Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/04/2016

Gilles Lebreton défend la famille traditionnelle

Les caisses de Sécurité sociale veulent des médecins aux ordres

La sécurité sociale, afin de limiter la progression des arrêts de travail, a proposé de récompenser les médecins peu prescripteurs.
Dans les négociations qui sont actuellement en cours entre la Sécurité sociale et les syndicats médicaux pour définir une nouvelle convention, la sécurité sociale, afin de limiter la progression des arrêts de travail, a proposé de récompenser les médecins peu prescripteurs à l’aide de primes, et éventuellement de punir ceux qui ne respecteraient pas les consignes qui leur sont assignées.

Cette possibilité de sanctions a provoqué l’ire des syndicats médicaux. La CNAM a donc décidé de retirer (provisoirement ?) cette proposition de malus à appliquer aux récalcitrants, sans pour autant revenir sur le principe même de rémunérer les médecins, en dehors des actes médicaux, pour les inciter à respecter des objectifs dits de santé publique.

Lire la suite

1er Mai : les Européens honorent la Fête du Travail

12974341_193395441052650_7038258150432416468_n.jpg

13007145_1094786733917859_347573702659697401_n.jpg

 
 

Le Front National est plus redoutable que ne le croit Libération !

Face au djihadisme, les tenants du Padamalgam nous enfument

Ce sont les minorités qui font l’histoire, pas les majorités

♦ Un des arguments classiques des tenants du Padamalgam face au terrorisme islamiste consiste à répéter en boucle, pour rassurer les bisounours européens, que « l’immense majorité des musulmans est pacifique ».

Cette affirmation est malheureusement dénuée de toute portée pratique car elle ignore les réalités de l’histoire. En effet, l’histoire est faite par les minorités agissantes et non pas par les majorités, comme le montrent de nombreux exemples.

Les révolutions du XXe siècle ont été le fait des minorités

On estime qu’il y avait en 1917 de 150.000 à 200.000 communistes en Russie, à comparer à une population de 175 millions en 1914. Cela n’a pas empêché les communistes de prendre le pouvoir par la violence, de conquérir le pays ainsi qu’une bonne partie de l’Europe après 1945 et de gouverner pendant 70 ans.

En 1922, 26.000 chemises noires « marchent » sur Rome, épisode tragi-comique qui va cependant conduire à la nomination de Mussolini comme chef du gouvernement. A cette époque l’Italie comprend un peu plus de 38 millions d’habitants (1). Les fascistes vont cependant diriger sans partage l’Italie jusqu’en 1943.

En 1933 le parti national-socialiste de Hitler revendiquait 850.000 membres (2), pour une population totale de 65 millions d’Allemands (3). Cela n’a pas empêché les nazis d’imposer leur pouvoir absolu à l’Allemagne et de se tailler par la guerre un empire en Europe qui durera 5 années.

Et en Algérie aussi

En 1954, au moment du déclenchement de la Toussaint Rouge, lorsque le jeune FLN organise pour la première fois une trentaine d’attentats, la population de l’Algérie comprend 9,37 millions d’habitants dont 8,5 millions de musulmans (4). Les terroristes, qui frappent aussi des musulmans, ne sont qu’une poignée. Cela n’a pas empêché le FLN d’obtenir l’indépendance de l’Algérie en 1962 et d’imposer un régime qui dure encore aujourd’hui.

On pourrait multiplier les exemples à l’infini. Tous les bouleversements politiques, indépendantistes, révolutionnaires ou religieux sont le fait de minorités décidées et non pas de majorités. Car les majorités finissent toujours par se rallier ou se soumettre aux minorités.

Par construction les majorités sont en effet informes et malléables, car elles se composent d’une agrégation de courants divers qui se neutralisent réciproquement.

La démocratie représentative ne protège pas contre la dictature des minorités

On objectera que la situation serait différente en démocratie, où les majorités gouverneraient. Mais rien n’est moins sûr, a fortiori dans le cadre de la post-démocratie contemporaine. Les opinions sont en effet susceptibles d’être modifiées par la propagande mais aussi par la ruse et par la violence.

Edward Bernays, dans un livre célèbre, Propaganda (5), explique ainsi comment le gouvernement américain a utilisé la propagande pour modifier le sentiment majoritairement isolationniste de la population américaine, et justifier l’entrée en guerre des Etats-Unis en 1917 contre les empires centraux (6).

Comme le montre aussi l’exemple français, le régime parlementaire est en apparence démocratique mais il finit par déboucher sur le régime des partis, qui n’est plus forcément en phase avec l’opinion majoritaire.

Enfin, une assemblée peut être tyrannisée par une minorité : c’est bien ce qui s’est passé lors de la Révolution Française où les « clubs » – c’est-à-dire des groupuscules radicaux extérieurs à l’Assemblée – imposaient leur loi aux parlementaires, terrorisés par la perspective de se retrouver sur l’échafaud.

En post-démocratie, les minorités gouvernent et les majorités se soumettent

La post-démocratie contemporaine est même justement le régime où les minorités imposent leur projet et leurs intérêts à la majorité de la population. Et nous vivons dans ce régime.

En Europe occidentale, la « construction européenne » a été imposée par la propagande et par la ruse à une majorité rétive. En France, le projet de constitution européenne, bien que rejeté par référendum en 2005, a été imposé sous forme du Traité de Lisbonne, ratifié par le Parlement en 2008. Ailleurs on a fait revoter les électeurs jusqu’à ce qu’ils approuvent le projet présenté par l’oligarchie…

De même tous les sondages portant sur les questions « sociétales » ou migratoires montrent que la majorité de la population affirme des positions qui vont à l’encontre de la politique conduite par les gouvernements, qui consiste justement à ne se préoccuper que des revendications minoritaires.

Bref, comme nous le savons depuis les Grecs, la démocratie représentative ne protège en rien contre la tyrannie des minorités (7).

Le terrorisme vise à soumettre les majorités par la violence

Pour en revenir à la menace djihadiste, le propre du terrorisme est de sidérer, par la terreur, la population visée. Son objectif est donc d’abord politique et moral, et non pas guerrier. Mais au cas d’espèce la cible est double : la population européenne, bien sûr, mais aussi la population musulmane.

Les médias de propagande nous serinent en effet qu’au plan mondial la majorité des victimes du djihadisme seraient des musulmans, mais cela ne doit pas nous rassurer, bien au contraire : d’abord parce que la majorité des victimes en Europe n’est pas musulmane ; ensuite parce que le djihadisme a aussi pour but de soumettre les musulmans en Europe, tout comme le FLN visait à imposer sa ligne révolutionnaire et sanglante aux musulmans d’Algérie.

Et force est de constater que ce projet semble en marche.

La soumission des musulmans d’Europe

Non seulement les terroristes sont comme des poissons dans l’eau dans les banlieues de l’immigration ; non seulement on ne compte pas les tweets provocateurs en leur faveur émis par les « jeunes » ; mais on n’a pas bien vu les musulmans d’Europe se désolidariser clairement des djihadistes.

Car prétendre, comme M. Boubakeur, que les terroristes « ne peuvent se réclamer de l’islam » ne répond pas à la question.

En France, lors des grandes marches de janvier 2015, on n’a pas vu non plus beaucoup de « barbus » et de femmes voilées dans les cortèges. Et ceux qui déposent des bougies en mémoire des victimes du terrorisme ou fixent un drapeau tricolore à leurs fenêtres sont rarement des musulmans (8). Comme ceux qui conspuent les minutes de silence sont rarement des juifs, des orthodoxes ou des chrétiens.

Affirmer, comme le font les médias de propagande, que les terroristes ne sont qu’une minorité ne doit donc pas nous rassurer.

Les majorités en post-démocratie sont toujours silencieuses car réduites au silence ou à l’abstention par les oligarques. Et les minorités djihadistes sont déjà en train de préparer au surplus leur future Soumission.

Michel Geoffroy26/04/2016

Notes :

  1. Données de 1920.
  2. Les Collections de l’Histoire, n° 18 de janvier.
  3. Recensement de juin 1933.
  4. Annales de géographie, n° 347 de 1956.
  5. Ed.Bernays, Propaganda, Zones, La Découverte 2007.
  6. Laquelle entrée en guerre aura au demeurant des conséquences historiques incalculables en Europe.
  7. Comme le montre l’exemple suisse, la démocratie participative est sans doute plus solide.
  8. Une situation bien différente de ce qui s’est passé aux Etats-Unis après le 11 septembre 2001 où les musulmans américains tenaient au contraire à manifester bruyamment leurs sentiments patriotiques.

http://www.polemia.com/face-au-djihadisme-les-tenants-du-...

Hervé Mariton : Flat tax et droit du sang : les propositions chocs d’Hervé Mariton

Hervé Mariton, candidat à la primaire de la droite et du centre, fait deux propositions qui semblent satisfaire une majorité de sympathisants de l’UDI, des Républicains et du Front national : une « flat tax » à la française ainsi que le retour au droit du sang.

source

Boulevard Voltaire :: lien

1865 : Le roi protecteur des humbles

Le 20 avril 1865, le comte de Chambord publie sa Lettre publique sur les ouvriers. Tandis qu'émerge la grande industrie, il promeut le droit d'association sous la surveillance de l'État.

Cette année-là, Henri V, comte de Chambord, quarante- cinq ans, de jure roi de France depuis les abdications le 2 août 1830 de son grand-père Charles X et de son oncle Louis XIX duc d'Angoulême, et chef de la maison de France depuis la mort de ce dernier le 3 juin 1844, montrait que, même écartés du trône, les Bourbons, restaient bienfaisants.

Enfant du miracle

Ce prince, salué à sa naissance le 29 septembre 1820 comme « l'enfant du miracle » parce qu'il avait déjoué les projets de Louvel, assassin de son père le duc de Berry le 14 février précédent, n'allait pas tarder à s'affirmer comme l'incarnation de la monarchie traditionnelle dans sa foi profonde, dans sa haute dignité et dans son amour sans faille pour les plus humbles. À treize ans, âge de la majorité royale, ayant dû quitter Holyrood en Angleterre pour le château royal de Prague, il avait élevé une protestation contre l'usurpation de son cousin Louis-Philippe d'Orléans porté par les bourgeois libéraux et francs-maçons sur le trône de "roi des Français". Dès 1844, à vingt-quatre ans, l'année où il avait quitté Goritz à la frontière italo-slovène pour s'installer au château de Frohsdorf au sud-est de Vienne, il avait annoncé ce qu'il allait toujours considérer comme un devoir dans la grande tradition de sa lignée : « étudier tout ce qui se rattache à l'organisation du travail et à l'amélioration de sort des classes laborieuses ».

Atteint de claudication par suite d'une chute de cheval dans ses jeunes années, il ne semble guère avoir reçu une grande affection de la part de la stérile Marie-Thérèse de Modène, une Habsbourg qu'il avait épousée en 1846 faute d'avoir pu obtenir la main de sa soeur Marie-Béatrice, déjà promise au prétendant carliste à la couronne d'Espagne... Très sourcilleux sur les liens de famille, il n'était point rancunier et avait fait célébrer une messe à Frohsdorf pour le repos de l'âme du "roi des Français" quand celui-ci mourut en 1850, deux ans après avoir été à son tour renversé de son trône : le comte de Chambord avait ainsi déjà marqué sa volonté de pardonner aux Orléans, n'oubliant pas que la "reine des Français", née Marie-Amélie de Bourbon-Siciles, était la tante de sa propre mère, la duchesse de Berry.

Dès 1855, il marquait à nouveau son intérêt pour les associations ouvrières, voulant qu'elles fussent « représentées et entendues pour pouvoir être suffisamment protégées ». Et le 20 avril 1865, il publia sa Lettre publique sur les ouvriers, célèbre et grand texte politique dont l'effet marqua pour longtemps l'histoire des idées sociales dans ce XIXe siècle où la grande industrie s'érigeait sur fond de concurrence égoïste et de misère ouvrière 1.

Lettre sur les ouvriers

Nous ne pouvons ici que le survoler : « La royauté a toujours été la patronne des classes ouvrières. Les établissements de saint Louis, les règlements des métiers, le système des corporations en sont des preuves manifestes. » Le prince reconnaît que des abus s'y étaient introduits avec le temps, mais la Constituante n'a rien résolu en détruisant les jurandes et les maîtrises : « La liberté du travail fut proclamée mais la liberté d'association fut détruite du même coup. De là cet individualisme dont l'ouvrier est encore aujourd'hui la victime. Condamné à être seul, la loi [Le Chapelier] le frappe s'il veut s'entendre avec ses compagnons, s'il veut former pour se défendre, pour se protéger, pour se faire représenter une de ces unions qui sont de droit naturel, que commande la force des choses et que la société devrait encourager en les aidant. » Le tableau est saisissant des conséquences de « cet isolement contre-nature » qui laisse l'individu « en proie à une concurrence sans limite » et à la domination oppressive des « privilèges industriels ».

Après le constat, les remèdes : « À l'individualisme opposer l'association ; à la concurrence effrénée le contrepoids de la défense commune ; au privilège industriel la constitution volontaire et réglée de corporations libres. » Le prince étudie ensuite comment doivent s'articuler dans le souci du bien commun les diverses associations. « En résumé, droit d'association sous la surveillance de l'État et avec le concours de cette multitude d'oeuvres admirables, fruits précieux des vertus évangéliques, tels sont les principes qui semblent devoir servir efficacement à délier le noeud si compliqué de la question ouvrière. » Et puis, idée cruciale pour l'avenir, faire entrer ces corporations « dans l'organisation de la commune et dans les bases de l'électorat et du suffrage ».

Ainsi donc la premier texte social au XIXe siècle ne fut pas le Capital de Karl Marx paru en 1867, mais la lettre parue en 1865 de celui qui aurait dû être le roi de France et aurait possédé toutes les vertus pour appliquer de si salutaires principes.

Michel Fromentoux L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 21 octobre au 3 novembre 2010

1 Texte intégral dans Xavier Vallat : La Croix, les Lys et la Peine des hommes ; Ulysse. 1982.

14:10 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Piero San Giorgio - Lisez, bordel, lisez!

10 subventions ahurissantes de la Ville de Paris (la 5e est incroyable)

Alors que le revêtement des rues est par endroits dans un état catastrophique…

Vu chez Contribuables associés :

«  Fin mars, le Conseil de Paris s’est réuni en séance plénière. Au programme : vote d’aménagements urbains, règlements locaux, autorisations d’urbanisme, travaux dans des écoles … Mais, surtout distribution de subventions aux associations. Flop 10 de ces pratiques clientélistes qui voient l’argent des contribuables être jetté par les fenêtres.

1. 3 500 euros pour le « Festival international du film lesbien ». L’an dernier, cette cérémonie proposait notamment un « tutoriel Crash Pad’s Guide to Fisting », présenté comme une « rencontre entre le porno queer et l’éducation sexuelle dans ce premier « guide filmé » du fist ». 

2. 30 000 euros à l’UNEF(Union Nationale des Étudiants de France). A savoir : Bruno Julliard, premier adjoint du Maire de Paris, avait été président de ce mouvement se définissant comme « ancré à gauche » et « internationaliste » de 2005 à 2007.

3. 13 000 euros pour l’association « Les Ami-e-s du Mage » pour des colloques et débats sur les « questions de genre et du travail ».

4. 4 000 euros à SOS Racisme pour « lancer des campagnes de mobilisation des Parisien-ne-s ainsi que des actions de proximité ou de terrain pour enclencher des dynamiques citoyennes autour du combat pour l’égalité ».

Contribuables Associés dénonce depuis des années les subventions de cette association politique, largement bénéficiaire de la réserve parlementaire et vivant sous perfusion d’argent public malgré son faible nombre d’adhérents.

5. 10 000 euros à l’association KI PRODUCTION pour le projet « AQUA FOOT », afin de réaliser un « film subaquatique s’inspirant des plus beaux gestes et passes de football ». La maire de Paris s’agite à donner des coups de pieds dans l’eau… avec notre argent !

6. 20 000 euros à l’association « Les dégommeuses » pour faire participer « 15 joueur-se-s et activistes LGBT » à des tournois de foots. ( LGBT = Lesbiens Gays Bisexuels et Transexuels).

7. 44 500 euros à l’association Hip-Hop citoyens pour le « développement de la citoyenneté dans le mouvement Hip-Hop »

8. 5 000 euros pour « Les amis des combattants en Espagne républicaine », rappelons que les grands-parents d’Anne Hidalgo sont des exilés républicains de la guerre civile espagnole.

9. 5 000 euros à l’association Pèlerinage en décalage pour l’organisation d’un « festival artistique israélo-palestinien ».

10. 10 000 euros pour l’organisation du « Festival Sarajevo-sur-Seine » à Paris par l’association « European Grassroots Antiracist Movement ».

Source : Compte rendu du conseil municipal des 29-30 et 31 mars 2016.

En période de matraquage fiscal, la distribution de cette centaine de milliers d’euros de subventions est proprement scandaleuse. Chaque euro d’argent public devrait être dépensé dans l’intérêt de tous les habitants, et non pour satisfaire une communauté ou les associations des copains. Le Conseil de Paris dépense sans compter l’argent des citoyens : cela n’est pas admissible !

La Maire de Paris, Anne Hidalgo, a récemment réagi contre la baisse des dotations de l’Etat à sa ville : on ne peut que l’inviter à rechercher des pistes d’économies en arrêtant de jeter ainsi l’argent public à la poubelle. »

http://www.contre-info.com/10-subventions-ahurissantes-de...

Guerre & Paix #2 : « Arabie Saoudite, le calme avant la tempête ? »

11 mai : conférence de Jean Sévillia à Toulouse

6a00d83451619c69e201b7c8419b8d970b-800wi.jpg

11:09 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Trump présente sa politique étrangère

« L’Amérique d’abord ! » Donald Trump, inspiré par le slogan de Charles Lindbergh, vient de présenter sa politique étrangère le 27 avril à Washington devant le Center for the National Interest.

Ann Coulter, connue pour son livre ¡Adiós, America!, résume : « Enfin un candidat qui ne vit pas dans les années 80 ! »

Présentation faite le lendemain du grand soir trumpien : balayage du corridor atlantique nord-est avec des victoires massives. Le « Trump Nouveau » a, en dix mois, remporté 27 États, ramassé 50,2 % des délégués, accumulant 10,1 millions de votants républicains (3 millions d’avance sur Cruz), frisant les 1.000 délégués, se rapprochant des 1.237 requis pour une nomination automatique. L’exposé de la « doctrine Trump » vient donc à point nommé.

Lire la suite

Les charmes vénéneux de la double appartenance

Dr Bernard Plouvier

Tout le monde a entendu parler de cette triste maladie dénommée schizophrénie où, parmi bien d’autres symptômes, le patient développe un dédoublement de la personnalité. Depuis la plus haute Antiquité, bien des gens ont été tentés par ce que l’on appelle, faute de mieux, une double vie.

Cette dualité d’allégeances ou d’appartenances est très différente de la succession, somme toute naturelle, d’avis et de comportements différents, voire opposés, au cours d’une même existence. Chacun a pu voir que, depuis les années 1990, une majorité d’ex-communistes réputés purs et durs se sont admirablement adaptés aux joies de l’hyperconsommation, dans notre monde d’économie globale (donc de production délocalisée pour obtenir de moindres coûts de fabrication) et d’uniformisation de la propagande (sur un mode à la fois gnangnan et consumériste).

Seules quelques Nations réfractaires à la pensée unique au sein du grand village mondial admettent encore la phrase qui, selon Platon, définissait la vie politique : « Chacun doit avoir mêmes amis et mêmes ennemis que ceux de l’État » (in Les Lois).

Cinq siècles plus tard, Jésus de Nazareth était déjà plus ambigu. Certes, il affirmait : « Nul ne peut servir deux maîtres à la fois : Dieu et Mammon ». Mais en une autre occasion, il reconnaissait la dualité de tout homme, à la fois fidèle d’une religion et citoyen d’un État : « Rendez à César ce qui revient à César et à Dieu ce qui revient à Dieu »… en l’occurrence, il ne s’agissait que de s’acquitter de l’impôt, ce qui fut toujours ressenti comme une douloureuse corvée, alors que l’impôt était, au moins en principe, une source d’infrastructures indispensables à la vie organisée.

Depuis le XVIIIe siècle, se sont répandues en Europe des idées cosmopolites, résumées en une alternative proposée par Diderot : « Vaut-il mieux éclairer l’humanité qui durera toujours ou sauver et organiser une patrie qui doit finir ? ». C’était l’archétype du faux problème, puisque l’humanité n’était alors formée que de la juxtaposition de patries… du moins jusqu’à ce que la propagande mondialiste impose ce dogme : il n’existe ni races, ni patries ou nations, mais une seule humanité.

Pourtant, dans ce monde globalo-mondialisé (de façon artificielle et, a priori, fort transitoire) prospère la très curieuse notion de double nationalité… si le titulaire est en plus un croyant fanatique ou un membre d’une secte multinationale (appartenant, entre autres exemples possibles, à la Franc-maçonnerie ou à un réseau mondialiste), cela fait une triple allégeance et l’on peut multiplier ainsi les appartenances.

Lorsque l’on a accumulé l’expérience de plusieurs décennies de vie sociale et professionnelle, l’on sait que les joies d’une double vie (familiale, professionnelle, politique, syndicale etc.) sont très largement inférieures aux charges, ennuis divers et petits drames qu’elle entraîne.

Et cela n’est rien en comparaison de la dichotomie éthique… pour faire plus simple : des conséquences morales induites par deux attachements intensément vécus, d’ordre affectif, intellectuel et/ou spirituel.      

Un joli dicton viennois (prouvant que l’Autrichien n’est finalement pas si éloigné du Prussien, quoi qu’il affirme) prétend que : « La fidélité, c’est de ne pas avoir de second maître ». Chacun est libre de le méditer et de l’interpréter à sa guise.

Vivre, c’est faire preuve de libre-arbitre : vivre, c’est donc choisir. L’être humain étant seul, sur cette planète, doté de transcendance, se doit de choisir sans être obligé de se sentir diminué, humilié, meurtri par ses choix.

Il est évident que dans les années à venir tous les Européens doués de sens éthique devront faire un choix essentiel entre le consumérisme excessif (et à crédit), couplé à des sentiments et des actes tiers-mondistes, et le retour à l’indépendance européenne, politique, économique, ethnique… bref, le retour à ce que l’on connaissait avant la féérie globalo-mondialiste. 

http://synthesenationale.hautetfort.com/

I-MEDIA S03E13 : la France, mauvais élève du classement mondial de la liberté de la presse

Grèce : Les migrants musulmans incendient le centre visité par le Pape

Le centre de Moria, sur l’île de Lesbos en Grèce, a été le théâtre de scènes d’insurrection de la part des clandestins musulmans.

C’est dans ce centre que Jorg Bergoglio s’était rendu il y a quelques jours afin d’apporter son soutien à l’invasion de l’Europe par les musulmans avant d’emmener avec lui une douzaine de clandestins.

La submersion migratoire continue en Grèce. Le pseudo accord entre le gouvernement islamiste turc et l’Union Européenne, imposé par Angela Merkel, n’a permis de ramener en Turquie que 340 clandestins depuis le 4 avril.

source, via Breizatao

http://www.contre-info.com/

Le chaos est imminent, et que vous y croyiez ou pas n’y changera rien

De longs mois se sont écoulés depuis la dernière publication du veilleur, et ce laps de temps m’a été bénéfique afin d’avoir une vision plus globale de la situation géopolitique dans le monde et de ses conséquences, mais il n’est nul besoin d’être un fin stratège pour appréhender la chute catastrophique dans laquelle nous entrainent les miasmes de notre gouvernement, du moins pour ceux ou celles qui ont commencés à ouvrir les yeux, et ils sont de plus en plus nombreux.

A l’instar des États-Unis, la France est devenue un état policier, et le basculement de notre république vers un régime autoritaire et dictatorial ne fais plus le moindre doute. La colère du peuple est de plus en plus palpable, et le mouvement de protestation grandissant qui suivit l’annonce de la récente loi travail dictée par Bruxelles en est un signe. Souvenez-vous des anciennes publications du veilleur évoquant la destruction des droits ouvriers, de la disparition de l’argent liquide, de la répression toute dissidence, et autres émanations orwelliennes promulguées par les laquais du lobby banquier au pouvoir.

Que penser d’une brève passée inaperçu et pourtant révélatrice de l’orientation en cours, « Des caméras parlantes pour rappeler les habitants à l’ordre » ! Pour ceux que cela n’interpelle pas, ma compagne me narrait une situation analogue dans laquelle un membre de sa famille s’est retrouvé durant la période franquiste en Espagne, alors qu’il avait osé marcher en dehors des clous…

Nous devrions atteindre prochainement un point de rupture après lequel tout devrait s’accélérer d’un coté comme de l’autre, entrainant inexorablement une surenchère répressive d’une part, et protestataire musclée de l’autre. Les plus naïfs espèrent encore un changement politique à venir pour 2017, mais ils prendront conscience tôt ou tard que quel que soit le parti mis au pouvoir par les urnes, les prérogatives de ce dernier n’iront pas dans le sens des préoccupations pourtant légitimes des « sans dents », et la douche sera plutôt froide.

Merci à Pierre Templar pour ce texte très réaliste qui résume bien la situation à laquelle nous devons nous préparer.

Le veilleur

Celui qui croyait au chaos et celui qui n’y croyait pas

Les signes de la tourmente se multiplient, et pourtant, nombreux encore sont ceux à ne pas voir son imminence. Ces gens-là continuent à croire benoîtement dans les vertus du système, pensant qu’il les protégera en cas de problème sérieux, comme il a si bien su le faire par le passé.

Chacun de nous possède au moins un spécimen de cette espèce dans sa famille, et sait donc parfaitement qu’il est inutile de tenter de les ramener à la raison. Comme l’a dit un abruti de gauchiste dans un éclair de lucidité, la « botte souveraine de la réalité » s’en chargera en temps utile…

Je ne tenterai donc pas de le faire ici, ce blog s’adressant à tous ceux et celles, survivalistes en premier, qui ont « quelque chose entre les oreilles ». De toute façon, vous aurez sans doute essayé avant moi, probablement sans grand succès, et il est donc inutile d’accorder au gens de cette espèce plus d’intérêt qu’ils ne méritent.

Mais si l’on croit à un prochain chaos, alors il n’y a qu’une chose à faire : Se préparer là où l’on se trouve. Ceux qui pensent qu’ils vont changer quelque chose en militant ou votant pour un parti se trompent lourdement, de même que tous les pantins qui collent des affiches ou défilent dans les rues, quel que soit leur drapeau, en espérant pouvoir ramener à leurs idées ceux qui les voient passer.

Quoi que vous puissiez faire, vous ne changerez RIEN au système, du moins jusqu’à ce qu’il implose. Il faut absolument que vous en soyez persuadés, pour ne pas vous égarer dans des voies sans issue ou gâcher votre énergie dans des combats perdus d’avance. Et surtout, pour ne pas en pâtir inutilement. Tout ce que vous récolteriez en y prenant part, c’est une belle fiche au RG avec votre trombine en premier plan, où pire encore, un séjour dans une cellule au milieu des barbus.

Et ceux qui votent encore et voudraient me faire croire le contraire n’ont qu’à regarder le nombre de députés FN que nous avons à l’Assemblée. Et pourtant Dieu sait si cela fait un moment que le vieux briscard s’agite, et que des millions de citoyens lui ont donné leurs voix ! Tout cela, je l’ai déjà dit dans Les raisons de redouter le pire. Il n’y a pas grand-chose à rajouter. Le système est verrouillé, et il veut notre destruction.

Tout va aller de plus en plus mal, et très probablement de plus en plus vite. Je ne crois absolument pas à une lente agonie du pays jusqu’à l’instauration finale d’une dictature à la Orwell. Si telle était l’intention première de nos maîtres, alors ils ne prendraient pas le soin de faire entrer des millions d’allogènes en Europe. S’ils organisent aussi méticuleusement un tel afflux, c’est parce qu’ils ont un plan précis, qui inclue au préalable un affrontement généralisé entre les communautés caprines et les blancs de souche.

Nous allons au-devant de la plus grande guerre civile que le monde ait jamais connue. Nous tous européens, et il n’y a aucune échappatoire. Il n’est même plus besoin de lire les prophéties à ce sujet pour s’en convaincre ; C’est maintenant une évidence.

Pour un survivaliste digne de ce nom, la guerre civile est le premier péril à considérer, car contrairement au réchauffement climatique et autres fadaises, on peut être sûr que celle-ci va arriver. Alors profitez du temps limité qu’il reste pour vous préparer au mieux. Sortez du système autant que vous le pouvez, ou profitez-en s’il le faut, de manière à mettre de côté les moyens nécessaires pour acquérir les compétences et les équipements dont vous aurez besoin.

Tâchez de constituer un groupe d’amis, de relations, ou de connaissances, que vous puissiez rejoindre ou qui puissent vous rejoindre le jour où les lumières vont s’éteindre. L’important, à mon sens, n’est pas de chercher à constituer à tout prix une véritable équipe, du moins au début. D’abord, parce que cela demande trop de temps et d’énergie, et vous y laisseriez probablement votre enthousiasme. L’important, c’est de ne pas vous retrouver seul au soir du Grand Jour. Vous pouvez être certain que les équipes se constitueront d’elles-mêmes le moment venu, en fonction des tempéraments, des compétences, et des forces de chacun.

Ensuite, parce ce que la ou les équipes que vous pourriez constituer, avec toute la patience et les difficultés que cela implique, ne dureront probablement pas très longtemps. Non pas qu’elles se sépareraient à cause de dissensions internes – bien que cela ne soit pas à exclure – mais parce que leurs rangs pourraient s’éclaircir de manière drastique et très rapide aux premiers jours de la bataille. Si ce n’est dans celle-ci, ce sera par les blessures, le manque d’hygiène et de soins, les « pétages de plomb » et le reste (voir les articles sur les addictions d’Elizabeth). Et vous aurez perdu beaucoup de temps pour vous retrouver au final à trois clampins.

En d’autres termes, la sélection se fera d’elle-même, au fil des allées-venues et des combats, de même que les alliances…

Commencez à rencontrer des gens autour de vous, des gens ordinaires. Lorsque vous tombez sur quelqu’un qui vous dit que d’après lui « tout va péter bientôt », c’est qu’il est un peu moins con que la moyenne et que vous pourrez peut-être en tirer quelque chose. Inutile de lui sortir le baratin survivaliste, voire de chercher à l’intégrer dans votre groupe éventuel pour commencer à vous entraîner ensemble. Gardez ce contact en mémoire, de même que son adresse et son téléphone. Si des « atomes crochus » vous poussent naturellement à resserrer les liens, alors faites-le, tout en gardant à l’esprit que rien ne vous y oblige.

Prévoyez de quoi tenir au moins trois mois, vous et votre famille. Ainsi que des armes et munitions en nombre pour assurer votre défense. Tout cela a été dit maintes fois sur le blog. Il suffit de relire les articles, ainsi que leurs commentaires qui sont le plus souvent très pertinents.

Nous faisons partie, pour la plupart, d’une génération sacrifiée. C’est juste un destin qu’il faut accepter, car il n’y a rien que l’on puisse faire pour l’empêcher ou le changer. Parfois, certaines personnes me demandent « ce que nous avons pu faire pour mériter ça ». La réponse est que nous n’avons rien fait, absolument rien, parce qu’il n’y a rien que l’on aurait pu faire, et que ce n’est pas notre boulot, de toute façon. Ce n’est pas notre faute, pas plus que celle de nos parents.

Le problème est que depuis notre enfance, la République nous berce dans l’illusion que nous pouvons, par une participation toute illusoire, changer quelque chose à notre destinée citoyenne. Mais la vérité est que nous ne pouvons rien. Le système républicain dans son essence même nous laisse à la merci des gens qui nous dirigent, pour le meilleur et pour le pire. Or il se trouve que nous sommes gouvernés par les pires depuis une cinquantaine d’années, voire depuis la décapitation de notre dernier roi, si l’on veut bien remonter jusqu’à la source du problème.

Chaque génération a sa destinée. Celle de 14 était de finir dans les tranchées. La nôtre est d’affronter les grandes tribulations de la gigantesque guerre civile à venir. De nous battre, de souffrir, et de mourir, éventuellement. Une fois que vous aurez accepté cela, vous pourrez arrêter de vous frapper la poitrine et commencer enfin les préparatifs qui s’imposent.

Survivre

Survivre, ce n’est pas juste « tenir une heure de plus » comme un certain couillon a pu l’écrire. Survivre, c’est tenir jusqu’au bout, et vu ce qui nous attend, ce n’est pas une petite heure qui changera grand-chose. Survivre, c’est être encore debout lorsque les moins chanceux et les plus faibles sont tous morts. Et cela va signifier pour nous tous être capables de vivre des mois de plus, peut-être des années.

Et c’est parce que le chaos va durer que la simple force physique et brutale ne sera pas suffisante ; Et que des moins forts physiquement auront aussi leur chance, contrairement aux grandes batailles des siècles passés. Ceux qui vont durer seront les plus tenaces, les moins sentimentalistes, et surtout, les plus stoïques ; Les plus résistants à la souffrance, à la douleur, à la faim et à la soif, aux tentations, addictions et privations de toute nature. Des moines soldats, en quelque sorte. Autrement dit, les moins cool et les plus chiants, selon les critères en vigueur de nos jours.

Au fond, la vie même n’est autre que survie. Depuis le jour de notre naissance nous ne faisons que survivre. A toutes les saloperies qui se trouvent dans les airs et dans nos assiettes, aux vaccins et aux médicaments, au métro et au boulot… Pour certains, à la famille, depuis tout petit. Pour la plupart, aux emmerdes que les malfaisants au pouvoir nous apportent quotidiennement, dans tous les domaines de l’existence ; A cet abruti de kapo qui nous colle une prune de 90 euros parce qu’on a dépassé de 5 km/h la vitesse autorisée, et qu’une frustration légitime nous pousserait à cogner. Ou encore ce spécimen halal qui nous dévisage avec mépris, et que l’on renverrait volontiers au bled avec un pruneau dans le cul ; Avec les conséquences que l’on peut imaginer pour un chrétien blanc noyé dans une société dirigée par des gens qui œuvrent à sa disparition, par tous les moyens.

La jeunesse

J’ai longtemps pensé que la jeunesse actuelle était paumée, et il est vrai que certains spécimens de la Star Ac et autres zoos du même acabit tendaient à me donner raison. Mais finalement, je pense m’être trompé. Le vrai problème, du moins ce que je crois désormais, est qu’elle s’emmerde, tout simplement. Parce que la société moderne, et en premier lieu ceux qui la dirigent, sont incapables de lui donner un but valable qui vaille la peine de se dépasser.

Je crois que le secret de la réalisation personnelle tient dans une seule chose : œuvrer pour une cause qui nous dépasse, quelque chose de plus grand, quelle qu’elle soit. Puis éventuellement y laisser la peau ; Que ce soit pour sa famille ou pour la patrie, voire un quelconque groupe de « niakoués » (citation de l’auteur) aux fin-fonds d’une jungle birmane que l’on aurait pris en affection. Et c’est justement ce dont l’individualisme induit tout naturellement par les « valeurs » de la République nous éloigne le plus jour après jour.

La conséquence directe est que la jeunesse actuelle erre sans but, d’un Mac Donald à un autre, les yeux rivés sur un Ipod, pour finir au Bataclan à écouter des insanités. Elle cherche inconsciemment un sens à donner à sa vie, mais ne peut le trouver dans une société aseptisée, uniformisée, sans relief, sans avenir et sans espoir. Mais donnez-lui une vraie cause à défendre, avec la vie au bout du compte, et je crois que la plupart saisiront l’occasion à pleines mains. Il se pourrait même que ce soit les plus « paumés » qui lèvent le plus haut le flambeau et entraînent les anciens. Du moins j’aime à le croire.

La guerre

La guerre est divine en elle-même parce qu’elle est une loi du monde.

Ainsi parlait Joseph de Maistre, ce grand théosophe chrétien. Une chose parmi d’autres qui nous distingue de l’animal.

L’homme est taillé pour la guerre. Tellement bien qu’il n’a pas arrêté de la faire depuis le premier jour de son apparition sur terre. Sur les quinze cents dernières années de notre histoire, celles de paix relative se compteraient presque sur les doigts d’une main ! Notre nation s’est bâtie sur les batailles que nous avons gagnées, et elle périra dans celles à venir si par malheur nous les perdons.

Ces longues périodes de paix et de facilité relatives, comme celle que nous connaissons depuis la fin de la seconde guerre mondiale, sont épouvantablement débilitantes. Il n’y a qu’à voir l’état actuel de la France et de ses habitants. Nous avons sombré dans la passivité la plus complète. Les corps et les esprits se sont comme liquéfiés jusqu’à laisser le pays se faire tranquillement envahir à nouveau, au point qu’il n’est même plus sûr que nous soyons capables de remonter la pente un jour. A moins de quelque intervention quasi miraculeuse comme il nous a été donné parfois dans un glorieux passé.

Nous sommes tellement loin de notre génie naturel et de notre vocation qu’il est presque impensable d’en être arrivé là. Pourtant nous y sommes, et il faut bien reconnaître que le travail de sape a été sacrément bien orchestré. A ce niveau, il n’y a malheureusement pas d’autre remède que le sang versé pour que les retrouvailles avec nos racines et notre destinée véritable puissent avoir lieu.

A ce moment-là, nous penserons alors à ce que dit Horacius le romain, il y a bien longtemps, tandis qu’il se retrouvait seul face à une armée entière :
Pour chaque homme sur cette terre, la mort vient tôt ou tard. Et comment un homme peut-il mieux mourir qu’en affrontant un destin contraire pour les cendres de ses ancêtres et les temples de ses dieux…

Auteur : Pierre Templar

- Source : Survivre au chaos

http://euro-synergies.hautetfort.com/

Intervention de Marion Maréchal-Le Pen sur la levée des sanctions contre la Russie

Renouveler le syndicalisme

Jean-Frédéric Poisson écrit dans Valeurs Actuelles à propos des syndicats :

"[...] L’Homme qui travaille, opère chaque geste, chaque décision non seulement pour lui, pour son entreprise mais apporte sa contribution à la société toute entière. Dans la pensée libérale, l’homme est une variable d’ajustement, un simple outil quasi exclusivement mécanique à la faveur du profit qui ne profite actuellement qu’à quelques-uns. A contrario, le « social », c’est-à-dire celui qui s’attache à l’ordonnancement de la société afin que tous et chacun y trouve sa juste place, pose le principe de la dignité humaine comme fondement de son action. L’Homme enraciné dans sa terre, son entreprise, demeure debout.

C’est bien dans cette seconde hypothèse que je vois le syndicat être dans sa mission. En rééquilibrant la relation au travail entre l’employeur et le travailleur, le syndicat devient garant de la dignité de tous et de chacun. Il participe ainsi au rôle social de l’entreprise comme acteur de la vie économique et sociale.

En prenant toute ma part aux débats de 2008 sur la représentativité syndicale, j’avais appelé de mes vœux un syndicalisme renouvelé. Si l’intégration du critère de l’audience dans la loi du 20 août 2008 fut une première étape, force est de constater que cela ne peut suffire.

Je propose que les représentants des salariés aient voix délibérative à l’occasion des plans de sauvegarde de l’emploi. Les travailleurs de notre pays doivent être responsabilisés. Ce n’est qu’ainsi qu’on légitimera le rôle de représentation des syndicats. Il y a là une démocratie directe proche des travailleurs, en négociant au niveau le plus pertinent. C’est ainsi que nous ferons entrer le syndicalisme dans le XXIe siècle.

Ancien DRH de l’industrie, en contact direct avec les responsables syndicaux et patronaux de notre pays, je connais l’importance et la richesse d’un dialogue social accomplit. Il démine les problèmes et les inquiétudes, vient en aide aux travailleurs en difficulté, accompagne le changement, anticipe les conflits. Il traduit une volonté sociale au sens noble.

«  Le syndicalisme, c'est un idéal auquel il faut penser tous les jours, sur lequel il faut toujours avoir les yeux fixés » nous enseigne Simone Weil (in La Condition ouvrière). Ce n’est qu’en étant force de propositions, aux côtés des travailleurs au quotidien, qu’ils pourront redorer leur blason et reprendre la place qu’ils n’auraient jamais dû quitter dans le cœur des Français."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Renouveler le syndicalisme

Jean-Frédéric Poisson écrit dans Valeurs Actuelles à propos des syndicats :

"[...] L’Homme qui travaille, opère chaque geste, chaque décision non seulement pour lui, pour son entreprise mais apporte sa contribution à la société toute entière. Dans la pensée libérale, l’homme est une variable d’ajustement, un simple outil quasi exclusivement mécanique à la faveur du profit qui ne profite actuellement qu’à quelques-uns. A contrario, le « social », c’est-à-dire celui qui s’attache à l’ordonnancement de la société afin que tous et chacun y trouve sa juste place, pose le principe de la dignité humaine comme fondement de son action. L’Homme enraciné dans sa terre, son entreprise, demeure debout.

C’est bien dans cette seconde hypothèse que je vois le syndicat être dans sa mission. En rééquilibrant la relation au travail entre l’employeur et le travailleur, le syndicat devient garant de la dignité de tous et de chacun. Il participe ainsi au rôle social de l’entreprise comme acteur de la vie économique et sociale.

En prenant toute ma part aux débats de 2008 sur la représentativité syndicale, j’avais appelé de mes vœux un syndicalisme renouvelé. Si l’intégration du critère de l’audience dans la loi du 20 août 2008 fut une première étape, force est de constater que cela ne peut suffire.

Je propose que les représentants des salariés aient voix délibérative à l’occasion des plans de sauvegarde de l’emploi. Les travailleurs de notre pays doivent être responsabilisés. Ce n’est qu’ainsi qu’on légitimera le rôle de représentation des syndicats. Il y a là une démocratie directe proche des travailleurs, en négociant au niveau le plus pertinent. C’est ainsi que nous ferons entrer le syndicalisme dans le XXIe siècle.

Ancien DRH de l’industrie, en contact direct avec les responsables syndicaux et patronaux de notre pays, je connais l’importance et la richesse d’un dialogue social accomplit. Il démine les problèmes et les inquiétudes, vient en aide aux travailleurs en difficulté, accompagne le changement, anticipe les conflits. Il traduit une volonté sociale au sens noble.

«  Le syndicalisme, c'est un idéal auquel il faut penser tous les jours, sur lequel il faut toujours avoir les yeux fixés » nous enseigne Simone Weil (in La Condition ouvrière). Ce n’est qu’en étant force de propositions, aux côtés des travailleurs au quotidien, qu’ils pourront redorer leur blason et reprendre la place qu’ils n’auraient jamais dû quitter dans le cœur des Français."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Charles Beigbeder : « La France souffre avant tout d’une haine de soi »

« La France souffre avant tout d’une haine de soi » : c’est ce qu’explique, dans un entretien à Monde & Vie, l’entrepreneur Charles Beigbeder, qui revient le sens de son engagement en politique, hors des partis, car ceux-ci ne sont plus, selon lui, que des machines électorales au service de la conquête du pouvoir. Beigbeder, qui a fondé avec Charles Millon le « réseau participatif transpartisan d’action politique nommé l’Avant-Garde », destiné à regrouper « tous ceux qui partagent une même vision de la personne, de la famille et de la nation et sont désireux d’agir au service du bien commun de la France quelle que soit l’affiliation, ou non, à un parti politique », déclare aussi :

« Avant de subir les conséquences d’une immigration non maîtrisée, la France souffre avant tout d’une haine de soi, qui se traduit par un rejet intellectuel et affectif de son passé et par une vision dialectique de l’histoire consistant à opposer la Révolution à l’Ancien Régime, la République à la Chrétienté ou encore la laïcité à l’affirmation de la foi chrétienne. Pire, c’est la notion même de tradition qui est rejetée comme enfermant un peuple dans un carcan culturel qui limiterait à l’excès le choix des possibles.

« À l’issue du 18-Brumaire, Napoléon avait ainsi apostrophé les Français : “Citoyens, la Révolution est fixée aux principes qui l’ont commencée, elle est finie.“ Malheureusement, il oubliait que l’esprit révolutionnaire induit une dynamique de renversement des traditions établies et de déconstruction des réalités charnelles, toujours à l’œuvre dans notre pays. La preuve en est lorsque Vincent Peillon affirme, dans un ouvrage au titre hautement évocateur La Révolution française n’est pas terminée, qu’après la Révolution politique, il faudrait mettre en œuvre une révolution spirituelle et morale qui cantonnerait définitivement la religion dans la sphère privée pour faire de la laïcité la matrice d’un nouveau “vivre ensemble”.

« C’est dans ce projet qui s’apparente à un génocide culturel que résident les prodromes d’une mort lente mais certaine de notre nation à laquelle heureusement je ne crois guère parce que les forces de vie et de transmission auront toujours le dessus. Il faut donc réconcilier les Français avec leur histoirepour qu’ils puissent s’élancer à pleins poumons dans le XXIe siècle et fassent aimer la France à tous ceux, qui, quelles que soient leurs origines, souffrent d’un déracinement qui les conduit à s’identifier exclusivement à d’autres formes d’attachement, faisant ainsi le lit du communautarisme. »

http://fr.novopress.info/200727/charles-beigbeder-france-...

Forces spéciales : La légion étrangère française

07:20 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

29/04/2016

Brzezinski réduit à la pensée-zombie

http://www.dedefensa.org

Est-il encore utile de lire Brzezinski ? Oui, pour mesurer l’avancement de la néantisation d’une pensée qui veut malgré tout encore répondre aux exigences de ses propres théories hégémoniques dont la politique-Système semblerait l’application. Au contraire, cette pensée est le produit d’un Système, et donc de sa politique-Système, qui n’a d’autre but qu’une pseudo-hégémonie par défaut et par obligation puisqu’il a pour véritable but celui de l’entropisation du monde impliquant la néantisation de la pensée de ceux qui lui sont soumis. (Ainsi boucle-t-on un cercle vicieux en une parfaite démonstration du mouvement perpétuel vers le néant : l’hégémonie du monde par néantisation du monde.)

Ces dernières années, depuis la crise de l’Ukraine commencée avec le “coup de Kiev” de février 2014, il y avait eu des hauts et des bas dans la pensée de Brzezinski, alors qu’auparavant elle avait semblé pouvoir se fixer heureusement dans une vision révisionniste qu’on pouvait juger d’une qualité notable (voir en novembre 2012). Désormais, c’en est fait et c’en est fini ; l’âge dira-t-on par convenance, mais non, car Brzezinski pourrait sembler garder l’esprit vif ; bien plus encore certes et à notre estime, il s’agit de l’achèvement d’un périple intellectuel catastrophique qui n’a jamais abandonné ses racines fondées sur les illusions de l’école de pensée américaniste-moderniste pour aboutir finalement à l’accouchement de la néantisation-Système de l’achèvement postmoderniste. Le temps, d’ailleurs très rapide, a fait son œuvre, moins pour “vieillir” cette pensée (ce qui n’est pas nécessairement mauvais, comme le montre le bon vin) mais pour montrer ce qu’elle recèle en vérité, tout au fond d’elle-même.

(Pour le cas particulier de Brzezinski, l’affaire ukrainienne a joué un rôle spécifique, en ressuscitant ses vieilles racines polonaises et la haine du Russe qui va avec. Dans le cadre de cette pensée devenue pensée-Système, cela a permis la renaissance de l’“antirussisme” à visage découvert, sous forme d’une obsession créatrice des choses les plus extraordinaires de l’inversion de l’esprit, dont l’archétype est certainement le phénomène du déterminisme-narrativiste qui joue un rôle fondamental, à la fois d’emprisonnement et d’entraînement de la pensée.)

Lire la suite

 

23:14 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Quelle stratégie pour les catholiques en politique ?

Suite aux tribunes successives (1, 2, 3) de Pascal Gannat (FN) et Sébastien Pilard (LR - Sens Commun), laïcs catholiques tous les deux et élus régionaux des Pays de La Loire, et à un an d'échéances électorales majeures, votre blog trouve opportun de préciser qu'il ne rentre pas dans le jeu du système partisan :

  • Toutes les stratégies politiques employées par des catholiques désirant oeuvrer au bien commun sont respectables. Après tout, si Sens Commun n'a pas réussi à inverser la tendance de l'establishment LR en 1 an, on ne peut pas dire non plus que le FN ait réussi à inverser le cliquet de la culture de mort après 40 ans de vie politique. L'éternel débat entre les partisans de la rupture avec les partis au pouvoir et ceux estimant au contraire qu'il faut (ré)investir ces partis pour les influencer de l'intérieur n'a pas à être tranché. Chacun a sa place avec ses talents et ses compétences. Les deux stratégies sont légitimes. Et à notre avis complémentaires.
  • Pour sa part, votre blog soutient l'union des forces vives - de TOUTES les forces vives -, à partir du moment où ces forces vives décident d'oeuvrer en faveur des principes non négociables (respect de la vie, défense de la famille, liberté de l'éducation) et du bien commun. A ce titre, nous soutenons l'union des droites, qu'elle soit électorale ou non. Le systèmes des partis a cet inconvénient majeur qu'il fait passer bien souvent l'électoralisme avant la défense du bien commun.
  • Par ailleurs, à côté des élus qui mouillent courageusement leur chemise en politique, il existe, de façon complémentaires, un certain nombre d'associations, de mouvements et d'oeuvres nécessaires à la progression des idées, que ce soit par le lobbying, le travail fondamental, le combat culturel, l'information, les manifestations... Ces oeuvres sont également complémentaires du combat électoral. Elles sont aujourd'hui de plus en plus nombreuses à apporter leurs contributions aux idées politiques, signe d'une attente de la société civile. Désirer que celles-ci apportent leur soutien aux combats électoraux est une réaction naturelle mais, à notre avis, souvent contre-productive. Elles n'ont pas à entrer dans la politique politicienne, elles sont méta-politiques et apportent au contraire une contribution utilisable par tout candidat ou élu.
  • Votre blog rapporte et commente l'actualité, les propos, constate les faits et se prononce sur les actes posés au regard de la Doctrine sociale de l'Eglise et des Principes non négociables. A ce titre, il est regrettable que les élus de Sens Commun n'aient pas publiquement (avant la tribune publiée en réponse sur ce blog) manifesté leur désapprobation sur le vote du Pass contraception et d'autres subventions. Cela étant dit, critiquer des propos, des votes, ne constituent ni une remise en cause d'une stratégie ni un appel à voter ou ne pas voter.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/04/quelle-st...

SOYEZ RÉVOLUTIONNAIRES FAITES DES ENFANTS

fondez_une_famille.jpg

21:49 Écrit par pat dans actualité, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

ERNST JÜNGER : « LA FIGURE DE L’ANARQUE »

L‘anarque peut vivre dans la solitude; l’anarchiste est un être social, et contraint de chercher des compagnons.

Etant anarque, je suis résolu à ne me laisser captiver par rien, à ne rien prendre au sérieux, en dernière analyse… non, certes, à la manière des nihilistes, mais plutôt en enfant perdu, qui, dans le no man’s land d’entre les lignes des marées, ouvre l’oeil et l’oreille.

C’est le rôle de l’anarque que de rester libre de tout engagement, mais capable de se tourner de n’importe quel côté.

Le trait propre qui fait de moi un anarque, c’est que je vis dans un monde que, « en dernière analyse », je ne prends pas au sérieux.

Pour l’anarque, les choses ne changent guère lorsqu’il se dépouille d’un uniforme qu’il considérait en partie comme une souquenille de fou, en partie comme un vêtement de camouflage. Il dissimule sa liberté intérieure, qu’il objectivera à l’occasion de tels passages. C’est ce qui le distingue de l’anarchiste qui, objectivement dépourvu de toute liberté, est pris d’une crise de folie furieuse, jusqu’au moment où on lui passe une camisole de force plus sérieuse.

Ce qui d’ailleurs me frappe, chez nos professeurs, c’est qu’ils pérorent d’abondance contre l’Etat et l’ordre, pour briller devant les étudiants, tout en attendant du même Etat qu’il leur verse ponctuellement leur traitement, leur pension et leurs allocations familiales, et qu’à cet égard du moins ils sont encore amis de l’ordre.

Le libéral est mécontent de tout régime; l’anarque en traverse la série, si possible sans jamais se cogner, comme il ferait d’une colonnade. C’est la  bonne recette pour qui s’intéresse à l’essence du monde plutôt qu’à ses apparences – le philosophe, l’artiste, le croyant.

Quand la société oblige l’anarque à entrer dans un conflit auquel il est intérieurement indifférent, elle provoque ses contre-mesures. Il tentera de retourner le levier au moyen duquel elle le meut.

Si j’aime la liberté « par dessus tout », chaque engagement devient image, symbole. Ce qui touche à la différence entre le rebelle et le combattant pour la liberté; elle est de nature, non qualitative, mais essentielle. L’anarque est plus proche de l’être. Le partisan se meut à l’intérieur des fronts sociaux et nationaux, l’anarque se tient au-dehors. Il est vrai qu’il ne saurait se soustraire aux divisions entre partis, puisqu’il vit en société.

Je disais qu’il ne faut pas confondre rebelles et partisans ; le partisan se bat en compagnie, le rebelle tout seul. D’autre part, il faut bien distinguer le rebelle de l’anarque, bien que l’un et l’autre soient parfois très semblables et à peine différents, d’un point de vue existentiel.
La distinction réside en ce que le rebelle a été banni de la société, tandis que l’anarque a banni la société de lui-même. Il est et reste son propre maître dans toutes circonstances.

Pour l’anarque […] S’il prend ses distances à l’égard du pouvoir, celui d’un prince ou de la société, cela ne veut pas dire qu’il refuse de servir, quoiqu’il advienne. D’une manière générale, il ne sert pas plus mal que tous les autres, et parfois mieux encore, quand le jeu l’amuse. C’est seulement du serment, du sacrifice, du don suprême de soi qu’il s’abstient.

L’anarque est […] le pendant du monarque : souverain, comme celui-ci, et plus libre, n’étant pas contraint au règne.

Le libéralisme est à la liberté ce que l’anarchisme est à l’anarchie.

L’illusion égalitaire des démagogues est encore plus dangereuse que la brutalité des traîneurs de sabres… pour l’anarque, constatation théorique,  puisqu’il les évite les uns et les autres.

L’anarque, ne reconnaissant aucun gouvernement, mais refusant aussi de se bercer, comme l’anarchiste, de songeries paradisiaques, possède, pour cette seule raison, un poste d’observateur neutre.

L’anarque pense de manière plus primitive; il ne se laisse rien prendre de son bonheur. « Rends-toi toi-même heureux », c’est son principe fondamental, et sa réplique au « Connais-toi toi-même » du temple d’Apollon, à Delphes. Les deux maximes se complètent ; il nous faut connaître, et notre bonheur, et notre mesure.

Le monde est plus merveilleux que ne le représentent sciences et religions. L’art est seul à le soupçonner.

L’obligation scolaire est, en gros, un moyen de châtrer la force de la nature et d’amorcer l’exploitation. C’est tout aussi vrai du service militaire obligatoire, qui est apparu dans le même contexte. L’anarque le rejette, tout comme la vaccination obligatoire et les assurances, quelles qu’elles soient. Il prête serment, mais avec des restrictions mentales. Il n’est pas déserteur, mais réfractaire.

Qu’on lui impose le port d’une arme, il n’en sera pas plus digne de confiance, mais, tout au contraire, plus dangereux. La collectivité ne peut tirer que dans une direction, l’anarque dans tous les azimuts.

L’anarque […] a le temps d’attendre. Il a son éthos propre, mais pas de morale. Il reconnaît le droit et non la loi ; méprise les règlements. Dès que l’éthos descend au niveau des règlements et des commandements, c’est qu’il est déjà corrompu.

L’anarque n’en [la société] discerne pas seulement de prime abord l’imperfection : il en reconnaît la valeur, même avec cette réserve. L’Etat et la société lui répugnent plus ou moins, mais il peut se présenter des temps et des lieux où l’harmonie invisible transparaît dans l’harmonie visible. Ce qui se révèle avant tout dans l’oeuvre d’art. En pareil cas, on sert joyeusement.

L’égalisation et le culte des idées collectives n’excluent point le pouvoir de l’individu. Bien au contraire : c’est en lui que se concentrent les aspirations des multitudes comme au foyer d’un miroir concave.

Etant anarque, ne respectant, par conséquent, ni loi ni moeurs, je suis obligé envers moi-même de prendre les choses par leur racine. J’ai alors coutume de les scruter dans leurs contradictions, comme l’image et son reflet. L’un et l’autre sont imparfaits – en tentant de les faire coïncider, comme je m’y exerce chaque matin, j’attrape au vol un coin de réalité.

Non qu’en tant qu’anarque, je rejette à tout prix l’autorité. Bien au contraire : je suis en quête d’elle et me réserve, pour cette raison précise, le droit d’examen.
Je mentionne cette indifférence parce qu’elle éclaire la distance entre les positions : l’anarchiste, ennemi-né de l’autorité, s’y fracassera après l’avoir plus ou moins endommagée. L’anarque, au contraire, s’est approprié l’autorité ; il est souverain. De ce fait, il se comporte, envers l’Etat et la société, comme une puissance neutre. Ce qui s’y passe peut lui plaire, lui déplaire, lui être indifférent. C’est là ce qui décide de sa conduite ; il se garde d’investir des valeurs de sentiment. Chacun est au centre du monde, et c’est sa liberté absolue qui crée la distance où s’équilibrent le respect d’autrui et celui de soi-même.

Le bannissement se rattache à la société comme l’un des symptômes de son imperfection, dont l’anarque s’accommode tandis que l’anarchiste tente d’en venir à bout.

Nous frôlons ici une autre des dissemblances entre [l’anarque] et l’anarchiste : la relation à l’autorité, au pouvoir législateur.
L’anarchiste en est l’ennemi mortel, tandis que l’anarque n’en reconnaît pas la légitimité. Il ne cherche, ni à s’en emparer, ni à la renverser, ni à la  modifier – ses coups de butoir passent à côté de lui. C’est seulement des tourbillons provoqués par elle qu’il lui faut s’accommoder.

L’anarque n’est pas non plus un individualiste. Il ne veut s’exhiber, ni sous les oripeaux du « grand homme », ni sous ceux de l’esprit libre. Sa mesure lui suffit; la liberté n’est pas son but ; elle est sa propriété. Il n’intervient ni en ennemi, ni en réformateur ; dans les chaumières comme dans  les palais, on pourra s’entendre avec lui. La vie est trop courte et trop belle pour qu’on la sacrifie à des idées, bien qu’on puisse toujours éviter d’en être contaminé. Mais salut aux martyrs !

A première vue, l’anarque apparaît identique à l’anarchiste en ce qu’ils admettent, l’un comme l’autre, que l’homme est bon. La différence consiste en ceci : l’anarchiste le croit, l’anarque le concède. Donc, pour lui, c’est une hypothèse, pour l’anarchiste un axiome. Une hypothèse a besoin d’être vérifiée en chaque cas particulier ; un axiome est inébranlable. Suivent alors les déceptions personnelles. C’est pourquoi l’histoire de l’anarchie est faite d’une série de scissions. Pour finir, l’individu reste seul, en désespéré.

Il n’y a pas plus à espérer de la société que de l’Etat. Le salut est dans l’individu.

L’idée fondamentale de Fourier est excellente : c’est que la création est mal fondue. Son erreur consiste à croire que ce défaut dans la coulée est réparable. Avant tout, l’anarque doit se garder de penser en progressiste. C’est la faute de l’anarchiste, en vertu de laquelle il lâche les rênes.

L’anarque peut rencontrer le monarque sans contrainte ; il se sent l’égal de tous, même parmi les rois. Cette humeur fondamentale se communique au souverain; il sent qu’on le regarde sans préjugés. C’est ainsi que naît une bienveillance réciproque, favorable à l’entretien.

Le capitalisme d’Etat est plus dangereux encore que le capitalisme privé, parce qu’il est directement lié avec le pouvoir politique. Seul, l’individu peut réussir à lui échapper, mais non l’association. C’est l’une des raisons qui font échouer l’anarchiste.

Ernst Jünger,

Eumeswil (1977)

https://la-dissidence.org/2016/04/24/ernst-junger-la-figu...

21:06 Écrit par pat dans culture et histoire, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

SOS Éducation face au naufrage de l’enseignement de l’Histoire

Madame Claire Polin, présidente de SOS Education, tout en faisant part de la dramatique situation dans laquelle se trouve l’enseignement de l’ Histoire dans les établissements scolaires de la République, nous a transmis la lettre qu’elle vient de diffuser pour sensibiliser les parents d’élèves aux programmes qui souffrent depuis trop longtemps de récupérations politiques et qui visent à insinuer dans l’esprit des enfants une idéologie de la repentance.

♦ La Fondation Polémia ne peut que soutenir cette initiative courageuse en publiant cette lettre et en espérant qu’elle recueillera le succès que nous lui souhaitons.
Polémia


SOS Éducation
120 boulevard Raspail

75006 Paris, France
Tél. : 01 45 81 22 67
Fax : 01 45 89 67 17

Association Loi 1901
d’intérêt général
habilitée à recevoir
des dons et des legs
(Loi ESS du 31/07/2014. art.7

Claire Polin

Claire Polin

Chers amis,

Les attentats terroristes des derniers mois ont réveillé l’aspiration, chez beaucoup de nos compatriotes, à retrouver notre communauté de destin. On a vu des drapeaux tricolores fleurir aux fenêtres, ce qui n’était pas arrivé, je crois, depuis la victoire à la coupe du monde de football en 1998 !

Cette fierté de notre pays devrait naturellement s’apprendre à l’école et au collège.

Mais les programmes d’Histoire souffrent depuis trop longtemps de récupérations politiques, qui visent à insinuer dans l’esprit des enfants une idéologie de la repentance.

Cela n’a pas toujours été le cas : jusqu’aux années 60-70, le récit historique, ses grandes figures, sa chronologie, faisaient l’objet d’un enseignement fortement fédérateur. Les pédagogues d’alors avaient pour visée de faire naître et de cultiver, chez tous les enfants de France, le sentiment d’appartenance à une même nation.

Je ne jette pas la pierre aux professeurs d’histoire d’aujourd’hui, dont la plupart font un travail tout à fait remarquable. Sans eux, il y a belle lurette que l’Éducation nationale se serait écroulée. Mais force est de constater qu’on leur impose de plus en plus d’enseigner l’histoire de manière thématique, atomisée, avec des chapitres entiers de culpabilité mémorielle à sens unique.

Or je viens de recevoir cette excellente nouvelle que je souhaitais vous annoncer sans plus attendre : aujourd’hui, un projet formidable se prépare pour permettre aux professeurs de transmettre à nouveau aux enfants l’amour de notre pays.

Mais juste avant, permettez-moi de vous rappeler à quel point l’enseignement de l’histoire est menacé par l’instrumentalisation politique.

Dans un manuel de collège que je consultais récemment, une double page était consacrée à Napoléon. Sur la gauche, une petite notice, faisant office de leçon, présentait l’Empereur comme un abominable tyran belliqueux, soulignant qu’il avait rétabli l’esclavage dans les colonies. Sur la droite, le seul document qui le représentait était une caricature le montrant… en train de faire ses besoins sur son pot !

Et la Campagne d’Italie ?, me demandai-je stupéfaite. Et l’expédition d’Egypte ? Et le code civil ? Et Austerlitz ?

Rien, ou presque. Ce que les auteurs de ce manuel souhaitaient manifestement faire retenir aux élèves de Napoléon, c’était l’image d’un despote odieux et ridicule.

Et le reste est à l’avenant.

Permettez-moi de vous dire ce que m’a confié un ancien inspecteur général, sympathisant de SOS Éducation, lorsque je lui ai fait part de ma stupéfaction :

” On parle beaucoup du défi de l’intégration par l’école, me dit-il. Mais moi, si j’arrivais dans un pays dont toute l’histoire était qu’il a été esclavagiste au XVIIIème siècle, colonisateur au XIXème et collabo au XXème, je n’aurais pas très envie de m’intégrer ! Il faudrait commencer par arrêter deux minutes de se flageller ! ”

N’est-il pas grand temps, en effet ?

Or voici qu’aujourd’hui, nous avons les moyens d’agir. Une jeune fondation, la « Fondation Aristote », qui se donne pour mission de remettre l’excellence au cœur du système scolaire, a demandé à une équipe d’historiens de rédiger un nouveau Manuel d’histoire pour les collégiens, dans l’idée de rééquilibrer l’idéologie dominante.

Et ce nouveau Manuel d’histoire risque de faire du bruit.

Livre d'histoire

Livre d’histoire

http://e.soseducation.org/r/?F=d4teulbxls29ng7n382dkcshk9...

Attention, il ne verse pas dans l’extrême opposé : c’est pour cela que je vous parle de « rééquilibrage » : il est fidèle aux nouveaux programmes scolaires, mais il les présente en toute objectivité, de manière chronologique,et il en comble les lacunes.

Le contenu de ce manuel est équilibré et fédérateur. Il sera publié, si nous lui en donnons les moyens, dans les mois à venir : le moment est parfaitement choisi, car les nouveaux programmes rentrent en vigueur à la rentrée prochaine, et tous les collèges vont devoir s’équiper de nouveaux manuels.

Vous l’aurez compris, ce projet est avant tout un acte de résistance.

C’est pourquoi il est important de nous mobiliser dès aujourd’hui : vous pouvez soutenir le projet de cette jeune fondation qui lance une campagne de financement pour le finir à temps.

Libre d'histoire (2)

Livre d’histoire (2)

En effet, la conception d’un tel ouvrage est une entreprise extraordinairement complexe et ambitieuse, d’autant que celui-ci couvre les classes de 5e, 4e et 3e, soit tout le nouveau cycle 4…

Il faut réunir près de 800 documents splendides, cartes, photos, qui illustrent toute l’histoire de France de l’Antiquité à nos jours sur 368 pages !

Dans un premier temps, ce manuel d’histoire sera proposé GRATUITEMENT en version numérique. Le but est de proposer une vraie alternative, riche, documentée et attrayante, afin que les professeurs le découvrent et choisissent ce manuel pour leur établissement.

Dans un second temps, ce manuel sera imprimé et envoyé à tous les collèges qui l’auront commandé. Il sera aussi disponible en librairie.

La Fondation Aristote a besoin de vous pour financer l’édition de ce manuel. Les droits de reproduction des images, le graphisme, les cartes… tout cela représente un investissement important!

Elle vient de lancer un appel à financement participatif sur KissKissBankBank.com.

A titre personnel, j’ai fait un don, convaincue que ce projet peut apporter beaucoup aux élèves qui auront la chance d’en bénéficier, car ils y apprendront vraiment à aimer notre pays.

Et je suis certaine que de nombreux professeurs feront de la résistance en utilisant ce manuel pour préparer leurs leçons, même si leur établissement est équipé d’un des manuels « officiels » !

Voilà pourquoi je vous propose de participer au financement de ce projet ambitieux, en faisant aujourd’hui un don, selon vos moyens.

Cliquez ici pour accéder à la page du projet :

www.kisskissbankbank.com/fr/projects/publier-et-diffuser-...

Merci de soutenir généreusement cette initiative courageuse,

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation

P.S. Le principe du financement participatif est assez simple : en cliquant ici, vous arrivez sur une page de présentation avec notamment une vidéo de présentation.

Vous pourrez également feuilleter quelques chapitres déjà en cours d’édition.
Puis en cliquant sur « soutenir ce projet », vous pouvez choisir un montant et une contrepartie.

http://www.polemia.com/sos-education-face-au-naufrage-de-...

Enlèvement du Premier ministre ?

6a00d83451619c69e201b8d1d688fc970c-500wi.png

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

20:14 Écrit par pat dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Loi travail : de violents affrontements, un policier grièvement blessé

A Paris et dans plusieurs villes de province, les manifestations contre la loi travail ont encore tourné à l’affrontement entre les militants et les forces de l’ordre. Un policier a été grièvement blessé et se trouve en état "d’urgence absolue".

Les manifestations contre la loi travail ont tourné à l’affrontement avec les policiers. © AFP

Des violents heurts ont opposé ce jeudi les militants opposés à la loi travail et les forces de l’ordre. A Paris, Nantes, Rennes ou Lyon, les défiles ont tourné à l’affrontement avec la police. Près du pont d’Austerlitz, dans la capitale, des dizaines de manifestants ont lancé des pavés et des extincteurs contre les forces de l’ordre, qui ont riposté à coups de gaz lacrymogènes. Un policier a été grièvement blessé, a annoncé la préfecture de Paris. Il se trouve actuellement en "urgence absolue". A Nantes, des cailloux, de la peinture et des fumigènes ont également été projetés vers les gardiens de la paix, qui bloquaient l’accès au centre-ville avec un camion lanceur d’eau. Des abribus ont été brisés.

Selon la CGT, cette manifestation a rassemblé 60 000 personnes à Paris, alors que la police en a compté 14 000. C’est moins que lors de la précédente manifestation où les organisateurs avaient annoncé 110 000 manifestants. Par ailleurs, les préfectures ont recensé la fermeture d’une quinzaine de lycées dans le pays. [....]

Vu sur Valeurs Actuelles

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Loi-travail-de-viole...

Journal du Vendredi 29 Avril 2016 : Entreprise / Quand l’Etat tue les petits patrons

La Bavière contre la suppression des visas pour les Turcs

A l’approche de la suppression des visas pour les près de 80 millions de citoyens turcs, le ministre président de Bavière exprime ouvertement ses inquiétudes. Selon des propos rapportés par le journal Die Welt, Horst Seehofer, qui est aussi président de la CSU, l’allié bavarois du parti CDU d’Angela Merkel, craint que la levée des visas ne conduise à importer en Allemagne les troubles internes de la Turquie. Car la Turquie poursuit ses dures répressions contre sa minorité kurde, et une partie des populations civiles bombardées par les forces d’Erdogan pourrait être tentée par l’émigration.

Seehofer a également critiqué l’annonce de l’accélération des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE car, a-t-il expliqué, cela fait croire à Ankara que l’Allemagne et les autres nations européennes veulent de la Turquie dans l’UE.« Nous, à la CSU, nous n’en voulons pas », a précisé le leader bavarois.

Dans ce contexte, les déclarations du ministre des Affaires étrangères polonais, Witold Waszczykowski, la semaine dernière à Ankara, ont de quoi surprendre : « Nous voulons voir la Turquie dans un avenir proche comme membre de l’Union européenne », a annoncé le ministre, qui a aussi exprimé le soutien de son pays à la suppression des visas. Même s’il s’agit probablement pour la Pologne d’obtenir le soutien des Turcs et des Américains pour des bases militaires de l’OTAN en Europe centrale pour se protéger contre la Russie, on ne s’attendait pas à de telles déclarations de la part d’un pays qui s’oppose, avec le groupe de Visegrad, à l’immigration de masse et à l’islamisation de l’Europe.

Et ce d’autant plus que la Turquie est en train d’élaborer une nouvelle Constitution que le président du parlement d’Ankara a déclarée mardi vouloir être islamique et non plus laïque. « Nous sommes un pays musulman, c’est pourquoi il nous faut une constitution religieuse », a déclaré Ismail Khraman, de l’AKP, le parti du président Erdogan. Pour le secrétaire général de la CSU bavaroise, Andreas Scheuer, l’adoption par la Turquie d’une constitution islamique reviendra pour elle à claquer la porte de l’Europe. Espérons qu’il ne se trompe pas.

Olivier Bault

 Article paru dans Présent n° 8598 daté du 29 avril 2016

http://fr.novopress.info/