; les types de l’EMF ciblent leur public, pour récupérer tous les votes des minorités », nous détaille ainsi un étudiant lillois en lettres, qui préfère rester anonyme... Pire, il y a deux ans, les mêmes « avaient fait venir des barbus de 35 ou 40 ans pour venir tracter et parler en arabe aux étudiants de Lille 3. » « En revanche, continue notre interlocuteur, les têtes de liste EMF ont un look d’étudiant lambda. »

[...] L’agenda de ces étudiants lambdas, sympas et bien intégrés, est tout aussi loin d’être innocent. Un exemple, l’année dernière, Etudiants Musulmans de France lançait la branche française du projet international « Advise Islamophobia ». Advise, pour Advocating Against Islamophobia In Education. Il s’agit d’un projet « intra européen visant à développer des stratégies de plaidoyer auprès des étudiant.es sur les questions d’islamophobie et autres formes de discrimination », projet soutenu par la fondation Soros.

Des réunions, des débats, des colloques, des week-ends de formation sont donc organisés pour mobiliser les étudiants contre l’islamophobie, à Nancy, Lille, Paris ou encore à Marseille. Parmi les intervenants, des membres du Parti des Indigènes de la République, comme Fatima Ouassak, pour qui « l’école est utilisée par les Blancs comme outil pour transmettre leurs privilèges à leurs enfants, et comme arme pour entraver le champ des possibles des nôtres », des proches de l’UOIF, comme Yanis Khalifa, devenu suppléant du député macroniste de Seine-Maritime, Sira Sylla [...]». « Si Khalifa est discret, ajoutions-nous, c’est que la maison-mère d’EMF a une réputation légèrement sulfureuse. Etudiants musulmans de France est le bras de l’UOIF, la branche française des Frères musulmans, dans l’université française ! Or jusqu’à très récemment, il était effectivement membre de son bureau national. »

[...] Dans le même ordre d’idée, les étudiants musulmans ont publié avec le très islamiste CCIF, le Collectif contre l’islamophobie en France, un guide de lutte contre l’islamophobie à l’université donnant tous les conseils pratiques aux étudiants pour garder leur voile, jeûner pendant le ramadan ou faire tranquillement sa prière, avec tous les articles des différents codes sur lesquels s’appuyer, ainsi que la jurisprudence, seuls manquant les 06 des avocats auxquels faire appel en cas de « discrimination ».

Interrogé sur ces liens avec l’UOIF et le CCIF, Mohamed Machta, notre responsable lillois décline : « Aucune section ne dépend de l’UOIF. » Alors, pourquoi, chaque année, l’association a-t-elle un stand à la Rencontre annuelle des musulmans de France, le grand raout de l’UOIF au Bourget ? « C’est une opportunité de se faire connaître des étudiants. » Effectivement, on peut voir les choses comme ça...

Les rapports avec le CCIF, eux, semblent encore plus difficiles à assumer. La réponse se fait, tout un coup, plus hésitante. « Nous n’avons, que je sache, aucun lien avec le CCIF », commence notre interlocuteur. Et quand nous lui présentons la preuve de ces liens entre les deux organisations, il avoue : « Aujourd’hui, le CCIF lutte contre l’islamophobie en France, soit contre la discrimination. Je trouve que c’est une bonne initiative. » [...]"

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/11/les-%C3%A...

Harcèlement sexuel : l’UNEF, arroseur arrosé ?

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Après le Mouvement des Jeunes socialistes, c’est au tour du Syndicat étudiant UNEF d’être frappé par une vague de dénonciations de harcèlements sexuels. Dans une tribune du Monde, des jeunes filles dénoncent le “système de prédation” mis en place sous la présidence de Jean-Baptiste Prévost, entre 2007 et 2011.

Ancien Président de l’UNEF, conseiller de Najat Vallaud-Belkacem, c’est sous son “règne” à la tête de l’UNEF qu’aurait commencé à se développer ce système qualifié par certaines anciennes syndicalistes de “phallocrate” Un système qui tenait du “harem” selon certaines. Voire carrément du “droit de cuissage” pour d’autres. 

Après les MJS, c'est l'UNEF qui est touchée par des scandales sexuels Et en tête de la liste des accusés, Jean-Baptiste Prévost, ancien conseiller de Najat Vallaud-Belkacem et actuel ambassadeur à Malte.
 http://www.atlantico.fr/pepites/apres-mjs-c-est-unef-qui-est-touchee-scandales-sexuels-3239597.html 

Après les MJS, c'est l'UNEF qui est touchée par des scandales sexuels

Et en tête de la liste des accusés, un nom qui écorche l'œil, celui de Jean-Baptiste Prévost, ancien conseiller de Najat Vallaud-Belkacem et actuel...

atlantico.fr 

Ce que cache la “Grande cause” anti-sexiste, par Ivan Rioufol

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La France est en guerre, l’ennemi intérieur s’affaire, l’antisémitisme suinte, le racisme anti-blanc se pavane, la laïcité est ridiculisée… mais Emmanuel Macron se mobilise contre la montée du sexisme. Il est vrai que ce combat-là est sans danger. Il peut se contenter de grands mots. Les insécurités et les menaces que subissent les femmes, dans les rues ou les transports collectifs, sont évidemment insupportables. L’explosion du machisme s’inscrit dans le processus de délitement d’une société à l’abandon. Cependant, le choix présidentiel de lancer prioritairement, samedi, la “Grande cause du quinquennat pour l’égalité femmes hommes” passe volontairement à côté des autres grands défis posés par une contre-société qui s’islamise dans l’indifférence. D’autant que rien n’est dit des sources culturelles de ce mépris des femmes.

Le combat néo-féministe se contente de dénoncer la domination du mâle blanc, ce présumé prédateur qui serait symbolisé par Harvey Weinstein. L’excuse sociale des militantes de la délation va en revanche aux minorités issues de la diversité. Le scandale lié à l’islamiste Tariq Ramadan est certes venu rompre involontairement l’omerta. Le nouveau délit d’”outrage sexiste” vise bien les harcèlements de rue, qui s’observent dans les cités ou les quartiers d’immigration. Cependant, quand le chef de l’Etat parle plus généralement d’une “société française malade du sexisme”, il cautionne un amalgame qui fait douter de l’efficacité de la “Grande cause”.

Macron refuse de se confronter à l’islam. Or l’islam porte dans ses textes, pris à la lettre, le nouvel antisémitisme, le nouveau racisme, le nouveau sexisme. Le président a toujours tenu des propos émollients sur ce sujet. Il voit dans cette idéologie une religion d’amour, de tolérance et de paix (RAPT), sans s’attarder sur ses dérives politiques et totalitaires. Christophe Castaner, le patron de LREM, a d’ailleurs expliqué, l’autre jour sur RMC : “L’islam est une religion de bonheur et d’amour, comme la religion catholique”.

Cette naïveté volontaire est une manière commode de renoncer à identifier les sources des comportements islamiques. Manuel Valls, qui se dit solidaire de Macron, est en réalité son exact contraire quand l’ancien premier ministre déclare, dimanche au Grand Jury, que “l’islamisme a à voir avec l’islam” et que prétendre l’inverse revient à “déresponsabiliser l’islam”. Cet aveuglement présidentiel, qui même sur le sexisme n’est guère lucide, est évidemment préoccupant. Il augure mal de la manière dont le chef de l’Etat va répondre à la “nouvelle France anti-juive” qui, comme le rappelle samedi Pierre-André Taguieff dans un entretien à La Revue des Deux Mondes, “se concentre dans les populations issues de l’immigration de culture musulmane”. N’est-ce pas là la vraie priorité pour Macron ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 27 novembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

https://fr.novopress.info/

Crise d'Altice : combien de médias à vendre ?

De Francis Bergeron dans Présent :

6a00d83451619c69e201b8d2c27722970c-800wi.png"Le patron d’Altice, groupe mondial actuellement en perdition, vient d’annoncer qu’il allait se désengager de certains de ses actifs. [...] Le groupe a commis plusieurs erreurs stratégiques, comme le rachat de SFR pour 17 milliards, en 2014. Il traîne désormais SFR comme un boulet. En 2014 et 2015, Drahi a également racheté une série de médias, en pensant sans doute éviter ainsi les critiques de sa gestion : BFM, RMC, Libération, L’Express Dans un premier temps, le calcul a été payant. Mais aujourd’hui, même si ces médias restent discrets sur les malheurs de l’empire Drahi, les autres ne se gênent pas pour critiquer.

Et se pose à présent la question de la vente d’actifs structurellement déficitaires, comme le quotidien d’extrême gauche Libération. Sans le soutien de Drahi, Libération s’effondrerait sans doute, tel un soufflet raté, car le journal est désormais fui par ses lecteurs, et sa notoriété est artificiellement maintenue par le copinage dans le monde politique et médiatique. Comme L’HumanitéLibération est considéré comme un symbole, une pièce du patrimoine de la mémoire de gauche. Mais le quotidien, repris par le groupe Altice de Drahi malgré ses 14 millions de dette (ce qui a nécessité une recapitalisation à hauteur de 18 millions d’euros) ne présente aucune perspective de rebond éditorial ou en termes financiers. Son positionnement : au plan économique, libéral, pro-européen et mondialiste, par la force des choses, et libertaire et gauchiste sur les questions sociétales et sociales, très à gauche et militant dans le domaine strictement politique, désoriente une partie de ses lecteurs. Et la fusion opérationnelle avec l’hebdomadaire de centre-gauche L’Express n’a pas arrangé les choses. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

29/11/2017

Manifestation interdite : Génération Identitaire poursuit l’État !

Islamistes-Attentats-321-Morts-300x260.jpgLa décision de la préfecture de police de Paris d’interdire la manifestation de Génération Identitaire « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » prévue le 25 novembre reposait sur un seul prétexte : le manque d’effectifs pour assurer le maintien de l’ordre public au regard des différents rassemblements devant se tenir en même temps dans les rues de la capitale.

Au prix d’une discrimination inacceptable, la préfecture a donc laissé se dérouler plusieurs manifestations politiques non déclarées ou déposées largement après la nôtre.

Génération-identitaire-Manif-Paris-2-300x225.jpgToutefois, contrairement à ce qu’elle prétendait jusque devant le tribunal administratif saisi en urgence d’une demande de suspension, l’administration disposait bel et bien d’importants moyens humains et matériels pour sécuriser l’événement.

Preuve en est le nombre de policiers et gendarmes dépêchés sur le lieu de rendez-vous afin de s’assurer que nul ne braverait l’interdiction (voir photos).

La faiblesse des effectifs policiers n’avait d’ailleurs jamais été évoquée lors des entretiens préparatoires avec la préfecture, tandis que le professionnalisme de notre service d’ordre était reconnu tant par les services de l’Etat que par le Juge des référés.

Génération-identitaire-Manif-Paris-3-263x350.jpgLa notification tardive de l’interdiction ne nous a pas permis d’informer correctement tous les sympathisants désireux de se joindre à l’événement, qui ont été bloqués et refoulés sans ménagement vers le métro.

Nos responsables ont même été empêchés de se rendre sur place pour appeler à la dispersion.

La volonté de l’État était clairement d’entraver au maximum notre action.

Cette attitude inadmissible ne peut pas rester sans suite.

C’est pourquoi nos avocats déposeront dans les prochains jours une requête devant le tribunal administratif afin de constater l’illégalité de cette décision abusive et d’obtenir de justes dommages et intérêts.

Communiqué de Génération identitaire

https://fr.novopress.info/

L’Afrique aux Africains, oui, mais l’Europe à qui?

Hier en visite officielle à Ouagadougou (Burkina-Faso) où il est intervenu  devant plusieurs centaines d’étudiants, Emmanuel Macron a appelé les Africains à s’émanciper, à porter l’effort vers un meilleur accès à l’éducation des jeunes filles,  prôné un changement de nom  du franc CFA,  dénoncé « l’obscurantisme religieux », invité à une baisse-de-la-fécondité-obstacle-au-développement, célébré  « un patrimoine africain (qui)  ne peut pas être prisonnier de musées européens »… En écho à ses propos polémiques  prononcés en Algérie lors de la campagne présidentielle, M. Macron a réaffirmé que « les crimes de la colonisation européenne sont incontestables. » Pour autant, il a tenté  de minorer ce jugement  en s’abstenant de parler de « crimes contre l’humanité »  et  en  relevant  qu’il y avait eu aussi «  des grandes choses et des histoires heureuses » dans cette histoire commune. « Notre responsabilité n’est pas de nous y enferrer, de rester dans ce passé, mais de vivre l’aventure pleine et entière de cette génération ». « Ce n’est pas simplement un dialogue franco-africain que nous devons reconstruire ensemble, mais bien un projet entre nos deux continents, une relation nouvelle repensée à la bonne échelle» entre l’Afrique et l’Europe, a-t-il encore dit. « Je ne suis ni dans le déni, ni dans la repentance. »

Emmanuel Macron a assuré également  qu’il n’y avait  « plus  de politique  africaine de la France », la  fameuse et  très décriée françafrique qui reste,  quoi qu’il en dise,  une réalité  qui consiste également  trop  souvent en une aide au développement… de la corruption, mais une politique de la France en Afrique… nuance.  Une affirmation qui fut déjà  énoncée par Nicolas Sarkozy en 2010  à l’occasion du 25ème  sommet Afrique-France à Nice. Un  sommet alors présenté par M. Sarkozy comme  celui  de la « rénovation » et de la rupture avec les anciens et traditionnels  réseaux  de la françafrique.  Dans les faits, il était alors plus prosaïquement acté du recul de l’influence  française  dans nos anciennes colonies qui s’expliquait déjà par la montée en puissance des  anglophones,  de la concurrence de plus en plus agressive de la Chine et de pays émergents.

Ne pas être dans le déni a consisté aussi pour l’actuel  président de la république a affirmé sa volonté de frapper les réseaux de passeurs  qui déversent  des  flux massifs d’immigrés clandestins -rebaptisés migrants ou réfugiés en novlangue –  vers l’Europe. Tout n’est pas faux dans ce qu’a affirmé Emmanuel Macron,  tant il est vrai que c’est par une collaboration commune que les Etats africains et la France notamment devront résoudre le problème crucial de l’immigration massive. Une donnée essentielle  prise en compte depuis très longtemps par le Front National  qui a toujours plaidé,  dans ses différents programmes de gouvernement,  pour une vraie et saine  politique de codéveloppement, condition  sine qua non pour fixer les populations dans leur pays d’origine. Et il est d’autant plus urgent  de la mettre en place quand on sait que la  population du continent africain va doubler d’ici 2050 et que sa jeunesse rêve massivement de partir vers une Europe fantasmée, vue comme  une terre de Cocagne.

Autant dire que  comme le relève  le site Euractiv, l’immigration sera certainement le thème central de la rencontre aujourd’hui et demain à Abidjan (Côte d’Ivoire) entre les dirigeants des 28 États de l’Union européenne et leurs 27 homologues de l’Union africaine  qui « discuteront de l’avenir des relations entre les deux blocs, et en particulier des investissements à consentir pour la jeunesse. »

Certes est-il précisé, « l’UE insiste cependant sur le fait que le sommet n’est pas dédié à l’immigration, mais au partenariat et à l’aide au développement.  Je voudrais souligner qu’il ne s’agit pas d’un sommet sur l’immigration, mais sur le partenariat entre l’Union africaine et l’UE , a répété Federica Mogherini, (responsable  de la diplomatie européenne).  Cela dépasse de loin les questions migratoires, mais pourrait bien sûr nous donner l’occasion de lancer des actions communes sur la situation des migrants en Libye, et pas seulement aujourd’hui, parce que cette situation dure depuis des années. »

Il est aussi justement rappelé que  « l’UE finance des programmes et initiatives de développement en faveur de nombreux pays africains. La majeure partie du financement provient du Fonds européen de développement (FED), qui dispose d’un budget de 30,5 milliards d’euros pour la période 2014-2020. Le 23 novembre, la Commission européenne a défini des domaines d’investissement concrets pour son plan d’investissement extérieur. Le nouveau plan mobilisera 44 milliards d’euros d’investissements durables pour l’Afrique et les pays voisins de l’UE. »

Reste qu’aussi conséquente que soit cette aide ou qu’elle puisse l’être dans le futur,  au regard des efforts financiers que nous pourrons consentir, le défi migratoire reste énorme et problématique à très court terme constate Bruno Gollnisch. Nous en subissons déjà de plein fouet les conséquences.  Il  s’agirait d’agir concrètement, rapidement contre l’immigration massive. Ce qui passe, ici et maintenant,  par une vraie politique de coercition, par une défense de nos frontières que l’Europe bruxelloise défend très mal, paralysée par son idéologie mondialiste, droit-de-l’hommiste et cosmopolite.

En fin de semaine, à l’instar des xénomaniaques bruxellois  et des lobbies immigrationnistes , le pape François déclarait que  « ceux qui fomentent la peur des migrants, parfois à des fins politiques, au lieu de construire la paix sèment la violence, la discrimination raciale et la xénophobie, sources de grande préoccupation pour tous ceux qui ont à cœur la protection de chaque être humain. »  Un avis qui s’inscrit dans la  ligne de son message du 15 août dernier, annonçant la Journée mondiale du migrant et du réfugié prévue  le 14 janvier 2018,  ou il appelait  à l’accueil prodigue des immigrés clandestins par les européens. Et bien nous, nous pensons exactement l’inverse!  Ce n’est pas en tiers-mondisant l’Europe que l’on aidera l’Afrique et les Africains qui peuvent, qui doivent, qui espèrent  se construire un avenir sur la terre de leurs ancêtres.

En réalité, ceux qui fomentent la peur de ce qu’ils appellent le repli sur soi, le plus souvent à des fins politiques, qui discriminent les défenseurs de nos identités, qui criminalisent notre droit à rester nous-mêmes, qui encouragent le grand remplacement,  refusent en fait  de construire la paix,   préparent, même à leur corps défendant,  la guerre de tous contre tous et sèment une  violence  et un racisme constitutifs des sociétés multiculturelles.

https://gollnisch.com/2017/11/29/lafrique-aux-africains-o...

Rififi à l'upr /réunions interdites aux blancs Tepatriote #1

François Bousquet : "La droite : une réalité anthropologique" - Forum de la Dissidence 2017

17:43 Écrit par pat dans politique française | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Heureux contribuables français

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Bernard Plouvier

Tout le monde, ou presque, connaît deux phrases, si souvent rabâchées qu’elles sont devenues de dangereux pièges à gogos.

L’une est réputée germanique, alors qu’elle est du bas-allemand à la sauce yiddish : « Men ist azoy wie Gott in Frankreich » (Heureux comme Dieu en France), phrase encourageant les Juifs d’Europe centrale à émigrer dans la « Terre promise des droits de l’homme ».

La seconde est tirée de l’Évangile selon Matthieu (5, 3) : « Heureux ceux qui ont un cœur de pauvre [variante : simple], le royaume des cieux leur appartient ».

Entrons maintenant dans l’application de ces jolies sentences dans notre République macronienne. La Dette de l’État (source INSEE, juin 2017) flirte avec les 2210 milliards d’euros (2209 et de grosses poussières de millions d’unité de compte), pour un PIB estimé en 2016 à 2232 milliards d’euros… faisons confiance à nos gentils administrateurs, experts en tout et n’importe quoi, pour atteindre bientôt les 100% de PIB en Dette publique officielle.

Notre armée, mal aimée des media, à l’armement vétuste, alors qu’officiers et soldats déploient un courage digne de leurs prédécesseurs sur divers fronts exotiques, coûte 1,5% du PIB. En revanche, l’aide aux immigrés – tant aimés des media – coûte 3% du PIB… cherchez l’erreur dans un monde instable, voire explosif.

On dit que le Sénat ne sert à rien ! Grave erreur, on y trouve une commission des affaires sociales qui publie (avec un certain retard) ses comptes-rendus qui sont loin d’être inintéressants.

On y apprend par exemple que le budget de l’AME (Aide Médicale de l’État), destinée aux immigrés illégaux, clandestins, plus connu sous l’appellation de « sans-papier » (et il n’est nul besoin de mettre un « s » à « papier » puisqu’ils n’en ont point) était prévu pour 600 millions d’euros en 2014. L’année suivante, 2015 de triste mémoire, l’AME a coûté réellement 814 milliards et le budget de 2017 est estimé au milliard.

Grâce au Sénat, l’on apprend qu’en 2015, ces « sans-papier » étaient officiellement (hors super-clandestins) au nombre de 316 314. Recenser les clandestins sans les ré-expédier à l’envoyeur, ne serait-ce pas se moquer di bon peuple, celui qui paye impôts et taxes ?

En 2016, le nombre d’immigrés exotiques « mineurs isolés » était d’environ 20 000, aidés par un budget de 2 milliards d’euros… à qui va-t-on faire croire qu’un gamin peut survivre avec 100 euros/an ? Il doit donc se « débrouiller », ce qui signifie en langage judiciaire : voler ou racketter, dealer des stupéfiants ou se prostituer.

« La France, terre des arts, des armes et des lois », devenue haut-lieu de la dépense publique absurde, terre-miroir aux alouettes, pays du gâchis ? C’est, hélas, une évidence.

Si l’on employait le dixième du budget dévoré par l’immigration extra-européenne à former dans leur pays d’origine les autochtones, il est probable que la planète s’en porterait mieux… peut-être pas les bénéfices de la grande distribution, alimentée par une consommation parasitaire provenant de la redistribution de l’argent prélevé sur les contribuables, mais ces profiteurs d’un système pourri, on doit les rejeter.

« Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, ils seront rassasiés » (Matthieu, 5, 6)… ce sera peut-être le cas après la Révolution populiste, mais surtout après le retour des immigrés dans leurs continents d’origine dont on aidera le véritable développement.

Les multinationales exploitent les richesses du Tiers-Monde. Les Nations d’Europe pourraient faire l’inverse et contribuer à faire entrer le Tiers-Monde dans l’ère du travail efficace, soit la véritable modernité, qui n’est sûrement pas de consommer sans travailler.

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