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10/10/2017

Pascal Bruckner : « La gauche extrême voit dans l’islam radical un prolétariat de substitution »

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09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pascal Bruckner l’écrit dans Le Figaro Magazine qui fait sa une sur « l’islamosphère » :

« La gauche extrême qui a tout perdu, l’Union soviétique, le tiers-monde, la classe ouvrière, voit dans l’islam radical un prolétariat de substitution à mobiliser contre les forces du marché. »

« Ex-communistes, trotskistes, maoïstes, déroule-t-il, rivalisent dans leur allégeance à la bigoterie pourvu qu’elle soit portée par les adeptes du Coran. Ils haïssent la France non parce qu’elle opprimerait les musulmans, mais parce qu’elle les libère. Dès lors, l’ennemi à leurs yeux devient la laïcité et surtout les dissidents de l’islam qui veulent en finir avec la chape de plomb cléricale, avoir le droit de croire ou de ne pas croire, de vivre comme ils l’entendent. »

L’auteur d’Un racisme imaginaire (Grasset) conclut ainsi sa tribune :

« L’Histoire retiendra que, face à la Peste verte, les islamo-poujadistes, de Mediapart à Alain Soral, du Bondy Blog et du NPA à Dieudonné, se sont prosternés comme leurs prédécesseurs du XXe siècle face au nazisme et au communisme. Dans notre belle République, les collabos aiment à se parer du masque des rebelles. »

https://fr.novopress.info/207788/pascal-bruckner-la-gauch...

09/10/2017

Jeannette Bougrab: « On vous traite de raciste et d’islamophobe quand vous êtes laïque » Entretien (1/2)

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Quelques semaines après la tuerie de Charlie Hebdo, Jeannette Bougrab est partie vivre en Finlande où elle poursuit une mission de coopération universitaire. De Septentrion, elle a rédigé sa Lettre d’exil : la barbarie et nous (Cerf, 2017) dans laquelle elle réaffirme sa foi dans la laïcité. Pour Causeur, Bougrab a accepté d’éprouver ses convictions républicaines à l’heure où les djihadistes maintiennent une menace constante sur la France et le monde. Entretien sans complaisance (1/2).

Daoud Boughezala. Dans votre livre Lettre d’exil (Le Cerf, 2017)  afin de combattre l’islamisme, vous exigez d’« expulser l’islam de la cité ». Qu’est-ce que cela signifie ?

Lire la suite sur Causeur

L’avenir de la Catalogne en suspens - Journal du lundi 9 octobre 2017

ALLONS-NOUS DÉCIDER DE SAUVER NOTRE CIVILISATION ?

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Les islamistes ont pignon sur rue en France. Les salafistes nous narguent. Les Frères musulmans prospèrent.

L’attentat de Marseille qui a coûté la vie de deux jeunes femmes ayant croisé la route de Ahmed Hanachi, dont la liberté de mouvement et la présence sur notre territoire n’avaient pas lieu d’être, ne doit pas nous faire oublier la seule vraie question que nous devons nous poser : allons-nous enfin décider de sauver notre civilisation ?

Plusieurs organes de presse, dont Le Figaro MagazineMarianneou Valeurs actuelles, ont cette semaine fait leurs titres sur l’islamisme et la complaisance qui l’entoure. Il aura fallu ce nouvel attentat – un de plus – pour débrider une partie de la presse sur ce sujet essentiel qui engage notre avenir.

Il y a pourtant des années que le signal d’alarme a été tiré, et alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer la gravité de la situation, rien n’est fait par nos dirigeants pour résoudre le problème, mis à part des mesurettes consistant tantôt à créer des Numéros Verts, tantôt à traiter notre ennemi comme s’il était un délinquant de droit commun (quand il n’est pas qualifié de simple « déséquilibré »).

Cet ennemi, puisque, comme l’a clairement affirmé le ministre de l’Intérieur, la France est « toujours en guerre », il serait enfin temps de le combattre si nous ne voulons pas continuer à compter les morts. Cela nécessite un courage politique qui va jusqu’à l’impensable : la volonté d’assurer la sauvegarde de la France et des Français, la pérennité de notre mode de vie, les valeurs autour desquelles nous avons su nous construire au fil des siècles.

Au lieu de cela, les islamistes ont pignon sur rue en France. Les salafistes nous narguent. Les Frères musulmans prospèrent et leurs associations omniprésentes continuent leur lobbying islamiste avec la bénédiction des autorités, jusque parfois devant les tribunaux. Et ils gagnent. 

Chaque attentat est, pour eux, l’occasion de se poser en pacifiques de service, pour avancer leurs pions et atteindre le même objectif que ceux qui tuent sauvagement : faire plier l’Occident pour y instaurer la loi islamique, avec à la clé les mêmes conséquences – notre destruction. Chantage à l’islamophobie, pressions sur les élus ou infiltration des institutions républicaines, toutes ces méthodes ne datent pas d’hier et ont été maintes fois dénoncées. En vain.

Allons-nous regarder Rome brûler et déclamer des vers au milieu des flammes, comme Néron en son temps, ou allons-nous enfin réagir et mener ce combat qui engage notre survie : chasser l’islam hors de notre pays, sans faiblesse, sans compromis, sans discussions avec des pseudo-théologiens dont le seul but est de nous endormir ?

Donner sa vie pour sauver nos libertés, d’autres l’ont fait avant nous pour nous les transmettre. Nous en avons hérité. Cet héritage nous oblige. Le reste n’est plus qu’une affaire de volonté.


Ancien Policier, Président de l’Association Nationale de Défense Egalitaire de la Liberté d’Expression (ANDELE), membre du SIEL

François Baroin signe l’ouverture d’une mosquée radicale à Troyes

L'Observatoire de l'islamisation constate que le maçon François Baroin, a signél’arrêté municipal qui répond favorablement au projet de l’Association des Jeunes Musulmans pour la coexistence (AJMC), dont le référent religieux est Moussa Sanogo.

Moussa Sanogo est un réfugié politique né au Soudan en 1972. Maitrisant mal le français, il se targue d’être diplômé en « sciences islamiques » et jouit d’une grande considération chez les fidèles musulmans de l’Aube. Dans une de ses vidéos publiée après l’attaque de Charlie Hebdo, il rappelle le « châtiment  » prévu par le Coran pour ceux qui raillent le prophète...

L’AJMC  annonce sur sa page Facebook l’ouverture « d’un Institut du Saint Coran » à Troyes , placé sous l’égide de l’Instance Européenne du Saint Coran(page FB), logé dans l’école de l’UOIF à Château-Chinon nommée IESH (vidéo 1et vidéo 2).  Cet institut troyen du Saint Coran sera supervisé directement par cheikh Bouhdifi, de nationalité marocaine, directeur de l’institut du Coran à l’IESH.

L’AJMC pilote également « L’Institut de Recherche et des Sciences Islamiques » qui programme le manuel « Les 40 hadith de Nawâwi » (voir sur sa page). Inquiétant quand on connait son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14) , et le hadith n° 8 :

 «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa »

François Baroin, maire de Troyes, en janvier 2015 sur BFMTV proposait d’utiliser la terre concordataire alsacienne pour

« y loger une fondation islamique pour accueillir les fonds étrangers sous surveillance de l’état pour aider les représentants des musulmans sur tout le territoire à obtenir des financements« .«  On peut proposer des baux emphytéotiques (ndlr: loyers gratuits sur terrains communaux), on peut proposer des accompagnements de financement par des associations culturelles, il y a des moyens qui ne sont pas des contournements mais qui sont des moyens d’accommodement intelligents pour permettre à une religion de pratiquer son culte » (regarder l’interview)

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Politique & éco n° 144 : Socialisme, date de péremption dépassée ?

Importante mobilisation pour Daniel, mis en examen après avoir tué son cambrioleur

Cette affaire va probablement relancer le débat sur la légitime défense. Daniel, le propriétaire d’une maison à Servian a ainsi tué, jeudi 5 octobre au soir, un cambrioleur qui s’en était pris à lui et sa famille.

Il a été mis en examen pour meurtre et laissé libre sous contrôle judiciaire. Depuis samedi, la mobilisation en sa faveur s’intensifie sur les réseaux sociaux. Le hashtag #JeSoutiensDaniel remporte un grand succès tout comme la pétition qui a déjà dépassé les 87 000 signataires. Voici le lien : http://damocles.co/soutenons-daniel-servian/petition 

 : @closerfr souligne la mobilisation massive . Bientôt 90 000 signataires ce lundi matin ! https://www.closermag.fr/vecu/faits-divers/mis-en-examen-apres-avoir-tue-un-cambrioleur-les-reseaux-sociaux-le-soutiennent-752617 

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Mis en examen après avoir tué un cambrioleur, les réseaux sociaux le soutiennent

Daniel, le propriétaire d'un site touristique situé dans l'Hérault fait l'objet d'une enquête après avoir abattu un cambrioleur ce jeudi 5...

closermag.fr 

Mobilisation pour un homme mis en examen après avoir abattu un cambrioleur (france info) Bravo ! http://fb.me/EcRY55b8 

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Hérault : vague de soutien sur les réseaux sociaux pour un propriétaire qui a abattu un cambrioleur

Daniel, le propriétaire d'un site touristique réputé localement, a été mis en examen pour "meurtre", mais laissé en liberté. L'enquête va devoir déterminer si les conditions de la légitime défense...

mobile.francetvinfo.fr

https://fr.novopress.info/

«Après les légumes OGM, les enfants à un seul parent ?»

Cette affiche choque Marlène Schiappia qui souhaite la faire interdire :

DLjOuD7W0AA0T0s

Par conséquent, La Manif Pour Tous demande à être reçue par cette secrétaire d'Etat. Pas certain qu'un dialogue rationnel soit possible avec cette écervelée :

DLnVmxzWAAAu2uL

par Michel Janva 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/10/apr%C3%A8...

Comparaison n’est pas raison

2011-portraitbg-150x150.jpgCommuniqué de presse de Bruno Gollnisch, député européen et membre du bureau politique du Front National

Interrogé par RFI ce vendredi 6 octobre 2017 sur le cas de Mme Kauffmann, nouvelle sénatrice du Var, qui aurait juxtaposé une photo de l’armée allemande d’occupation et une photo de « migrants », ma réponse en faveur de la liberté d’expression s’est transformée, sous la plume de certains, en intention de comparer les « migrants » à des « nazis » (sic !).

A l’attention de ces commentateurs inaccessibles aux nuances (notamment au Lab d’Europe1) ou qui ignorent la célèbre phrase attribuée (à tort) à Voltaire, je précise que le fait de se prononcer en faveur de la liberté d’expression porte nécessairement sur des opinions que l’on ne partage pas, que ce soit en partie ou en totalité. Je ne compare donc pas les migrants à des « nazis ».

J’ai fait en revanche sur le fond, et j’assume, une (brève) analyse de géopolitique, énonçant qu’il existait dans l’Histoire des changements de population qui ne résultaient pas nécessairement d’une guerre. Point de vue exprimé aussi bien par Clausewitz que par l’ancien président Giscard d’Estaing…

Quant aux autres aspects concernant Mme Kauffmann, que je ne connais pas, je souhaite bien sûr qu’elle se conforme à la discipline du Front National, sous les couleurs duquel elle s’est présentée aux élections.

https://gollnisch.com/2017/10/07/comparaison-nest-raison/

Alain Benajam et Tepa sur la souveraineté

Terres de mission n°48 : Rendez-nous l’école !

Intellectuels de gauche, intellectuels de droite

Dans cette tribune du Journal de Montréal [4.10], Mathieu Bock-Côté constate, au fond, la difficulté d'être de la droite, ou si l'on veut, son inexistence de fait, par soumission à la gauche. Serait-ce qu'elle n' a pas de fond qui lui soit propre ? Serait-ce qu'elle se refuse à reconnaître ces réalités historiques et charnelles, ces quelques vérités anthropologiques  essentielles et profondes dont Mathieu Bock-Côté parle si souvent par ailleurs ? Peut-être est-ce simplement qu'elles n'appartiennent à personne en particulier, ni à la droite, ni à la gauche, ces mauvais clivages nés de la Révolution française. Mais qu'elles appartiennent à tous. LFAR

Je ne raffole pas du clivage gauche-droite, qui globalement, déforme la pensée politique davantage qu'il ne met en scène ses controverses les plus fécondes. Il est néanmoins difficile à congédier tant ceux qui se veulent « de gauche » y tiennent, dans la mesure où il leur sert à départager le monde entre deux camps irréconciliables. Cela, en flânant sur les médias sociaux, je constate encore ce soir une chose qui depuis toujours, m'agace: les gens qui se disent « de gauche » aiment souvent se dire bouleversés, par ceux qui les critiquent « sur leur gauche ». Ils sont en débat, autrement dit, avec ceux qui les débordent sur leur gauche, comme s'ils craignaient de ne pas suivre le rythme du progressisme.

Mais rarement, très rarement, on les entendra se dire « bouleversés » par un auteur classé « à droite » - je dis classé à droite car généralement, on se réclame moins de cette étiquette qu'on se fait ranger un peu malgré soi dans cette case. C'est un peu comme si la gauche discutait en famille tout en rejetant en bloc les auteurs de droite. On ne discute pas avec eux, on ne discute pas avec elle : on les disqualifie, on la combat. La droite n’est pas l’autre camp avec lequel débattre mais une menace qu’il faudrait toujours repousser. La droite ne porte pas une autre vision du monde avec sa part de légitimité : elle représente ce qu’il faut faire tomber pour qu’un monde meilleur émerge enfin. Fondamentalement, la droite est moins légitime que la gauche - elle y est moralement inférieure. La droite a si mauvaise réputation, d'ailleurs, que lorsqu'un intellectuel de gauche quitte son camp, il passe moins à droite qu'il ne condamne le clivage gauche-droite.

Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, la « droite » ne fonctionne pas selon les mêmes codes. Le grand rêve des intellectuels de droite, c’est d’être admis dans le débat des intellectuels de gauche, à la manière du « bon réac », du « conservateur respectable » - autrement dit, de l’homme de droite pas si à droite que ça d’abord et avant tout occupé à se dissocier de son propre camp. Le grand rêve de l’homme de droite, c’est de ne plus porter cette étiquette qui l’encombre. Encore une fois, on peut le comprendre puisqu’on lui accole davantage qu’il ne se l’approprie. Nationalistes, conservateurs, libéraux, réactionnaires, libertariens ont bien peu de choses en commun. On aurait beau leur chercher des points communs substantiels, on ne les trouvera pas.

Souvent, l’intellectuel de droite, si cette formule a un sens (dans la mesure où, encore une fois, il faut le dire, la droite est une catégorie pêle-mêle qui rassemble tous ceux dont la gauche n’a pas voulu) s’empressera de citer l’intellectuel de gauche qui pense comme lui, comme si le fait qu’un homme de l’autre rive partage ses idées confirmait ses analyses. L’homme qu’on a enfermé contre son gré à droite espère une chose : transcender le clivage gauche-droite dans lequel il se sent à l’étroit et en mauvaise compagnie. Il citera avec beaucoup moins de zèle celui qui est associé à son propre camp, car alors, il aura l’impression de s’enfermer dans un ghetto intellectuel. La vie intellectuelle est aussi une affaire de clans.

Tout cela pour dire que la vie intellectuelle ne met pas en scène un fameux débat entre la gauche et la droite, mais entre la gauche « radicale » et la gauche « modérée » et que certains intellectuels classés à droite parviennent de temps en temps à s’y faire une place, soit pour jouer le ronchon de service, soit pour servir de caution, en plus de les réduire au statut de polémistes ou de commentateurs. Et on ne voit pas trop dans quelles circonstances cette manière de débattre de la cité pourrait changer, tant la philosophie politique et les sciences sociales évoluent dans un consensus progressiste qui est globalement celui des institutions intellectuelles et qui impose aussi ses codes dans une part non-négligeable du système médiatique. 

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle : aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007), de Le multiculturalisme comme religion politique (éd. du Cerf, 2016) et de Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

14 octobre - colloque sur 100 ans d'abominations communistes

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Inscriptions.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

UN NOUVEAU DÉRAPAGE VERBAL ? NON, UNE NOUVELLE FAUTE LOURDE

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On peut tracer en pointillé une ligne droite entre les prétendues maladresses…

Le dernier dérapage verbal de M. Macron n’est pas anecdotique. Ce n’est pas un accident. Ce n’est, d’ailleurs, pas un dérapage, puisque lorsqu’on peut tracer en pointillé une ligne droite entre les prétendues maladresses d’une personne, c’est qu’elles révèlent une attitude profonde, cohérente, qui se dissimule de moins en moins à mesure que l’ivresse du pouvoir la libère. Il faut rappeler les faits qui ne concernent pas seulement les ouvriers en difficulté mais aussi les pieds-noirs ou les militaires, bref, tous ceux qui ne correspondent pas au modèle de vie qui compte seul aux yeux de l’homme qui devrait être le Président de tous les Français : celui qui « réussit », en gagnant beaucoup d’argent.

M. Macron, en tant que ministre, puis comme candidat, et enfin devenu Président, a fait un tour de France du mépris. Ministre depuis trois semaines, il évoque les ouvrières « illettrées » de Gad en Bretagne. Pour lui, il est clair que les Français appartiennent à deux catégories : la première, il en parle l’œil brillant et le ton allègre, ce sont les jeunes « qui ont envie de devenir milliardaires », qu’il évoque en mars 2015, et la seconde, les pauvres qui doivent pouvoir voyager plus facilement, en bus (15/10/2014). Il y a la France des TGV et celle du low cost routier. Devenu Président, il précisera d’ailleurs sa pensée en opposant, parmi ceux qu’on croise dans les gares, « ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien » (29/6/2017). C’était à la station F, un campus de start-up lancé par son ami Xavier Niel, copropriétaire du Monde, qui a effectivement réussi, en commençant par le Minitel rose, les peep-shows et les sex-shops. C’est connu : depuis l’empereur Vespasien, l’argent n’a pas d’odeur, et après quelques démêlés judiciaires, M. Niel est maintenant le propriétaire d’Iliad, c’est-à-dire de Free, et l’heureux époux de la fille de Bernard Arnault, directrice générale adjointe de Louis Vuitton au sein du groupe LVMH. C’est ce qui s’appelle une réussite comme les aime notre Président : économiquement très rentable et moralement progressiste… Évidemment, ce n’est pas le monde auquel il était confronté à Lunel, le 28/8/2016, lorsqu’il s’adressait à des syndicalistes en leur disant que « la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ».

Difficile d’être plus étranger à la situation de ceux qui lui font face : un jeune syndicaliste qui travaille sans costume ni cravate depuis l’âge de 16 ans, et une jeune chômeuse qui lui explique, les larmes aux yeux, qu’il lui manque 150 euros pour payer son loyer. Manifestement, ce n’est pas son problème. Il a beau jouer parfois la compassion, il ne faut pas le pousser beaucoup pour qu’il se lâche, en étant méprisant. Les « fainéants » visés récemment à Athènes, le 9 septembre dernier, qui sont-ils ? Ceux qui « foutent le bordel » en osant manifester contre lui et le rencontrer au lieu de chercher du travail ailleurs, comme il le dit à Égletons, le 4 octobre ? Cette phrase lapidaire, vulgaire et princière à la fois, est une faute. L’autorité de Jupiter demande du charisme. Le roi doit aussi aimer « son » peuple, le faire sentir, et savoir l’écouter. S’il avait été élu local, il aurait fait cet apprentissage. Le « cynique » dénoncé également à Athènes, n’est-ce pas avant tout lui-même ? Président tout neuf, le 29/6/2017, fort de sa majorité introuvable, il ne se sent plus. Certes, il n’est pas hostile à l’immigration qui pèse sur les salaires, mais il dira que c’est par humanisme. Non, en fait, les migrants n’ont droit qu’à son mépris et à son cynisme : « Le kwassa-kwassa [la barque comorienne] pêche peu , il ramène du Comorien. » 

Son attitude arrogante à l’égard du monde militaire est injustifiable. Dénué de la moindre compétence et de la plus petite expérience dans ce domaine où il détient le pouvoir suprême, il croit utile d’humilier un général cinq étoiles, chef d’état-major des armées, la veille du 14 Juillet, en affirmant qu’il n’avait nul besoin de commentaire parce qu’il était le chef.

Or, avant même d’entrer à l’Élysée, M. Macron avait commis sa plus grande faute, lorsqu’il s’était abaissé à parler des « crimes contre l’humanité » de la France en Algérie, prenant à son compte le discours de l’étranger, ignorant l’humiliation et les souffrances des pieds-noirs, des harkis et de leurs descendants, obligés de vivre hors d’un pays qu’ils avaient grandement contribué à construire, avec le souvenir des assassinats perpétrés à leur encontre, par exemple à Oran, en 1962.

Monsieur Macron n’est pas le Président de tous les Français. Il est celui du microcosme, de l’oligarchie : celle du monde des affaires, celle des médias, celle des politiciens arrivistes.

http://www.bvoltaire.fr/nouveau-derapage-verbal-non-nouve...

08/10/2017

Jean-Philippe Chauvin : Ce que j'ai dit aux "Inrockuptibles", version longue, sur l'opinion des royalistes face au président "jupitérien" Macron...

Un article paru récemment dans la revue Les Inrockuptibles sur les royalistes face au président « jupitérien » Macron me cite, et cela a suscité quelques débats et, parfois, quelques incompréhensions ou malentendus… Aussi, pour les dissiper, je précise que j’ai eu avec le journaliste, très courtois et attentif, une conversation téléphonique de presque 30 minutes, dont il serait trop long de retracer tout le script. Mais j’ai aussi, en complément de cet entretien, envoyé quelques brèves réponses écrites à mon interlocuteur, qui précisaient certains aspects de mes déclarations orales. Les voici ci-dessous, en intégralité, pour que chacun se fasse une idée complète de ce que j’ai pu dire, écrire et penser sur le thème des opinions royalistes sur M. Macron. Bien sûr, elles mériteraient encore quelques précisions et ajustements, mais je les livre telles que je les ai livrées sur le papier au regard des questions posées.

- En référence au fameux sondage que nous avons évoqué (1), vous parliez d’un « imaginaire monarchique » présent dans les esprits des Français. En quoi Macron peut-il participer, dans sa conception du pouvoir et d’un retour aux bases de la Vème République, à réveiller, stimuler cet imaginaire ?

M. Macron, dans un entretien publié par le1 à l'été 2015, évoquait « l'absence de la figure du roi » qui, selon lui, caractérise la République contemporaine et indique une sorte de « trou par en haut » préjudiciable à l’État et à son sérieux, à sa crédibilité comme à son action efficace.

Dans sa campagne comme depuis son élection, M. Macron n'a pas hésité à faire vibrer la corde sentimentale monarchique qui appartient aussi à l'inconscient collectif de la France considérée sous tous ses aspects et depuis ses origines : la célébration de Jeanne d'Arc ; la visite au Puy du Fou, en Vendée chère au cœur des descendants politiques du soulèvement royaliste de 1793 ; la victoire présidentielle célébrée dans la cour du Louvre, palais des rois (et non à la Bastille ou à République...), etc. Tout cela parle évidemment aux Français, quelles que soient leurs aspirations et choix politiques, et encore plus aux royalistes qui, à défaut de soutenir l'action du Président qu'ils considèrent fort critiquable sur les plans économique et social, peuvent reconnaître et faire crédit à celui-ci de ne pas méconnaître la longue histoire capétienne et royale, et de le faire savoir par ses gestes fortement symboliques.

De plus, sa pratique du pouvoir, qui ne néglige pas l'autorité et se veut, même, l'incarner comme un trait d'union entre des « contraires » jadis (officiellement) antagonistes (d'où la formule « en même temps », répétée comme un mantra), peut être vue comme une tentative de renouer les fils d'une unité nationale mise à mal par les querelles politiciennes.

Pour autant, est-il possible de faire une politique monarchique sans la Monarchie qui peut seule l'inscrire dans la durée ?

- En tant que professeur d’histoire et militant royaliste, qu’est ce qui vous touche, intéresse, attise votre curiosité chez Macron ?

Sans doute la référence et le recours à l'histoire (parfois maladroit et discutable, comme sur la question de la colonisation) et la tentative de refaire une politique étrangère digne de ce nom, à rebours des renoncements des deux présidences précédentes ; une politique qui cherche à replacer la France dans le concert des nations comme une puissance de médiation entre les grandes puissances et sur des terrains jadis abandonnés par MM. Sarkozy et Hollande. Quant à la nomination de M. Hulot comme ministre de la Transition écologique et de M. Bern comme chargé d'une mission sur le « petit » patrimoine, celui qui fait la chair même de la France des racines et des terroirs, voire l'âme du pays et de sa diversité, de sa riche pluralité, ce sont des nouvelles qui peuvent me satisfaire, sans pour autant verser dans l'illusion et en espérant, évidemment, que cela ne soit pas de simples opérations de communication mais s'inscrive dans une logique de préservation et de transmission du patrimoine environnemental comme historique.

- Qu’est-ce qui vous fait penser que Macron essaie de s’inscrire dans une lignée de présidents à la symbolique forte, comme Mitterrand ou De Gaulle ? Et quelle façon de gouverner et d’imaginer la France, ces deux derniers présidents ont-ils dans la culture royaliste ? Pourquoi pensez-vous que c’est ce dont la France a besoin ?

C'est sans doute la posture et le style de M. Macron qui peuvent rappeler les intonations capétiennes des présidents De Gaulle et Mitterrand, ce qui n'en fait pas, ni eux ni lui, des royalistes mais qui permettent au moins temporairement une parole forte de la France, à l'intérieur comme à l'extérieur, au moment où la France a besoin d'être rassurée sur sa capacité à traverser les tempêtes de la géopolitique et de la mondialisation.

De manière fort différente, MM. De Gaulle et Mitterrand ont cherché à incarner la France, non pas comme un simple Conseil d'administration mais comme une nation multiséculaire qui avait encore un avenir et, mieux encore, un destin. De plus, ils avaient une haute idée de l’État, même s'ils n'ont pas toujours pratiqué cette idée, et la certitude que le politique avait un rôle à jouer, non pas contre, mais face à l'économique, voire au-dessus : « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille », déclare De Gaulle. En cela, ils ont pu être, au moins un moment, « capétiens », mais la République, par principe, n'a pas permis la pérennisation du meilleur de leur œuvre et, bien au contraire, elle a eu tendance à « défaire » plus qu'à « fonder »...

L'expérience historique des présidents de la République de la Cinquième m'incite à penser chaque jour un peu plus que la transmission héréditaire de la magistrature suprême de l’État est le moyen le moins mauvais et le plus nécessaire pour assurer la position de l’État dans la grande suite des temps et dans le moment présent et immédiat, au-delà des jeux de partis et des « féodalités » économiques et financières. La Monarchie royale précise et approfondit la « monarchie républicaine et présidentielle » de la Cinquième République en lui donnant la continuité (grâce à la suite dynastique) et l'indépendance de position, donc la possibilité de l'arbitrage politique, grâce au mode de succession qui, s'appuyant sur la naissance et la mort – l'on ne choisit pas de naître fils de roi et c'est la mort du précédent qui fait le roi suivant sans remettre l’État en question (« le roi est mort, vive le roi », formule qui résume tout) - , ne doit rien aux jeux électoraux et aux groupes politiques, économiques et financiers qui « font » les élections, y compris présidentielles... Le républicain Régis Debray disait il y a trente ans « A la République, il manque une famille royale », et, en cela, sans être royaliste, il pointait la limite d'une présidence qui est trop souvent personnelle et individualiste quand la Monarchie, elle, se veut plus familiale et inscrite à la fois dans la durée et le mouvement.
Notes : (1) : il s’agissait du sondage de BVA sur les Français et la Monarchie, commandé par le mouvement Alliance Royale et publié en fin août 2016.

http://nouvelle-chouannerie.com/

Paris, mardi prochain 10 octobre, Hilaire de Crémiers aux Mardis de Politique magazine, une conférence à ne pas rater ...

Les mardis de Politique magazine

Conférence mardi 10 octobre 2017

Actualité

Tour d'horizon

par Hilaire de Crémiers
Directeur de Politique magazine et de La Nouvelle Revue Universelle

Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

Renseignements : Politique magazine, 1, rue de Courcelles, Paris 8° - T. 01 42 57 43 22

Le député Obono place La Manif Pour Tous et le terrorisme musulman sur le même plan

Hallucinant! @Deputee_Obono met au même niveau le terrorisme islamique et @LaManifPourTous.#Ignoblepic.twitter.com/hCfQ4ZPv5K

— ManifPourTous Paris (@LMPT75) 7 octobre 2017

Pour Matthieu Baumier, dans L'Incorrect, Madame Obono pratique le révisionnisme du réel :

"[...] C’est ici qu’un Vidal-Naquet s’élèverait et publierait une tribune dans Le Monde ou Libération, en démontrant que Madame Obono pratique le révisionnisme du réel — qu’il qualifierait sans doute d’obonisation. Vidal-Naquet avait le don très vieille France de la formule. Tribune, pétition et débat qui pourraient entraîner le vote d’une loi contre la négation du réel quotidien. Car il est un fait réel et quotidien que de plus en plus de femmes sont victimes d’un sexisme faisant partie intégrante de l’Islam tel qu’il se pratique sur le territoire de la République française, à commencer par nombre de femmes musulmanes. Il semble en effet que ces dernières ne choisissent pas toutes la manière dont elles peuvent se vêtir avant de quitter le domicile conjugal. Madame Obono pratique le déni de réalité au sujet du sexisme qui se développe à la RATP comme dans la rue. Refuser de conduire un bus après une femme au nom de sa pratique religieuse est évidemment un signe de radicalisation religieuse. Il est tout aussi évident que Madame Obono organiserait une manifestation nationale, ponctuée d’un discours universaliste de Mélenchon, si un chauffeur de métro chrétien refusait de prendre les manettes d’une rame après une femme.

Une députée coutumière du fait

Ce déni de réalité, la députée, réputée proche du Parti des Indigènes de la République, ne le pratique pas seulement à propos des bus. Ainsi, s’exprimant le 27 septembre 2017 à l’Assemblée Nationale, Madame Obono a protesté contre l’autorisation donnée aux préfets de fermer des lieux de culte, autrement dit des mosquées, qui sont à l’origine d’actes de terrorisme ou en font la propagande. La fermeture peut aussi être prononcée au motif des idées et théories propagées. Ce qui gêne Madame Obono, c’est que l’autorisation vise les mosquées radicalisées et l’Islam. Face à cette « injustice », elle lit un extrait de l’Ancien Testament devant ses collègues de l’Assemblée. Son but est de « montrer » que la violence se trouve aussi dans les textes du judéo-christianisme. Déni de réalité, encore. Actuellement, en France, de quelle autre religion que de l’Islam des terroristes et des assassins se réclament-ils pour tuer des innocents, au Bataclan par exemple ? Un Bataclan dont les familles des victimes doivent être horrifiées d’entendre les propos d’une telle députée de la République. Notons que cette dernière s’exprimait dimanche sur BFM Politique quelques minutes avant que deux personnes soient assassinées Gare Saint Charles à Marseille — par un individu ayant crié « Allah Akbar », une expression absente de l’Ancien Testament. Révisionnisme devant le sexisme lié à l’Islam, révisionnisme devant les meurtres perpétrés au nom de cette religion. Pierre Vidal-Naquet, Dieu sait que nous avions des désaccords mais… reviens ! Il-e-s (c’est bien comme cela en inclusif, non ?) sont devenus fou-oll-es ! À entendre de telles négations de la réalité quotidienne, il ne serait pas si incorrect de réclamer une loi contre le révisionnisme du réel quotidien. Une loi que l’on pourrait appeler « Loi sur l’obonisation de la société française »."

Michel Janva

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A peine en place, la sénatrice FN Claudine Kauffmann est déjà suspendue par son parti !

A peine entrée en fonction de sénatrice FN depuis le 1er octobre 2017, (en remplacement de David Rachline forcé de laisser son siège au Sénat pour conserver sa mairie en raison de la nouvelle loi sur le décumul des mandats) Claudine Kauffmann se retrouve déjà suspendue par son parti !

Le motif ? Un ancien message laissé sur les réseaux sociaux.

Claudine Kauffmann avait publié sur sa page Facebook, le 25 mai 2017, deux photos accompagnées du commentaire : « Si la photo de gauche (celle des migrants) ne s’appelle pas l’occupation, dites-moi comment cela s’appelle! ».

« Vous savez, je suis une Française qui aime son pays, et je suis désolée de voir ce qui s’y passe. J’ai beaucoup d’amis étrangers. Je n’ai rien contre les migrants, mais quand j’ai vu cette photo c’est l’image que j’ai eue en tête à ce moment-là! », dit-t-elle à Var-Matin, mercredi.

Et la direction nationale du FN ajoute un second motif de suspension : Claudine Kauffmann aurait rendu visite à la permanence de la conseillère municipale et conseillère départementale Virginie Sanchez, ex FN.

La suspension prend effet à compter de ce jour, en attendant que Claudine Kauffmann puisse s’expliquer auprès de la direction du FN dans les jours à venir.

http://www.medias-presse.info/a-peine-en-place-la-senatri...

ALSTOM : FACE AUX ERREURS DE MACRON, MONTEBOURG A TOUT JUSTE !

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Montebourg a 100 % raison ! Il faut rediscuter pour qu’Alstom soit européen (50 % français et 50 % allemand) et non pas sous contrôle allemand. Macron a commis une faute énorme en vendant l’activité énergétique d’Alstom à General Electric. À l’époque, Siemens était prêt à laisser à un Alstom français le contrôle non seulement de l’activité matériel ferroviaire, mais également de l’activité des signaux qui semble plus développée chez « Siemens Mobility » que chez Alstom en France.

Ayant fait une ânerie grosse comme une maison, Macron, ne se bat même plus pour ce qui est encore sauvable, à savoir garder la parité de contrôle 50/50 dans la fusion Siemens/Alstom, comme c’est le cas dans l’Airbus de l’air. Ce n’est plus une défaite, c’est une déroute, c’est la Bérézina, et de ce fait, l’État devrait, selon le plan Macron, se retirer à terme complètement du capital d’Alstom, tout comme le groupe Bouygues, après que ce dernier a empoché ses dividendes exceptionnels.

On se demande pourquoi Macron a nationalisé, s’est tant battu dans l’affaire des chantiers navals STX pour le 1 % de contrôle majoritaire du capital… Subitement cela n’aurait plus aucune espèce d’importance dans l’affaire Alstom ? La contradiction est totale.

La supercherie de communication nous assurant qu’aucun site ne fermera est affligeante ! Le brave Le Maire s’époumone, criant « l’emploi ! », l’emploi qu’il jure de garder pendant 4 ans ! Oui… et après ? Eh bien, après cela se terminera comme Pechiney, Sacilor, Alcatel, Technip Lafarge ; après les 4 ans, c’est celui qui contrôle, à savoir Siemens qui ne laissera à l’entreprise croupionne Alstom que ses beaux yeux pour pleurer, afin de continuer à vendre ses signaux et son matériel ferroviaire en France à la SNCF !

Selon Le Maire, qui n’a rien d’un économiste ou d’un homme d’affaires, cette fusion est une très bonne nouvelle. IL prétend même que cela ne sert rien d’avoir un strapontin au capital d’Alstom ! En ce sens, il a raison, il faut effectivement que ce soit 50 % du capital pour garder la parité de contrôle.
Il s’agit donc d’une trahison pure et simple de Macron en rase campagne avec une communication hypocrite d’enfant de chœur pour le grand public juste bonne à écœurer les initiés !

Alors, que faut-il faire ? Il n’y a qu’une solution, engager des fonds publics pour imposer la parité de contrôle 50/50 à Siemens en étant conscient qu’à cause de la faute irréversible que constitue la vente d’Alstom énergie à GE, il n’est plus possible d’avoir en France le siège social pour l’activité signaux.

L’État, comme le conseille Montebourg, devrait racheter les actions qu’il loue actuellement à Bouygues. À Grenoble, Montebourg a évoqué un mélange d’action politique, de lutte syndicale et de menaces de poursuite pénales. Cette affaire n’est pas sans nous rappeler la légèreté avec laquelle Madame Lagarde avait accepté la décision d’un arbitrage honteux dans l’affaire Tapie.

Et le comble de la tartufferie fut avenue Iéna, où l’on vit Henri Poupart-Lafarge, pour garder son poste et ses « stock options » – parlant anglais – avoir le culot, en compagnie de Joe Kaeser, le Président allemand de Siemens, de tenir ces propos :  « les Allemands ont l’impression d’être rachetés par les Français ». Et Joe Kaeser est venu en rajouter une pincée en nous disant qu’« Alstom sera européen et non pas allemand »

Montebourg a raison : « Il n’est pas trop tard pour nationaliser Alstom » et tout renégocier.

http://www.bvoltaire.fr/alstom-face-aux-erreurs-de-macron...

Subventions : le maire de Paris arrose ses amis

Lu dans L'Action française 2000 :

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Michel Janva

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La France Vassale Christophe Brossier La France vassale des GAFA

La France Vassale, Leo Imbert Elite et vassalisation

« La grande braderie en marche. TGV, chantiers navals, Française des jeux, la vente de la France par Macron s’accélère » L’édito de Charles Sannat

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Charles Sannat, éditorialiste économique

Nos élites vendent la France, une idée dans laquelle elles ne croient plus du tout.

D’ailleurs, le rêve mystique européen de notre Jupiter du palais n’est jamais rien que la destruction consciente de notre pays, de notre indépendance, de notre souveraineté, mais aussi de notre patrimoine sacrifié sur l’autel d’une Europe de plus en plus totalitaire.

La seule chose qui nous sauve, c’est que les Allemands, loin d’être aussi stupides et crétins que les dirigeants français qui sont décidément véritablement en dessous de tout, n’ont pas du tout l’intention, eux, de sacrifier leur leadership et leur domination de simples à des bons sentiments cucul-gnangnan fussent-ils européens.

Pour les Allemands, l’Europe et l’euro sont deux outils de leur suprématie et de leur domination.

Cela veut dire que de la même manière qu’il n’y a jamais de fusion « entre égaux », entre deux entreprises, il n’y aura jamais de rapprochement franco-allemand équilibré, ou égalitaire.

Nous sommes demandeurs.

En réalité, Macron est même un « quémandeur » de plus d’Europe, pensant qu’avec plus d’Europe il marginalisera la grande Allemagne de Merkel.

Il se fourre le doigt dans l’œil jusqu’à la garde. Au mieux, il ne fera que vendre à vil prix les actifs qu’il reste à notre pays.

Macron est un fossoyeur, il procède à la liquidation totale de notre pays

Il n’est pas le seul coupable, tout au plus le chef d’orchestre. Il a été choisi et désigné par le système totalitaire européen pour cela. Il applique.

Il ruinera le droit social et les avancées d’un siècle de luttes sociales.

Il ruinera notre pays en vendant ses entreprises à bas prix à des entreprises privées qui se gaveront de bénéfices dont notre État en mal de recettes a grandement besoin.

Il ruinera la moralité, en rendant tout égal, en autorisant la GPA ce qui n’est jamais rien qu’un droit à l’enfant, or avoir un enfant et autoriser la GPA c’est légaliser la marchandisation des corps et des enfants qui deviennent des produits comme les autres.

Il ruinera le peu de souveraineté qu’il nous reste pour tout confier à l’Europe. Tous nos godillots de la politique ont emboîté le pas à cette clique d’europathes.

Il n’y a plus ni gauche, ni droite

L’ultime combat est entre celles et ceux qui pensent qu’une nation est le seul espace possible d’une véritable souveraineté et de la démocratie, et ceux qui pensent que les nations doivent disparaître.

L’ultime combat est le combat entre européistes-mondialistes et souverainistes (ce qui n’a rien à voir avec du nationalisme primaire).

Ce combat, je l’ai souvent évoqué.

Pour toutes celles et ceux qui ont voté Macron, comme prévu, vous allez désormais assister au dépeçage en règle de notre pays, et on ne vous demande plus votre avis, les ordonnances amères et un parlement aux ordres suffisent. Un parlement où l’on rappelle juste à l’ordre une député qui vend des visites de l’Assemblée dans le cadre de son agence de voyage. Un parlement où peut siéger un gus qui en frappe un autre au point de presque le tuer à coup d’hémorragie cérébrale.

De vous à moi, il y a de quoi être plus qu’inquiets pour notre avenir… et la marche sera longue.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles Sannat 28/09/2017

Source : Insolentiae.com

https://www.polemia.com/la-grande-braderie-en-marche-tgv-...

Quel avenir pour les mosquées radicales ?

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05/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Le 20 novembre 2015, une semaine après le massacre du 13 novembre au Bataclan, Saïd Djelleb le président de la communauté musulmane des Indes à Sartrouville expliquait au journal Le Parisien qu’une minute de silence aurait lieu dans sa mosquée. Il voulait dénoncer l’acte barbare pour, je cite : « Montrer la position de [sa] mosquée et éviter que les gens fassent des amalgames ». Fin de citation. Il affirmait aussi vouloir que les jeunes prennent conscience de l’acte et du fait que cela n’a pas sa place chez eux.

Deux ans plus tard, la mosquée de Sartrouville ferme cette semaine, en conséquence d’un arrêté préfectoral a-t-on appris.
Que leur reprochent les autorités ?

Les autorités ont constaté que des propos constituant une provocation à la haine ou à la violence avaient été prononcés le 8 septembre et le 15 septembre dernier. Mais ce n’est pas tout, car la mosquée est sous surveillance depuis quelque temps déjà. Elle est considérée comme, je cite : « Un foyer ancien de l’islamisme radical ». Fin de citation. Mais la salle de prière n’est pas fermée définitivement. Elle est fermée officiellement jusqu’à la fin de l’état d’urgence, c’est à dire jusqu’au 1er novembre 2017…

L’Etat a donc encore et pour l’instant la capacité de fermer les mosquées radicales mais de manière temporaire. En 2016, le gouvernement avait fermé une vingtaine de lieux de culte musulmans.

Quel sera donc l’avenir de ces mosquées radicales ?

Les mosquées radicales ont de beaux jours devant elles. C’est ce que montre l’Observatoire de l’islamisation, dirigé par Joachim Véliocas.

Dans le nouveau projet de loi du 3 octobre 2017, « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme », il apparaît que les mosquées radicales ne pourront pas fermer plus de six mois. Selon l’Observatoire de l’islamisation cela permettrait aux mosquées de faire le ménage. Car il suffirait aux associations de gestion des mosquées de changer l’imam, renouveler le bureau de leur association et de remplacer quelques ouvrages dans leur bibliothèque. Mais pour combien de temps ?

Pire encore, les visites et saisies ne pourront avoir lieu sans la présence de l’occupant à savoir l’imam ou le président de l’association musulmane ou de deux témoins, sur lesquels les policiers n’ont pas autorité.

https://fr.novopress.info/

Ils ont peur d'un bus

La mairie de Paris et la ville de Saint-Denis craignent le bus de CitizenGo. Pour ces gens-là, vous ne devez pas avoir le droit d'exprimer d'opinion contradictoire :

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CitizenGo sollicite notre aide :

  • Rendez-vous samedi 7 octobre à 11h00 devant le palais des congrès, pour prendre le bus. Destination : la fête à Neuneu (RDV à 12h00 pour ceux qui ne peuvent être à Porte Maillot avant). 
  • Rendez-vous dimanche 8 octobre à 15h00 Place Vendôme. 

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Michel Janva

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07/10/2017

Mobilisation lundi dernier à Marseille gare St-Charles à l'appel de l'Action Française

Après l'attentat de Marseille, gare Saint- Charles, dimanche 1er octobre après-midi, un rassemblement s'est formé sur les lieux même, le lendemain lundi 2 au soir, à l'appel de l'Action française Provence, pour mobiliser les Marseillais contre les crimes islamistes.

Le rassemblement sur le parvis de la gare a notamment réuni une soixantaine de jeunes prêts à défendre leur patrie, rapidement rejoints par bon nombre de passants touchés par leur détermination et tout aussi décidés à se défendre.

Cela vaut mieux que les bougies, les peluches, la tristesse et les pleurs.  

(Deux photos)

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http://lafautearousseau.hautetfort.com/

La semaine politique : Le terrorisme face à la police de la pensée (avec Alain Marsaud)

Manifeste de Karim Ouchikh pour une Nouvelle France

Le président du Siel nous transmet son Manifeste :

6a00d83451619c69e201bb09ca9172970d-250wi.jpgLa France est en proie à une crise existentielle inédite. Jamais sans doute notre pays ne s’est senti à ce point diminué mondialement, déclassé économiquement, tourmenté culturellement. Elu sur les décombres d’un paysage politique qu’il a largement contribué à atomiser, Emmanuel Macron s’active à appauvrir notre tissu industriel, à précariser nos populations les plus fragiles et à bouleverser, chaos migratoire aidant, les grands équilibres ethnico-culturels de notre pays. Plus grave encore : en accélérant l’intégration de notre pays dans une hypothétique ‘‘Europe souveraine’’, tout en affaiblissant méthodiquement l’autonomie de nos collectivités territoriales, le chef de l’Etat embarque la France dans une chimère post-nationale, avec la bénédiction des banques, des think-tanks américains et des forces communautaristes de tout poil.

Comptant sur la puissance d’un Système politico-médiatique voué à le servir, Emmanuel Macron entend appliquer une politique ouvertement marquée du sceau de l’idéologie libérale-libertaire qui le conduira progressivement à déréguler notre économie, à démanteler nos services publics et à anéantir les repères collectifs qui structurent notre inconscient collectif, de l’institution militaire aux communes, du modèle familial traditionnel aux ‘‘fondamentaux’’ de l’Histoire de France. Nombreux sont ceux qui, parmi nos compatriotes, ne se résignent pas à de si sombres perspectives : à ceux-là, je propose un chemin nouveau, celui du rassemblement sincère de tous les Français, par-delà les clivages partisans dépassés, pour œuvrer au redressement de la France et à la prospérité de notre peuple, autour de quelques priorités fortes.

Cette ambition pour la France repose sur un double objectif. Hors de nos frontières, la France doit redevenir une puissance respectée sur la scène internationale, une puissance d’équilibre qui œuvre activement à la construction d’une grande Europe, une Europe rayonnante, consciente des richesses extraordinaires de sa civilisation, une Europe forte qui protège les peuples de notre continent contre les menaces de ce temps. Réconciliée avec elle-même, conjuguant intelligemment, au sein d’une démocratie décentralisée, l’autorité de la puissance publique avec la créativité des acteurs privés, la France doit renouer en son pré-carré avec une prospérité économique durable, respectueuse des grands équilibres écologiques, qui garantirait le bien-être collectif de notre peuple, sans jamais négliger les préoccupations des plus démunis de nos compatriotes.

Une France puissante, forte de son indépendance retrouvée

La voix de la France porte toujours hors de nos frontières : héritière d’une histoire prestigieuse et d’une civilisation singulière, puissance mondiale ayant vocation à pondérer les rapports de force au sein du concert des nations, la France doit retrouver pour ce faire des marges de manœuvre aujourd’hui perdues et optimiser ses leviers de puissance naturels pour rétablir son rang international. 

Notre pays doit sincèrement jouer la carte européenne en demeurant clairement au sein de l’Union européenne, de la zone euro et de l’espace Schengen, à la condition toutefois de modifier radicalement la logique de fond qui gouverne actuellement la construction européenne. A l’issue d’un processus de refondation historique des traités européens, parfaitement praticable, les institutions de Bruxelles devront fonctionner selon un modèle confédéral respectueux des Etats souverains, nos frontières intérieures devront être rétablies pour compléter et consolider celles qui délimitent Schengen et la zone euro devra être pilotée politiquement afin que la monnaie européenne soit enfin mise au service de l’économie réelle. Pour gagner la considération de nos partenaires et asseoir notre autorité politique au sein de l’UE, notamment vis-à-vis de l’Allemagne, notre pays s’attachera à retrouver rapidement sa puissance économique, sans laquelle notre souveraineté institutionnelle ne serait que fictive : la France dispose parmi les forces vives de la nation, - des entreprises aux collectivités locales -, des ressources et des talents considérables qui ne doivent plus être bridés par un Etat, aujourd’hui obèse, qui sera appelé demain à assainir durablement ses finances, à exorciser ses tentations jacobines et à recentrer ses attributions selon une logique purement régalienne.

Pour peser réellement sur l’échiquier mondial, renouer avec sa grandeur d’antan et lutter contre les nouvelles hégémonies, de la Chine à l’Inde, du totalitarisme islamique aux  GAFA, la France devra retrouver son statut de puissance respectée en restaurant une politique étrangère offensive, en Afrique et au Moyen-Orient notamment, qui ne soit inféodée ni aux Etats-Unis, ni à la Russie, et en dotant notre Défense nationale de moyens puissants, avec pour objectif d’émanciper nos forces armées de la tutelle américaine, en quittant pour cela le commandement intégré de l’OTAN.

Les richesses de notre espace francophone, les ressources du soft powerfrançais, notre important  réseau diplomatique et culturel, nos possessions maritimes étendues, nos atouts en matière agricole, notre immense savoir-faire technologique, - notamment dans les industries spatiale, nucléaire, ferroviaire, militaire -, nos partenariats stratégiques d’avenir, de l’Union latine à l’Union méditerranéenne, sont autant de leviers naturels que la France doit mobiliser avec discernement pour amplifier son potentiel de puissance partout dans le monde.

 Une France désirable, fière de son identité partagée

La France ne peut aspirer à se redresser sans éprouver de l’estime pour elle-même. La France doit s’aimer pour être aimée de ses enfants. Trop rapidement confondue avec la République et avec le cortège de ‘‘valeurs’’ qui accompagne notre régime institutionnel, la France est devenue aujourd’hui un être passablement désincarné, dévitalisé, sans âme, qui suscite désormais une large désaffection parmi nos compatriotes et une indifférence non dissimulée chez celles et ceux qui, venant d’autres cieux, entendent s’installer sur notre sol.

La République est laïque mais la France est chrétienne. Affirmer l’existence d’une identité française singulière, ouverte au monde et confiante dans les ressources de notre génie national, c’est d’abord rappeler le christianisme bénéficie en France d’un privilège de civilisation qui lui confère une prééminence culturelle certaine, laquelle ne diminue en rien l’apport des racines juive et gréco-latine à notre héritage historique ou la contribution léguée par la philosophie des Lumières à notre modèle de société pluriséculaire. En bref, s’il existe une égalité des cultes devant la loi, il ne saurait y avoir d’égalité des religions devant la mémoire : notre conception trop étroite de la laïcité devra dès lors se plier à cette évidence historique qui implique naturellement aucune volonté d’instaurer en France un quelconque régime confessionnel.

La redéfinition de l’être français en ce début du XXIème siècle est donc une priorité d’action d’une urgence absolue qui doit permettre à nos compatriotes, en ces temps si troublés, de questionner notre identité collective, au besoin en la reconfigurant, pour mieux se l’approprier, mais aussi de se projeter avec confiance dans l’avenir, en éprouvant un amour charnel pour notre patrie.

Un vaste débat national doit être ainsi engagé, sereinement, pour déterminer précisément le contenu de notre identité nationale appelée à réenchanter très vite un modèle républicain aujourd’hui à bout de souffle. La mise en œuvre d’une politique d’enseignement ambitieuse, fondée sur la transmission des savoirs fondamentaux et des vertus de notre histoire, combinée à une vaste entreprise de réarmement culturel, permettront de faire échec également à l’idéologie consumériste, à l’individualisme contemporain et à l’hédonisme qui dévastent tant l’esprit et le cœur de nos compatriotes. Dans le même ordre d’idées, la puissance publique devra enfin se donner les moyens d’endiguer l’expansion anxiogène d’un islam conquérant qui enracine en France, bien au-delà de la simple pratique cultuelle de ses fidèles, un contre-modèle de société étranger aux modes de vie et aux valeurs de notre civilisation européenne qu’il conviendra de ce fait de mettre au pas sans plus tarder.

Mais rien ne sera possible en ce domaine si notre pays ne se décide pas, dans un même élan, à neutraliser véritablement le péril migratoire, en toutes ses formes, avec pour double objectif d’enrayer le phénomène souterrain de substitution de peuples qui est à l’œuvre sur notre territoire et de garantir l’homogénéité culturelle qui doit cimenter plus que jamais notre population. 

Lire la suite "Manifeste de Karim Ouchikh pour une Nouvelle France"

Michel Janva

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Carl Lang, invité du Face à Face du 6 octobre 2017

L'ISLAMOSPHÈRE PIRE QUE LES ISLAMISTES

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Aristide Leucate

Ce n’est plus un secret pour personne qu’il y a belle lurette que la gauche socialiste a abandonné l’ouvrier pour l’immigré, la nation pour le monde, le social pour le sociétal. D’ailleurs, cette gauche a fini par s’éloigner du socialisme tout court, qu’elle avait préempté au moment de l’affaire Dreyfus par opportunisme et tactique électorale.

« Je suis de gauche et je me bats contre le rejet des musulmans en France », affirmait Clémentine Autain (Libération, 14 avril 2016), résumant ainsi le positionnement idéologique actuel d’une certaine frange politique allant de La France insoumise à la gauche du Parti socialiste (représentée, en l’occurrence, par Benoît Hamon), les uns et les autres entretenant des liens plus ou moins renforcés avec la mouvance islamique.

Cette connivence politico-intellectuelle, voire cet encanaillement avec les organisations musulmanes de France – elles-mêmes ayant, pour certaines, partie liée avec les principaux foyers internationaux du financement du terrorisme comme le Qatar ou l’Arabie saoudite –, a été à l’origine du concept d’islamo-gauchisme. Le terme ne renferme, à lui-seul, qu’une vague signification mêlant tiers-mondisme décolonisateur et préoccupation pro-palestinienne.

L’historien Jacques Julliard n’hésite pas à aller beaucoup plus loin dans la théorisation d’un vocable qui exhale une ancienne et persistante odeur de soufre : « Il y a quelque chose d’insolite dans le néocléricalisme musulman qui s’est emparé d’une frange de l’intelligentsia. Parce que l’islam est le parti des pauvres, comme ils le prétendent ? Je ne crois pas un instant à ce changement de prolétariat. Du reste, allez donc voir en Arabie saoudite si l’islam est la religion des pauvres. Je constate plutôt que l’islamo-gauchisme est né du jour où l’islamisme est devenu le vecteur du terrorisme aveugle et de l’égorgement. Pourquoi cette conversion ? Parce que l’intelligentsia est devenue, depuis le début du XXe siècle, le vrai parti de la violence. Si elle préfère la révolution à la réforme, ce n’est pas en dépit mais à cause de la violence. Sartre déplorait que la Révolution française n’ait pas assez guillotiné » (Le Figaro, 26 août 2016).

Le Figaro Magazine de ce week-end a réuni cette charmante coterie sous l’oriflamme, sans doute moins connotée, « d’islamosphère », allant jusqu’à faire sienne l’expression – utilisée par Pascal Bruckner – d’« agents d’influence de l’islam » pour désigner intellectuels, politiques et associatifs qui se comportent en « vrais complices […] aux ordres des Frères musulmans ou des wahhabites, Edwy Plenel, capo dei capi ». Bruckner considère à bon droit que « l’islamosphère entend contrôler toute parole sur la religion du Prophète pour l’exonérer de ses responsabilités dans le crimes djihadistes et les imputer aux seules nations occidentales, coupables par essence ».

Ces « coallahbo » (Plenel précité, mais aussi Emmanuel Todd, Pascal Boniface, Edgar Morin, Laurent Joffrin et bien d’autres), monopolisant studios et plateaux, sont évidemment en première ligne depuis des années pour sidérer l’auditeur ou le téléspectateur en lui instillant au tréfonds du cortex les poisons intellectuellement létaux du type « cépasalislam », « padamalgam », « l’islam-est-une-religion-de-paix-et-d’amour ».

À cette enseigne, leur responsabilité dans les actes terroristes qui frappent la France – le jugement vaut également pour leurs épigones européens – n’en est que plus évidente, leur bienveillance à l’égard de l’islam étant parfois des plus ambivalentes, confinant à une douce complaisance quand elle s’obstine au déni de réalité, sinon au négationnisme.

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