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  • La culture du néant

    Axel Rovkam, fondateur des veilleurs, dans Liberté politique :

    "En Orient comme en Occident, le néant semble prendre le dessus. De part et d’autre, il s’agit de rompre avec la racine de l’homme pour le faire entrer dans un projet politique qui cherche à se justifier sur le plan spirituel, un projet humain à prétention divine.

    Ces projets maléfiques défient la nature profonde des personnes, en s’attaquant à leur culture — ce par quoi elles sont précisément humaines.

    Ces deux projets idéologiques ont un ennemi commun : la culture d’une civilisation, la particularité d’un peuple, la singularité d’une personne, la Parole forgée par l’expérience individuelle.

    Ceux qui sont à l’Est détruisent les œuvres d’art et les lieux de mémoire et ceux qui sont à l’Ouest les méprisent et les dénaturent.

    Ceux qui sont à l’Est imposent le mariage par la force, ceux qui sont à l’Ouest le vide de sa substance.

    Ceux qui sont à l’Est suppriment la liberté de conscience et tuent les hommes libres pour les réduire au silence, ceux qui sont à l’Ouest s’enivrent dans le bruit et tuent les sans-voix quand ils sont aussi des « non-désirés ».

    Deux écueils, une même tentation, soumettre l’homme à la volonté de l’homme. Les idéologies ne supportent pas l’homme tel qu’il est. Au mieux elles le façonnent, au pire elles le tuent. Plus que jamais, l’homme a besoin de suivre la volonté de Celui qui l’aime comme il est, pour ce qu’il est."

    Louise Tudy

  • Ukraine : Entretien avec Guillaume Lenormand, un Français volontaire dans le Donbass

    Loin des décisions prises en haut lieu, il se trouve de jeunes Européens, qui par idéalisme, par conviction politique, par idéal, ont décidé d’aller se battre en Ukraine et en Novorossia dans un camp ou dans un autre. Ce fût le cas de ces volontaires partis soutenir la révolution de Maïdan, par conviction nationalistes-révolutionnaires. C’est également le cas de cette poignée de Français, partis aux côtés d’autres Européens dans le Donbass défendre les partisans de Novorussia contre les forces armées ukrainiennes et les milices .

    Rencontre avec Guillaume Lenormand, qui s’est engagé il y a plusieurs mois déjà dans le Donbass, au nom d’un idéal Européen et anti-impérialiste. Pour connaitre les raisons de son engagement, mais pour avoir également son avis sur la situation, son ressenti, loin des interprétations de salon que peuvent en faire les médias occidentaux trop souvent cantonnés à reprendre des dépêches AFP.

    Pouvez-vous expliquer les raisons de votre engagement en Ukraine et en Novorossia ?

    Guillaume Lenormand : Pour faire vite, je suis un militant nationaliste français, licencié en histoire, ayant fait un peu de tout (dont du dessin de presse sous le pseudonyme de Krampon).

    La politique en France me semblant une impasse, j’avais envie d’aller défendre mes idées sur le terrain, de la manière la plus simple et la plus radicale. La Novorossia représentant pour moi l’exemple-type d’une « révolte contre le monde moderne », il m’a semblé assez naturel de m’engager pour elle. Ou alors peut-être que, comme mes camarades, j’avais trop lu Corto Maltese, Dimitri et Jean Mabire.

    Quelle est la situation, à l’heure actuelle, en Novorossia ? Les accords de paix ont ils changé quelque chose ? Comment ont ils été perçu par la population ?

    Notre armée est en voie de régularisation, le commandement fait chaque jour de nouveaux progrès dans la coordination et l’organisation.

    Le moral est très haut (victoire de Debaltsevo) et nous pouvons compter sur l’expérience croissante de nos soldats. Malheureusement, toujours des carences en matériel et un manque de formation, avec parfois des conceptions militaires dépassées qui nous provoquent des pertes inutiles.

    Les accords de paix n’empêchent pas l’artillerie de faire trembler nos vitres chaque nuit et les blessés d’arriver chaque jours plus nombreux à l’hôpital…

    Ces accords sont du vent, comme d’habitude.

    La seule paix possible s’achètera par notre victoire finale ou notre écrasement total.

    Pouvez-vous nous décrire votre quotidien, depuis votre arrivée, et les différentes étapes de votre parcours ?

    Il faut prendre conscience que nous menons une guerre dans des conditions très différentes de celles de l’OTAN.

    Il n’y a pas le confort et la logistique que l’on peut trouver dans les armées de l’Occident. La nourriture est frugale, les soldats sont exposés au manque d’hygiène, au froid, aux privations diverses, dans des conditions qui nous rappellent parfois d’autres temps.

    Tenir une position, une tranchée, un bunker boueux ou un block-post n’a rien d’exaltant, quand aux missions d’infiltration ou de combat, elles se font avec très peu de moyens, les munitions sont insuffisantes.

    Si vous êtes blessé, vous ne disposez que rarement d’une évacuation rapide. Il faut composer avec tout cela, s’endurcir et devenir rustique. L’entraînement et le travail « sur le terrain » ont été pour moi simultanés, et j’ai eu l’occasion de faire une grande variété de choses différentes.

    Comment votre famille , vos amis perçoivent-ils cet engagement « la peau au bout du fusil » ?

    Ils sont inquiets, c’est normal. Ils voudraient me revoir entier. Mais ils sont également fiers et soutiennent ma cause. C’est l’essentiel. Certains sont plutôt pro-ukrainiens, mais leur amitié transcende ces barrières idéologiques et ils me soutiennent moralement.

    Vous êtes plusieurs volontaires français actuellement, regroupés derrière l’unité continentale . Qu’est ce que c’est ? Comment cela évolue sur le terrain ?

    Unité Continentale disposait d’un groupe français de taille variable (environ 8 soldats, en plus d’un groupe serbe et d’un groupe espagnol) et d’une unité médicale française.

    Il y a eu récemment des développements. Des désaccords avec le commandement d’Unité Continentale ont mené la plupart des derniers volontaires français à la quitter. Ils sont actuellement une petite dizaine à se redéployer dans différents secteurs, selon leurs préférence.

    Avez vous vous même été sur le Front ? Vous avez été blessé il me semble ?

    Lorsque l’on parle de front, la plupart des gens s’imaginent un spectacle hollywoodien, des combats intenses et constants, du spectacle…

    Ils ne réalisent pas que dans 99% des secteurs, le front n’est constitué que par une chaîne de block-posts et de positions enterrées.

    Le contact avec l’ennemi a souvent été rompu et celui-ci, dans bien des cas, se situe à des kilomètres. Il faut donc aller le « chercher ».

    Le front, c’est une longue attente, un quotidien triste, gris, bien peu glorieux, entrecoupé de très brefs moments de chaos et d’adrénaline. J’ai connu plusieurs fronts, de Donetsk à Debaltsevo et Marioupol.

    J’ai participé (en désobéissant à mes commandants) à quelques actions « agressives ».

    Enfin, j’ai été blessé, mais seulement légèrement. Ce jour là, plusieurs de mes camarades ont été tués et d’autres blessés gravement, je m’estime donc très chanceux.

    En France, les médias mainstream ont une vision particulière de l’Ukraine et ne comprennent pas le séparatisme. La Russie a t-elle l’influence que les médias occidentaux décrivent ?

    A vous de l’expliquer. Au Donbass, nous sommes géographiquement, culturellement et linguistiquement en Russie. Dissocier le Donbass et son peuple de la Russie, serait aussi bête que s’offusquer que la France soutienne une rébellion séparatiste au Québec ou en Wallonie, par exemple.

    Pour autant que je puisse en juger, c’est le peuple russe qui aide directement le Donbass, par l’envoi de volontaires et de matériel acheté dans des surplus ou des magasins de sport.

    L’État russe, lui, agit sur un plan diplomatique, il ne faut donc pas tout confondre. On ne passe pas la frontière impunément, la légalité est respectée.

    Pour vous, comment sortir de cette crise, qui ressemble fort à une nouvelle guerre civile entre Européens ? Comment expliquez-vous ce déchirement qui parcourt une partie de la droite et de la gauche radicale en France ?

    Ce déchirement illustre la frontière qu’il y a entre ceux qui, d’une part, se perdent dans la défense d’une « forteresse occidentale » (aux valeurs progressistes, démocratiques et cosmopolites) et d’autre part, ceux qui ont entrepris la reconquête de notre continent.

    Cette reconquête, contre les banquiers et la mafia mondialiste, ne pourra débuter qu’à l’Est.

    Toute révolution nationaliste ne pourra être réalisée que par des hommes qui ont hérité d’une expérience militaire, qui ont laissé tomber les sempiternels débats inutiles ou les mollesses intellectuelles et renoué avec le feu de l’action et de la guerre.

    Quels que soient nos efforts, le futur de l’Europe passera par la violence, nécessairement. Après 6 mois de guerre ici, j’en suis d’autant plus convaincu.

    Quelles sont les besoins de la population civile dans le Donbass ? Des associations françaises travaillent-t-elles avec vous ?

    Les populations civiles manquent avant tout de médicaments. Même les produits pharmaceutiques les plus basiques font défauts. L’hôpital de Donetsk manque d’Oxygène. Un peu partout, les opiacés comme la morphine, le Tramadol, sont les premiers à faire défaut. Pour ce qui est des civils, ils continuent à tenir tête au quotidien, avec une dignité, un calme et une discipline remarquable.

    L’ordre règne, alors que dans la même situation, en France, ce serait déjà l’anarchie, avec pillages et violences…

    L’association française Novopole et les différents comités de soutien animés par exemple, par André Chanclu ou Alain Benajam, sont les principaux centre de solidarité française envers le Donbass.

    Breizh-Info

    http://fortune.fdesouche.com/375951-ukraine-entretien-avec-guillaume-lenormand-un-francais-volontaire-dans-le-donbass#more-375951

  • Après AQMI, Boko Haram et DAESH, c’est au tour des Shebabs somaliens de menacer la France !

    Certains ne se souviennent peut-être pas de qui sont les Shebabs. Ce sont ces rebelles islamistes somaliens auxquels ont été attribuées les attaques sanglantes d’un supermarché de Nairobi qui a fait plus de 60 morts en Septembre 2013.

    Près d’un an et demi après cet épisode, ils viennent à nouveau de faire parler d’eux, mais cette fois à la manière Daesho-Al-Qaidienne, par vidéo interposée. Ils viennent de diffuser en ligne une vidéo, qui reste cependant à authentifier, dans laquelle ils menacent d’attaquer des centres commerciaux du monde entier, dont notamment deux des plus célèbres de Paris, celui de La Défense et celui du Forum des Halles, en plein centre de la capitale. Si l’Etat Islamique est spécialisé dans les égorgements et Boko Haram dans l’enlèvement de jeunes filles juvéniles, eux semblent avoir un tropisme pour les attaques de supermarchés.

    Dans cette vidéo de plusieurs minutes, un homme au visage masqué exhorte les djihadistes à prendre les armes et à mener des attentats dans les pays occidentaux contre « les mécréants où qu’ils vivent ». Des mécréants, ce n’est pourtant pas ce qui manque tout autour d’eux. Alors pourquoi aller chercher si loin, dans les pays occidentaux ?

    La France n’est pas le seul pays menacé, On retrouve dans leur liste plusieurs villes des Etats-Unis, du Royaume Uni, et du Canada. L’on pourrait, cependant se demander pourquoi les Shebabs menacent la France qu’i n’a que très peu de relations avec eux. Effet de mode ? C’est comme si, désormais, toute menace crédible se devait de placer la France en tête de liste. Bien qu’ils ne sachent probablement même pas où situer la France, de la même manière qu’un Français moyen ne saurait situer la Somalie, il faut tout de même prendre leurs menaces au sérieux, car ceux qui sont réellement derrière ces menaces savent au mètre près où se trouvent les supermarchés ciblés. Les menaces proférées par les groupes djihadistes ne sont jamais anodines, même si eux-mêmes sont complètement inoffensifs dans leur brousse. Le danger n’en est pas moins réel car ceux qui sont préparés à agir attendent tranquillement leurs ordres à Paris, Londres, Bloomington dans le Minnesota (Etats-Unis), ou Edmonton (Canada).

    Etant donné les objectifs visés par d’éventuels attentats, on sait, d’ores et déjà que les candidats djihadistes ont de fortes chance d’appartenir à la communauté des enfants d’immigrés musulmans et, pour ne pas nous laisser dans l’ignorance et le doute, qu’ils nous fourniront toutes les pièces à conviction avant de se faire exécuter en direct à la Télé.

    Avic – Réseau International

     

    Source Article from http://reseauinternational.net/apres-aqmi-boko-haram-et-daesh-cest-au-tour-des-shebabs-somaliens-de-menacer-la-france/

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Norman Finkelstein : Israël est la cause principale d’antisémitisme dans le monde

    Interview de Norman Finkelstein, intellectuel juif américain (dont les parents sont des rescapés d’Auschwitz et du ghetto de Varsovie), sur Russia Today (RT) le 23 février 2015 :

    Source: E&R

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Le danger du Traité Transatlantique: Arnaud Raffard de Brienne

    Arnaud Raffard de Brienne nous parle des dangers du Traité Transatlantique.(TTIP-TAFTA) C’était le 12 octobre 2014 à Rungis.

    Source: Agence Veritas Presse

  • On combat Daech en Irak mais pas en Syrie

    Serait-il si choquant d'admettre qu'Assad dorénavant "n'est plus notre adversaire" ?

    Antigone n’a pas sa place en Syrie.

    À dire vrai, dans le monde d’aujourd’hui, Antigone n’a plus sa place nulle part.

    Deux députés et deux sénateurs français se sont rendus en Syrie et, comme il était prévisible, leur visite qui n’avait pas de caractère officiel a été exploitée par le pouvoir de Bachar el-Assad. Celui-ci les a reçus durant une heure, dans un très bon climat, paraît-il.

    L’initiative de ce quatuor a été, à quelques exceptions près, vivement critiquée en France. Le PS, jamais en reste d’une bêtise, promet des sanctions. Le président de la République – on ne rencontre pas « un dictateur » ! – et le Premier ministre l’ont condamnée et le pouvoir a regretté une brèche dans la cohérence de sa politique internationale (Le Monde).

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  • 7 mars 2015, pélerinage à Angers : "La Croix qui sauve"

    De Notre-Dame des Victoires (Angers)

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    à Notre-Dame de Béhuard

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    Pèlerinage à pied  sur le thème « La Croix qui sauve » 

    • 9h00 : RV à l'église Notre Dame  des Victoires,Place Imbach à Angers
    • 9h15 : prière de départ et marche (16 km)
    • 12h45 : arrivée à Notre Dame de Béhuard, prière et repas tiré du sac

    Les non marcheurs peuvent rejoindre les pèlerins directement à 12h45 à Béhuard.

    • 14h00 : topo par Monsieur l'Abbé Jean-François AMIOT
    • 15h00 : Sainte messe célébrée selon le Missel de 1962 parMonsieur l'Abbé Jean-François AMIOTau Sanctuaire Notre Dame de Béhuard.

    Des voitures seront présentes à Béhuard pour rapatrier les pèlerins à Angers à l’issue de la messe. Pensez à apporter pique-nique, vêtements de pluie, missel, chapelet, carnet de chants et bonne humeur...

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La valse à trois temps des umpéistes – par NOBELINE

    C’est une valse à trois temps que dansent les « umpéistes » aujourd’hui. D’autres auraient dit qu’ils ont le cul entre deux chaises -  ben non, entre trois chaises, s’il vous plait !

    - Les départementales prochaines sur fond de présidentielle;

    - Le front républicain;

    - Les attentats terroristes des musulmans extrémistes.

    Ça fait beaucoup pour une bande de politiques désorganisés en mal de reconnaissance.n

    Comme le Doubs et l’élection d’un député ne suffisaient pas à leur tourment, vient s’ajouter un énième « coulibaly-coulibalot » (voir la vidéo) récemment repéré par la DGSI, contrôlé par la police aux frontières (en Corse !) mais laissé libre d’attenter à la vie de nos jeunes soldats… vigipirates en plein centre de Nice.

    Alors, quand un horrible Juppé dont on sait qu’il brigue la plus haute fonction de l’État, en 2017, assène qu’il voterait PS (ndlr: dans le Doubs), vous vous demandez ce qu’il adviendrait de nous, pauvres hères, si ces danseurs venaient à être élus… et vous avez raison.

    Le « padamalgame » qu’ils n’ont cessé de nous crier, depuis le dernier attentat des musulmans extrémistes à Paris, n’est encore pas assourdi qu’un autre type de la même engeance nous nargue sur le territoire et leur prouve qu’ils ont bien l’intention de continuer à perpétrer leurs barbarie.

    Mais qu’à cela ne tienne, ils se doivent de faire barrage au Front National, dussions-nous périr aux quatre coins de l’hexagone sous les coups de barbares musulmans « francisés ».

    Les socialistes, d’une même voix, appellent au front républicain. Les « umpéistes » se tâtent et… se divisent sans toutefois prendre une véritable position en faveur de la vraie République. En effet, comment pourraient-ils écarter de celle-ci les 30 pour cents de Français bien républicains, eux, qui se prononcent en faveur d’un front -fut-il bleu marine- et demander dans un mois de leur confier les rênes du pouvoir aux députations ?

    Alors, ils dansent. Mais ça ressemble plus à une danse du ventre qu’à une valse.

    S’ils prennent position contre le PS, ils se privent des voix des musulmans « de France ».

    S’ils font comme leur mentor Juppé et l’autre palois du Modem, ils se priveront définitivement des bons citoyens français excédés, surtout s’ils sont de droite, par la gouvernance désastreuse des socialistes.

    Dans ce dilemme, l’homme qui se voulait de la situation se tait. Le silence est d’or ! Sauf… qu’il a répondu présent à l’appel du socialiste président pour défiler à ses côtés le 11 janvier dernier et qu’en acceptant de s’unir à ce front républicain, il a de facto exclu les citoyens  d’une autre idéologie que la sienne (que la leur !...). Et qu’il ne peut, à quelques jours d’intervalle, rejeter cette alliance qu’il a faite avec Hollande sous peine de passer pour un guignol.

    Alors, c’est bien plus qu’un dilemme pour Sarkozy. Il peut bien se taire, aujourd’hui, il a déjà répondu aux Français ce fameux dimanche.

    En attendant, ces gens-là nous donnent une bien piètre définition de la République et une encore bien moins belle de la Démocratie. Les va-et-vient des « umpéistes » n’ont d’égal que l’incompétence des socialistes.

    Souffrez Mesdames et Messieurs, que nous pensions différemment de vous.

    Et, quand vous parlerez à nouveau de front républicain, ayez l’obligeance de compter avec nous. Laissez-nous nous exprimer, démocratiquement, par le vote et choisir qui nous semblera bon sans nous envahir, par media interposés, d’inutiles conseils alarmistes quand vous laissez, librement, les terroristes tuer les Français dans nos rues.

    http://www.francepresseinfos.com/2015/02/la-valse-trois-temps-des-umpeistes-par.html

  • Un bilan...

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  • Le Mai 68 conservateur, une analyse pertinente de la lame de fond conservatrice française

    Gaël Brustier, docteur en Sciences Politiques, s’intéresse de près à la mutation de la vie politique française. Après avoir écrit le très pertinent Voyage au bout de la droite qui explique la droitisation de la vie politique française, et La guerre culturelle aura bien lieu, sa dernière publication porte sur l’analyse générale du mouvement LMPT qui s’est opposé au mariage entre personnes de même sexe : Le Mai 68 conservateur. 
    Vincent Tremolet de Villers et Raphaël Stainville ont écrit Et la France se réveilla, une analyse structurelle de la LMPT s’attachant aux organisateurs des manifestations, et une explication chronologique détaillant le déroulement des événements. Le livre de Gaël Brustier vient combler le vide de l’analyse politique globale qui entoure la contestation que peu de personnes, et notamment les politiques, avaient su prévoir. 
    Comme tout chercheur qui se penche sur la vie politique française, son ouvrage porte au début sur les sondages concernant les choix politiques des français catholiques pratiquants et non pratiquants. Si ces résultats sont révélateurs des courants de pensée liés à une pratique de la Foi et/ou à une conception traditionnelle française, ces chiffres pêchent par le fait qu’ils ne peuvent réduire le mouvement à des sondages liant politique et pratique religieuse car la forte mobilisation révèle bien la pensée conservatrice des français qui se sont exprimés en 2013. Cette pensée conservatrice n’est pas forcément transcrite politiquement par un vote qui lui serait lié : les Français peuvent tout à la fois défendre une valeur conservatrice concernant la famille ou les mœurs et s’orienter vers des hommes politiques libéraux. 
    Au-delà de l’écran de fumée des couleurs criantes et de la musique techno, l’auteur a fait une analyse binaire du mouvement : l’analyse qui touche au spirituel, celle qui tient à un mouvement mené par des personnes croyantes apparentées ou non à différentes paroisses ou associations religieuses, ayant permis une forte mobilisation à travers la France et la Navarre (père Daniel-Ange, Renouveau Charismatique, Veilleurs, paroisse Saint Léon etc.) ; et, l’analyse qui touche au temporel, c’est-à-dire aux divers mouvements et cercles politiques qui ont pu maintenir la contestation dans la rue et participer à la formation politique nécessaire à une contestation envahissant l’espace public (Dextra, Université d’été pour Tous, Printemps français, Antigones, Hommen etc.). 
    Ce que Gaël Brustier a bien réussi à mettre en exergue, c’est la prégnance d’une conscience politique commune qui s’incarne au-delà d’une contestation nimbée par la société du spectacle (qui, admettons-le, est peut-être aussi une des raisons de son succès dans un cadre d’engouement populaire vaste). Cette conscience politique commune, liée à la « common decency » chère à Orwell n’est donc pas le fait des organisateurs – qui ont certes su organiser des manifestations de très grande ampleur, mais avec l’assentiment des autorités, et non sans délation malheureusement –, mais le fait de divers groupes politiques périphériques à la structure même des organisateurs, totalement imbriqués dans la lame de fond qui a touché la France en 2013 et que l’auteur qualifie à raison de « Mai 68 conservateur ». Ce débat a été si fort qu’il a nettement touché les partis politiques, appelés à prendre une position claire sur le sujet, position qui n’est d’ailleurs toujours pas précisée à droite… 
    Gaël Brustier reconnaît objectivement que ce mouvement global est une synthèse de différents mouvements et cercles, aux premiers desquels il cite Dextra, qui avait déjà organisé une université l’été précédant la mobilisation avec la riche intervention de Gérard Leclerc à ce sujet, présupposant l’impact qu’aurait cette question sur les enjeux sociétaux français. Ce mouvement a été présent à chaque événement de cette période, a participé de concert avec les Hommen, Antigones, le Printemps français et les autres groupes ou mouvements conscients de cet important sujet de société. Cet « engagement 31 » était au départ un prétexte pour le président de la République, pour rallier ou conserver un électorat minoritaire, mais présent dans la vie publique du fait de lobbies puissants, mais s’est transformé du fait de la réaction en fracture de la société française. 
    Enfin, comme le constate l’auteur, cette conscience politique commune a été pérennisée, à travers l’organisation d’une Université d’été pour Tous, mais aussi à travers un engagement continu des militants, ou un nouvel engagement pour toute une génération alerte à propos de la déliquescence de la société française, surtout sur les points concernant la famille, l’écologie intégrale et les questions sociales délaissées par la gauche au profit du sociétal (position d’ailleurs clairement et très bien développée par Jean-Claude Michéa). 
    Cette conscience politique, comme ce livre le démontre, est un nouvel enjeu des partis politiques, aujourd’hui en manque de militants mais surtout de cadres et, ayant besoin de conforter leur électorat. A ce propos, l’auteur prend pour exemple l’UMP faisant de nombreux clins d’œil aux militants de la LMPT, avec le rapprochement de ce parti – qui ne l’oublions pas, avait dans ses cartons le contrat d’union civil – avec Madeleine de Jessey, cofondatrice des Veilleurs, puis cofondatrice de Sens commun, et aujourd’hui secrétaire national de l’UMP. Celle-ci espère naïvement influer sur l’UMP concernant le mariage pour tous mais même l’auteur n’est pas dupe de l’entrisme « trotskyste » de ce genre de profils, l’histoire vouant habituellement ces militants peu chevronnés à un conformisme futur au sein des bureaux politiques. 
    Pour conclure, malgré quelques coquilles et des points qui méritent quelques précisions ou un approfondissement, le livre de Gaël Brustier est une analyse politique globale très intéressante de ce que les Français ont pu apercevoir, ressentir, vivre en 2013 ; il faut saluer à cet égard l’honnêteté intellectuelle ainsi que l’objectivité dont a fait preuve l’auteur qui, malheureusement, font défaut aujourd’hui à tant d’écrivains ou journalistes, pensant réfléchir, mais n’apportant que leur opinion dans un débat stérile parce qu’ils glosent sans jamais s’être posés les bonnes questions.

  • Le Parlement européen confie la politique d’immigration à Kyenge Kashetu

    Elle est l’emblème et la figure de proue du Grand Remplacement en Italie et en Europe. L’Italo-congolaise Cécile Kyenge Kashetu (photo), ancien ministre de l’intégration du gouvernement de gauche d’Enrico Letta, est désormais député européen.

    L’ardoise de 54.000 euros en voyages et restaurants qu’elle avait laissée en quittant le gouvernement italien, ses courses avec voiture officielle et gardes du corps dans les boutiques chic de Rome, tout cela a été recouvert d’un voile pudique. Kyenge est plus que jamais une grande autorité morale. Au Parlement européen, elle s’est immédiatement mise à militer pour « une approche prenant en compte le sauvetage des centaines de milliers de personnes tentant d’accoster aux frontières de son continent d’adoption » – car, à l’en croire, Mare nostrum et « Triton » n’allaient pas encore assez loin. Au début du mois, dans un entretien à Jeune Afrique, depuis son luxueux bureau bruxellois « égayé des couleurs mozambicaines de son canapé », elle rappelait son programme, qui est toujours le même : « Il faut ouvrir les frontières, ne pas remettre en cause l’espace Schengen et investir sur l’intégration ».

    On comprend l’émoi causé en Italie à l’annonce que le Parlement européen vient de faire de Kyenge un des deux rapporteurs (avec la Maltaise Roberta Metsola) du « rapport d’initiative stratégique sur la situation en Méditerranée et la nécessité d’une approche globale de l’Union européenne vis-à-vis des migrations ». Ce rapport « conduira dans les prochains mois à l’approbation d’une résolution qui constituera la position officielle du Parlement européen sur l’immigration ».

     

    L’intéressée s’est félicitée de cette nomination « intervenue à une large majorité des députés européens ». « Nous devons, a-t-elle précisé, dépasser l’approche en termes d’urgence selon laquelle le sujet a toujours été abordé jusqu’ici. Le flux des migrants qui traversent les frontières sud de l’Europe est un fait structurel et transnational […] qui doit être abordé en mettant au centre avant tout la défense de la vie humaine ».

    « Fait structurel », c’est-à-dire permanent ; « défense de la vie humaine », comprenez remorquage des bateaux de clandestins jusqu’aux côtes italiennes. Le quotidien Il Giornale commente avec raison : « Pendant que Kyenge étudie ses dossiers, les passeurs font déjà la fête. 2015 sera encore pour eux une année en or ».

    http://fr.novopress.info/183098/parlement-europeen-confie-politique-dimmigration-kyenge-kashetu/#more-183098

  • L’armée au pouvoir ? 15 % des Français sont pour !

    Avec 83% de confiance, l’armée est l’une des institutions les plus appréciées par les Français.

    C’est l’une des grandes surprises du « baromètre de la confiance politique » réalisée par le Cevipof (SciencesPo) et l’institut de sondage Opinionway.

     

    15 % des personnes interrogées souhaiteraint que « l’armée gouverne le pays », un chiffre en hausse de trois points depuis l’an dernier. 84% des Français considèrent néanmoins qu’il s’agit là d’une mauvaise idée... Dans le détail, les jeunes sont les plus favorables à un pouvoir militaire : 22% chez les 18/24 ans et 26% chez les 25/34 ans - les plus âgés étant les plus hostiles (7% chez les plus de 65 ans). C’est aux deux extrêmes que les partisans d’une junte sont aussi les plus répandus : 22% chez les électeurs de la gauche radicale et 30% chez ceux du FN. [...]

    La suite sur Secret Défense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-armee-au-pouvoir-15-des-Francais

  • La Turquie accusée d'armer les milices en Libye

    Le Premier ministre libyen Abdallah al Thinni, dont le gouvernement est seul reconnu par la communauté internationale, accuse la Turquie d'armer ses rivaux de l'"Aube libyenne" :

    "La Turquie est un Etat qui ne se comporte pas honnêtement avec nous. Elle exporte des armes afin que les Libyens s'entretuent".

    Le Premier ministre libyen a également mis en cause le Qatar.

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Ce chef d’entreprise anglais parti combattre l’État islamique en Irak

    Choqué par les exactions commises par les djihadistes, Tim Locks a décidé de tout plaquer pour aller combattre l’État islamique en Irak.

    Celui-ci a déclaré au quotidien Daily Mail : “J’étais un homme comblé. Je vivais dans une maison splendide avec piscine, je me rendais huit fois par an en vacances. Clairement, je pouvais me permettre tous ce que je voulais.”

    Il a vendu sa maison puis avant de prendre l’avion pour Souleimaniye, grande métropole située au sud du Kurdistan. Aujourd’hui, il combat au sein d’une milice chrétienne appelée «Dwekh Nawsha» (qui signifie en langue assyrienne, «les auto-sacrificateurs»).

    Il est également possible de suivre Tim Locks sur sa page Facebook :https://www.facebook.com/el.locks

    http://fr.novopress.info/183074/ce-chef-dentreprise-anglais-parti-combattre-letat-islamique-en-irak/#more-183074

  • Le courant LMPT gagne en influence

    Le politologue Gaël Brustier, auteur de le Mai 68 conservateur. Que restera-t-il de la Manif pour tous ? est interrogé dans Libération, suite à la présentation par La Manif Pour Tous de sa charte pour le prochain scrutin départemental. Extrait :

    "La mobilisation contre le mariage homosexuel a donné naissance à un mouvement conservateur, dont une des stratégies consiste à prendre à témoin les candidats au moment des élections, notamment par le biais de chartes. [...] Ce n’est pas étonnant qu’elle s’investisse dans cette campagne. Les compétences des conseils généraux (aide à l’enfance, handicap, planification familiale…) entrent dans ses radars. Son objectif est de porter sa vision conservatrice du monde, par exemple sur des thèmes comme l’adoption ou l’IVG. L’écologie humaine, telle qu’elle est portée par ce mouvement, est en contradiction flagrante avec les valeurs défendues par les travailleurs sociaux qui œuvrent dans le domaine de la planification familiale, par exemple.

    La Manif pour tous a-t-elle rempli un vide politique ?

    Elle bénéficie des difficultés de recrutement de cadres dans les partis politiques traditionnels. Ses militants les plus impliqués vont à Sens commun, les autres lisent les publications comme le Salon beige, les Nouvelles de France. Mais la Manif pour tous affiche surtout une dimension très locale. Elle a permis à des gens d’entrer dans le militantisme politique. Ils se sentent très investis par la diffusion de ces idées dans leur champ de compétences. En revanche, les têtes d’affiche nationales, Ludovine de la Rochère ou Tugdual Derville, ne sont pas faits pour les élections. Ils sont investis dans la société civile, mais pas taillés pour la vie politique partisane classique. [...]

    Ce courant est-il majoritaire à droite ?

    Loin de là. Mais il est beaucoup plus influent qu’avant. La dernière mobilisation nationale de la Manif pour tous, contre la GPA, a tout de même rassemblé 120 000 personnes. Soit les mêmes effectifs que la plus grosse manif contre le Pacs. C’est dire que ce mouvement a acquis une force de mobilisation, un réseau de sympathisants qui peuvent irradier sur la société et ont la capacité d’imprégner le débat public."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • TVL : Les coulisses du voyage de 4 parlementaires en Syrie

  • Combattre la christianophobie d’État

    La profanation régulière des tombes chrétiennes et le saccage répétitif du mobilier liturgique de nos églises - en des proportions bien plus considérables que les actes de vandalisme dont sont régulièrement victimes les autres confessions - n’alarment plus personne en haut lieu.

    Perpétuellement campé aux abonnés absents lorsqu’il s’agit de défendre les minorités chrétiennes persécutées en terre d’islam, au point de taire la religion chrétienne des 21 Égyptiens décapités en Libye par les barbares de l’État islamique, le gouvernement de François Hollande manifeste, avec la complicité de nos élites politico-médiatiques, une sourde hostilité à l’égard du fait chrétien en France.

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  • 69% des Français estiment qu’il y a trop d’immigrés

    OpinionWay a réalisé son sondage annuel pour le centre de recherches de Sciences-Po (CEVIPOV). Et les résultats sont plutôt affolants pour l’UMPS…

    – 82% des sondés sont «fiers d’être français»;

    –  69% des Français estiment qu’il y a trop d’immigrés (20 points de plus qu’en 2009);

    – 69 % des Français perçoivent l’islam comme une «religion négative»;

    –  50% des Français sont pour le rétablissement de la peine de mort (18 points de plus en cinq ans);

    – 85% des Français considèrent que «les responsables politiques ne se préoccupent pas de leur opinion»;

    – 59% des Français n’ont plus confiance en la politique et «n’ont ni confiance dans la droite ou dans la gauche pour gouverner le pays»;

    – 40% des Français ressentent de la méfiance à l’égard de la politique, 25% du dégoût et 11% d’ennui;

    – 64% des Français considèrent que l’école doit «donner avant tout le sens de la discipline et de l’effort».

    http://www.medias-presse.info/69-des-francais-estiment-quil-y-a-trop-dimmigres/26677

  • La terre, bien commun

    Partant du constat que chaque semaine, en France, des centaines de fermes agricoles disparaissent, le mouvement «Terre de Liens» agit pour préserver une certaine conception du monde rural.

    Il rachète des fermes avant de les mettre en location, cherchant à promouvoir une agriculture biologique et respectueuse de l’environnement.

    Plusieurs acteurs de ce mouvement, fermiers, administrateurs ou bénévoles, racontent pourquoi ils ont décidé de retourner cultiver la terre. Leurs témoignages éclairent une démarche qui vise à rapprocher les producteurs des consommateurs et à tisser entre eux des relations privilégiées.

    Réalisé par Luba Vink et Aurélien Levêque (Chronique d’une France rurale – France3 23/02/2015)

    http://fortune.fdesouche.com/

  • JULIUS CÉSAR ET L’ART DE LA GUERRE

    Il est  l’auteur du de Bello Gallico, mais aussi du de Bello Civili contre Pompée, César, chef de guerre c’est 1 192 000 morts, du moins d’après Pline l’ancien. Mais ses conquêtes militaires ne furent rien pour César, sa seule aspiration était Rome…

    Avec Yann Le Bohec, spécialiste de l’antiquité romaine, professeur émérite de l’université Paris-Sorbonne (Paris IV).

    http://theatrum-belli.org/julius-cesar-et-lart-de-la-guerre/

  • La France plus efficace contre la liberté que contre le terrorisme

    Lu sur Liberté politique :

    Unknown-13"Le blocage administratif, sans juge, des sites Internet ne passe pas à l’étranger. C’est l’objet d’un décret du gouvernement socialiste du 6 février dernier, concernant les sites « provoquant à des actes de terrorisme ou en faisant l’apologie », qui fait réagir.

    Divers médias étrangers pointent du doigt cette mesure, vue comme plus efficace contre la liberté d’expression que contre les terroristes. Ainsi le Guardian du 9 février, journal britannique plutôt classé à gauche, critique la censure administrative, qui «trahit la séparation des pouvoirs en limitant ce qui est la première liberté en démocratie, la liberté d’expression ».

    Selon PandoDaily, site d’analyse des nouvelles technologies, « c’est l’ironie malheureuse des attaques contre Charlie Hebdo : la tentative pour faire taire un magazine devenu un symbole de la liberté d’expression a conduit à de nouvelles lois en France et au Royaume Uni qui musellent le discours en ligne par la censure »."

    Michel Janva

  • Enfumage gouvernemental : non, le chômage n’a pas baissé, il a augmenté !

    Le nombre de chômeurs commenté dans la presse concerne les demandeurs d’emploi de la catégorie A.

     

    Manuel Valls triomphal l’a annoncé : le chômage a baissé au mois de janvier. Enfin, il paraît ; car lorsque l’on regarde les chiffres de plus près, le chômage n’a pas baissé, il a tout au contraire continué d’augmenter.

    Le nombre de chômeurs commenté dans la presse concerne les demandeurs d’emploi de la catégorie A. Celle-ci, selon la définition donnée par Pôle emploi, comprend les « demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ». Pourtant, il existe d’autres catégories de demandeurs d’emploi, lesquelles ne semblent pas intéresser le gouvernement. Le nombre des inscrits à Pôle emploi comprend quatre autres catégories de demandeurs à la recherche d’un emploi.

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  • Qui est «Jihadi John», le bourreau de l’État islamique ?

    «Jihadi John», le bourreau de l’État islamique, a été identifié comme étant Mohammed Emwazi, un citoyen britannique qui résidait à Londres. Une révélation que l’on doit notamment au Washington Post et à la BBC même si la police n’a pas souhaité confirmer l’identité du tueur.

    «Jihadi John» s’est rendu célèbre en menaçant – avec un fort accent britannique – les pays occidentaux dans plusieurs vidéos de décapitation. On le voit notamment avant les supplices des otages américains James Foley, Steven Sotloff et Peter Kassig, des Britanniques David Haines, Alan Henning, mais aussi du Japonais Kenji Goto.

    http://fr.novopress.info/