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13/02/2018

Le Bastion social part en campagne pour "la préférence nationale"

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Et Maintenant, on fait quoi ? Analyse du dernier ouvrage du Comité invisible

couv_3063.jpgAprès L’insurrection qui vient et A nos amis, nous attendions le dernier ouvrage du Comité invisible avec intérêt. Vous pouvez dès à présent vous procurer ce nouvel ouvrage, Maintenant, chez votre libraire. 
Est-ce parce que le premier ouvrage était un chef d’œuvre d’analyse, et le second un retour d’analyse très pertinent sur leur vision et la pratique souhaitée dans le premier livre, que vous appréhendiez ce troisième opus ? Cela est certain. Malheureusement, Maintenant n’est pas la hauteur d’hier. Cependant, des éléments d’analyse forts et judicieux ont été imprimés et méritent d’être relevés. 
Des éléments d’analyse apparaissent ici ou là, mais les auteurs, qui ne sont pas juristes pour un sou, se sont essayés à l’étude juridique, sans pour autant convaincre personne. Nous analyserons leur ouvrage à l’aide du raisonnement juridique lambda, avec pour toile de fond, le « oui, mais ». Cet ouvrage est bien, pertinent, mais il pêche par des éléments qui ne ressortent pas de l’analyse, mais plutôt d’une vision partisane obsolète et ridicule. 
De leur ouvrage, il ressort une étude sur l’action menée par la contestation de la Loi travail, en mai 2016. Lors des manifestations qui ont un peu secoué la France, et surtout quelques grandes agglomérations comme Nantes et Paris, les fonctionnaires et les syndicalistes étaient descendus en masse – par rapport à leurs précédentes manifestations. Mais très peu de Français du secteur privé étaient présents, alors même qu’ils étaient les premiers concernés. Cela s’explique par le fait qu’il est difficile aujourd’hui pour des acteurs du secteur privé de multiplier les manifestations en pleine semaine, mais encore, par le fait, bien analysé dans l’ouvrage, que nous nous trouvons dans une situation de précariat du travail de plus en plus visible malheureusement, où la situation professionnelle n’étant pas stable, les Français sont réduits à une forme d’esclavagisme de plus en plus prononcé. Dans ces conditions, un Français qui doit faire 50 heures par semaine pour espérer un Smic, ou cumuler plusieurs petits boulots, ne peut se permettre de descendre dans la rue pour manifester. La situation horrible du précariat montre la difficulté extrême aujourd’hui, pour de nombreux Français, à jouir d’une position stable dans le salariat, et amène, par opposition, à dire que les manifestants « professionnels », sont des petits-bourgeois protégés par la fonction publique pour tenter d’apporter une contestation au système actuel, mais surtout à leurs acquis. A tort ou à raison, car il faut effectivement voir que la Loi travail n’était que la première étape d’une libéralisation poussée du travail, dont le nouveau Président de la République va accroître la souplesse, au détriment des travailleurs. 
A cela doit s’ajouter la quasi-absence de discussion sur le travail dans ces manifestations, aucun débat de fond n’eut lieu sur le lien entre travail et capital, alors que d’autres sujets étaient abordés. Aucune réflexion nourrie sur le sujet ne fut développée. La pauvreté du débat a été confortée par le sectarisme de Nuit Debout qui n’a « absolument » rien apporté dans le domaine, hormis l’idée de croire que créer des ministères de l’Amour temporaires et agiter les bras en l’air changerait le système. D’un côté, une velléité de discussion politique et sociale minée par une ambiance stalinienne et utopiste, d’un autre côté, comme le relève le Comité invisible, une apathie totale de la population à un sujet d’importance majeure, une apathie qui se verra de plus en plus chaque jour, qui doit être attribuée à de nombreuses raisons : technicité du sujet, dégoût de la politique et des politiciens comme l’attestent les élections législatives, mais encore impossibilité de se faire représenter auprès des syndicats qui ne laissent que leur voix sortir des mégaphones, et enfin, volonté de se départir de la politique, pour mieux s’engager sur la voie du progressisme, des nouvelles dépendances électroniques et de tout ce qui est ludique et connecté, au détriment d’une action, même mineure, pour la vie de la Cité. 
Pour ces éléments-là, Maintenant mérite d’être salué, afin d’avoir mis en surbrillance des éléments déjà connus, déjà connus, mais mis à jour à l’aune des dernières manifestations sociales de mai 2016, avec le regret de l’autosatisfaction par les auteurs, sur la qualité des têtes de cortèges. Se passer un peu de baume fait toujours du bien, mais quand même. 
Pour le reste, c’est une vision très amère qui est apportée dans cet ouvrage, à tort ou à raison. Mettre en avant le fait que l’espoir est chose vaine, aussi bien pour eux que pour tous les Français est inacceptable. A quoi bon continuer militer s’il n’y a plus d’espoir. Comme le rappelait Charles Maurras, « le désespoir en politique est sottise absolue ». C’est pourtant sur cette antienne que s’inscrit le Comité invisible, sans trop savoir leur réponse à proposer face à une vision cynique du désespoir en politique. 
Dans le même ordre d’idées, les auteurs critiquent le fait que tout n’est pas politique. Pourtant, « Politique d’abord » ne fait que rappeler que tout est absolument politique, quoi qu’ils en disent, quoi qu’ils en pensent. Cette première contradiction s’observe par la rédaction même de trois ouvrages, où tout ce qu’ils ont abordé est nécessairement politique. C’est d’ailleurs pour cette raison que leur analyse est pertinente. 
L’un des éléments les plus regrettables est le maintien d’un antifascime primaire, qui tient plus de la paranoïa viscérale que de toute autre forme de constat. Attribuer la politique sécuritaire des Gouvernements des trente dernières années au Front national est d’une bêtise absolue, tout autant qu’attribuer au fascisme le reste des fautes, pourrait disqualifier l’immense travail réalisé dans l’ouvrage réalisé, à cause d’une phobie, tendant plus à la paranoïa qu’à une menace actuelle. 
De même, le Comité invisible rend des comptes aux marxistes, léninistes et autres tenants de la ligne de Tony Negri, à tort ou à raison, car nous ne sommes pas là pour traiter de la dialectique. Cependant, il reste de l’analyse des auteurs une vision utopique et hystérique du casseur comme moment révolutionnaire et anarcho-autonome. Attention, il ne s’agit pas ici de défendre la police, mais faire l’éloge du casseur, juste pour casser, et y voir un probable lendemain qui chante révolutionnaire est absurde. Tandis que le sabotage des Autolib ou des vitrines de banques ou d’agences immobilières exploitant les Français sont des moments politiques qui ont un intérêt politique, quoique minime, mais pertinent
Maintenant doit être appréhendé comme une réussite en demi-teinte : réussite sur l’analyse économique et sociale pour ce qui a trait au travail, à la robotisation et l’usage des nouvelles technologies, nécessité d’un réveil de la population. De l’autre côté, des analyses qui restent bloquées par des a priori politiques, dialectiques confinant à la bêtise. Nous vous invitons cependant à acheter et lire cet ouvrage important, tout comme acheter et lire leurs deux premiers opus, salutaires d’avoir apporté et nourri une réflexion sur le capitalisme, et les solutions et essais pratiques de refus d’un monde globalisé, ouvert, libéralisé, conforté par la surveillance généralisée. 
L'équipe Orages d'acier

MAISON SQUATTÉE À GARGES : POURQUOI LE DROIT MODERNE EST INJUSTE

La République et la Nation sont en danger

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Par Serge Grass, ancien conseiller régional de Franche-Comté et président de l’Union Civique des contribuables Citoyens (U3C) 

Selon les médias et nos politiciens, les Français sont des privilégiés. Ils vivent dans une « République exemplaire » administrée de belle façon grâce au « pacte républicain » qu’ont scellé nos grands partis qui défendent « nos valeurs ». Nous bénéficions d’un « Etat de Droit » garanti par une fonction publique que « le monde entier nous envie ». La réalité est hélas bien loin de ces rodomontades. Alors que personne au monde n’envie notre fiscalité, tous ces bons apôtres n’hésitent pas à nous spolier en trichant sur les comptes que nous leurs confions et en manipulant la démocratie.

Coup d’état institutionnel

En 2012, le candidat naturel des socialistes étaient Dominique Strauss Khan. Quelques mois avant les élections il a été éliminé suite à un comportement « inapproprié » avec une femme de ménage alors que ce comportement n’avait jamais ému personne. Cette élimination a permis à l’oligarchie financière de mettre en avant un ectoplasme. Pour s’assurer de sa servilité un « conseiller », spécialisé en transactions spéculatives lui a été imposé, un certain Macron. Nommé ministre, en plus d’être mis sur orbite présidentiel, il a profité de son pouvoir pour permettre à des amis de s’approprier des fleurons de notre économie.

En 2017, au nom de « l’État de Droit », une campagne de dénigrement a été engagée contre le candidat potentiellement éligible. Afin de justifier des enquêtes, le pouvoir socialiste ne disposant pas d’arguments politiques valables à l’encontre de François Fillon, a orchestré une campagne calomnieuse dénonçant sur un registre moral des pratiques légales pratiquées par une majorité d’élus. Cette situation rappelle, de sinistre mémoire, les procès staliniens ou les magistrats et les journalistes étaient des commissaires politiques qui ont fait la grandeur des Républiques socialistes soviétiques, démocraties dites populaires qui n’étaient ni démocratiques ni populaires.

Parallèlement les déclarations de patrimoine de M Macron, étrangement incomplètes, n’ont pas fait l’objet d’enquêtes de la part de la Haute Autorité pour le Transparence de la vie Publique dont la mission est : « s’assurer de la cohérence des éléments déclarés ; rechercher des omissions importantes ou variations inexpliquées du patrimoine ; » … « Le code pénal punit d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000€ d’amende le fait d’omettre de déclarer une partie substantielle de son patrimoine ou de fournir une évaluation mensongère de son patrimoine…

Peuvent être prononcées à titre complémentaire de la première de ces peines l’interdiction des droits civiques… »

Malgré plusieurs courriers dûment argumentés, s’appuyant sur des documents officiels, qui mettent en évidence des « omissions importantes et des variations inexpliquées de patrimoine », et la HATVP, et le Parquet financier, et le parquet général ont refusé de procéder à des enquêtes.

Monsieur Macron, qui a déclaré avoir perçu plus de 3 000 000 € de revenus en 2010-2013, faisait état d’une fortune nette de 65 000 € en 2016. Son patrimoine boursier et son appartement ont disparu sans que n’apparaisse le montant des cessions.

Voilà une situation extraordinaire : un candidat est éliminé pour des « péchés véniels » et un autre, pour des « péchés mortels », est adoubé au nom de « l’Etat de Droit » !

Si la loi était appliquée, compte tenu de l’importance des carences de ses déclarations, Monsieur Macron devrait perdre ses droits civiques et être inéligible !

La Nation

Il est aujourd’hui malvenu de parler de la Nation, seule la République est citée. Or, la République, comme la monarchie, est un système politique qui est au service de la Nation. Nation qui figure toujours fièrement sur les frontons de nos édifices publics :La Nation, la Loi. Nos politiciens ne la font subsister qu’au travers des impôts nationaux qui aujourd’hui servent surtout à financer la défense des intérêts de ceux qui veulent la détruire ! Il est utile de rappeler que sans Nation, pas d’État, pas de République, pas de Démocratie, pas de Citoyens, pas de Solidarité, pas d’Électeurs et pas d’élus …

Macron : la stratégie du chaos

Au nom du monde libre, celui du bien, forcément démocratique … comme les monarchies du golf, Macron permettra aux spéculateurs internationaux de piller l’économie de la France, comme il l’a déjà fait lors de son passage comme ministre.

Pour éviter la rébellion, avec les « élites » il poursuivra la déstructuration de la cohésion du peuple et de la Nation pour créer le chaos en accélérant :

– L’immigration massive et incontrôlée qui a pour objet de détruire la cohésion du peuple et de la nation de l’intérieur par la création d’une société multiculturelle. Présentée comme tolérante et généreuse cette stratégie pernicieuse et perverse a pour objet de diviser pour régner.

– Le laisser faire de la délinquance qui marginalise les nouveaux arrivants qui ne pourront jamais s’intégrer et moins encore s’assimiler.

– Le terrorisme psychologique, qui interdit toute velléité de rébellion du peuple si peu souverain, nie l’existence d’une identité nationale qui ne serait que le fait de « beaufs » racistes, esclavagistes, colonisateurs, franchouillards, incultes et picoleurs. Cette image n’incite pas les nouveaux arrivants à prendre une telle identité. Pourtant la Nation est par excellence l’espace dans lequel s’expriment l’identité et la culture fondées sur une Histoire bases du vivre ensemble.

– L’acharnement policier, juridique, fiscal et administratif vis à vis des Citoyens laborieux.

La République et la Nation sont en danger

La poursuite de l’endettement public justifiera la nécessité de vendre le patrimoine, y compris stratégique, aux « copains ».

L’Homme est d’une espèce grégaire. Il a un besoin d’appartenir à un groupe qu’il soit religieux, ethnique, tribal ou national. Sans identité, que la nation française n’a bientôt plus, et sans repères, des jeunes en recherche vont se réfugier dans des extrémismes qui leur donnent une illusion d’être. Cette stratégie du chaos est au service d’une gouvernance mondiale qui ne pourra plus être contrée par des nations et des peuples déstructurés.

Cette stratégie mortifère a déjà été engagée avec les révolutions colorées qui aujourd’hui ensanglantent le moyen orient. Elles n’ont pas été spontanées comme nos politiques et nos médias voudraient nous le faire croire. Les musulmans, dont on stimule le fanatisme, sont utilisés pour « faire le boulot » pour reprendre la formule de notre ex ministre des affaires très « étrangères ».

Stop au vol et au viol de la démocratie !

La justice et la presse sont en principe des piliers de la démocratie. Ils devraient être les ultimes remparts contre les coups d’état et non pas les organisateurs. Nous constatons que des juges et des journalistes, enfermés dans leurs certitudes, abusent de leur indépendance pour nous imposer leurs dogmes, oubliant leurs devoirs de servitude vis à vis de la démocratie.

Il devient urgent de mettre en place des moyens démocratiques pour que le peuple puisse mettre un terme à ces dérives.

– Les juges, qui décident au nom du Peuple français, doivent pouvoir être jugés par ce Peuple au nom duquel ils décident : Dans des conditions qui demandent à être définies, les magistrats pourraient être jugés par un jury populaire.

– Il faut mettre en place un contrôle citoyen de la presse afin de veiller à l’application de la loi de 1881 sur la presse, notamment la diffusion de fausses nouvelles. Les sondages devant aussi être concernés.

– Dès qu’une pièce d’un dossier d’instruction « fuite » dans les médias, celui qui la reçoit et la publie doit perdre le bénéficie de la protection de ses sources.

Il nous faut faire respecter les principes de notre Constitution qui précise que la République c’est :

– Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
– La souveraineté nationale appartient au peuple … Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. 

Serge Grass 07/02/2018

Source : Délit d’images via Minurne Résistance

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Au pire des escrocs, au mieux des imbéciles: Céline n’a rien compris ?

Invité de l’émission Les Grandes gueules sur RMC vendredi dernier, le député LREM Bruno Bonnell – le tombeur de Najat Vallaud-Belkacem  dans la 6e circonscription du Rhône, c’est déjà ça! – expliquait que les Français, notamment les plus modestes,  avaient tort de se plaindre de la baisse de leurs revenus. « On entend que ça le pouvoir d’achat! (…). Vous oubliez quelque chose d’autre, qui est la qualité de la vie qu’on a en France » (partout et pour tous ?)  argumentait  le député macroniste, à l’adresse de tous ces salauds de pauvres qui ont l’audace de ne pas communier dans le « penser printemps » des élus de LREM, épinglés actuellement pour leur absentéisme et leur fainéantise.  De l’argent il y en a en  tout cas pour indemniser les Algériens et autres fellagas victimes de la guerre d’Algérie, ont jugé la veille de la prestation de M. Bonnell, les membres du conseil constitutionnel. Une mesure d’équanimité et de justice au nom du refus de toute discrimination découlant de la préférence nationale,  selon les sages de la rue de Montpensier,  que nos compatriotes, notamment Pieds-Noirs  et Harkis,  apprécieront comme il se doit…

Dans  la rubrique de la fausse symétrie et du masochisme (culturel) véhiculé bien souvent par de parfaits humanistes laïcards,  nos compatriotes, croyants ou non, ne manqueront  pas aussi de s’interroger sur cette  décision prise à l’encontre de Matthieu Faucher. Un  professeur des écoles dans l’Indre, qui, rappelait Le Figaro la semaine dernière, «  a fait l’objet d’un déplacement contraint et d’une sanction pour faute grave professionnelle  en juin 2017. Son erreur? Il faisait lire des textes de la Bible en trop grande quantité. Depuis, il se bat à visage découvert et espère une réhabilitation du ministère. Ce cas, qui dépasse celui du village de Malicornay, au cœur du Berry, pose le problème de la laïcité et de l’enseignement du fait religieux. »

Problème de la laïcité qui réside surtout dans l’égalité (biaisée ) de traitement que veulent établir certains entre la religion chrétienne  autochtone de la France, au moins depuis le baptême de Clovis, avec une religion musulmane  qui elle ne reconnait pas  de séparation  entre domaine spirituel et temporel.

J. d’Antraigues  le rappelait, sur le site Polemia , « le catholicisme romain structure toujours profondément la France, il fait partie de ses racines, et la notion de  laïcité  dans la vie publique n’a jamais signifié, comme on voudrait nous le faire croire, que devait disparaître tout ce qui en résulte dans l’espace public et dans la vie sociale. Cette notion signifie simplement que, comme cela était depuis des siècles la situation en France, ce qui y a permis la paix religieuse, tout le monde doit individuellement se comporter dans la vie publique de la même façon quelle que soit sa religion (à l’exception évidemment, éventuellement, de ministres du culte et de religieux dûment identifiés). Eviter d’afficher par son comportement en public ses opinions, surtout si elles sont susceptibles d’être clivantes, n’est au demeurant qu’une règle élémentaire de vie en société. Mais que peut bien être le  vivre ensemble , sinon le respect de telles règles ?»

Mais aujourd’hui, « le problème de l’islam explose en France, ainsi d’ailleurs que dans l’ensemble du monde occidental. Par les attentats islamistes, certes, mais aussi par un phénomène beaucoup plus profond, parce qu’il met en péril l’unité même des nations et leur civilisation: une communautarisation de la vie publique de plus en plus envahissante, qui d’ores et déjà en France a fait littéralement changer de civilisation des quartiers entiers, et perturbe profondément toutes les composantes de la vie sociale partout où une population musulmane est significativement présente. »

Un prosélytisme islamique dont  laffaire Mennel Ibtissem  que nous évoquions hier,  serait un  nouveau révélateur vue par ses soutiens comme une victime de l‘islamophobie mais appréhendée par ses détracteurs comme une militante de l’islam politique,  sous ouverture, proche des Frères musulmans qui cherchent à tester la capacité de résistance de la société française.

Le Figaro a publié hier une longue tribune de l’ex conseillère régionale PS d’Ile-de-France, Cécile Pina,qui  s’est fait connaître en 2015 lorsqu’elle  avait dénoncé  « le salon de la femme musulmane de Pontoise et a récemment publié Silence Coupable. Avec Fatiha Boutjalhat, elle est la fondatrice deViv(r)e la République, mouvement citoyen laïque et républicain appelant à lutter contre tous les totalitarismes et pour la promotion de l’indispensable universalité de nos valeurs républicaines.»

Mme Pina, réputée proche de Manuel Valls,  estime comme beaucoup d’observateurs qui ne sont pas forcément de son bord politique que la jeune Mennel est proche des islamistes ou  instrumentalisée par eux. Elle éclaire son propos par la comparaison suivante: « Imaginez qu’une jeune candidate de The Voicepartage du Henry de Lesquen, du Marion Maréchal Le Pen et du Bruno Gollnisch, qu’elle participe à des opérations saucissons-pinards, soutienne Alain Soral et diffuse sur instagram les œuvres d’Alain de Benoist, vous poseriez-vous vraiment la question de savoir si elle est proche du FN? Non. Et bien c’est pareil. »

Il est aussi loisible d’imaginer  qu’une femme qui a milité de longues années au PS  partage au  moins une responsabilité morale dans  une montée d’un prosélytisme et d’un  communautarisme dont  seul le Front National pressentait les dangers et dont il avertissait nos compatriotes. Certes,  à une époque ou les dangers étaient moins  nettement visibles qu’aujourd’hui mais aussi ou tous les acteurs des partis du Système préféraient se voiler la face par intérêt, lâcheté, commodité ou clientélisme. Mais la situation a-t-elle vraiment changé?

Il faut se réjouir bien évidemment  que Mme Pina,  comme d’autres , ouvre enfin les yeux et reprenne certaines analyses de l’opposition nationale,  fustige l’attitude  des dirigeants et élus de son ancien parti. Mais cette lucidité (partielle) s’accompagne d’une hostilité vigilante à l’égard du FN qui ne manque pas d’interroger sur la pureté de ses intentions.

Interrogée par le magazine Marianne en avril 2016 elle déclarait : « je perds souvent mes combats avec les gens qui me disent qu’ils vont voter FN en arguant que la seule qui est claire sur la laïcité, c’est Marine Le Pen. Déjà, quand vous écoutez ce que dit Marion Maréchal-Le Pen, vous réalisez que ce n’est pas exactement le même discours » -une remarque qui semble indiquer que Mme Pina n’opérerait  pas de distinction dans sa défense de la laïcité  entre attachement à nos racines helléno-chrétiennes et prosélytisme islamiste?, NDLR . «  Ensuite, poursuit-elle,  le FN n’a pas plus de rapport à la vérité que les islamistes. Ce sont des tacticiens purs. Ils voient que la laïcité et la République sont des mots porteurs, donc ils les utilisent. Mais ce discours ne les engage à rien. Quelque part, ils sont aussi absolutistes dans l’identité que les islamistes. Le rêve de ces derniers est un monde immanent et figé. C’est pareil pour le FN, qui a une vision d’une France presque mythifiée, figée dans ses représentations. Pour moi, l’un comme l’autre pue la mort. »

Questionnée également à la même période par le site Atlantico, Cécile Pina creusait la même veine: « les islamistes utilisent la religion pour conquérir le pouvoir politique (…). Comme le FN, ils ont un projet de société, une vision du monde et une stratégie de conquête du pouvoir – les islamistes et les nationaux seraient les seuls dans ce cas là?, NDLR. Ils semblent comprendre mieux que nos élites ce que nous sommes et ils ne se trompent pas dans leurs attaques. »

Un amalgame visant à établir un signe égal entre islamistes (auxquels tous les musulmans, très loin s’en faut ne sont pas réductibles), et défenseurs de l’identité française qui est le cœur du discours de sa (très petite) association Viv(r)e la République qui est peu ou prou celui des frères du Grand Orient et des partis ripoublicainsde Jean-Luc Mélenchon à Laurent Wauquiez. Celle-ci  affirme dans son manifeste  vouloir «  regrouper toutes celles et ceux qui veulent combattre l’islamisme sans nourrir l’hydre de l’extrême droite. » « Nous affrontons deux dangers aussi mortifères l’un que l’autre : le danger islamiste, et celui de l’extrême-droite qui est aux portes du pouvoir…».

Il y a en fait un moyen imparable pour  juger de la sincérité, ou à tout le moins de l’efficacité  des défenseurs de la laïcité à la sauce Pina, c’est leur rapport à la question migratoire. Il est en effet révélateur que pas plus l’association de cette dernière que le PS, LREM, LR ou LFI ne prônent des mesures concrètes pour tarir la source principale  du communautarisme (musulman mais pas seulement) et de l’islamisme, à savoir l’immigration-invasion. Tous ces pseudos indignés républicains qui ne prônent pas l’inversion des flux migratoires, une réforme de notre code de la nationalité, la réhabilitation des valeurs qui forment l’ossature de notre civilisation, sont au pire des escrocs intellectuels et des imposteurs,  au mieux des imbéciles et des naïfs. 

https://gollnisch.com/2018/02/13/pire-escrocs-mieux-imbec...

Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray [III]

Chute du mur de Berlin

Nous poursuivons la publication d'une série qui devrait faire date ; qui forme un ensemble à lire en entier : une étude de Pierre Debray parue en novembre 1985 dans le mensuel Je Suis Français, sous le titre Une politique pour l'an 2000. La lecture de ces textes expliquera aux lecteurs qui ne l'ont pas connu le rôle intellectuel important de Pierre Debray à l'Action Française dans les années 1950-2000.  Cette analyse politique, économique, sociologique et historique, menée méthodiquement, à la maurrassienne, comporte de multiples enseignements, utiles aujourd'hui à notre école de pensée. Comme un stimulant de notre réflexion sur la situation présente de la France et sur l'action que nous avons à y mener. Même si le lecteur devra tenir compte des événements et des faits intervenus au cours des trois dernières décennies.  LFAR

1ère partie : l’Homme Masse

3906289864.jpgLe communisme en Europe : fatalité d'un déclin

En tous cas, un signe atteste que le processus de « démassification » est bel et bien engagé, du moins au niveau de la production. Les politologues s'interrogent sur le « déclin » du parti communiste. Celui-ci a certainement pâti de la dégradation de l'image de marque de l'U.R.S.S., du lait des événements de Pologne et de la guerre d'Afghanistan.

« L’archipel du Goulag » de Soljenitsyne a désabusé les intellectuels mais bien d'autres livres avaient révélé l'existence des camps soviétiques, sans que les belles âmes s'émeuvent. Ce qui s'est passé en Hongrie et en Tchécoslovaquie l'emporte de beaucoup, en horreur, sur la répression, après tout timide, qui frappe Solidarnosc. Pourquoi ce brutal effondrement du mythe soviétique aujourd'hui et non il y a dix ans ou cinquante ? Ce n'est pas du communisme dont se détournent les intellectuels mais de la démocratie dont il constitue l'expression achevée. A preuve le repli peureux des « nouveaux philosophes « sur le libéralisme et le parlementarisme, donc sur une variété de féodalisme. Ils ont renoncé à changer le monde. Seuls leur importent désormais leurs intérêts de classe, la défense de leurs privilèges. Les « droits de l'homme « fournissent un alibi fort convenable à la lâcheté des intellectuels.

Pourquoi étaient-ils communistes, communisants, compagnons de route, porteurs de valises ? Parce que, d'instinct, ils ne rêvèrent que la force. Ils sentent confusément que la force a quitté le communisme. Il la tenait de la masse et celle-ci se dissout. Lénine, en effet, a conçu les partis communistes comme des organisations militaires, dont les of­ficiers et les sous-officiers étaient chargés d'encadrer les O.S. Il avait mieux que ses rivaux, empêtrés dans le dogmatisme marxiste, analysé la situation sociale de la Russie du début du siècle. Au contraire de ce que l'on prétend d'ordinaire, elle disposait d'une industrie moins puissante, sans doute, que celle de la Grande Bretagne, de l'Allemagne et même de la France mais beaucoup plus moderne. Quand elle avait commencé à &industrialiser, elle s'était heurtée à une difficulté considérable. Elle ne possédait pas de tradition ouvrière. Faute de spécialistes, elle adopta le travail à la chaîne, qui permettait d'utiliser les moujiks, chassés de la terre par l'abolition du servage et la modernisation de l'agriculture sous l'impulsion des koulaks, ces petits propriétaires, nés de la dissolution du « mir « la communauté agraire. Grâce aux capitaux étrangers, surtout français, attirés par une main d'œuvre à bon marché : les usines se multipliaient. Entre 1900 et 1913 la production doubla. Le coup de génie de Lénine fut de comprendre que le prolétaire, tel que l'avait conçu Marx n'était qu'une catégorie hégélienne, audacieusement transposée dans l'histoire sociale, le concept de négativité absolue qui, par un renversement dialectique, devient tout à force de n'être rien. Marx, à la suite de Hegel, associait négativité et conscience de soi. Il imaginait donc le prolétaire porteur d'une conscience de classe qui lui permettait de changer le monde. Dans l'Allemagne du XIXème siècle, il existait sans doute une classe ouvrière, nombreuse et puissante mais elle n'était prolétarisée que sur les marges. Rien de semblable dans la Russie de Lénine. Le concept avait pris chair. Il existait bel et bien un prolétariat, composé de moujiks analphabètes et grossiers dont la résignation de bêtes de somme ne s'interrompait que pour de brèves et brutales révoltes. L'idée que ces misérables puissent d'eux-mêmes acquérir quelque conscience que ce soit relevait de la bouffonnerie intellectuelle. La masse que découvrait Lénine n'était nullement révolutionnaire par essence. Tout au plus aspirait-elle à être mieux payée et à travailler moins. Il convenait, pour qu'elle devienne une force, de l'encadrer de révolutionnaires professionnels, qui la dirigeraient dans le sens qu'ils voudraient.

On s'est souvent demandé pourquoi le communisme n'avait pu s'implanter dans les pays anglo-saxons. La raison en est simple : la place était prise. La Grande Bretagne et les Etats-Unis avaient introduit le travail à la chaîne dès les premières années du siècle. Ce qui avait donné aux syndicats le temps de s'adapter. Quand éclata la révolution bolchevique, ils avaient déjà encadré la masse. Il n'en allait pas de même en France, où le travail à la chaîne n'apparaît qu'à la veille de la première guerre mondiale, qui devait le généraliser. Notre syndicalisme de métier, animé par des travailleurs hautement qualifiés, fiers de leur savoir-faire, trop individualistes pour accepter un appareil bureaucratique, était incapable, sans une profonde mutation, d'intégrer la masse. Il commençait à peine à s'adapter, quand éclata la révolution bolchevique. Les communistes avaient le champ libre. Ils en profitèrent.

Aujourd'hui leurs bastions traditionnels s'effondrent. Mineurs ou sidérurgistes fondent, comme neige au soleil. Le P.C. poursuit depuis dix ans des combats de retardement, qui se retournent contre lui. Les compressions de personnel, faute d'être réalisées à temps, n'en deviennent que plus douloureuses. La rupture avec les socialistes est intervenue lorsque ceux-ci, le dos au mur, durent se résigner à renoncer à soutenir artificiellement des secteurs en déclin, qui avaient cessé, depuis des années d'être compétitifs. Le P.C. pouvait accepter bien des choses, pas de perdre sa base sociale.

Il se trouve d'ailleurs enfermé dans une contradiction. Les immigrés lui fournissent ses dernières troupes de choc. S'appuyer sur eux, c'est pousser les ouvriers français vers le Front National. Essayer de rivaliser avec Le Pen, comme le firent quelques maires de banlieue, afin de retenir son électorat, non seulement risque de le couper des O.S. maghrébins mais le fait traiter de raciste par la cléricature religieuse ou laïque. Donc le P.C. se transforme en parti résiduel, qui ne se maintiendra que là où il parviendra à conserver le pouvoir municipal. Le poids des traditions l'empêchera sans doute de tomber aussi bas que son homologue allemand. Il conservera une audience marginale en tant que conservatoire des archaïsmes français.  •  (A suivre - A venir : « De Caillaux à Giscard : Le système libéral »)

Illustration ci-dessus : Pierre Debray au rassemblement royaliste des Baux de Provence [1973-2005]

Lire les articles précédents ...

Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray [I]

Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray [II]

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Il faut détruire les 200 bateaux qui servent à l’esclavage humain

6a00d83451619c69e201b8d2d99f3a970c-800wi.jpgPropos de Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, rapportés dans Présent :

« On ne va pas me dire que nous ne sommes pas capables de détruire les 200 bateaux qui servent aujourd’hui à l’esclavage humain sur les côtes libyennes… » « Il faut couler ces bateaux, une fois qu’ils sont vides bien sûr, pour en finir avec les passeurs. » 

Michel Janva

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Macron, no future ? (Méridien Zéro, février 2018)

La région Île-de-France finance le cinéma de propagande

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Le bulletin de réinformation du 31 janvier en avait déjà parlé : ce jour là est sorti en salles le film de Mahamat-Saleh Hanoun : « Une saison en France ». Il nous dresse le portrait d’un parfait immigrant, courageux, bien éduqué, travailleur, respectueux des règles et de la famille. Il lutte contre l’administration française pour obtenir le droit d’asile après avoir fui la guerre en République Centrafricaine.

Et l’on apprend que la Région de Valérie Pécresse, a subventionné la production du film à hauteur de 335 000 € en 2016. A cette somme s’ajoute le financement par certaines chaînes publiques de télévision dont ARTE ainsi que par le Centre National du Cinéma.

Au total : 1,2 million d’euros d’argent public (soit plus d’un tiers du budget du film) investis pour une production qui dénonce le supposé manque de générosité de la France et transforme l’invasion migratoire en un beau roman d’amour…

https://fr.novopress.info/

LE GOUVERNEMENT PRÊTE-T-IL PLUS D’ATTENTION AUX CLANDESTINS QU’AUX SDF ?

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Sont-ils une « cinquantaine » de SDF à Paris, comme l’a prétendu, le 30 janvier, sur France Inter, Julien Denormandie, le secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires, ou « 2.000 à 3.000 », comme l’assure Louis Gallois, l’ancien patron de la SNCF, président de la Fédération des acteurs de la solidarité, dans un entretien au JDD ? C’est, en effet, le chiffre avancé par le SAMU social.

Sans doute faut-il officiellement faire comme si la promesse d’Emmanuel Macron que plus personne ne vive dans la rue, fin 2017, était tenue. Le président de la Fédération déplore « une volonté politique » de minorer le nombre de sans-abri et demande au président de la République « d’entreprendre un travail de fond » plutôt que de « fixer un délai irréaliste ». Une opération de comptage devrait être effectuée, le 15 février, pour mieux cerner le profil de ces SDF. Peut-être y verra-t-on alors un peu plus clair.

Quant à notre secrétaire d’État, sans vouloir lui manquer de respect, il ne doit pas souvent se promener, le soir, dans la capitale. Il a, d’ailleurs, reconnu son erreur, ce dimanche, lors de l’émission du « Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro« , dans un raisonnement digne des meilleurs casuistes : il parlait du nombre de personnes qui appellent le SAMU social et à qui on n’arrive pas à trouver un hébergement : em> »Ce chiffre, évidemment, ne correspond pas au nombre des personnes qui dorment dans la rue. Ils sont certainement plusieurs milliers. »

Il s’est même désolidarisé – l’ingrat ! – d’un député LREM qui pensait lui venir en aide en expliquant que la plupart des SDF dormaient dans la rue par choix : « Être à la rue n’est jamais une situation choisie, mais subie », a-t-il répliqué, plus royaliste que le roi – et pourtant, il est vrai que certains SDF refusent des hébergements collectifs où ils se font agresser ou voler.

Julien Denormandie – on croyait qu’être ministre, c’était être un serviteur de l’État, non un flagorneur du gouvernement – a vanté les « efforts sans précédent » dudit gouvernement en matière d’hébergement d’urgence : « Plus de 13.000 places ont été créées depuis le 1er novembre, 1.600 la semaine dernière. » Avec les intempéries, le froid et la neige, c’est la moindre des choses !

Il a même admis que la « pression sur les hébergements d’urgence est de plus en plus forte avec la crise migratoire ». Tiens, donc ! Mais attention ! Pas question d’appliquer la circulaire Collomb qui demande aux préfets de « recenser » les clandestins dans les centres d’accueil et de « procéder à [leur] évacuation administrative » s’ils ne répondent pas aux critères de demandeur d’asile. Il s’agit de « leur apporter à chacun une solution » et de « les accompagner pour, à terme, retourner dans leur pays d’origine ».

Il a également ajouté, au cas où l’on n’aurait pas compris : « Quand vous êtes réfugié et qu’on vous met dans un hébergement d’urgence, vous n’avez rien à y faire, vous avez droit à un logement. » Aurait-il plus de compassion pour les réfugiés, fussent-ils clandestins, que pour les SDF ?

http://www.bvoltaire.fr/gouvernement-prete-t-plus-dattent...

Après le « mariage » homosexuel, la franc-maçonnerie veut la PMA

godf-mariage-homo-pma.jpgLe 21 février, le temple maçonnique du Grand Orient de France accueillera une conférence « publique » sur le thème « Du mariage pour tous à la PMA ».

L’un des deux intervenants sera Erwann Binet, cet ancien député socialiste qui fut rapporteur du projet de loi Taubira légalisant le mariage entre personnes de même sexe.

Il avait également été rapporteur d’un projet de loi sur le droit des étrangers en France permettant la création d’un titre de séjour pluriannuel.

En janvier 2013, Erwann Binet avait déclaré au Dauphiné à propos de Civitas, en pointe dans la bataille contre la dénaturation du mariage, cette phrase typique de l’antichristianisme maçonnique : « Le Dieu qu’ils prient est un Dieu de haine« .

En attendant, Civitas avait raison en répétant à l’époque que cette loi Taubira était une boîte de Pandore et que suivraient en phases successives PMA, GPA, utérus artificiel, etc, etc.

Cette réunion maçonnique confirme que la stratégie du saucissonnage est toujours en vigueur parmi les forces occultes.

http://www.medias-presse.info/apres-le-mariage-homosexuel...

Joli coup de nos amis d'EuroLibertés : un entretien avec Patrick Buisson

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Entretien avec Lionel Baland EuroLibertés cliquez ici

Patrick Buisson, journaliste, écrivain, directeur de la chaîne de télévision Histoire et stratège politique, a été durant plusieurs années le conseiller de Nicolas Sarkozy. Lionel Baland l’a interrogé pour EuroLibertés.

Vous estimez au sein de l’ouvrage La grande histoire des guerres de Vendée paru en 2017 qu’un génocide a eu lieu en Vendée à l’époque de la Révolution française. Ce phénomène est-il limité à la Vendée ou d’autres régions ont-elles été touchées ?

Non, ce phénomène a été limité à la Vendée car la résistance la plus forte venait de cet endroit et la répression dans les autres départements n’a pas eu ce caractère systématique de projet d’extermination.

L’aristocratie française a-t-elle été victime d’un génocide ?

Non, on ne peut pas parler de génocide. Il y a eu une répression politique et sociale qui a touché les aristocrates. Il y a eu environ 20 ou 25 mille personnes guillotinées ou éliminées. Certes, parce qu’elles représentaient l’ancienne forme de pouvoir politique, mais des aristocrates servaient dans les armées de la République et d’autres se sont ralliés aux idées nouvelles et à la forme républicaine du pouvoir. Donc, on ne peut pas dire que l’aristocratie a formé un bloc totalement homogène. La plupart étaient certes restés fidèles au Roi, mais une partie non négligeable s’est ralliée au nouveau régime.

Au sein de la trilogie 1940-1945 : Années érotiques, vous estimez que la Libération, en 1944, a été une revanche des hommes alors que la guerre a été une période de libération des mœurs ? Estimez-vous que le régime de Vichy a représenté une libération des mœurs ?

Pas le régime de Vichy ! Le simple fait de l’Occupation. Il y avait près de deux millions de prisonniers et donc beaucoup de femmes sans mari et par conséquent le rapport entre la population masculine et féminine s’est trouvé très déséquilibré. C’est une question anthropologique, une question de mœurs. Les périodes de guerre, d’anomie sociale, sont toujours des périodes de grand désordre sexuel. Et la sexualité est le révélateur optimal de l’état de la société et de l’évolution politique. On a eu durant cette période d’occupation, mais ce n’est pas propre à la France et cela s’est passé aussi en Belgique, beaucoup de femmes qui, séparées de leur mari, s’émancipaient du contrôle masculin et effectivement menaient une vie sexuelle beaucoup plus libre, beaucoup plus autonome que ce n’était le cas avant. D’où le phénomène de la collaboration horizontale qui a touché des dizaines de milliers de femmes en France qui se sont jetées dans les bras de l’armée allemande parce qu’elles en avaient envie sans doute, mais aussi pour des raisons matérielles. Ce n’est pas la solde de prisonnier que versait Vichy qui leur permettait de survivre en tant que femmes de prisonnier. Donc, il fallait bien subsister dans un contexte de guerre extrêmement difficile. Donc, une telle période bouleverse de fait les mœurs. C’est une constante dans l’histoire de l’humanité, ce n’est propre ni à la période 1940-1945 ni à la France.

Comment expliquez-vous que les femmes en général, à l’heure actuelle, votent moins pour les partis patriotiques que les hommes ?

Cela reste à prouver. Cela dépend des pays et des circonstances. Jusqu’à présent, oui, par exemple en France, le vote Front National était un vote très masculin. Il était populaire et d’affirmation virile venant de l’ancien prolétariat, des gens qui se sentaient dévalorisés parce que les métiers manuels et les valeurs viriles qu’ils portaient n’étaient plus en harmonie avec la société contemporaine qui baigne plutôt dans des valeurs féminines : harmonie, pacification, dialogue, etc. Cela a un peu changé avec l’arrivée à la tête du Front National de Marine Le Pen. Il y a un vote féminin en faveur du Front National. Certes, cela reste pour partie un vote masculin, mais dans les catégories populaires, il s’est beaucoup féminisé. C’est le constat qui a pu être fait dans les derniers scrutins, y compris à la présidentielle. L’électorat populaire féminin vote assez facilement Front National car c’est aussi celui qui est le plus précarisé, celui qui se trouve dans les emplois à temps partiel, peu qualifiés et sur lesquels la fracture entre la France urbaine et la France périphérique, c’est-à-dire la France des classes populaires marginalisées, est la plus béante et la plus ouverte. Cet électorat populaire féminin vote plutôt pour le Front National.

L’abstention monte de plus en plus. Comment voyez-vous l’avenir politique à partir du moment où le système ne représente plus la population ? Pourquoi la population ne se révolte-t-elle pas, surtout les personnes les plus précarisées ?

Il y a incontestablement dans cette partie de la France que vous évoquez la France des invisibles, la France des laissés-pour-compte, un sentiment de rejet, de dégoût à l’égard de la politique. Maintenant pourquoi ne se révolte-t-elle pas ? Parce que les formes de protestation politique ne sont plus des formes violentes. Elles l’ont été longtemps.

La rue a été une des actrices, une des composantes de la vie politique en France. Elle l’est de moins en moinsElle peut l’être lors de manifestations de masse, mais qui sont des manifestations liées à un événement particulier. Je pense à « La manif pour tous » sur le mariage « gay » ou je pense à ce qui s’est passé au moment de l’attentat en 2015 à Paris contre l’équipe de l’hebdomadaire Charlie. Les foules descendent dans la rue. Certes, il s’agit de contestations, mais ce sont des manifestations pacifiques qui ne correspondent pas à des révoltes sociales. La France a connu pendant des siècles des jacqueries, des émeutes qui étaient des actions violentes et même dans l’après-guerre. Cette forme d’action politique qu’est l’action violente est sortie des mœurs. Il faut bien le constater. Cette population se retranche dans le dégoût et sort du jeu politique, sort du spectre politiqueLes Français, pas plus que les autres peuples européens, ne sont des peuples révolutionnairesCe sont des peuples qui ne remettent pas en cause leur standard de vie pour quelque cause que ce soit. Et on ne se sacrifie plus pour un être collectif : le prolétariat, la nation, la patrie, la communauté, etc. La poussée individualiste fait que les grands mouvements collectifs, les grandes révoltes populaires, ne sont plus dans le tempérament des Français, ni même des Européens d’ailleurs.

Le président Emmanuel Macron représente-t-il un changement ou une continuité ?

Incontestablement un changement, une rupture. Ça, c’est sûr. Il me paraît beaucoup plus libre. Je ne sais pas ce qu’il fera. Il n’est pas tenu par les appareils partisans. Il s’est affranchi à la fois de la gauche et de la droite. Les deux appareils partisans en voie de déliquescence que sont le Parti socialiste et Les Républicains n’exercent plus la moindre influence sur l’exécutif. Et donc venant de la gauche et élu plutôt par la gauche et quelques voix de droite, Emmanuel Macron est en train de faire le chemin inverse de celui des élus de droite. Il y a beaucoup d’électeurs de droite qui se disent aujourd’hui : mais finalement, on a élu des présidents de droite qui ont pratiqué une politique de gauche et Macron, élu par la gauche, réalise une politique qui n’est pas encore de droite, mais qui n’est plus de gauche.

Le phénomène est intéressant car il ne pèse sur lui ni les pressions des partis ni les inhibiteurs qui généralement paralysaient l’action des élus à droite. Par exemple, la politique en matière d’Éducation nationale du ministre Jean-Michel Blanquer, aucun ministre de droite n’aurait pris le risque politique d’assumer de telles options. Il aurait eu trop peur du syndicat et de l’environnement médiatique. C’est une forme de liberté qui est intéressante car elle fait bouger les limites, elle fait bouger les choses.

Jean-Luc Mélenchon a-t-il un côté nationaliste ?

Il a une dimension patriotique qui est d’ailleurs celle des révolutionnaires et se réclame en cela de la mémoire robespierriste et jacobine. Il a mis en sourdine les questions migratoires. En 2012, il avait fait campagne sur la France métissée. Il a maintenant évacué ce thème car il sait que c’est un frein au vote populaire. Le vote qu’il a obtenu est un vote à la fois de gauche traditionnelle, mais aussi un vote immigré très important ; il suffit de voir son succès à Marseille par exemple, et donc la dimension nationale et identitaire du mélenchonisme apparaît aujourd’hui plus diluée qu’elle pouvait être il y a quelques années bien qu’il y ait eu une évolution sur ces questions d’identité et d’immigration puisqu’il n’a pas fait en 2017 la campagne de 2012.

Lire le site de Lionel Baland cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Lancement de LaFranceLibre.tv

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LaFranceLibre.tv est un nouveau média de résistance, animée notamment par Gilles-William Goldnadel et André Bercoff.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L’union de l’islam et de l’Etat, par Guy Rouvrais

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9049-20180213.jpgEmmanuel Macron a annoncé, dans le Journal du Dimanche, qu’il va structurer « toute l’organisation de l’islam de France » alors que, dans son programme présidentiel, il n’évoquait que la formation des imans, ce qui était déjà beaucoup que de se mêler ainsi de ce qui ne relève pas de la compétence du président d’un Etat laïc. L’obstacle à ce dessein présidentiel, c’est évidemment la loi de 1905, qui ne reconnaît ni ne finance aucun culte. Qu’à cela ne tienne, il la modifiera ! A propos d’un « nouveau concordat » avec l’islam, il répond : « Quelle que soit l’option retenue, mon objectif est de retrouver ce qui est le cœur de la laïcité, la possibilité de croire comme de ne pas croire. » La loi de 1905, ajoute-t-il, « n’a pas pensé le fait religieux avec et par l’islam, parce qu’il n’était pas présent dans notre société comme il l’est aujourd’hui », d’où son projet de modification afin qu’à la séparation de l’Eglise et de l’Etat succède, de fait, l’union de l’islam et de l’Etat.

Son objectif est qu’il y ait des imans à la française, fidèles aux « valeurs de la République », et de leur donner, pour cela, une formation de haut niveau – il en aurait prévu le programme ! De même, il veut que les mosquées ne soient plus financées par l’étranger, en conséquence en s’attelant à « la structuration de l’islam de France » il va prévoir son financement. Mais comment font les autres religions pour former leurs ministres et bâtir leurs lieux de culte depuis 1905 ? Ce sont leurs fidèles qui mettent la main à la poche. Les cinq à sept millions de musulmans, en France, ne peuvent-ils pas faire de même ? Mais, évidemment, pour eux, il est plus facile et moins onéreux de recevoir subsides et imans de l’Algérie, du Maroc, de la Turquie, du Qatar ou de l’Arabie saoudite. Quant à l’éventuel concordat, avec qui le signerait-il ? Il n’y a pas d’interlocuteur représentatif de tous les musulmans, c’est là-dessus qu’ont échoué tous ses prédécesseurs, le CFCM (Conseil français du culte musulman) n’est connu que d’un tiers des musulmans et en proie à d’incessantes rivalités intestines. Un des « experts » consulté par Macron suggère la création ex nihilo d’un « grand imam de France », comme il existe un grand rabbin.

Au passage, le chef de l’Etat affirme que l’on ne doit pas mettre « tout le monde dans le même sac », ce qui est sans doute sa version du « pas d’amalgame ». Mais s’il entreprend de modifier la loi de 1905 pour subventionner l’islam, il faudra mettre toutes les religions « dans le même sac » et financer la construction de toutes les églises et synagogues, tout comme la formation des ministres du culte, des catholiques aux mormons, en passant par les adventistes du 7e jour et les protestants, et on ne voit pas pourquoi on en exclurait les Témoins de Jéhovah.

Il va consulter et « posera les jalons » de sa réforme de l’islam « au premier semestre », comme s’il s’agissait d’une réforme technique, fiscale ou sociale, alors que le sujet explosif n’entre pas dans le cadre de sa méthode de technocrate. Le plus dur restera à faire : trouver une majorité au Parlement réuni en congrès pour modifier la loi de 1905 ou consulter les Français par referendum. Ce n’est pas gagné.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 13 février 2018

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MÊME LES MILITANTS PRO-MIGRANTS CONSTATENT QUE CE N’EST PLUS POSSIBLE !

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Sur les ravages de l’immigration en Europe, les yeux s’ouvrent les uns après les autres, les dominos tombent, et les forteresses que l’on croyait les plus inexpugnables s’effondrent. Devant la réalité des faits. Ainsi, la semaine dernière, dans deux pays européens, deux acteurs d’institutions ou d’associations « migrants-friendly » ont fait leur coming out pour dire différents aspects très concrets de l’impasse migratoire.

En Allemagne, c’est une militante engagée dans l’aide aux réfugiés qui a confié à la presse polonaise et allemande l’amer savoir de son expérience au plus près des migrants musulmans. Elle s’appelle Rebecca Sommer. Pensant d’abord que « les visions médiévales des Arabes changeraient avec le temps », elle s’est rendue à l’évidence et a déclaré qu’il était « presque trop tard pour l’Allemagne ». Elle analyse le problème ainsi :

« Les réfugiés musulmans ont grandi avec un système de valeurs complètement différent du nôtre, ont subi un lavage de cerveau religieux depuis l’enfance et n’ont aucun désir de s’adapter à la vie occidentale. »

Elle a constaté que l’aide que l’Allemagne leur a accordée était regardée avec « arrogance et mépris ». Elle affirme avoir été traitée de « stupide salope allemande ». Rebecca Sommer tire de son expérience personnelle, de ce qu’elle a vu sur le terrain, deux enseignements : d’une part, l’islam prend une importance croissante dans la culture allemande, dans les institutions et les écoles ; d’autre part, les cultures européennes, si elles veulent survivre, doivent s’affirmer et se défendre. Rebecca Sommer a, en particulier, encouragé les Polonais à rester « inflexibles » dans leur opposition à la politique de l’Union européenne :

« Aucun peuple, ni groupe, que ce soient les Italiens, les Français, les Allemands ou les Polonais, ne pourront subsister en tant que nation, s’ils ne défendent pas de façon raisonnable leurs intérêts. »

Rebecca Sommer : un nom à retenir.

En France, on ne compte plus les déclarations de personnalités ou d’institutions culturelles en faveur des migrants, depuis le ministre de la Culture qui, complètement irresponsable, veut leur offrir des places gratuites de ciné ou de théâtre…

Or, la semaine dernière, la présidence de l’université Paris VIII, dont un bâtiment est occupé par une trentaine de migrants, après les avoir accueillis, découvre que ce n’est plus possible.

D’abord, elle déplore le manque de dialogue de la part de ces migrants et de ceux qui les soutiennent. Ils perturbent le fonctionnement normal de l’université, pénalisent les étudiants et se mettent en danger. Eh oui, les universitaires découvrent que trente migrants, cela crée des problèmes d’intendance. Si cette petite expérience pouvait les aider à mieux réfléchir quand ils brasseront, dans leurs statistiques et leurs réflexions, non plus une trentaine mais des millions de migrants, qui sait, peut-être leur vision du monde, de l’Europe, de la démocratie, de la culture en sera-t-elle un peu modifiée…

Le communiqué de la présidence continue ainsi :

« Si nous nous efforçons de répondre systématiquement aux demandes formulées, force est de constater que la réciproque n’existe pas. »

Tiens, des migrants fermés au dialogue… Il y est même question d’« impasse ».

Bien sûr, elle rappelle qu’au début, elle a soutenu l’occupation « par humanité », mais déclare à présent :

« Nous en appelons à la raison à notre tour. Tout le monde sait qu’il n’est pas dans les pouvoirs d’une présidence d’université d’obtenir des titres de séjour. »

Un peu tard, non ?

Cette affaire d’une présidence d’université prise à son propre piège est emblématique du problème idéologique français face à l’immigration : la raison n’arrive qu’à la fin, quand c’est le chaos, quand ce n’est plus possible.

Cette idéologie de gauche irresponsable, tiers-mondiste par réflexe soixante-huitard et qui est toujours là, à la tête de nos institutions éducatives et culturelles, bêlante, pour appeler à l’ouverture à tous et partout, a été incapable d’inventer un humanisme de la raison et nous lègue une situation violemment déraisonnable. De deux choses l’une : qu’elle se taise enfin ou qu’elle se convertisse comme Rebecca Sommer.

http://www.bvoltaire.fr/meme-militants-pro-migrants-const...

« Ce mot hideux de province »*

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par Louis-Joseph Delanglade

On connaissait l’agacement de nombre de « continentaux » à l’égard de certaines exigences corses.

Aujourd’hui, c’est une large majorité des sondés (environ deux tiers d’après Le Figaro du 8 février) qui approuve la fermeté du discours du chef de l’Etat à Bastia. L’exaspération provoquée par la stratégie de la frange indépendantiste paraît certes légitime, toute avancée n’étant pour elle qu’une étape d’un processus dangereux. En revanche, et même si c’est vrai d’un point de vue purement comptable, faire grief à la Corse de bénéficier de la « solidarité nationale », c’est oublier et que les Corses ont largement payé le prix du sang dans les conflits où la France s’est engagée et que c’est sans doute la nature même de notre république qui génère cette situation. 

D’aucuns pensent que M. Macron, en l’occurrence plus politicien que politique, a voulu tirer profit de cette opinion publique. On peut en douter. Nous l’avions écrit ici même, M. Macron, tout simplement parce qu’il ne le pouvait pas, n’annoncerait pas en Corse une prise en compte des revendications de MM. Simeoni et Talamoni. Certes, avec bon sens et surtout habileté, il a reconnu la double spécificité corse, géographique et culturelle, envisageant même son inscription dans la constitution (article 72) mais pour mieux l’étouffer « dans le giron de la République ». Il est en effet avant tout le président d’une République fondée sur l’individualisme des Lumières. On décrète qu’il n’y a que des individus formant peuple (en l’occurrence formant plutôt masse) et que doit disparaître tout ce qui pourrait s’opposer à cette conception. Condamné, donc, le sentiment d’appartenance à ce que l’on a longtemps et joliment nommé la « petite patrie » provinciale. Pour mieux « émanciper » les nouveaux citoyens, on pratique la politique de la table rase. Etre « français » ce sera en fait être républicain, se reconnaître dans les « valeurs » de la République. Logique insensée qui, parce qu’elle nie toute racine, tout héritage, amène à considérer n’importe quel être humain comme un « Français » potentiel ; logique mortifère dans ses conséquences ultimes avec l’attribution du droit du sol à la progéniture de millions d’immigrantsdéracinés, devenus « enfants de la République ». 

Ce n’est donc pas nous qui reprocherons à certains Corses de vouloir maintenir une forme assumée d’identité, en demandant la co-officialité de la langue corse et le statut de résident. Evidemment, ces demandes ont une résonance « ethnique » : tout le monde n’est pas corse, c’est ainsi. Mais ceux qui nous expliquent qu’il faut pratiquer, sur l’ensemble du territoire national,  le « vivre ensemble » avec des communautés importées, fortement ethnicisées et identitaristes, sont les mêmes qui dénient à une population originale vivant chez elle la possibilité de rester elle-même. En Corse, les Corses sont bien évidemment chez eux et, qu’on le veuille ou non, un peu plus que les autres malgré tout - sauf à traiter l’île comme les Chinois traitent le Tibet. Si les mesures demandées avaient été appliquées ailleurs en France, par exemple en Provence, ladite Provence n’en serait pas réduite à n’être plus que le prête-nom d’un territoire climatique. La vraie Provence est moribonde et la Corse ne veut pas mourir. 

Peu ou prou, tout président de la République française est l’héritier des principes chers à Robespierre. Pour les établir, les « grands ancêtres » de 1789 ont inventé « la terreur ». Point de terreur aujourd’hui mais le résultat sera le même : après tant d’autres provinces de France, la Corse sera sacrifiée sur l’autel des valeurs d’une République radicalement hostile à tout ce qui ne serait pas elle.  L’Etat républicain est un Etat faible qui, confondant autoritarisme et autorité, craint et méprise les composantes provinciales historiques du pays. Seul un état naturellement « fort » pourrait s’accommoder d’une décentralisation de fait et de droit.  

* André Malraux, discours d’Amiens, 19 mars 1966

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12/02/2018

La loi de censure est prête

6a00d83451619c69e201b8d2d99ed7970c-800wi.jpgAnnoncé par Emmanuel Macron lors des vœux à la presse, «le texte de loi est quasiment prêt»assure-t-on au ministère de la Culture. Le cabinet de Françoise Nyssen y travaille depuis le mois de septembre. Il sera présenté dans les prochains jours, sous la forme d’une proposition de loi, par un député de la majorité sous le nom de «loi de fiabilité et de confiance de l’information»...

Le texte ne consistera pas en une simple modification de la loi de juillet 1881. Au ministère de la culture, on ne cache pas l'idée qu'il s'agit de censurer le numérique et cet espace de liberté qu'est internet, afin de favoriser le monopole des médias subventionnés :

 «Notre sujet n’est pas de définir ce qu’est une fausse nouvelle. Le vrai sujet est l’univers, les tuyaux, les canaux de diffusion des fausses nouvelles aujourd’hui».

Deux «vecteurs» sont ciblés : «le numérique au sens large», notamment les réseaux sociaux (Facebook) et les sites de partage de vidéo (Youtube), ainsi que «les médias sous influence d’un Etat étranger» (comme RT ou Sputnik).

La proposition de loi contiendra trois grandes dispositions :

  • La première, dans le champ de l’audiovisuel, permettra au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de «suspendre», voire de «révoquer» la convention d’un média sous influence d’un Etat étranger dont l’autorité indépendante jugerait qu’il propage une fausse nouvelle. Et un média sous influence de l'Etat français ?...
  • La deuxième disposition concernera les plateformes numériques. Facebook, Twitter et autres Youtube seront dans l’obligation de publier par qui et pour quel montant les «contenus d’information» dits «sponsorisés» l’ont été. Et le montant des subventions à la presse ?
  • La troisième disposition vise à armer le droit d’un outil législatif permettant de saisir un juge des référés «pour faire cesser la diffusion massive et artificielle d’une fausse nouvelle». C’est à ce juge qu’il reviendra de qualifier qu’une nouvelle est fausse... 

Michel Janva

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Zoom - Gilles Lebreton : Avec le FN pour la liberté d'expression

Une crise agricole mise en sourdine - Journal du Lundi 12 Février 2018

EN ATTENDANT LE GRAND SOIR

20007848-23666286.jpgDu bon usage de la modernité. En préambule de cette chronique qui paraîtra le mercredi, il importe d’expliciter son titre générique. Pourquoi attendre le grand soir et faut-il l’attendre ? 

Depuis le XIXe siècle le Grand Soir incarne le romantisme révolutionnaire, l’attente messianisme du grand changement politique qui met fin soit à l’exploitation et/ou le désordre. Les différentes expériences révolutionnaires et surtout communistes du siècle passé (le XXe) ont malheureusement sonné le glas du Grand Soir même nationaliste… Cela veut-il dire qu’il n’y aura pas un jour une révolution ? Non et nul ne peut l’affirmer. C’est la raison pour laquelle il importe de décrire le monde tel qu’il est, y compris dans sa face sombre, mais aussi de mettre en lumière les espoirs, les petits matins signes de victoire pour nos idées, la France et l’Europe. 
L’auteur de ces lignes est un adhérent récent du Parti de la France, non pas qu’il ne soit devenu récemment un militant de la cause nationale mais parce que tout simplement après quelques pérégrinations dans la mouvance nationale et nationaliste il était devenu un « mariniste » de raison depuis 2011-2012. Certes, j’avais vu et lu les critiques formulées par Carl Lang et les autres cadres du PdF envers Marine Le Pen, mais la fille de Jean-Marie Le Pen semblait incarner une certaine modernisation nécessaire du combat national, du moins du combat électoral. Les avancées et les victoires jusqu’aux régionales de 2015 incitaient à suivre MLP et le FN malgré des réticences de plus en plus pesantes notamment dès 2015-2016 que ce soit sur l’abandon des fondamentaux identitaires, l’obsession à coller Mélenchon à abandonner une vraie justice sociale au nom d’un socialisme des années 70 mal dégrossi. C’est ainsi que je faisais remarquer à des militants actifs de la campagne présidentielle de MLP que le slogan « la France apaisée » sans mention FN ou nom de MLP ne voulait rien dire, surtout après les attentats de 2015, et qu’il était sidérant et surtout révoltant de voir Mélenchon adopter le slogan parfait : la France insoumise, associé à un code couleur très tricolore… Et là on me répond que cette campagne (la France apaisée) n’est pas pour moi, ou ceux qui pensent comme moi… Donc au premier tour le FN et sa candidate ne veulent pas/plus attirer le socle historique d’électeurs et de militants nationaux… On connaît la suite… 
Mais le pire n’est même pas les résultats de 2017 mais ce qu’est le FN et sa présidente depuis la rentrée, un mouvement incapable de rebondir, de devenir une force dynamique, de passer outre les résultats de 2017, qui pourtant pourraient constituer un excellent socle de relance : 7 députés, un score non négligeable au second tour, la preuve donc qu’une part importante de nos compatriotes veut résister à l’offensive mondialiste… Mais non c’est la grande déprime, le grand silence et pis les sempiternelles combinaisons, aigreurs, jalousies, mises sur la place publique, à tel point que des alliés comme Dupont-Aignan refusent de faire liste commune avec le FN pour les élections européennes. Sans parler du grand n’importe quoi quant à l’éventuelle, future, hypothétique tête de liste du FN qui n’a de cesse d’aller draguer des figures de droite, comme si sa présidente n’existait plus… Présidente qui se singularise par une absence sidérante sur le terrain, par exemple à Calais, alors qu’elle est député du Pas-de-Calais. A croire qu’elle a rendu les armes, sans vraiment l’avouer. A croire qu’ils attendent tous un coup de baguette magique lors du congrès de Lille, comme s’ils n’avaient pas compris que c’est à eux de créer l’envie, la dynamique, la volonté d’agir… Et ce dès maintenant… 
Quel est le rapport avec la modernité comme l’indique le titre de cette première chronique et le fait de rejoindre le PdF après, malgré ce « marinisme » de raison ? La raison est fort simple : je fus et je reste mégrétiste, notamment parce que Mégret avait su insuffler une modernisation et une professionnalisation du mouvement national avant la délétère crise de 1998, professionnalisation qui n’a rien à voir avec l’imbécile « dédiabolisation » qui n’est qu’une façon de donner la primauté aux médias, à leur slogan leur mot d’ordre et ce n’est jamais assez… Cette volonté d’inscrire le mouvement national dans le réel, au sein du peuple, de ses aspirations, ses inquiétudes, ses peurs, mais aussi et surtout ses espoirs je l’avais trouvée chez Mégret, je la retrouve au PdF et avec Carl Lang, surtout parce que le PdF est fidèle aux valeurs de la droite nationale, à son histoire, car le PdF est un mouvement qui met le militantisme et les militants en première ligne, loin des courtisans… Et la fidélité aux valeurs de la droite nationale c’est un facteur de réussite et de victoires futures. Pour preuve le score réalisé par Huguette François lors de la législative partielle du Val d’Oise, mais surtout par le fait que les candidats du FN ont fait malgré tout un bon score parce que c’était encore le FN… 
Alors gardons espoir, l’aventure ne fait que commencer 
Arnaud Malnuit 

https://www.parti-de-la-france.fr/En-attendant-le-grand-s...

Victoire des habitants du Mené contre l’implantation d’immigrants

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Les habitants du Mené, commune nouvelle des Côtes d’Armor, étaient hostiles au projet d’accueil groupé d’immigrants dans l’ancienne maison de retraite des Camélias à Langourla. Le maire, Jacky Aignel, a voulu imposé une solution de « rattrapage », en proposant de répartir les immigrants dans les sept anciennes communes formant Le Mené.
À la majorité, les élus municipaux ont rejeté cette proposition jugée farfelue, qui laissaient même les services préfectoraux dubitatifs.

Les habitants n’étaient en effet pas désireux de voir des immigrants s’implanter dans leur commune. Les élus municipaux l’ont bien compris et n’ont pas voulu voter un projet facteur de divisions et porteur de risques. Heureusement, ils ont pu voter à bulletin secret, ce qui les a mis à l’abri des pressions.
Ronan Le Gall, porte-parole du parti nationaliste breton, s’est félicité de l’abandon du projet

Il complimente l’engagement des riverains pour contrer le projet : « Leur courage doit maintenant servir d’exemple partout pour contrer les projets fous d’associations toujours plus subventionnées par l’argent public. »

Désormais, la pression va retomber d’un cran sur cette commune de 5 000 âmes, et notamment à Langourla, un peu plus de 500 âmes. Le cours des choses va pouvoir reprendre.

https://fr.novopress.info/

Karim Ouchikh, présent à la soirée de lancement de France Libre TV

Une zone de non-droit officialisée de facto dans le Nord-Est de Paris

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Il s’agit d’un vaste quadrilatère, limité au sud par la Gare du Nord, et au nord par les rues Ordener et Riquet. Il inclut la Goutte d’Or à l’ouest et la ZAC Pajol à l’est. Cet îlot, divisé en quatre districts vient d’être classé en zone de sécurité prioritaire : la « ZSP 10-18 ».

Depuis quelques années, aux trafics de drogue s’est ajouté le commerce de rue, qui chaque soir draine des centaines d’opérateurs issus de la « diversité ».

Mineurs clandestins, rixes entre bandes rivales, agressions des femmes, prostitution : voilà le quotidien du quartier de la Chapelle, malgré la présence de cars de police qui, comme à Château-Rouge, n’ont d’autres fonctions que de « rassurer » la population.

Mais des moyens supplémentaires ont été engagés pour améliorer la sécurité !

Oui, 40 policiers supplémentaires ont été recrutés et le bilan est accablant : 5600 évictions, 52 tonnes de marchandises détruites, 2000 arrestations, 503 étrangers en situation irrégulière arrêtés, 256 trafiquants de drogue interpellés. Ensuite, une nième structure a vu le jour : un « Dispositif Spécifique d’Ecoute et de l’Echange », destiné à – je cite – « développer des échanges constructifs avec les habitants au cœur des quartiers pour recueillir leurs attentes en termes de sécurité ».

Mais les commissariats ne recueillent-ils pas déjà les plaintes ?

Bien sûr mais seulement si les victimes sont persévérantes. Car il est devenu très difficile de porter plainte dans le XVIIIème arrondissement. Il faut souvent aller dans le Xème et insister pour éviter les mains-courantes.

Y a-t-il un espoir de parvenir à une amélioration ?

Les solutions bisounours ont depuis longtemps montré leurs limites : les Grands Frères, les médiateurs de rue, n’ont pas enrayé la violence dans le 93. Fabienne Kein-Donati du TGI de Bobigny le reconnaissait sur France Inter : « la Seine Saint Denis est devenu le département le plus criminogène de France ».

Il faudra que les autorités évitent de réitérer ces politiques de la vieille gauche si elles veulent rétablir l’Etat de droit dans le Nord de Paris.

Un voile sur la vérité toute nue?

Emmanuel Macron l’annonce dans Le Journal du Dimanche , il entend lui aussi s’atteler au chantier de l’organisation de l’islam en France dont il  posera les jalons au premier semestre de cette année. « Nous travaillons dit-il,  à la structuration de l’islam de France et aussi à la manière de l’expliquer », avec notamment, comme but de « retrouver ce qui est le cœur de la laïcité », comprendre « la possibilité de pouvoir croire comme de ne pas croire, afin de préserver la cohésion nationale et la possibilité d’avoir des consciences libres. » Le tout,  15 ans après la création du Conseil français du culte musulman (CFCM) par le ministre de l’Intérieur de l’époque , Nicolas Sarkozy, poursuivant  alors une démarche initiée par son prédécesseur Jean-Pierre Chevènement. Un CFCM marqué par de nombreuses rivalités internes, notamment du fait de la lutte d’influence que s’y livre  l’Algérie, le Maroc et la Turquie du fait du poids de leur diaspora respective.  Un CFCM dont on peut douter de la réelle représentativité,  dont certains acteurs  n’ont  pas su, pas pu (ou pas vraiment voulu?) enrayer la montée en puissance de l’islam(isme) radical. Islamisme qui s’est développé aussi en raison du prosélytisme  grandissant  des pétromonarchies les plus rigoristes qui poussent leurs pions dans les  zones  plurielles  finançant prêcheurs salafistes,  associations, mosquées et autres centres culturels wahhabites. Toutes choses qui  sont pour beaucoup  dans le phénomène djihadiste, le passage à l’acte terroriste, les ralliement à l’Etat islamique d’habitants de nos banlieues pour combattre la France ou la République Arabe syrienne. Dans le JDD, le président de la république reste bien flou sur ses intentions et les méthodes, expliquant qu’il consulte « intellectuels », « universitaires » et    « représentants de toutes religions ».  « Je ne dévoilerai une proposition que quand le travail sera abouti. Ma méthode pour progresser sur ce sujet, c’est d’avancer touche par touche (…).  Il y a une question qui est celle de l’organisation. Mais il y a une autre question, qui est celle du rapport entre l’islam et la République. »

Le JDD illustre  le propos présidentiel par un sondage de l’Ifop qui semble montrer en deux petites années une évolution sensible de l’opinion de nos compatriotes sur la compatibilité de l’islam avec les valeurs de la société françaiseEn septembre 2016, 56% des sondés estimaient  que l’islam était incompatible avec les valeurs de la société française (contre 44% d’un avis contraire).  Aujourd’hui le rapport se serait totalement inversé. Selon  l’étude réalisée  les 2 et 3 février derniers,   56% des sondés – dont 73% des sympathisants du  PS, 60% de ceux de LFI et 58% de LREM –   répondent que l’islam  est compatible avec les valeurs de la société française43%  pensent l’inverse – dont 63% des sympathisants LR et 62% de ceux du FN.

Alors certes,  ce sondage est interprétable de bien des façons, il s’agirait notamment de définir ce que sont lesdites valeurs de la société française, mais aussi de quel islam on parle . Bruno Gollnisch l’a dit, nous l’avons écrit sur ce blogue, il existe un angélisme criminel consistant à minorer la montée en puissance dans le monde musulman comme dans nos quartiers, d’un extrémisme islamique qui a incontestablement le vent en poupe. Face au vide spirituel, au matérialisme de nos sociétés occidentales, à des élites, des intellectuels, des professeurs qui pratiquent la repentance, l’auto flagellation, dénigrent notre Histoire et les valeurs fondatrices de notre civilisation européenne, cet extrémisme religieux trouve un terrain favorable chez les  enfants de l’immigration massive.

Inassimilés ou désassimilés, les déracinés, les  acculturés des banlieues françaises  se saisissent  de cet islam là qui devient  revendication d’une altérité, recherche d’une identité Et très souvent la justification, l’habillage d’un racisme anti Gaulois, d’une haine toute basique de la France et des Français qui se drape  dans les oripeaux de la religion…Ou s’exprime de manière platement  « laïque» dans les clips de rap exhibant des racailles (pas toutes d’origine musulmane!)crachant sur notre pays, l’Etat, la police, les  Blancs, les Françaises…

Il existe aussi une grille de lecture simpliste de la réalité du monde musulman et de son milliard de fidèles, dont les pratiques, la vision du monde, le rapport à la foi, la lecture de l’islam diffèrent souvent radicalement. Non l’islam  n’est pas d’un bloc, oui il existe un islam violent, radical,  sanglant cherchant à imposer le khalifat par la terreur  mais aussi une pratique pacifique de l’islam. 

Cela les Français le savent  aussi, et les électeurs frontistes comme les autres, quand bien même les mots sont  piégés, acceptation de l’islam devenant synonyme pour beaucoup (chez les émetteurs comme chez les récepteurs  du message) d’une acceptation de la poursuite de l’immigration dont une nette et franche  majorité de nos compatriotes  ne veulent pas. Car ils savent que celle-ci   contribue à l’appauvrissement de catégories entières  de français, au développement de toutes les insécurités  et au matraquage fiscal des classes moyennes pour assister les nouveaux venus… Et ce sentiment devient  général en Europe. On l’a encore constaté samedi en Italie, à Macerata notamment,  où les manifestations contre le fascisme et pour la poursuite  de l’accueil de l’immigration,  suite au drame ou six migrants africains ont été blessés par balles par un jeune italien, n’ont réuni que des cortèges squelettiques, quelques milliers de personnes tout au plus, principalement des sympathisants  d’extrême gauche. 

Le cas récent de l’affaire Mennel Ibtissem  est à cet égard très intéressant.  Cette toute  jeune femme musulmane d’origine turque, syrienne, algérienne et marocaine,  candidate à l’émission The Voice  sur TF1  a finalement  quitté celle-ci (certainement  encouragée par la chaîne), après avoir pourtant  séduit le jury lors  sa prestation .  La chanteuse a été rattrapée  par la patrouille, en l’espèce pour des messages publiés sur Twitter et Facebook alors  qu’elle avait à peine vingt ans. Au nombre des sujets qui fâchent,  elle  doutait  de la version officielle du massacre commis sur la promenade des anglais  à Nice le 14 juillet 2016 - « C’est bon, écrivait-elle, c’est devenu une routine, un attentat par semaine!! Et toujours pour rester fidèle, le terroriste prend avec lui ses papiers d’identité. C’est vrai, quand on prépare un sale coup, on n’oublie surtout pas de prendre ses papiers! » -  et arguait   au moment  de l’égorgement du Père Hamel dans son église de  Saint-Etienne-du-Rouvray quinze jours plus tard, que le gouvernement français était lui aussi « terroriste. » Cerise sur le gâteau en quelque sorte,  d’autres messages ou like de la jeune femme ont été exhumés, dans lesquels elle faisait part de sa proximité avec  l’islamologue  Tariq Ramadan,  l’humoriste Dieudonné et posait en photo  avec  la femme d’affaire(s)  franco-tunisienne Sarah Magida Toumi , nommée par Emmanuel Macron au sein du Conseil Présidentiel pour l’Afrique (CPA), mais aussi présidente de Lallab, une association proche des Frères musulmans devant  laquelle elle a chanté…

Dans l’entretien au JDD cité plus haut,  Emmanuel Macron dit vouloir éviter dans le débat sur l’Islam de France qu’il entend initier des « raccourcis » qui plongent tout le monde « dans un même sac », et l’utilisation  d’ « objets connotés », référence assez claire, même s’il ne l’explicite pas, au foulard. Or, au sein de l‘islamosphère, beaucoup ont dit que Mennel Ibtissem avait été virée  parce que musulmane ne cachant pas  sa foi, du fait du turban dont elle était coiffée  qui cachait ses cheveux. Et ce,  au terme d’une campagne lancée par la fachosphère qui aurait  fait plier TF1 malgré les messages de paix, detolérance, les  excuses réitérées de la chanteuse.

Or, ce n’est pas tant  pour son voile, son turban que la jeune femme a été écartée, ni même d’ailleurs pour sa proximité, au moins peut-être en pensées, avec M.  Ramadan, Mme Toumi ou les Frères musulmans mais pour son complotisme; à savoir ici, nous l’avons vu,  ses doutes sur les explications publiques  données sur un certain nombre d’événements. Avant elle, c’est vrai,   l’humoriste ami de Nicolas Sarkozy Jean-Marie Bigard, le très antifrontiste  réalisateur-comédien  Mathieu Kassovitz ou la très  macrono-compatible comédienne Marion Cotillard, exemples de pipoles parmi d’autres,  ont  pu douter de la véracité de la version officielle des attentats du  11 septembre 2001 à New-York  sans être mis au ban de la société (mais non sans remous pour les deux premiers…).

Il y a tout lieu de penser  que  la situation a tendance à se  tendre, avec la volonté  de ce gouvernement de  verrouiller l’information  d’édicter des Vérités obligatoires, via la chasse judiciaire annoncée aux fake news comme ils disent. Il y a certes du travail: au terme de la toute récente enquête de la Fondation Jean-Jaurès et de Conspiracy Watch que nous évoquions ici, près de huit Français sur dix (79%)  adhèrent  à au moins une « théorie complotiste. » Mais contrairement à Mennel peut-être,   «72 % des Français sont tout à fait d’accord avec l’idée que l’immigration est un processus inquiétant, qui cause des problèmes de coexistence entre des cultures très différentes et menace à terme (leur) mode de vie».  Et « près d’un Français sur deux (48 %) valide la théorie du Grand remplacement »… dont certainement aussi un grand nombre des spectateurs de TF1…

Alors que souhaiter à notre pays, sinon qu’il retrouve la liberté de choisir son destin, ce qui passe bien  évidemment par la possibilité de nommer les problèmes, d’énoncer une pensée alternative, du droit de se méfier des thèses et des doctrines officielles des acteurs du Système.  Recouvrement  de la nécessaire  liberté d’expression « d’autant plus nécessaire et vital, aujourd’hui », comme le notait Philippe de Villiers dans son message de soutien à Boulevard Voltaire la semaine dernière, que celle-ci  est « chaque jour un peu plus garrottée» pour accompagner la disparition-dilution programmée de la France française dans le magma mondialiste.

https://gollnisch.com/2018/02/12/voile-verite-toute-nue/

Fake news : vers une judiciarisation de l’information en France

La « confiance dans l’information » a bon dos. Sous prétexte de protéger le bon peuple de mauvaises influences, les autorités publiques comme privées veulent mettre à la liberté d’expression un bandeau sur les yeux et un bâillon sur la bouche. Pour son bien comme il se doit.
Censure privée

Du côté privé ce sont les GAFA qui précisent chaque jour un peu plus leur politique contre les fake news et autres « discours de haine, extrémistes ou violents ». Google se vante d’avoir supprimé 150000 vidéos en moins de huit mois en 2017. La France est championne en fonction du nombre de tweets supprimés sur Twitter. De son côté, Facebook paie les journaux dominants en France pour qu’ils éliminent les « fausses nouvelles ».
Censure publique

Mais de leur côté les autorités étatiques ne sont pas en reste. En Allemagne la loi dite NetzDG punit d’une amende pouvant aller à plusieurs dizaines d’euros les réseaux sociaux porteurs de fake news ou des fameux « messages de haine ». La France semble ne pas vouloir être en reste depuis que le président Macron a annoncé un projet de loi allant dans le même sens lors de ses vœux à la presse le 3 janvier 2018.

Dans le JDD du 4 février 2018, la ministre de la Culture François Nyssen a précisé les intentions du gouvernement. « La loi prévoira des obligations nouvelles pour les plateformes (numériques, c’est nous qui ajoutons) qui devront coopérer avec l’État (c’est nous qui soulignons) et être transparentes sur les contenus sponsorisés. Une procédure de référé judiciaire sera mise en place pour faire cesser rapidement la diffusion d’une fausse nouvelle, lorsque celle-ci sera manifeste ».

Elle ajoute « Il n’y a plus de liberté de la presse lorsque la mauvaise monnaie chasse la bonne, c’est-à-dire lorsque les fake news chassent les vraies informations ». Comme ce sont les médias dominants qui sont payés par les réseaux sociaux pour débusquer les nouvelles non conformes à l’esprit du jour,on imagine volontiers que les « vraies informations » seront celles de l’oligarchie médiatique. Quand ces médias en février 2017 inventent de toutes pièces une déclaration de Trump nul doute qu’une telle nouvelle ne pourra être une fake news puisque ce sont ces mêmes médias qui déterminent qui dit le vrai et qui dit le faux.

Encore plus inquiétant la ministre ajoute “De plus, nous aurons une action forte en matière d’éducation aux médias ». Quand on connaît plus en détail les activités du CLEMI, le Centre pour l’Éducation aux Médias et à l’Information, on peut craindre le pire. De mauvaises langues murmurent que François Nyssen quitterait son ministère de la Culture pour un grand Ministère de la Vérité dès la loi votée. Une fake news ?

Texte repris du site OJIM

https://fr.novopress.info/

JEUDI PROCHAIN, 15 FÉVRIER, CARL LANG INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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Une déclaration de guerre aux États illibéraux

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Georges Feltin-Tracol

Il faut encore revenir sur les vœux présidentiels à la presse du 3 janvier 2018, cette véritable déclaration de guerre aux « démocraties illibérales ».

La « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 13, du 16 décembre 2016 avait déjà évoqué cette expression supposée disqualifiante. Inutile par conséquent d’y revenir. Ce qui surprend dans l’intervention présidentielle est le registre guerrier employé. « Nous devons mener cette bataille, prétend le résident de la République, et cette bataille a un nom, c’est celle qui consiste à défendre pleinement l’effectivité de toutes les libertés de nos démocraties parce qu’une tentation est là qui existe, croissante, aux frontières de l’Europe comme au sein de l’Europe, c’est la tentation des démocraties illibérales. » Le Premier Marcheur de l’Hexagone ajoute plus loin que « cette tentation illibérale, nous ne devons pas la prendre aujourd’hui à la légère et elle constituera à n’en pas douter l’un des combats que la France aura à conduire, mais également l’Union européenne, au cours de l’année 2018 parfois avec plusieurs de ses membres ».

De son point de vue, l’inquiétude est palpable : la Syrie du Président Bachar al-Assad a presque gagné la guerre. L’Allemagne, la Grande-Bretagne et l’Espagne sont fragilisées par des crises politiques internes inédites. Les États-Unis sont en proie à une guerre civile froide larvée. L’Autriche, la Bulgarie, la Slovaquie comptent dans leur gouvernement de coalition des ministres nationalistes et populistes en attendant peut-être l’Italie et la République tchèque. La Hongrie, le Bélarus, la Turquie, la Pologne, la Russie prennent une voie institutionnelle originale. Ces quelques exemples confirment la fin de l’idéologie sordide des Lumières.

L’ancien assistant du philosophe Paul Ricœur ne se trompe pas. « La crise que nous vivons aujourd’hui n’a pas de précédent dans notre époque contemporaine, dit-il encore, c’est cette rupture entre une économie de marché, des classes moyennes, des équilibres sociaux, la démocratie et l’attachement aux libertés qui vont avec. Ce socle, qui depuis le XVIIIe siècle avait construit le progrès continu de nos démocraties, est en train de se fissurer et, au nom de la protection d’un État, au nom parfois de la lutte contre tel ou tel risque, telle ou telle menace extérieure, d’une fascination nationaliste qui revient au portillon, plusieurs régimes politiques sont tentés par l’illibéralisme politique. » Le Progrès se trouve dans une impasse, du moins souhaitons-le ! La théocratie stupide des droits humains, de l’homme, de la femme, des gamins, du trans, du cyborg et des poux ne fait plus consensus. Excellente nouvelle !

« Cette montée des fausses nouvelles, se lamente encore le locataire de l’Élysée, est aujourd’hui totalement jumelle de cette fascination illibérale que j’évoquais puisqu’elle est bien souvent financée par les mêmes, elle est bien souvent utilisée par des puissances qui s’amusent en quelque sorte des faiblesses de la démocratie, de son ouverture extrême, de son incapacité à trier, à hiérarchiser, à reconnaître au fond une forme d’autorité.» Mais trier, n’est-ce pas là une forme de discrimination ? Hiérarchiser, n’est-ce pas contraire à l’égalité ? Ne pas reconnaître une forme d’autorité, n’est-ce pas la revendication centrale d’un certain Mai 68 qu’il veut par ailleurs célébrer ? Et quand il affirme que « toutes les paroles ne se valent pas », ne s’agit-il pas d’imposer une doxa officielle et de prétenduesvérités révélées bien sûr incontestables ?

L’ancien ministre de l’Économie de François Hollande a toutes les raisons de s’en soucier. L’échec de la forme démocratique représentative bourgeoise conduira tôt ou tard les peuples du Vieux Continent à adopter selon leur génie national spécifique, des autorités charismatiques, populaires et illibérales.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°65, diffusée sur Radio-Libertés, le 9 février 2018.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Quand Anne Hidalgo méprise Michel Déon

6a00d83451619c69e201b8d2d93920970c-250wi.jpgDe Benoît Rayski sur Atlantico :

"L'académicien Michel Déon a eu le mauvais goût de mourir en Irlande. Ce qui fait que, selon les règles administratives, rien n'oblige la mairie de la capitale à lui accorder une sépulture dans un cimetière parisien. Rien n'oblige mais à cette règle, une municipalité a le droit de déroger en faisant des exceptions. Des exceptions qui concernent des cas particuliers. Des hommes et des femmes illustres. Des célébrités. Des à qui la nation est reconnaissante. Mais pas question de faire une exception pour Michel Déon.

L'homme, un des plus talentueux écrivains de l'après-guerre n'était pas fréquentable. Il était ardemment royaliste. Il appartenait à la bande des Hussards : Blondin, Nimier, Laurent… Et, crime des crimes, il fut un temps secrétaire de Charles Maurras.

L'auteur du Taxi Mauve avait demandé à être incinéré. Son urne funéraire se trouve au domicile de sa fille à Paris. Cette dernière, Alice Déon a invité la mairie de la ville à lui trouver une place au cimetière Montparnasse. Pas de réponse de la mairie. On n'allait quand même pas se bouger pour une inconnue…

Alors l'Académie française a fait une démarche officielle dans le même sens. Là on a répondu. Dans un mail – c'est le Figaro qui rapporte les faits – la directrice de cabinet d'Anne Hidalgo, Ivoa Alavoine répond "niet". Et quand on lui fait observer qu'une personnalité aussi importante que Michel Déon mérite peut-être une exception, elle précise que ce n'est pas possible car ça créerait un "précédent"! Ben oui… Imaginons que des cohortes d'académiciens aient la fantaisie d'aller mourir au Lesotho, dans les îles Tonga, à Bahreïn, en Mongolie, au Népal. Mais s'ils choisissent intelligemment d'aller trépasser à Cuba ou au Venezuela, ça peut s'arranger non ? Anne Hidalgo, la mère Ubu de la mairie a en la personne d'Ivoa Alavoine une digne fille Ubu.

Très remontée, Hélène Carrère d'Encausse a appelé Anne Hidalgo. Cette dernière n'a pas daigné décrocher. L'académicienne a retéléphoné en demandant que la maire de Paris la rappelle. Rien non plus. Nous vivons une époque où une Anne Hidalgo, qui n'est pas grand-chose, peut se permettre de traiter avec dédain une femme qui fait honneur à la pensée française."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

11/02/2018

L' Hebdo Politique : Macron chez les Corses avec Laurent Ozon et Pierre Hillard

CHRISTELLE LECHEVALIER : « NOUS AVONS DE MOINS EN MOINS DE MOYENS POUR NOS RETRAITÉS ET NOUS ACCUEILLONS DES CLANDESTINS… »

251c68f23354919007fa64f4c9ea9bbd.jpgDans le Calvados, un EHPAD désaffecté a été réaménagé pour accueillir des migrants.

Une démarche particulièrement choquante pour le député européen Christelle Lechevalier : on accueille de nombreux clandestins alors qu’il y a de moins en moins de moyens pour les personnes âgées.

Christelle Lechevalier, vous aviez alerté l’opinion lors du réaménagement d’un EHPAD dans le Calvados en centre d’accueil de migrants. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi cette décision ne vous a pas plu ?

Nous constatons aujourd’hui que des clandestins arrivent en grand nombre dans notre ruralité. Et nous les accueillons dans des centres (en l’occurrence ici il s’agit d’un ancien EHPAD) alors que nous avons de moins en moins de moyens pour nos retraités et nos personnes âgées. Je trouve cela un peu scandaleux !
L’État vient d’augmenter aujourd’hui le budget qu’il alloue aux EHPAD, 100 millions via la Sécurité sociale et 50 millions que Macron promet. Cela fait quand même un budget de 7,9 milliards par an. Ces 150 millions équivalent à 7.000 euros par établissement, pour des anciens qui, je le rappelle, ont contribué à construire ce pays et les ont quand même financés par leurs impôts.
Or cette aide, au final assez minime, masque deux choses. La première, le ministre de la Santé a confirmé la réforme du financement des maisons médicalisées qui risque d’amputer environ 200 millions d’euros pour certains EHPAD publics. La seconde, le gouvernement Macron a frappé de plein fouet nos retraités avec la hausse de la CSG.

Difficile de parler de l’action du Front national au parlement européen sans évoquer la disparition de votre collègue et chef du groupe Front national, Édouard Ferrand.
Quel souvenir garderez-vous de lui  ?

Je garderai de lui le souvenir d’un homme de grande valeur. Il symbolisait l’engagement militant et la fidélité au mouvement Front national. C’est quelqu’un qui représentait une France vraiment enracinée. Il défendait nos terroirs, notre culture, nos traditions et surtout notre identité. Il avait de grandes valeurs concernant la famille. C’était un chrétien qui protégeait véritablement nos racines chrétiennes.
C’est quelqu’un qui m’a accueillie lorsque je suis arrivée au Parlement comme personne ne l’aurait fait. C’était un chef de délégation unique en son genre, très respectueux et bien évidemment très respectable. Son départ nous attriste tous.

Le choix de la tête de liste fait débat en interne. Comment voyez-vous la future liste du Front national aux Européennes ?

La future liste sera nationale et non plus par circonscription comme au préalable. Heureusement, elle ne sera pas supranationale.
Concernant la tête de liste, je pense qu’il faut que ce soit quelqu’un du Front national. Les scores du Front national réalisés dernièrement nous prouvent que nous avons un électorat fidèle derrière nous. Il faut que ce soit une personne qui puisse rassembler Les Républicains. Nous partageons des valeurs avec Les Républicains qu’il ne faut pas oublier.
Personnellement, la personne qui me vient immédiatement en tête serait notre coprésident, Nicolas Bay. Il aurait toute légitimité à être notre tête de liste. Il est très professionnel, diplomate et accomplit un excellent travail de coprésident. Il incarne la volonté d’une politique altereuropéenne et il est très médiatisé actuellement.
Marine Le Pen ne peut évidemment pas être en tête de liste puisqu’elle est députée française. C’est donc notre coprésident qui me vient immédiatement à l’esprit.

 Député européen FN