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  • Election présidentielle : éliminer la gauche au premier tour

    Communiqué du MNR

    Le MNR attire l’attention des électeurs sur le fait que l’issue du scrutin présidentiel se joue au premier tour, le 23 avril prochain. Il est donc essentiel d’écarter du second tour Macron et Mélenchon représentants de la gauche immigrationniste et mondialiste.
    Marine Le Pen étant assurée d’être qualifiée pour le second tour, le MNR invite les Français à assurer la présence de François Fillon au second tour. Un vote responsable qui créera une configuration sans risque pour notre pays et par ailleurs électoralement plus favorable pour la candidate du FN.
    Ce vote responsable est celui qui garantit le mieux la défense de notre nation et de son identité.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • A J-5, l’appel détendu de Marion Maréchal-Le Pen à voter pour Marine Le Pen

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    A cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle, Marion Maréchal-Le Pen a enregistré une vidéo appelant à ne pas céder au vote utile, dont « la France crève » depuis trente ans. Se référant à la victoire de Trump ou de celle du Brexit, et aux 48 % obtenus par Norbert Hofer en Autriche, elle affirme, d’un ton particulièrement détendu qui tranche avec la nervosité ambiante :

    « Votez donc Marine. Votez pour la candidate de la France. Votez pour la candidate des Français de cœur ou des Français d’héritage. Votez tout simplement pour l’intérêt national et pour l’intérêt de vos enfants. »

  • La machine à promotion d'Emmanuel Macron recourt à Mélenchon

    Lu sur Polémia :

    "La stratégie de l’attention vise à promouvoir la candidature d’Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle. Elle consiste à mettre en scène en permanence le candidat surgi de nulle part et son mouvement prétendu, En Marche !, par le truchement des médias et des instituts de sondage. La stratégie de l’attention a correspondu au matraquage publicitaire du produit Macron. Les médias ont rendu Macron omniprésent pour diffuser dans l’opinion la conviction qu’il serait présent au second tour de l’élection présidentielle, ce qui ne va pourtant pas de soi.

    Les médias ont scénarisé ses moindres faits et gestes comme ses meetings préfabriqués. Ainsi, par exemple en février, BFMTV a diffusé au total autant de minutes de meetings du fondateur d’En Marche… que de l’ensemble de ses quatre principaux concurrents réunis ! Comme d’habitude, d’ailleurs, puisque depuis sa déclaration de candidature à l’élection présidentielle, tous les meetings d’Emmanuel Macron sont diffusés en intégralité sur la première chaîne d’information en continu. Ce qui est bien loin d’être le cas pour les autres candidats.

    Tout comme ils ont scénarisé les ralliements successifs dont Emmanuel Macron bénéficiait, afin de suggérer l’idée d’une dynamique politique à son profit.

    Les sondages ont fermé la boucle promotionnelle

    Les instituts de sondages ont ensuite donné la réplique aux campagnes médiatiques en faisant apparaître les bons scores du candidat : les commanditaires étant les mêmes, la machine promotionnelle fonctionnait donc en boucle ! Elle a donc permis d’enfermer les électeurs dans une bulle médiatique, destinée à leur faire croire ce qu’on leur disait : les sondages paraissant confirmer les dires des journalistes et ces derniers commentant les résultats qui allaient dans le bon sens… CQFD.

    Favoriser les outsiders, mais au profit de Macron

    La stratégie de l’attention a aussi concerné, dans un second temps, les « petits » candidats. Tant qu’il s’agissait de promouvoir le produit Macron on les a réduits au silence médiatique. Mais cela a changé à partir du débat télévisé à 11 du 4 avril 2017. En effet, pour exister, les petits candidats, en majorité plutôt à droite, ont tenu à marquer leurs différences critiques vis-à-vis de François Fillon et Marine Le Pen : ils sont donc susceptibles de leur ôter des voix au premier tour et c’est pourquoi on s’efforce aussi de les encourager. La stratégie de l’attention assure maintenant la promotion de Jean-Luc Mélenchon. Il s’agit de faire croire que l’intéressé talonnerait dans les intentions de vote François Fillon, afin de suggérer l’absence de dynamique au profit du candidat de la droite et du centre. Ce qui serait pour le moins étrange compte tenu de l’état de l’opinion et de la réalité du terrain. Mais le produit Mélenchon a aussi pour fonction de marginaliser un peu plus le candidat du PS, Benoit Hamon, pour présenter le moment venu Emmanuel Macron comme l’ultime recours de la gauche face à la droite ou à « l’extrême droite ». [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • [Réponse à Julien Sanchez] : Les étudiants et leurs organisations

    Ce texte est une réponse à l’article que Julien Sanchez a fait paraître le 3 avril dernier, intitulé « Organisations étudiantes, jeunesse révoltée et royalisme ».

    Personnellement, ayant quitté le monde étudiant depuis plusieurs décennies, je ne me permettrai pas de porter le moindre jugement sur telle ou telle organisation. Par contre, ma longue expérience politique, et notamment des questions de stratégie de prise du pouvoir, me permettent d’émettre, à ce titre, un avis.

    Je comprends, et j’approuve, l’objectif de Julien Sanchez qui déclare : « s’imposer dans le milieu étudiant est donc une étape essentielle pour le retour dans la lumière de la vision monarchique ».

    Julien Sanchez explique également dans son article le rôle des organisations étudiantes : « Les représentants étudiants interviennent absolument partout où il est question du milieu étudiant : dans chaque filière de chaque université, dans les conseils centraux des universités, dans les commissions pédagogiques nationales, dans les conseils d’administration de tous les CROUS, chaque université et chaque CROUS élit un représentant des étudiants dans leur gouvernance (vice-président étudiant) ».

    En fait – et ceci est également vrai dans le monde du travail – il faut concilier deux objectifs qui apparaissent contradictoires : 1) faire adhérer un maximum d’étudiants à une organisation d’étudiants, par exemple la FAGE, laquelle doit apparaître comme neutre politiquement ; 2) diffuser les messages royalistes.

    C’est une erreur profonde de vouloir poursuivre ces deux objectifs dans une même organisation. Tout simplement parce que, du fait de son marquage politique, elle fera fuir la grande majorité des étudiants.

    Les royalistes doivent donc différencier leurs interventions : d’une part jouer sincèrement le jeu en intégrant l’organisation étudiante choisie. Si la FAGE a le vent en poupe – sans doute en partie au moins parce qu’elle ne doit pas être marquée politiquement comme l’UNEF – alors il faut intégrer la FAGE, sans brandir le drapeau royaliste, et chercher à orienter les actions de cette organisation vers ce qui semble le meilleur pour les étudiants. Ainsi, il viendra un jour où les étudiants découvriront qu’un tel est royaliste mais, ce qui leur importe le plus, « il nous défend bien ».

    En complément, les royalistes doivent s’organiser en cellules au sein desquelles 1) ils se forment ; 2) ils débattent des actions à entreprendre. En toute logique, ceux qui apparaissent publiquement ne sont pas les mêmes que ceux qui militent dans l’organisation étudiante. A moins que cela ne pose pas de problème. De toutes façons, les royalistes qui militent au sein de l’organisation étudiante ne doivent jamais donner l’impression qu’ils veulent faire assumer à l’organisation telle ou telle position politique.

    En langage technique, cette répartition des tâches porte un nom : si, comme cela doit être, les interventions royalistes expliquent clairement ce qu’est le projet de société royaliste (et non pas tenir un discours que pourraient tenir des républicains), cela s’appelle la propagande. Tandis que lorsque les royalistes agissent au sein de l’organisation étudiante pour mobiliser un maximum d’étudiants sur tel ou tel objectif, cela s’appelle l’agitation.

    Georges TARTARET

    http://www.vexilla-galliae.fr/points-de-vue/editoriaux/2414-reponse-a-julien-sanchez-les-etudiants-et-leurs-organisations

  • JEUDI PROCHAIN, 20 AVRIL, LE JOURNALISTE PATRICK PARMENT INVITÉ DE "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS...

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  • LA BÊTISE ET L’INCULTURE : QUAND FILLON FAIT L’APOLOGIE DU CRIMINEL CONTRE L’HUMANITÉ STALINE EN RÉÉCRIVANT L’HISTOIRE

    Libéralistes, conservateurs, communisme : l’inculte Fillon rappelle que les alliances contre l’Europe sont toujours d’actualité.

    la bêtise et l'inculture Fillon réécrit l'histoire

    « En 1940, nous [sic] n’avons pas hésité à nous allier à Staline pour vaincre le [national-socialisme] et nous avons eu raison de le faire ».

    Ce message de François Fillon publié hier sur Twitter ne heurte pas seulement à cause de l’insondable ignominie qui s’en dégage, cette insulte faite aux 150 000 000 de victimes du communisme à travers le monde, et particulièrement aux 40 000 000 de victimes européennes, les Ukrainiens de l’Holodomor, les Hongrois de Budapest, les Praguois de Tchéquie, les Frères de la Forêt massacrés dans les pays baltes, les Polonais de Katyn, les paysans exterminés, les morts du goulag, mais aussi, il ne faut pas l’oublier, les Français assassinés en France durant la Seconde Guerre mondiale par les terroristes aux ordres de Staline, les soldats morts en Indochine à cause du matériel saboté, des dizaines de milliers de morts en Algérie française en grande partie à cause du communisme.

    communisme est un crime-jn-

    Par ce message, François Fillon rappelle aussi l’ignorance crasse des politiciens qui prétendent nous gouverner, prêts à toutes les manipulations pour justifier leurs trahisons. Les mensonges et les erreurs en politique de l’élite républicaine sont dès lors très aisément compréhensibles et explicables. Leur univers mental a été façonné par des mensonges similaires, des demi-vérités habilement manipulées pour correspondre à leurs décisions criminelles. Le national-socialisme, notamment, continue à représenter autant pour eux tout ce qu’il convient de ne pas faire qu’il représente pour les Européens éveillés l’inverse. Dès lors, tous les mythes sont utilisables s’il s’agit d’attaquer le grand fascisme européen de la première moitié du XXe siècle.

    Contrairement aux propos de François Fillon, bien entendu, le seul allié de Staline en 1940 était l’Allemagne nationale-socialiste après la signature du pacte germano-soviétique le 23 août 1939, un fait pourtant largement étudié à l’école. Rappelons que la mère de François Fillon est généralement présentée comme une historienne.

    Ridiculisé, le courageux allié de Staline de la 25e heure a finalement effacer son message.

    jntoulon-vs-nationalistes-et-communiste-19 mars

    http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/19123-la-betise-et-linculture-quand-fillon-fait-lapologie-de-staline-en-reecrivant-lhistoire.html

  • Zoom avec le Professeur Henri Joyeux et Thierry Fournier - Ecole : Il faut dégraisser le mammouth !